
Le rêve du prince
Chapitre 2
Chapitre : 2
Seule dans le désert en pleine nuit mais heureusement pour moi que la lune me clairait la route. Je marchais en boitant les pas à causes du mal que ces vieilles sorcières se sont permises de m'infliger dans la journée. Je me vengerai d'elles. dis-je entre les dents qui claquent de froid...je tremblais presque et en cherchant aussi un moin possible de m'éloigner de ma petite ville avant l'aube ...mais marcher rapidement sur les sables dans mon état etait une autre chose. J'avais un mal de chien , et mon entre jambes était en feu. Je m'efforçais à avancer mais je ne savais pas aussi si avec l'atroce douleur que je ressentais me permettra de parcourir toute seule la vaste étendue jusqu'à voir un endroit habité par les bédouins pour chercher réfuge jusqu'à que je me remettre sur pieds. dans le désert , j'étais partagée entre le froid et la douleur qui commençait à touché mon âme. Pour le froid, c'est ainsi que ça à toujours été dans ma petite ville, pendant la journée c'est la chaleur totale et quand la nuit tombe ,c'est le froid du canard. Mais dans ma petite chambrette et sur ma petite natte , ça n'était pas du tout le confort total mais j'arrivais quand même à me protégé contre le froid. Je pensais à ma vie et à mon futur, quand soudain , une puissante tournure de ma tête m'a fait tomber sur les sables. Je voulai me relevé pour avancer quand j'étais encore frapper par le même rythme et là après c'était le noir total.
Les cris des chameaux m'ont fait sortir de mon sommeil ou de mon évanouissement. À cause de la lumière du soleil brillant du désert pointé dans mes yeux , j'avais eu du mal à les ouvert. J'avais balayé autour de moi du regard et constate que j'étais entourer cette fois-ci par des personnes qui m'etait inconnu malgré que je voyais flou. J'avais mal à la tête et très soif aussi. Les voix murmurant autour de moi avaient commencés à m'inquièter malgré mon état de faiblesse. ( à voix faible) : où suis-je ? Me posais je cette question en essayant de me redresser mais c'était impossible. Je forçai de toute mes forces pour me redresser quand la voix d'un homme m'avait fait recoucher. J'espère que ce n'est pas celle de mon monstre de père? vu comment tout m'est flou là. Dis-je dans ma barbe.
-l'homme ( en arabe) : comment tu t'appelle jeune fille ?
-Moi ( à voix faible) : ana Mayna. ( dans ma langue) : où suis-je ?
Heureusement pour moi qu'il parlait la même langue que moi.
-Lhomme : on t'a trouvée évanouir à quelques kilomètres d'ici et y'a de cela deux jours. On a cru même que tu mouras tellement que ton corps était brûlant de fièvre. Mais grâce aux soins traditionnels qu'ont a donné la fièvre a baissée. Ton corps à rapidement réagit au traitement. Tu es une brave fille.
-Moi ( étonnée) : deux jours vous dites ?
-Lhomme : oui . tu as envie de quelque chose ?
-Moi : aidez-moi à me redresser, j'ai super faim et soif aussi.
-Lhomme : c'est normal. Il m'a aidé à m'asseoir et là on dirait que ce des épines qui me piquent dans mes fesses.
Je ne sais vraiment pas ce que ces vieilles sorcières mont fait mais j'avoue qu'elles m'ont pas du tout rater. J'imagine ce qui me serait encore arrivée si ce vieux pervers m'avait encore toucher dans cette état. Je comprends maintenant pourquoi ça arrive que plusieurs filles de ma ville, ne survivont pas après leurs nuits de noces . et je comprends pourquoi ma seour Asma s'en est allé de sitôt à cause de la douleurs qu'elle avait fait preuve lors de sa nuit de noce. Elle avait toujours été fragile et allergique à la douleur. Pourquoi nous infligés toutes ses douleurs ? Pourquoi les filles devraient elles vivres ces matyrs lors de leurs nuits de noces dans notre ville? J'ai était la seule à m'opposer à cette barbaries et un jour , je reviendrai être la voix de toutes ses mineurs qui n'attendent que leurs douze ans pour vivre le même enfer, je viendrai rendre hommage à toutes ces jeunes filles qui ont perdues leurs vies à cause de nos aînés. La voix rauque de l'homme me tendant la nourriture dans une petite calebasse et une gourde qui contenait de l'eau m'a tiré de ma torpeur.
