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Couverture du roman Le rêve du prince

Le rêve du prince

Mayna, jeune Soudanaise de 18 ans, a grandi dans la misère, obsédée par la faim. Entre mariages forcés dès l'enfance, excisions rituelles et deuils familiaux, elle a subi les traditions d'un père rejetant sa mère pour n'avoir eu que des filles. Voilée depuis ses cinq ans, elle s'est toujours réfugiée dans l'espoir d'un ailleurs radieux. Ce rêve l'a menée jusqu'aux dorures d'un palais où, malgré de nouvelles épreuves, elle a su triompher de son destin pour devenir reine.
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Chapitre 3

Chapitre : 3

Kadidja ( soupirant) : j'imagine même pas la souffrance que tu as pu traversée avant d'être dans cet enfer. J'ai les larmes aux yeux. Ton histoire est tellement émouvant que je me suis sentie directement à ta place. Comment vous êtes arrivés dans cet enfer à nouveau ?

-Moi ( me levant) : hum , tu connais ta hystérique de maîtresse non? Si elle nous trouves assise là en train de papoter, elle me fera ma fête et tu sais combien elle est jalouse de ma beauté. Dis-je en éclatant de rire.

-Kadidja ( riant difficilement) : tu es incorrigible Mayna , comment pourrait-elle être jalouse de ta beauté alors que tu lui as dit que la moitié de ton visage est brûlé, et en plus elle n'a jamais vu ton visage. Allez , raconte-moi vite le reste de ton histoire.

-Moi ( éclatant de rire) : tu ne peux plus t'en passer de mon histoire à ce que je vois? Bon , terminons notre travail en première après je te raconterai comment nous sommes arrivés ici. ( tapant ma tête) : j'ai oublié, toi reste te reposer sous l'ombre moi je vais terminé le reste.

Je sortai de la cabane construite pour nous les esclaves quand la voix de kadidja m'a arrêté à l'entrebâillement de la porte. Je me suis retourné près d'elle.

-Moi ( touchant son front) : tu as mal quelque part tante?

-Elle ( toussant) : ne t'inquiète pas mon enfant, je commences à aller mieux à présent. Mayna, tu es un ange avec un gros coeur rempli de bonté... ( faisant une pose) : cette vie n'est pas la tienne. Imagines moi depuis mes 15ans lorsque mon beau-père m'a vendu au père de cette cruella... Elle qui se permet de me faire travailler là à la longueur de la journée comme sa chienne je l'ai vu naître sous mes yeux. ( toussant ) Après la mort de ses parents, c'est elle et sa soeur qui ont pris le relève en se focalisant aussi sur l'agriculture. Elles partent chaque année au tribu des boudins pour acheté des esclaves pour leurs champs. 60ans que je vis au dépendant des maîtres et je suis aussi sûr que c'est dans ça que je terminerai ma vie. Je tombes malade comme à présent ou pas , c'est obligatoire pour moi de faire travailler ma chair pour mes maîtresses sinon leurs hommes n'hésiteront pas à me battre à mon âge. Tu es venu essuyée mes larmes, tu t'occupes de moi comme si on se connaissait depuis des années. ( marquant une autre pose) : ces femmes sont cruelles et je vois qu'elles t'ont juste achetés pour pouvoir te faire soufrir mon enfant, tu comprends pas tout ce qu'elles se disent en arabe mais moi si. Tu dois t'en aller de là avant que tu ne termines ta vie comme moi.

-Moi ( une larme perlant sur ma joue) : je partirai de là quand l'occasion se présentera à moi tante. Repose toi d'accord?

-Elle ( toussant encore) : et si on te demandes après moi? Que diront elles si elles me trouvent pas dans le champs?

-Moi ( petit rire) : je ferai celle qui n'entend pas la langue arabe. ( baisant son front) : j'y vais essaye de dormir un peu.

-Elle : Mayna. M'intetpelle t-elle à nouveau alors que j'étais sur le point de sortir.

-Moi ( grimaçant cette fois) : quoi encore tante ? Les sorcières ne vont plus tardés à venir faire un tour dans le champ pour voir si je suis encore courber ou pas.

