
Soumise au Lycée
Chapitre 3
Pdv Ruby :
Je viens de rentrer, je suis totalement chamboulée par ce qui c’est passé avec Nico, dès que j’ai entendu sa voix grave, j’ai senti mon entre jambe mouillée dans la seconde et quand il m’a touché, mon dieu, j’avais plein de frissons. Même si je lui ai demander d’arrêter, j’ai été contente qu’il ne le fasse pas. Je n’avais aucune envie de le faire arrêter même si j’aurais dû le faire dès la première seconde. Même quand il m’a pincé le ventre, au point d’ailleurs d’avoir un léger bleu, je n’ai pas pu m’empêcher de gémir, à la fois de douleur mais il y avait autre chose, de l’excitation ? Je ne sais pas mais en tout cas j’avais envie qu’il continue. À la seconde ou je me retrouvé assise à côté de lui, il faisait tout pour me toucher et je me retrouvé toujours avec au minimum sa main sur ma cuisse. Aux pauses quand je voulais lui parlait, il m’ignorait et parler avec ses potes une meuf sur ses genoux.
En sortant du lycée, j’ai vu un type posé normal sur ma moto aussitôt j’ai vrillé. Il m’a fait chier, il s’est retrouvé au sol mais quand j’ai senti les bras de Nico, je me suis laissée faire. Quand il m’a bloqué sur le muret j’ai été directement excité et ça à recommencer à couler entre mes jambes. Je ne sais pas ce qui me rend dans cet état, peut être que c’est son autorité, son charisme, en revanche quand son abrutit de frère m’a touché j’ai pas du tout supporter, j’ai pris sa comme une agression. Une fois de plus je me suis calmé dans la seconde où j’ai senti les bras de Nico. J’ai bien cru que j’allais m’évanouir quand il a recommencé à me caresser, mais mon père à débarquer et à tout casser. J’ai fait mon max pour qu’il ne se rende compte de rien, mais j’ai peur que ça n’est pas marcher. Une fois que mon père nous à laisser, il voulait ma culotte, je me suis senti mal à l’aise, j’en été incapable, mais quand il me l’a arraché la sensation été dingue encore plus quand il m’a doigté. Il m’a laissé en plan à la limite de mon premier vrai orgasme et depuis je suis frustrée avec ce bout de tissus en moi qui me gêne, je sens encore les marque de sa fessée. Quand je ferme les yeux je le revois abattre violemment sa main sur mon cul. J’essaie de faire passer ma frustration en me caressant et me doigtant mais impossible, je n’arrive pas à me faire du bien maintenant que j’ai gouté à sa façon de faire. Je vais prendre une douche puis reçois un message.
De Nico😈 : Envoie moi une photo de ce que tu portes à la seconde ou tu lis.
J’hésite vraiment, je suis seulement en serviette.
De Nico😈 : MAINTENANT !
Je passe finalement mon peignoir que je noue et me prend en photo sage dans le miroir.
De Nico😈 : Très jolie, dénoue le !
De moi : Jamais je n’enverrais des nudes !
De Nico😈 : Ce n’est pas ce que je te demande, juste que je puisse en voir plus.
Je cède et le dénoue totalement laissant voir le ronflement de mes seins que je cache avec mes cheveux.
De Nico😈 : Sublime, tu vois là on ne voit rien c’est juste ultra sexy et bandant.
De moi : Pourquoi ?
De Nico😈 : Pourquoi quoi ?
De moi : Pourquoi t’agis comme ça ?
De Nico😈 : Parce que je suis un dominant bébé. Maintenant prépare toi et je veux savoir quels sous vêtement tu vas mettre !
Je ne réponds rien choqué de sa révélation, comme beaucoup de gens ce que je sais de la domination de ce genre c’est 50 nuances de Grey et c’est tout. Je me maquille tranquillement, puis me coiffe, en allant dans mon dressing, je choisis un ensemble rouge avec de la dentelle noir. Je pose sur le lit en sortant une robe noir classique.
De Nico😈 : La réponse n’est pas en option ! Tu as fini de te préparer ?
De moi : Je viens de choisir mes fringues.
De Nico😈 : Montres moi.
Je les prends en photo sur mon lit.
De Nico😈 : C’est un string ?
De moi : Non pas celui-là.
De Nico😈 : Mets en un !
De moi : Mais… je n’en ai pas envie !
