
Une Rivalitée Torride
Chapitre 3
- Je vais prendre votre silence comme un oui.
Il l'attira vers lui et l'embrassa tendrement. Leurs langues se faufilèrent l'une sur l'autre les faisans ainsi valser, Chloé fut prise dans un feu ardant de désir. Leur baiser devenu pressant comme si cela n'était pas suffisant à atténuer leur désir. Pendant ce temps, l'air se fit rare ce qui les força à mettre un terme à ce long baiser passionnel. Stephen senti sa verge se durcir car il ne pouvait pas s'empêcher de la regarder. Il défit l'élastique qui retenait ses longs cheveux ambrés, les laissant tomber en cascade sur ses épaules.
Depuis leur première rencontre à ce café, il avait eu une envie folle d'y plonger les doigts. Elle était si magnifique, une belle chevelure flamboyante, des yeux bleus qui tiraient sur le vert, des petites taches de rousseur qui lui allaient à la perfection et des lèvres roses qui avaient rougi à leur long baiser passionné. Une femme qui avait hérité de toute la beauté de la nature.
Il ne put s'empêcher de l'embrasser de nouveau. Ses mains détachent les boutons de la blouse blanche de la jeune femme, découvrit un soutien-gorge blanc en dentelle qui retenait prisonnière les seins parfaits de Chloé. Il inséra une main à l'intérieur afin de pincer légèrement le bourgeon qui avait durci à son contact. Lorsqu'il mit un terme à leur baiser pour mieux la contempler, elle laissa échapper de sa bouche un gémissement.
Elle ne savait jamais offerte de cette façon à personne, il l'ensorcelait complètement avec son regard, ses doigts et sa langue. Stephen se mis à genoux devant elle, puis d'une main experte dégrafa son soutien-gorge libérant ainsi les seins de la jeune demoiselle. Sans plus attendre, il prit un mamelon dans sa bouche la taquina de sa langue ce qui fait durcir sa pointe. Elle se mordit la lèvre inférieure pour retenir ses plaintes. De son autre main, il se faufila en dessous de sa jupe à l'intérieur de sa fine culotte en dentelle, en déchirant au passage son collant pour atteindre le bourgeon gonflé de la jeune femme. Stephen ne s'arrêtait point, il se mit à faire des rotations pour taquiner sa zone la plus sensible sans toutefois lâcher sa prise sur l'un de ses seins. Elle était submergée par tant de plaisir, qu'elle ne pouvait s'empêcher de gémir.
- Nous...... Devrions arrêter ça ..... M. O'Neil...? Dit-elle dans un gémissement.
Stephen se retira pour se lever afin de laisser déconcerter la jeune femme. Mais, il ne lui laissa pas le temps de souffler qu'il l'attrapa par les fesses, la souleva de sa chaise et plaqua ses lèvres contre les siennes.
- Je t'ai dit de m'appeler Stephen...
Il la déposa sur le bureau voisin dont lui de Kaïlly, étant dépourvu de dossier. Puis déboutonna complètement sa blouse, exposant ainsi au complet sa poitrine menu. D'un geste sensuel de la main, il fit glisser les longs cheveux roux de Chloé dans son dos pour y dégager son cou. Il s'approcha pour y glisser sa langue le long de son oreille jusqu'au creux de son cou pour ensuite remonter en laissant des baisers enflammer au passage, afin de finir sa course en plaquant ses lèvres sur celle de la jeune femme. Avec des mains agiles, il retroussa la jupe de celle-ci jusqu'à ses hanches pour mettre en évidence sa zone la plus sensible. Il entreprit une descente aux enfers, la couvrant de baiser et taquinant au passage ses mamelons durcis par le plaisir. Celui-ci poursuit vers son nombril en diamant et finit sa descente à ce bourgeon gonfler par ce désir qui n'attendait que lui.
-Stephen je.....
Chloé fut interrompue par une langue agile qui la goûtait. Elle tremblait à un tel point que ses jambes se refermaient sur lui. Son corps se cambra de plaisir, ce qui l'obligea à s'agripper au rebord du bureau, tellement que Stephen était intense sur son corps. Chloé avait atteint son plus grand orgasme, elle gémit si fort qu'elle en fut surprise. C'est à ce moment, qu'elle se rappela que les jouets à batterie n'étaient vraiment pas pareils qu'au contact humain. Eh bien, rien de comparable à Stephen.
Stephen se releva doucement d'un geste galant pour aider Chloé qui est assis sur le bureau, à se remettre debout. Frissonnant toujours de plaisir, la jeune femme eut du mal à tenir debout, sentant ces jambes engourdit et tremblotante. Elle prit finalement conscience de ce qui venait de se produire et n'a pas pu s'empêcher de rire en analysant le bureau de son amie. Stephen la regarda d'un air légèrement gêné, elle se mit à rougir.
- Effaçons nos traces. Dit-il en ricanant.
Chloé retira son collant tout déchirer pour le mettre dans son sac à main, puis entrepris à se rhabiller sans toutefois quitter des yeux son supérieur, qui lui essayait de replacer du mieux qu'il pouvait le bureau de Kaïlly.
- J'espère que votre collègue ne s'apercevra de rien. dit-il en riant.
- Connaissant son désordre, elle n'y verra que du feu.
Après avoir remis de l'ordre dans leurs idées, ainsi que leur lieu de travail. Stephen donna un coup de main à Chloé pour terminer la vérification des dossiers restants. Le bel homme fut surpris par toutes ces responsabilités qu'elle avait sur les épaules.
- Terminer! disent-ils en cœurs.
- Il se fait très tard! Laissez-moi vous raccompagner à votre domicile, ma chère demoiselle.
Chloé sourit légèrement, tout en se levant et prenant son sac à main.
-J'habites tout prêt d'ici , cela ne vaut pas la peine!
Stephen s'approcha en lui tendant le bras pour la raccompagner.
- Avec une telle beauté, vous êtes une proie de choix. Laissez-moi dont vous ramenez en toute sécurité, très chère Chloé.
Elle n'a pas pu lui résister, alors elle le prit par son bras afin de marcher jusqu'à son appartement de banlieue. Tout le long du trajet, ils discutèrent de tout et de rien, comme s'ils se connaissaient depuis des années. Ils riaient et se taquinaient. Rendu à la porte, il la quitta après lui avoir déposé un doux baiser sur le front et lui ayant souhaité une bonne nuit.
Chloé prit une bonne douche chaude. Elle ne pouvait s'empêcher de repenser à cette journée. Du matin chaotique où elle était en colère face à cet homme jusqu'au moment de lui faire connaître la jouissance de sa vie, avec sa .... Oh! Mon DIEU ! Cet homme la mettait dans tous ses états. Quand elle fut au lit, le sommeil ne tarda pas à la gagner.
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