-Elle ( sourire) : je sais...pourquoi tu ne laisses personne voir ton visage ?

Comme réponse, je suis sorti de la chambrette en courant. Plus curieuse que cette femme tu meurs.

Oh, j'ai même oublier les lecteurs de Aïcha , ils sont encore plus curieux que Kadidja, je suis sûre qu'ils meurent d'envie de savoir ce qui s'est passer au tribu.

Après m'avoir acheter, elle m'a traîné sur la chaine de fer de mon cou jusqu'à son cheval. On a encore passé des jours à parcourir le désert avant d'arrivé à son camion. Durant ses jours , j'ai cru que j'allais mourir tellement qu'elle me torturait, elle me donnait à peine à manger. Les marches que j'ai fait à pieds n'était rien de comparable aux marches que j'ai fait à cheval. Je ne disais rien de ce qu'elle me faisait mais me contentait juste de la suivre comme une bonne esclave. Ma langue pendue, je l'avais avalée.

Le camion était garé dans un autre petit village qui n'était pas cette fois dans le désert mais près du dessert comme ma petite ville '' Wau''. Ces hommes sont sortis du camion et vennent l'aider à me faire monté à l'arrière où se trouvait des bagages. Ils m'ont enfermé dans ce four et jai cru que j'allais encore perdre la vie par manque d'air. Ma respiration n'était revenu à la normal que lorsqu'ils ont démarré le camion. J'ai soupiré avant de me couché dans un coin.

Je ne sais pas pendant combien de temps nous sommes restés dans ce camion qui ne faisait que rouler seulement. La route n'était pas bonne, tantôt le camion descendait dans le trou et faire tomber les bagages super lourd sur moi ou faisant comme s'il allait faire un accident. J'avais mal avec la chaine attaché autour de mon cou. Ils s'arrêtaient de temps en temps pour me laisser aller avec la sorcière aux toilettes, mais je ne la laissais jamais me voir nu et cela la mettait hors d'elle.

Ce voyage à été un vrai supplice pour moi , des jours on a fait que rouler seulement.

nous sommes arrivés dans une petite ville pas très grandes mais super jolie avec des maisons hautes éclairées . La ville n'était rien de comparable à '' Wau'' ma ville natale. Comme s'était en pleine nuit , ces hommes m'ont retiré la chaine au cou et au pied avant de me jeté dans une cabane. J'ai trouvé une vieille dame d'une soixantaine d'année qui dormait profondément. J'ai jeté un bref coup d'œil à sa direction avant de me mettre à balayer mon nouveau chez moi des yeux qui ressemblait à un palais pour moi😂. Je suis bizarre je sais , d'autre fille à ma place ne s'inquiétèront qu'à leur statut et moi j'étais émerveillé par la beauté du lieu. Il n'y à rien dans la ville qui ressemblait à ''Wau''. Après avoir bien contemplé la gigantesque maison de sa majesté et sa vaste terre étendu couvert des belles plantations par la fenêtre, je me suis retournée me coucher sur le petit lit faire de paille à l'autre bout de la cabane.

Le lendemain Matin, c'est de l'eau froide sur mon visage qui m'a fait sursauter de mon lit. Quelle manière de réveillé les gens ? Murmurais-je en me levant du lit pour faire face à une femme au allure aigrie. Heureusement pour moi que j'avais gardé mon voile sur mon visage avant de m'en dormir. L'autre qui dormait lors qu'ils m'ont jeté dedans s'est mis a me regardé sûrement surprise.

-La dame aigrie : comment tu t'appelle ?

-Moi ( la fixant à mon tour) : Mayna.

-La dame aigrie : de un, tu baisses le regard en me parlant et de deux tu m'enlève tout de suite cette chose bizarre qui couvre ton visage.

-Moi : pour de un , je suis d'accord et désolé pour mon comportement mais pour de deux , je suis encore désolé vu que je l'enverai pour rien au monde mon voile. C'est comme ça que ma maîtresse m'a acheté et c'est ainsi que je comptes exécuté à tous ses travaux que ça soit du champs au d'autre.

La vieille a mis sa main sur sa bouche sûrement ébahie par mon audace.

