
Un Amour Désapprouvé
Chapitre 3
J'entre dans la cuisine pour me faire à manger, après, je m'assois au salon pour manger tout en regardant un match de football.
Dans la peau d'amour
Marchant sur la route du retour tout ayant mes documents à la main, moi, étant très fatigué, tout d'un coup, une voiture stationne à côté de moi, regardant, je vois Yusouf à l'intérieur
- Yusouf : monte que je te dépose
- Moi : non, merci
- Yusouf : aller, monte, tu comptes faire toute cette route à pied ?
En y pensant je n'ai pas d'argent pour prendre un taxi en plus, je suis très loin de la maison, surcroît, je suis fatigué alors je décide de monter, lui, me regardant tout en souriant, moi, commençant déjà avoir un sentiment de remords du fait que je suis monté dans cette voiture. Quelques minutes après, il se gare à l'intérieur de la cour des Diallo, moi, ouvrant la porte pour sortir. Soudain, mes yeux croisent ceux de Clara, elle, me regardant très énervé, au par-delà de cela, elle vient m'asséner une gifle énorme.
- Clara : comment ose-tu ? Qu'est-ce que je t'ai dit hein ? Dit-elle avec colère
- Moi : Mademoiselle Clara...
Sans que je ne puisse rien dire, elle se jette sur moi, ainsi, me tirant les cheveux, moi, essayant de me débattre car j'ai très mal.
- Moi : Mademoiselle, vous me faites mal
- Yusouf : Clara, arrête
- Clara : toi reste en dehors de ça
- Moi : AH !
- Yusouf : Clara. Dit-il en la saisissant par les hanches pour ensuite la soulever
- Clara : lâche-moi, lâche-moi montrer à cette fille de basse classe. Dit-elle exaspérée
J'arrange mes cheveux et mes vêtements, ensuite je me meus vers l'intérieur, moi, trouvant monsieur à l'intérieur, ainsi, essayant de me cacher de lui pour atteindre ma chambre, marchant en clandestine tout en regardant derrière moi ayant toujours mes documents à la main. Je percute quelqu'un, car je ne regarde pas où je vais, moi, tournant la tête pour voir cette personne, dès que mon regard se croise avec le sien, je sursaute. La peur m'entraînant à laisser tomber mes documents par terre, lui, me regardant dans les yeux tout en ayant ses mains enfuis dans ses poches, moi, collé à son torse tremblante de peur
- Moi : mon...mon...monsieur
- Ayaz : tu te cachais de moi ? Demanda-t-il ses yeux figés sur moi
- Moi : euh...en fait...je...je...
- Ayaz : éloigne toi. Dit-il en plissant ses sourcils
Aussi vite, je m'éloigne de son torse, de même, je m'accroupis pour ramasser mes documents tout ça dans l'intention de l'éviter lui et son regard colérique
- Ayaz : tu étais où ?
- Moi : je...je...
- Ayaz : tu vas parler. Dit-il avec colère
- Moi : j'étais voir ma mère. Dis-je aussi vite
- Ayaz : qu'est-ce qui t'ai arrivé sur la joue. Dit-il en regardant ma joue
- Moi : c'est n'est rien
- Ayaz : dépêche toi d'aller nettoyer ma chambre
J'hoche la tête, ensuite, je m'éloigne aussi vite de lui en allant dans ma chambre, de plus, je me change pour ensuite aller nettoyer la chambre de monsieur. Une fois devant sa porte, moi, posant la main sur le poignet pour ensuite ouvrir sachant qu'à cette heure de la journée, il serait déjà sorti alors je fais mon entrée et...
- Moi : AH !
Nom d'Allah, il est à l'intérieur en plus à torse-nu, mon cœur battant de peur que c'est finit pour moi aujourd'hui cette fois, c'est sur la terrasse qu'il va m'attacher c'est sûr
- Ayaz : tu es singlé ? On t'as jamais appris à frapper ?