-L'homme ( me fixant ) : manges.
-Moi ( saisissant la calebasse avec mes deux mains tremblantent) : merci. Une fois mon ventre plein , j'ai commencé à voir plus clair et me met à regarder tout autour de moi. Il n'avait pas que cet homme mais pleines d'autres personnes. Ils étaient tous voilés avec leurs chameaux charger de bagages.
-Moi : où sommes nous ici?
-L'homme ( souriant) : je ne penses pas si tu comprendras si je t'expliques. Nous sommes ici à une centaine de kilomètres de ta petite ville.
-Moi ( écarquillant mes yeux) : vous connaissez ma ville?
-L'homme ( grattant sa nuque) : non pas vraiment, mais comme on t'a trouvé évanouir pas très loin de la ville, on a directement imaginer que c'est de ''Wau'' que tu venais ?
-Moi ( méfiante) : pourquoi m'avez-vous pas ramener plutôt dans ma ville?
-Un autre homme (en arabe) : elle s'est réveillé ? Comment va t-elle ?
-Lhomme : elle à l'air bien. Tu as mal quelque part?
-Moi ( baissant ma tête) : oui , un peu.
L'autre homme etait parti puis revenait avec une potion de feuille verte dans une petite calebasse sûrement du médicament traditionnel.
-l'homme ( me tendant la petite calebasse) : bois ça...elle t'aidera à te sentir bien.
J'ai grimacé en buvant le médicament qui etait sacrements amer. Quelques minutes après je me suis rallongé sous la tente et m'étais directement rendormi.
Je pensais que ces hommes étaient des simples voyageurs avec leurs gros bagages attaqué dans le dos de leurs chameaux. Tantôt je marchais près du chameau à pied et tantôt je m'asseyais dans le dos du chameau.
Nous voilà parcourir durant des jours le désert. Malgré qu'ils faisaient tout pour que je me sente à l'aise mais j'étais méfiante, ils étaient bizarres et m'inspiraient pas du tout confiance. Ils n'ont rien tenter de mal avec moi durant
ses jours passés en leurs compagnies.
Comme je le craignais, un matin , j'étais accouché sous la tente mais je ne dormais pas du tout , quand les bruits des chevaux m'ont poussés à sortir la tête pour voir ce qui se passait... Et là, je vois des hommes voilés aussi. Ils ont discuté un instant avec l'homme qui s'occupait de moi qui pointait la tente sous laquelle j'étais couché du doigt.
Quelques minutes de discutions, l'homme avec qui il discutait l'avait tendu une grosses sommes d'argent. J'ai sentis mes membres qui tremblaient comme feuille.ces hommes ne sauraient ils pas des vendeurs d'esclaves? Me posais je toute seule cette question. J'avais compris à cet instant pourquoi , nos parents nous laissaient jamais nous éloignés de notre petite ville. Aucun moin d'échappoir pour moi... ils m'ont mener en bateau pour pouvoir me vendre à leurs prix. Que sera désormais ma vie? Au moin dans ma petite ville , je souffrais mais je n'étais pas l'esclave de quelqu'un. Voilà si j'avais su qui commençait alors que l'heure n'était plus au regret.
N'en pouvant plus de cette torture , j'étais sorti de la tente et me dirigais vers les deux hommes.
-Moi ( en pleure) : n...ne me dites pas que vous m'avez sauvez la vie pour pouvoir me vendre après ? Vous êtes si méchant.