-Elle ( me giflant ) : comment oses tu t'adresser ainsi à moi? Je suis la maîtresse de ce lieu compris? Enlève moi ça tout de suite avant que je n'autorise à mes hommes à le faire.

J'ai réfléchi vite à un truc pour la faire changer d'avis, je ne savais pas que c'était elle la maîtresse du lieu. Et celle qui m'a acheté ? Je poserai cette question plus tard mais la je dois faire quelques choses. Je tiens beaucoup que mon visage reste caché sous mon voile.

-Moi ( baisant ma tête) : je m'en excuse maîtresse.

-Elle : voilà qui est mieux pour toi , ma soeur m'en a déjà parler de ta langue bien pendue , mais avec moi ça ne marchera pas vu que tu es mon esclave à vie. Enlève ce putain de voile.

-Moi : je vais l'enlève si vous y tenez que je l'enlève mais mon visage est à moitié brûlé et je crains de faire fuir les autres.

-Elle ( me fixant intensément) : tu dis que ton visage est à moitié brûlé ?

-Moi ( haussant ma tête) : oui.

-Elle : je veux pas voire cet aurore, garde ton voile mais au travail si tu veux pas te retrouvé morte sous les coups de mes hommes. ( se tournant vers la vieille dame ) : tu es planté là pourquoi ?

-La vieille : j....j'y...vais maîtresse.

-Elle : attends Kadidja.

-La vieille (se tournant la tête baissée) : oui maîtresse.

-Elle : je veux que cette chose s'occupe des harachides comme toi.

-La vieille : d'accord maîtresse. Suis-moi.

La nouvelle sorcière est sorti de la cabane en compagnie de ses deux goris sûrement ses gardes du corps.

J'ai suivi la vieille derrière jusqu'àux plantations des harrachides. À la lumière du jour , j'étais encore très bluffer. L'histoire que la bonne femme m'a raconté m'a vraiment rendu triste. Cette femme au coeur en or a passé toute sa vie à travailler pour la famille de la sorcière qui me fait vivre depuis que je suis là l'enfer sur terre. Surtout sa petite sœur qui m'a acheté mais je les montraient toujours le visage joyeux. Il n'ya pas de plus réjouissant pour l'ennemi que de savoir que ce qu'il te fait affecte. Ça m'affecte j'avoue vu qu'aucun n'être humain faite de chair et du sang ne peut travailler toute la journée courber sans que ça ne te touche son âme.

À la longueur de la journée, Mayna par-ci et Maya par là. J'executais tous se qu'elles me suggéraient de faire sans montrer ma fatigue ou autre chose.

Je suis sortis de la cabane plus qu'en courant pour fuir au questionnement de tante Kadidja. Une fois sur place , je me suis courbé pour enlever les plantes morts quand la sorcière en compagnies de sa soeurs sont venues encore voir si je travailles comme souhaité. Le nom de la sorcière c'est Aya et sa soeur Koulsoum.

-Aya ( faisant le défilé de mode dans le champs) : depuis ce matin c'est tout ce que tu as pu faire esclave ?

-Koulsoum : où est l'autre ?

-Moi ( baissant ma tête comme suggéré) : Kadidja ne se sente pas bien .

-Aya : si elle ne se sente pas bien ou est notre problème? Garde. Interpelle t-elle l'un des hommes qui nous supervisent pendant toute la journée.

-Lui ( s'inclinant) : à vos ordres maîtresse.

-Aya : va cherche tout de suite la vieille pour qu'elle vienne faire mes travaux comme je l'aimes.

-Lui : considérez comme fait . il s'est levé puis se dirige vers la petite cabane qui se trouve à quelques mettres de la plantation d'arachide.

Il est revu quelques minutes avec le visage triste.

-Aya ( les mains sur les hanches) : Et?

-Lui ( baissant la tête) : je crois qu'elle est morte madame. Elle ne respire plus.

-Koulsoum ( soupirant) : encore une grosse perte. La petite au langue pendue , tu auras du pain sur la planche vu que tu seras dorénavant celle que s'occupera de cette plantation.

