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Couverture du roman Un Amour Désapprouvé

Un Amour Désapprouvé

Amour vit dans le dénuement et subit le mépris général en tant que fille d'une femme souffrant de folie. Pour survivre et soigner sa mère, cette étudiante devient servante chez les Diallo, la famille la plus riche de Guinée. Elle y affronte la cruauté d'une fille méprisante et l'arrogance d'un fils hautain. Entre maltraitances et préjugés sociaux, une romance inattendue et complexe naît pourtant entre l'héritier provocateur et la jeune employée. Découvrez leur destin.
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Chapitre 1

Nous y voilà dans une des villes les plus connues de mon pays dans un quartier surnommé Diallo sadakadji. En face d'une maison dont la mise est élégante et soigner, une au plus haut point belle, la voyant, on comprend vite qu'elle n'est Pas naturelle au pays. Percevant l'intérieur, on se croirait à Burj Al Atab à Dubaï, faisant le tour des quatre murs de cette maison des yeux, on se croirait à Hong Kong tellement c'est lumineux et scintillant. Ainsi, au sous-sol, observant une jeune fille coucher dans un lit, elle, gésir dans la mort. En plus, percevant une autre descendre les escaliers menant au sous-sol tenant un verre d'eau à la main tout en allant vers l'aval avec exaspération, évidemment qu'elle est en colère, mais contre qui ? Elle, bougonnant de colère, elle dit

- Elle : je ne comprends pas pourquoi papa ne la vire pas, elle se permet de dormir encore cette fainéante. Dit-elle en bougonnant de colère

Arrivé face à la fille qui dort, elle, la regardant avec colère. Prompte, elle vide le verre d'eau sur le visage de celle-ci avec exaspération.

-.......: Oh, mon Dieu. Dit-elle en se réveillant avec sursaut

- Elle : c'est vraiment l'heure de dormir hein Amour ?

- Amour : qu'est-ce qu'il y'a encore mademoiselle Clara ? Demanda-t-elle avec les yeux embués de larmes tout en ayant le visage remplie de tristesse

- Clara : c'est à moi que tu parles comme ça ? Demanda-t-elle toujours exaspéré

- Amour : désolé, mais je ne comprends pas pourquoi vous me réveiller comme ça pendant mes heures de posent

- Clara : pendant mes heures de posent. Dit-elle en me mimant. Allez lève-toi et vient ranger ma chambre. Dit-elle en la regardant de travers pour ensuite sortir

Dans la peau d'Amour

La regardant partir tout en faisant une moue, je regarde l'eau sur mes vêtements, étant impuissante, je me dépêche de démouiller mon lit à l'aide de ma serviette, ensuite, je me dépêche de me lever et d'aller dans la chambre de Clara pour la ranger si je vous dis que c'est la troisième fois depuis le matin que je range cette chambre vous n'allez pas me croire. Ainsi, passant quelques minutes par ranger la chambre de la princesse, je regarde l'heure ceci me poussant à me souvenir que je dois nettoyer la chambre de monsieur, je me grouille d'aller chercher les accessoires sachant qu'il va bientôt revenir, je mets du savon partout pour nettoyer aussi vite, de même essayant de me dépêcher. Soudain, j'entends la porte s'ouvrir aussi vite, je tourne la tête pour regarder en même temps ouvrir la bouche pour dire.

- Moi : attention...

Avant que je ne finis ma phrase, il glisse sur le savon et il se retrouve par terre ceci m'entraînant à ouvrir grandement les yeux tout en ayant une frayeur sachant ce que je viens de faire. Le prince de la famille est par terre à cause de moi. Oh, mon Dieu, s'il te plaît aide moi. Lui, me regardant avec ses yeux qui me font hyper peur moi baissant les miennes pour n'est pas croisé les siennes. Prompt, il se lève, en même temps marchant vers moi, et moi reculant tout en étant effrayé, j'ai vraiment peur de cet homme, depuis que je suis entrée dans cette famille, je ne l'ai jamais sourire. Lui, continuant d'emboîter mes pas, moi, reculant jusqu'à être coincé par le mur, mon cœur battant de peur, je tremble comme une feuille

- Moi : je...je....Dis-je en balbutiant

Je ne peux jamais parler quand t-il est dans les parages à chaque fois c'est comme si on m'a arraché la langue et lui qui n'arrête pas de me regarder avec colère. Il donne un coup sur lui mur avec colère ceci me poussant à sursauter et à crier.