-Lhomme voilé (nous regardant à tour de rôle) ( en arabe) : qu'est ce qu'elle raconte ?
-L'homme ( souriant) : rien d'intéressant, elle est vraiment drôle et travailleuse.
Ils m'ont ligoté avant de me jeté dans le dos d'un cheval. J'ai fixé l'homme jusqu'à qu'il disparait complément de mon champs de vision avec le regard plus de dégoût et de regret. J'avais fui la mort pour venir me jeter dans l'enfer. Mayna la petite rebelle était désormais Mayna la petite esclave.
On avait marché pendant des heures sans que personne ne pipe mot. Quant à moi, je me posais mille et une question dans ma tête. Ma vie venait complément d'être foutu en l'air par la faute à qui? Mon géniteur qui voulait coûte que coûte me faire la soumise d'un homme à femme. Mais j'avais pas perdu espoir , j'avais la foie en Dieu.
Arrivé dans un village perdu , tous les habitants se massent pour nous regardés en parlant dans leur langue. Je ne comprenait pas grand chose jusqu'à ce qu'ils me jetent dans un cachot où se trouvait plein d'autre prisonnièrs sûrement des personnes vendus comme moi.
Dans le cachot , les hommes comme les femmes étaient tous mélanger. Les personnes aussi que j'avais trouvés trouver à l'intérieur s'étaient mis a me devorer comme une bête de foire je me suis dit que c'était à cause de mon voile qui couvrait la moitié de mon visage.
Fatiguées d'être planté sur la même place, j'avais cherchés un peu petit coin pour m'installer et me remorquévillait sur moi-même.
Je suis Mayna et je jure que je vais me tiré de là quoi qu'il arrive. Sur cette pensé bien définie , j'ai fini par m'endormir à même le sol.
Me voilà encore des jours séquestré vu que je n'avais rien fait pour que ces hommes viennent me séquestrer. Le roi de la tribu était passé le soir pour venir nous véhiculer une information en arabe, je n'avais saisi que quelques mots. Tout ce que je savais ce qu'on sera vendu lendemain à la première heure.
Le lendemain matin à l'aube, les soldats étaient venus nous ligotés à nouveau et nous faites sortir du cachot. Ils nous ont mis au rang pour sûrement permettre à nos nouveaux maîtres de nous voir plus clair pour pouvoir faire leurs choix. Nous étions plus d'une dizaine de personne.
Sous ce soleil ardent, nous sommes restés planté des heures avant qu'on ne voit les hommes et les femmes joliments habiller qui descendaient sur leurs chevaux. Ils étaient accueillis par des chants et des danses.
Ils l'ont installés sur des tabourets joliment fait en bois.. Leurs servirent à boire d'autre on bus et d'autre non...en attendant que le spectacle du choix commence.
Les hommes acheteurs ainsi que des femmes rôdaient autour de nous comme des mouches.
Après avoir bien dévoré les visages des autres suivit par le roi de la tribu derrière. Une femme s'était arrêté à ma face.
-Elle ( en arabe) : tu peux enlevé ton voile pour que je puisse bien voir ton visage ?
J'ai fait celle qui n'a rien entendu vu que je préfèrais mourir que de dévoilé mon visage devant toutes ses personnes.
-Le roi ( essayant d'enlever mon voile pour faire voir la dame mon visage) : tu enlève ça pour la permettre de bien vérifier si tu es en bon état.
-La dame ( me fixant) : elle n'entend donc pas l'arabe ?
-Moi ( la fixant à mon tour sans ciller) : je me débrouille bien en arabe. Madame, mon voile sur mon visage est sacré , seul mon futur époux à le droit de voir mon visage. Je suis désolé si vous ne voulez pas de moi parce que je ne l'enlevrai pas mon voile.
+
-La dame ( pouffant de rire) : tu es consciente de ton statut désormais ? Tu es une esclave dorénavant, et je comptes bien t'acheter avec ton visage couvert
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