C'est toi qui aura du pain sur la planche idiote ! ! Dis-je dans mon cœur meurtri par la mort de cette bonne femme. Comme elles sont cruelles ses gens. Je dois m'en aller d'ici mais comment ? Vu que y'a des goris qui surveillent 24 la maison sans repos. On dirait qu'ils ne sont pas des humains.

-Le garde : on fait quoi avec le corps ?

-Aya : cette année je ne sais vraiment pas pourquoi toutes ses pertes. En une année on vient de perdre le quatrième esclaves. Enterre là comme vous l'aviez fait avec les autres. Allons-y Koulsoum.

Dès qu'elles sont tournés le dos, je me suis laissé tomber par terre et me met à pleurer toute les larmes de mon corps. Comment peut on traité le corps d'un être humain ainsi? De sourcoit celle qui à passé toute sa vie à travailler sa chair pour les apportés.

Je ne vais plus resté dans cet enfer. C'est décider, je m'en vais avant que je ne perde patiente et casse la gueule de l'une d'entre elle.

-Un garde ( me donnant un coup de chicote) : tu te lèves idiote , le champs n'est pas un dortoir.

-Moi ( lui donnant un puissant coup à l'entre jambes) : ne pose plus jamais ta sale main sur moi. Imbécile!!

Je lui ai laissé se tordre de douleur puis me dirige vers la porte qu'il surveil /24. Heureusement qu'il n'y avait pas beaucoup de garde à leurs postes, ils devraient sûrement être aux enterrèrent de la pauvre Kadidja.

J'ai poussé doucement la porte avec une main avant sortir tout doucement en regardant de gauche à droit. Une fois dehors avec le coeur battant la chamade , ils n'y avait pas aussi de garde à l'extérieur de la maison. Je me suis mélangé à la foule , puis me mettre à marcher avec eux et ne savant même pas si je fois descendre ou monter. Je dois enlevé ce voile avant qu'ils ne se mettenr à ma poursuite vu que l'autre con m'avait vu sortir mais il avait super mal pour ouvrir sa putain de gueule.

-Moi : je suis désolé mon Dieu mais je dois vraiment enlever mon voile que je portes depuis mes cinq ans par crainte , mais il faut que je l'enleves cette fois pour me protégé. Je marchais en jetant de tant le regard derrière moi quand j'ai vu les gardes des sorcières loin, ils me recherchaient dans la foule en demandant les passants. J'ai pénétré dans une maison très jolie qui avait sa porte ouverte. À l'intérieur, il ny avait personne. Je me dirigeai à pas timide à l'intérieur à la recherche des propriétaires pour demander de l'aide quand j'ai encore pénétré dans une chambre vide. Une idée mais directement venu en tête , j'ai donc ouvert les placards et s'y trouve beaucoup de vêtements de jeune fille. J'ai fait sortir un pantalon noir un haut très jolie. Je me suis habillé, dans ses vêtements qui m'allaient super bien. Dans le miroir , j'ai enlevé mon voile et laisse tomber mes longs cheveux qui caressaient ma forme généreuse dans se bout de tissu. J'en ai vraiment surtout mes yeux qui captureront bon nombre de personne à ma sortie de là. Je pensais à comment me tiré delà quand les voix et les éclats de rires m'ont tirés de mes pensées. Je suis dans la merde!! Dis-je en sortant de la chambre sur la pointe des pieds. J'ai vu des filles installer dans le salon. Comme la porte ne sortait pas de là, j'ai donc réussi à sortir de la maison sans être vu.

Une fois dehors , j'ai soupiré de soulagement. Je marchais encore et ne savant même pas où aller quand j'ai croisé les gardes des sorcières. Mon coeur à fait un boum!! Dans ma poitrine. Ils m'ont fixé mais je fais celle qui n'a rien à se reprocher.

-Un garde à l'autre : comme elle est belle cette fille tu trouves pas?

-L'autre : nous sommes dans la merde par ta faute et tu semble même pas inquiet. Prie qu'on retrouve vite la fille au lieu de te mettre à mater une autre.

Ils m'ont dépassé et j'ai soupiré à nouveau. Je me sentais comme nu habiller ainsi mais c'était un mal pour un bien. Je marchais gênée et les regards des gens aussi ne me facilitaient pas.

J'ai marché jusqu'à aller me retrouver....

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