- Moi : AH ! Crie-je tout en courant pour sortir

-......: Amour, REVIENT ICI

- Moi : je n'ai pas fait exprès. Dis-je en courant tout en pleurant

- Amadou : qu'est-ce qui se passe ?

- Moi : je n'ai pas fait exprès, aidez-moi. Dis-je encore en pleurant

- Amadou : dis moi ce qui ne va pas

- Moi : c'est votre fils, votre fils. Dis-je en larmoyant

-...... : AMOUR !

- Amadou : Ayaz ?

Moi, le voyant avancer vers moi, je me cache derrière son père, lui, essayant de me regarde et de me prendre par la main mais son père ne le laisse pas faire et moi qui n'arrête pas de pleurer

- Amadou : pourquoi tu la fais peur ?

- Ayaz : la faire peur ? Pourquoi je vais la faire peur ? Je veux juste qu'elle aille enlever tout ce savon dans ma chambre

- Amadou : pourquoi tu ne parles jamais comme les personnes normale

- Ayaz : papa s'il te plaît épargne moi ça pour aujourd'hui, et toi tu vas m'enlever ça dans ma chambre tout de suite

- Amadou : Amour, vas-y

- Ayaz : tu vas venir. Dit-il avec colère et en attrapant ma main

Ainsi, il me traîne par la main jusque dans sa chambre, moi, étant toute tremblante, n'arrêtant pas de pleurer

- Ayaz : LA FERME ET NETTOIE MOI TOUT ÇA

Je me dépêche de prendre la serviette, j'ai vraiment peur de cet homme quand il me regarde j'ai envie de rentrer dans le sol

- Ayaz : où est ma chemise Bleu ?

- Moi : elle...elle...

- Ayaz : elle est où bon sang ? Dit-il exaspéré

- Moi : elle...elle...

- Ayaz : mon Dieu pourquoi on a une servante PAREILLE ?

Je sursaute encore plus, moi, ayant la tête baissée suppliant Dieu de m'épargner la colère de cet homme. Soudain, je me retrouve collé contre le mur, ses mains sur mes épaules, lui, me regardant avec colère, moi, gardant mes yeux fermés pour n'est pas croiser les siens

- Ayaz : regarde moi

- Moi : non. Dis-je en pleurant

- Ayaz : REGARDE MOI

En ses mots, j'ouvre petit à petit les yeux, essayant de le regarder mais la peur ne me laissant pas faire, mon cœur tambourinant de peur, arrêté que je suis, il me colle encore plus contre le mur

- Moi : placard...placard.Dis-je en balbutiant

- Ayaz : ma chemise est dans le placard ?

- Moi : oui. Dis-je en hochant la tête

- Ayaz : je n'arrive pas à la trouver

Je me détache petit à petit de lui, de même, ouvrant le placard pour ensuite chercher sa chemise, une fois trouvé, je le lui tends mes mains tremblantes, surcroît, il entre dans la salle de bain, moi, me dépêchant de nettoyer très vite et sortir de sa chambre. Je termine mon travail de la soirée. Le matin, je me réveille très tôt, car je dois travailler pour ensuite aller en cours.

- Clara : AMOUR !

