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Couverture du roman Un Amour Désapprouvé

Un Amour Désapprouvé

Amour vit dans le dénuement et subit le mépris général en tant que fille d'une femme souffrant de folie. Pour survivre et soigner sa mère, cette étudiante devient servante chez les Diallo, la famille la plus riche de Guinée. Elle y affronte la cruauté d'une fille méprisante et l'arrogance d'un fils hautain. Entre maltraitances et préjugés sociaux, une romance inattendue et complexe naît pourtant entre l'héritier provocateur et la jeune employée. Découvrez leur destin.
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Chapitre 2

- Moi : je veux descendre s'il vous plaît

Lui, me regardant verser des larmes, moi, sachant que ça ne lui fait ni chaud ni froid, n'empêche qu'il fera ce dont il a envie

- Ayaz : je t'ai dit de mettre ta ceinture, tu...

-.....: Adil mon pote

Nous tournant la tête, on voit Yusouf, aussi vite, il ouvre la porte pour s'introduire dans la ma voiture

- Ayaz : où est ta voiture ?

- Yusouf : elle vient tout juste de tomber en panne et tu vois là pluie ne me permet pas de faire appel à une autre

- Ayaz : tu ne crois quand même pas que je vais te déposer chez toi ?

- Yusouf : si, j'y crois que tu puisses changer au moins pour cette fois et que tu me dépose chez moi

- Ayaz : c'est pas un crime de rêver. Dit-il en démarrant

- Yusouf : Adil mon pote, s'il te plaît

- Ayaz : arrête de m'appeler Adil

- Yusouf : mais tout le monde t'appele comme ça

- Ayaz : la ferme ok, si tu ne veux pas que je te jette par les vitre

- Yusouf : toujours agressif

- Ayaz : et toi tu attend quoi pour mettre ta ceinture ? Dit-il en me regardant

Je la mets très vite et je baisse la tête dans l'intention de cacher ma peur à Yusouf

- Yusouf : woh, tu fais peur à la meuf

- Ayaz : et toi tu es qui pour me dire ça ?

- Yusouf : son futur copain. Dit-il en souriant

- Moi : tu peux arrêter Yusouf. Dis-je avec colère

- Ayaz : Oh, elle parle

- Yusouf : en plus elle a une jolie voix mdr

- Ayaz : fermer la sinon vous sortez tous de ma voiture

- Moi : si seulement ça pouvait arriver. Dis-je en marmonnant

- Ayaz : quoi ?

- Moi : je...je...Dis-je en balbutiant après avoir sursauté

- Yusouf : elle n'a rien dit

- Moi : la ferme toi

- Yusouf : je ne sais comment ta famille arrive à te supporter toi

Soudain, il stationne, ainsi, sortant de la voiture pour ensuite ouvrir la porte arrière et prendre Yusouf par le col ensuite le jeter dehors, moi, les regardant étant étonné, ensuite, il monte et il meut la voiture.

- Yusouf : Adil, ne me fais pas ça. Dit-il en suivant la voiture

- Moi : mdr

J'éclate de rire, c'est tout ce qu'il mérite lui aussi mdr. Dès que je croise son regard, je mets direct la main sur ma bouche pour la fermer, vous avez vu ce qu'il a fait à sa meilleure amie, si je déconne, je ne sais pas ce qu'il me ferait. Quelques minutes, on arrive à la maison, je ne tarde pas à ouvrir la porte et de sortir en courant, croisant Clara à la porte, je ne fais pas attention à elle et je me dirige vers ma chambre.

Dans la peau d'Ayaz

Moi, me dirigeant vers ma chambre, je croise ma petite sœur, elle, me regardant avec colère, sachant déjà ce qu'elle veut me dire, je passe sans faire attention à elle

- Clara : Ayaz, Ayaz. Dit-elle en me suivant jusque dans ma chambre

- Moi : parle

- Clara : ne me dit pas que tu as envoyé cette fille, cette moins que rien dans ta voix. Attend, qu'est-ce qui te prends ? Je ne te comprends pas, tu...