De Nico😈 : Si j’en avais un truc à foutre de ton avis, je te le demanderais ! OBEIS !
Je ne sais pas pourquoi mais je suis ses directives.
De moi : Il est mis.
De Nico😈 : Prouve le !
De moi : Je n’enverrais pas une photo de mon cul !
J’entends toquer remets mon peignoir et vais ouvrir et le voit.
Moi : Qu’est-ce que tu fous la ?
Nico : On a 5 maisons de différence. Ton père est là ?
Moi : Non, mais il ne va pas tarder.
Nico : Montes !
Je l’emmène à ma chambre, il nous enferme, rien que de le trouver dans ma chambre, je frémis d’excitation.
Nico : Prouve moi que tu m’as obéis !
Moi : Je dois m’habi…
D’un seul coup il me plaque contre le mur, pour relever mon peignoir et me caresse les fesses, puis il me jette sur mon lit, je m’y retrouve allongé sur le ventre. Il me relève le cul en passant ses doigts sur ma chatte, qu’il doigte dans la seconde pour me retirer le tissu toujours présent en moi. Je sens un bisou sur chaque fesse, puis plus rien. Je le regarde incertaine.
Nico : Tu es très obéissante, c’est très bien, tu as le droit à une récompense, que veux-tu ?
Je lâche sans réfléchir.
Moi : Fesses moi.
Hop un giga coup, je mords ma couette pour pas faire trop de bruit.
Nico : Ce n’est pas comme ça qu’on demande soumise !
Moi : Je ne suis pas…
Encore un coup aussi fort, cette fois la douleur se mêle au plaisir et je gémis.
Nico : Tu es bel et bien une soumise bébé, jure-moi que tu as déjà eu autant de plaisir avec tes ex et alors je te croirais peut-être.
Moi : Jamais. Fesse-moi s’il te plait.
Une moins forte.
Nico : C’est mieux, mais c’est maitre.
Moi : S’il te plait maitre fesses moi.
Nico : Tu vois quand tu veux.
Il ne me fesse pas trop fort pendant 5 minutes, c’est trop bon, j’en veux encore mais il se redresse et regarde ma robe froid, puis me demande ou est mon dressing, je lui montre en mettant mon soutien-gorge et reste sur mon lit, il me ramène une robe noire aussi mais plus sexy, avec un fort décolté et plus courte avec des bas qu’il me ramène avec une jarretelle.
Nico : Je peux savoir pourquoi tu as ce genre de truc dans ta garde de robe ?
Moi : Avec ma meilleure amie on aime sortir.
Nico : Mets ce que je viens de te sortir.
Je le regarde choquer, mais m’exécute, la si jamais je me baisse on va tout de suite voir que ce sont des bas et pas un collant, avec cette robe je suis obligé de retirer mon soutif. Il m’attrape par la taille pour me fixer.
Nico : Hum tellement bandante, penche-toi.
Je m’exécute une fois de plus et sens sa bouche entré en contact avec ma chatte qu’il lèche, je gémis discrètement, puis je le sens me mettre un truc à l’intérieur. Il me redresse en baissant ma jupe. Puis s’assoit sur mon lit et sort une commande.
Moi : C’est quoi ? Oh putain…
Nico : Tu viens de comprendre, parfait. Dis-moi quand ça devient insupportable.
Il tourne un bouton, les vibrations s’accentuent toujours plus à un moment je le stop me tordant limite tellement c’est fort.
Nico : Magnifique, tu vas le garder en toi toute la soirée. Je n’irais pas au-delà de la limite que tu viens de me donner, ne t’inquiète pas.
Moi : Quoi ? parce qu’il n’est pas à fond ton engin de torture ?
Il tourne un coup sec son bouton, je tombe dans la seconde à genoux tellement c’est fort, que j’ai les larmes aux yeux. Il le stop et vient me prendre dans les bras pendant que je reprends mon souffle.
Nico : Tu es seulement au palier 4 et celui que je viens de te mettre en été un 10, il y a 30 niveaux avec ce jouet.
Moi : D’acc…d’accord.
Nico : Ria nous a aussi invité à diner ainsi que tous les voisins du quartier comme c’est la tradition. Il y aura d’autre mecs de notre âge, attention à tes actes, ou tu seras puni, c’est compris ?
Moi : Oui maitre.
Il me fait un bisou sur le front, puis me relève. On descend au salon quand mon père rentre j’avais sortie des feuilles de cours.
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