- Moi : oui, mademoiselle

- Clara : fait moi du thé

- Moi : d'accord

Moi, essayant de faire vite car j'ai des marches à faire pour arriver à l'université, je sers à manger comme d'habitude, je prends mon thé tout en me changeant dans ma chambre, une fois finie, je me mets en route comme d'habitude, il faut que je marche pour aller à l'université, c'est loin de chez là où je travaille voilà pourquoi je me lève toujours tôt quand j'ai cours. Une demi-heure après, me voilà devant les M portails de l'université, moi, essayant d'entrer, mais je me fais stopper par une grosse voiture alors j'attends qu'elle passe avant d'entrer aussi. J'étudie dans une université de riche, j'ai réussi à entrer ici grâce à une bourse que j'ai eue. Songé dans mes pensées, je sursaute quand quelqu'un me chatouille

-.....: tu es enfin là. Dit-il avec un sourire

- Moi : qu'est-ce que tu veux encore Yusouf ?

- Yusouf : c'est toi, tu sais tu es la plus belle fille de cette université

- Moi : écoute, laisse-moi tranquille, je t'ai déjà dit que je ne suis pas intéressé, je ne veux pas avoir de problème

- Yusouf : aller, ça fait deux ans que je te cours après

- Moi : laisse-moi tranquille

- Yusouf : aller, tu sais que je t'aime bien

- Moi : je ne t'aime pas, alors fiche moi la paix

Je me meus vers le bâtiment après avoir dit ça. Clara me regardant avec colère à cause du mec qui vient de me parler, lui c'est le fils du président et Clara fantasme sur lui

- Clara : combien de fois dois-je te dire de n'est pas parler à Yusouf ?

- Moi : c'est Yusouf qui m'a parlé

- Clara : Ah ouais ?

- Moi : oui

- Clara : d'accord, tu vas regretter ça. Dit-elle avec colère dans sa tête

J'entre enfin dans ma classe pour suivre mes cours. Deux heures après, on sort pour une pose, tout le monde étant à la cantine, moi aussi, j'y vais pour manger même en sachant que personne n'accepte de s'asseoir à côté de moi car je suis pauvre. Ainsi, prenant un plateau comme d'habitude pour me faire à manger, après, marchant pour aller me chercher une table, je trébuche sur le pied de quelqu'un, ceci me poussant à tomber par terre et toute la nourriture se renverse sur moi

- Tout le monde : mdr. Ria-tils tout en filmant

- Clara : voilà ce que les servante comme toi mérite. Dit-elle avec colère

Moi, regardant autour de moi, ensuite regardant Clara qui vient de me faire tomber devant tout le monde, les gens qui n'arrêtent pas de rire, mes yeux se remplissent de larmes

- Clara : prochainement tu vas rester très loin de mon mec

Je me lève aussi vite, je cours vers la sortie en pleurant, ensuite, j'entre dans les douches toujours en pleurant, me regardant dans le miroir tout en regardant la nourriture partout sur mes vêtements, je commence à me nettoyer tout en pleurant. Après les cours, la pluie fait ce qu'elle peut dehors, moi, regardant chacun prendre sa voiture pour rentrer à la maison, je m'achète un plastique pour mettre mes cahiers, ensuite, je sors sous la pluie pour rentrer aussi, marchant sur le chemin du retour tout en tremblant de froid. Une voiture vient se garer devant moi, dès que la personne fait descendre la vitre, j'ouvre grand les yeux, sans attendre, je cours de toutes mes forces, mais n'empêche qu'il me suit avec sa voiture. Il sait très bien que j'ai peur de lui alors pourquoi il me fait ça.

- Ayaz : hey, monte

- Moi : non, non. Dis-je en voulant pleurer

- Ayaz : MONTE JE DIS. Dit-il en ouvrant la portail de sa voiture

Je fais une moue et je me dépêche de monter car j'ai peur, moi, priant Dieu pour qu'il ne me regarde pas mais Dieu ne m'écoute pas car ses yeux sont figés sur moi, ceci me poussant à trembler

- Moi : je...je...je veux descendre. Dis-je en balbutiant

- Ayaz : arrête de trembler

- Moi : maman. Dis-je en pleurant

- Ayaz : Seigneur

- Moi : je veux descendre

- Ayaz : la ferme

- Moi :.....

- Ayaz : maintenant tu mets ta ceinture

À suivre...

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