- Moi : je suis désolé, j'ai cru que vous étiez sorti
- Ayaz : qu'est-ce qu'il y'a dans ta tête toi. Dit-il en me collant contre le mur avec colère
- Moi : s'il vous plait... Dis-je en pleurant
- Ayaz : la ferme, la prochaine fois que tu entre dans ma chambre sans frapper...
- Moi : je ne vais plus le répéter, je le jure. Dis-je en tremblant
- Ayaz : dehors, DEHORS
Je tombe d'abord avant de me relever et d'ensuite courir, mon cœur battant à rompre. Mon Dieu, s'il te plaît aide moi. Quelques minutes après, il sort, ensuite, j'entre pour nettoyer, moi, songé dans mes pensées tout en nettoyant, passant à l'état de ma mère si seulement les choses étaient plus faciles dans ce monde. Continuant à penser à toutes ces choses, je finis par glisser et tomber par terre
- Moi : Ayi !
- Ayaz : c'est tout ce que tu mérite, tu nettoie en ayant la tête ailleurs. LÈVE-TOI
Je ne savais même pas qu'il était derrière moi, ses mots me poussant à avoir encore plus peur, c'est sûr qu'un jour je vais m'évanouir à cause de ses cris, j'essaie de me lever aussi vite mais je n'y arrive pas car j'ai mal au pied.
- Moi : Ah !
- Ayaz : qu'est-ce qu'il y'a encore ?
- Moi : pied...mon...mon...mon pied
Il avance vers moi, ensuite, lui, s'accomplissant pour ensuite avancer la main dans l'intention de toucher, mais je recule.
- Moi : je...je...je vais bien
- Ayaz : ah oui ?
- Moi : oui
- Ayaz : alors lève-toi. Dit-elle en disposant ses bras
Je fais tout ce que je peux mais je n'y arrive pas, je préfère dormir ici que de le demander de m'aider, lui, me regardant pendant quelques minutes, moi, essayant toujours de me lever mais en vain
- Moi : merde. Dis-je en marmonnant
- Ayaz : lève-toi, Amour Lève-toi
- Moi : monsieur...Dis-je en faisant une moue
- Ayaz : si tu m'appelle, tu ose m'appeler ?
Il avance vers moi, assise, je n'arrête pas de reculer jusqu'à ce que je me coince, il s'accroupit en face de moi. Lui, me regardant sans cesse, je ferme les yeux en tremblant
- Moi : je vous demande pardon, je le jure que je ne vais plus jamais vous appeler, s'il vous ne me touchez pas, pardon, pardon, je vais me lever, laissez-moi me lever...Dis-je étant en panique tout en ayant les yeux fermés
Je me sens soulevé tout d'un coup, ceci me poussant à arrêter de parler et à ouvrir les yeux, ainsi, voyant son torse ensuite sa tête, moi, étant stupéfié pour une fois mon cœur ne bat pas de peur, au par- delà de cela, mes yeux sont figés sur lui, le regardant avec étonnement, lui, ne me portant pas de regard, mais moi concentrer à lui porter des regard intense. Dès que ses yeux se tournent vers moi, la peur envahit mon corps. Il finit par me déposer dans son canapé.
- Ayaz : tu es insupportable, une vraie idiote
Sur ce coup, je le vois prendre son téléphone pour passer un appel. Dans les minutes qui ont suivi, je vois un docteur faire son entrée dans la chambre
- Docteur : c'est quoi le blême Diallo
- Ayaz : veiller scruter le pied de cette folle s'il vous plaît
Le docteur avance vers moi, ainsi, prenant mon pied pour ensuite faire le nécessaire en clin d'œil, la douleur disparaît
- Docteur : ça va ?