Elle s'est arrêté car j'ai lever les yeux et je les ai pointer sur elle, ainsi, la regardant de la tête aux pieds

- Moi : continue

- Clara : Ayaz...Ayaz...arrête de me regarder comme ça. Dit-elle en balbutiant de peur. Tu me fais peur arrête

- Moi : tu disais quoi. Dis-je les sourcils froncés

- Clara : papa. Dit-elle en reculant. PAPA. Dit-elle en courant pour quitter les lieux

- Amadou : qu'est-ce que tu as fait à ta sœur ? Demanda-t-il en entrant dans ma chambre

- Moi : tu pouvais au moins frapper vois-tu j'étais sur le point de me changer

- Amadou : désolé, mais ta sœur est allée me voir en pleurant, vous vous êtes disputer ?

- Moi : non

- Amadou : qu'est-ce qui s'est passé ?

- Moi : rien

- Amadou : Ahi, on ne peut jamais rien obtenir de toi

- Moi : je peux avoir ma chambre pour moi seul ?

- Amadou : mon Dieu c'est quel genre de fils que moi j'ai ? Dit-il en sortant

Je roule les yeux pour ensuite fermer la porte, en somme, je me change, après, moi, prenant les documents pour ensuite m'asseoir dans mon lit

Dans la peau d'Amour

Étant devant la porte de monsieur, moi, ayant la frousse de frapper à la porte mais je dois l'apporter sa nourriture et son café, alors je respire un grand coup et je frappe à la porte, aussi vite elle s'ouvre, lui, me regardant de tête aux pieds et moi essayant d'être hardi dans l'intention de cacher ma peur je sais que s'il y'a quelque chose qu'il déteste dans ce monde c'est la saleté c'est pourquoi il te regarde quand tu lui apporte à manger, de cette façon, déposant la nourriture sur sa commode pour ensuite marcher vers la sortie

- Ayaz : passe moi mon café. Dit-il en lisant

De plus, je me retourne, ensuite je prends la tasse de café ma main toute tremblante, j'avant vers lui pour enfin lui tendre la tasse, en prenant la tasse sa main frôle la mienne, ceci me poussant à sursauter et à laisser la tasse et le café se renverse sur lui et sur ses documents

- Moi : oh, mon Dieu. Dit-il en ouvrant les yeux par peur

Il regarde ses documents, ensuite il me regarde avec colère, aussi vite je me penche, ainsi, nettoyant le café sur ses vêtements à l'aide de mon haut tout en ayant la peur de ma vie, soudain il attrape ma main la serrant très fort au point que j'ai mal

- Ayaz : tu es folle ? TU FOLLE ? TU AS VU CE QUE TU AS FAIT ?

- Moi : je..je suis désolé. Dis-je en pleurant tout en ayant hyper peur

- Ayaz : toi, toi. Dit-il en serrant ses points

Étant rouge de colère, continuant de me serrer très fort la main, il me traîne vers son placard pour ensuite prendre une corde

- Moi : AH ! Crie-je en pleurant

- Ayaz : LA FERME

Il m'attache contre son lit, moi qui n'arrête pas de pleurer tout en suppliant Dieu de me sortir de là

- Ayaz : qu'est-ce qu'on va faire de toi ?

- Moi : je suis désolé

- Ayaz : c'est tout ce que tu sais dire, connais-tu la valeur des documents que tu viens de détruire ?

- Moi : s'il vous plait...détachez-moi

- Ayaz : tu osé encore parler

- Moi : MON ONCLE

- Ayaz : tu crois que papa te sauver de moi ? Personne ne peut te sauver de moi aujourd'hui

- Moi : mon Dieu s'il te plaît sauve moi. Dis-je en larmoyant

- Ayaz : c'est la que tu vas rester, prochainement tu feras très attention

En ses mots, il entre dans la salle de bain pour se charger, ensuite il sort, me laissant seul dans la chambre et en plus fermant la porte à clé, moi, ressentant de la douleur car il m'a attaché très fort, je reste là à pleurer jusqu'à je finis par m'en dormir. Je me réveille quand je sens quelqu'un me toucher, dès que j'ouvre les yeux, je le vois à côté de moi, lui, étant concentré à me détacher, je flippe encore. Il finit de me détacher, ensuite, il s'assoit en face de moi tout en me portant des regards.