- Moi : oui, merci
- Ayaz : maintenant lève-toi et apporte moi mon verre de lait
Je fais ce qu'il dit, quelques minutes, je reviens trouvant qu'il a fini de nettoyer sa chambre. Il prend son verre de lait ensuite, il me claque la porte au nez. Moi, prenant les outils de nettoyage et les amenant là où ils doivent être, ainsi, terminant mon travail de ce jour. Moi, allant me coucher pour mieux me réveiller demain
- Mara : Amour, réveil toi, tu vas être en retard
- Moi : oh, mon Dieu. Dis-je en sautant du lit
Ouvrant la porte de ma chambre comme un dingue pour enfin aller en haut, une fois dans la cuisine, je commence mon travail.une fois dans la cuisine, je commence mon travail. Une demi-heure après, je me retrouve en train de me changer pour aller à l'université, après, je sors en courant, ainsi, prenant le bus pour n'est pas être trop en retard. Dans les minutes qui ont suivi, je descends en face de l'université, moi, entrant en me dépêchant, heureusement que le prof est encore dans le bureau du directeur, je profite pour m'asseoir. Après les heures de cours, moi, étant arrêté dans la cour à parler avec une fille de ma classe, c'est là que quelqu'un verse de la peinture rouge sur moi de la tête aux pieds, moi, étant stupéfié, je tourne la tête pour voir la personne qui a fait ça. Je reste engourdi à la regarder
- Clara : voilà, prends ça, alors comme ça ne vois aucun mec dans cette université à part mon Yusouf, salle garce, j'en ai pas encore fini avec toi
Tout le monde vient nous entourer, d'autres riant et d'autres filmant la scène, moi, étant recouverte de peinture, sur mes cheveux, mes vêtements. Mes nerfs montent et mes larmes suivent
- Moi : CLARA. Dis-je en lui mettant une gifle
- Clara : HA ! Dit-elle en touchant sa joue tout en étant étonné
Ainsi, moi, la saisissant par ses cheveux pour ensuite la donner une bonne leçon, cette fois je ne me contrôle pas, ça suffit il faut que je montre à cette fille qui est qui. De même, je met aussi de la peinture sur elle tout en la frappant devant tout le monde. Les gens viennent se mettre entre nous,moi, ne la lâchant toujours pas, mais ils finissent par nous séparer.
- Clara : lâchez-moi, cette fille elle va le regretter. Dit-elle avec colère
- Moi : lâchez-moi, Clara... Dis-je avec colère tout en me debattant
- Clara : salle garce
- Moi : s'il y'a une garce ici, c'est bien toi
Ils finissent par l'amèner loin de moi, je quitte les lieux en courant et en pleurant.
Marchant dans la rue, étant recouverte de peinture, je n'arrête pas de pleurer. Arrivé à la maison, moi, trouvant Clara et son père devant la porte d'entrée. Soudain, Clara jette mon sac. Ainsi, les regardant tous les deux pour essayer de comprendre
- Clara : prend tes affaires et dégage
- Moi : mon oncle...
- Clara : quoi mon oncle, dégage, tu es viré
- Moi : mon oncle s'il vous plaît
- Amadou : tu travailles pour mes enfants Amour, si ils n'ont plus besoin de tes services, le mieux c'est de partir
- Clara : prend ton sac et va-t-en, servante de malheur
- Moi : s'il vous plait. Dis-je en pleurant
- Clara : garde, GARDE
- Ayaz : Amour, va te nettoyer et vient nettoyer ma chambre
- Clara : elle ne travaille plus ici, dis à une autre servante de le faire
- Ayaz : Amour
- Moi : oui, monsieur
- Ayaz : fait ce que je dis
- Moi : d'accord. Dis-je en avançant
- Clara : elle n'ira nulle part. Dit-elle en saisissant ma main
- Ayaz : CLARA !
- Clara : papa, papa tu vois ça. Dit-elle en pleurant
- Ayaz : ne me pousse pas à descendre ces putain d'escalier et toi ,TU ATTEND QUOI POUR FAIRE CE QUE J'AI DIS
Je cours très vite pour aller dans ma chambre tout en prenant mon sac
- Clara : papa, je ne veux pas qu'elle travaille ici une seconde de plus
- Amadou : mais ton frère si
- Clara : AMOUR, tu vas sortir de cette maison tout de suite
À suivre...
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