- Moi : je...je...

- Ayaz : oui, tu peux dégager de ma chambre

Je me lève avec difficulté, aussi, marchant difficilement car j'ai mal aux pieds. Quel monstre, sortant avec difficulté, je finis par arriver au sous-sol

Mara : hey ! Tu étais où ma pote

- Moi : oh, laisse tomber ma belle

- Mara : c'est encore Ayaz n'est-ce pas

- Moi : ne prononce pas son nom

- Mara : ça se voit que tu as trop peur de lui

- Moi : qui n'aurait pas peur de lui

- Mara : c'est vrai Ayaz est trop grincheux

- Moi : et depuis quand tu l'appele par son prénom toi ?

- Mara : depuis que je suis tombé amoureuse de lui. Dit-elle avec un sourire

- Moi : hein ! Toi servante tombé amoureuse du fils de Diallo sadakadji

- Mara : oui

- Moi : non mais tu t'entends parler ?

- Mara : Ayaz bien qu'il soit arrogant il est trop choco

- Moi : hein ! C'est bon laisse moi dormir

- Mara : bonne nuit

- Moi : bonne nuit

Le matin, je me réveille, ainsi, attachant mes cheveux pour ensuite aller dans la cuisine car c'est mon tour de cuisiner aujourd'hui comme je ne pars pas en cours. Alors j'essaie de me dépêcher pour aller rendre visite à ma mère. Une fois fini, je demande la permission à mon oncle et il me l'accord, alors, je me mets en route. Une heure après, me voilà dans notre quartier, moi, voyant des gens courir après une dame, regardant bien la dame, je laisse tomber mon sac

- Moi : maman. Dis-je en courant

Elle tombe par terre, mes larmes coulent, je cours vers elle

- Moi : Maman, ma tante qu'est-ce que maman fait ici. Dis-je en pleurant

- Djalika : elle s'est enfuit de la maison. Dit-elle en pleurant

- Haoulatou : je veux voir ma fille, ma princesse, laissez-moi voir ma fille

- Moi : je suis là maman, ta princesse est là

- Haoulatou : Amour, Amour ma princesse

- femme : cette folle et sa fille nous fatigue ici, à chaque fois c'est Amour, Amour, pourquoi tu ne l'amène pas où tu vas au moins on aura la paix

- Moi : vient maman, on rentre à la maison

- Haoulatou : non, tu sais ils sont là-bas

- Moi : ils ? Qui ça ils ?

- Haoulatou : les monstres

- Moi : maman, il n'y a pas de montre, vient on rentre, je vais te préparer ton plat préféré

- Haoulatou : c'est vrai ?

- Moi : oui, vient maintenant

-Djalika : toi au moins elle t'écoute

- Moi : rentrons maintenant, et oui ne vous inquiétez pas bientôt on ne va plus vous déranger ici

Dans la peau d'Ayaz

Il se fait tard et je n'ai toujours pas vu Amour m'apporter ma nourriture, alors je décide d'aller me faire à manger dans la cuisine, soudain Mara entre dans ma chambre avec de la nourriture

- Moi : pourquoi c'est toi qui m'apporte ma nourriture ?

- Mara : euh...Amour n'est pas là

- Moi : ok, tu peux le rapporter encore

- Mara : mais...

- Moi : tu es sourdes ?

Sans dire un mot de plus, elle s'en va. Elle sait très bien que je ne mange que la nourriture d'amour, bien qu'elle soit maladroite, c'est là servante la plus propre de cette maison. J'entre dans la cuisine pour e faire à manger

À suivre...

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