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Couverture du roman Les cris de mon cœur

Les cris de mon cœur

L'amour est une force imprévisible qui s'empare de nous sans prévenir, dictant ses propres règles au-delà de la raison. Dans ce récit moderne, le cœur impose son chemin, rendant tout retour en arrière impossible. Face à ces sentiments profonds, le jugement d'autrui n'a pas sa place, car nul ne peut prédire les surprises que l'avenir lui réserve. Cette œuvre explore les méandres d'une passion sincère et les défis de ceux qui osent suivre leurs émotions.
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Chapitre 2

LES CRIS DE MON CŒUR #chapitre2

Survi venait de se faire frôler par une voiture tandis-que Shivani s’était faite frôler par une moto. Elles étaient tous deux au sol mais dans des endroits différents. Le conducteur de la voiture descend et vient près de Survi, il s’abaissa :

- vous alliez bien ?

Survi, lève la tête et regarde l’homme, lorsque leurs regard se croisent, ils restent figés en se regardant. Pendant quelques secondes ils se contemplaient puis Survi se lève :

Survi : pourquoi me demandez—vous si je vais bien ? Vous aviez essayé de me renverser à l’instant

- pardon ?

Survi : oui vous l’avez fait ! Pourquoi conduisez—vous si vous ne savez pas le faire correctement ?

- et vous, pourquoi marchez—vous sur la route si vous ne savez pas le faire correctement ?

Survi : ah donc c’est moi la fautive ? Je vous rappelle que c’est vous qui étiez au volant…

- donc je devais faire plus attention ? (La coupa-t-il) Je vous signale aussi que vous étiez le piéton alors ne me dites pas que vous ne connaissez pas les règles des feux tricolores…

Survi : (silence)

- oh vous avez perdu votre langue ? Là à l’instant vous étiez en train d’hurler comme un perroquet alors pourquoi ce silence soudain ?

Survi : je ne vais pas resté là à me disputer avec vous car j’ai d’autre chat à fouetter…

- moi de même mademoiselle et vu votre accoutrement aujourd’hui est un jour spécial pour vous alors je ne vais pas vous importuner…

Sans rien ajouter, les deux tournent les talons et s’en vont chacun dans son sens. De l’autre côté, Shivani était débout face au motard :

- vous saviez j’avais les idées ailleurs ! Désolé vraiment désolé…

Shivani : non cava vous n’aviez pas à vous en faire…

- non je tiens vraiment à m’excuser vous aurez pu me convoquer à la police pour mauvaise conduite mais vous ne l’avez pas faire alors qu’est-ce que je peux faire pour me faire pardonner ?

Shivani : je vous assure que tout va bien pas besoin de faire tout un plat en plus je dois m’en aller…

- laissez-moi vous raccompagner…

Shivani : euh…

- non pas de « euh » je vous raccompagne un point c’est tout !

À la maison Vandhara, Jatin était assis dans le fauteuil les idées ailleurs, Ashoka se tenait devant la porte attendant l’arrivée de sa fille. Kavita et Prasher étaient arrêtés juste derrière Jatin, Ashoka se rongeait les ongles attendant impatiemment sa fille. Kavita pense « si elle le souhaite qu’elle y reste là-bas pour une éternité cela fera moins de plus sur cette famille de parano ». Une ombre approchait et Ashoka se mit à sourire mais le sourire disparait à la minute car ce n’était pas Shivani mais plutôt Survi :

Ashoka : alors dis—moi Survi… L’as-tu vu ?

Survi : (remue la tête)

Ashoka : (lève les yeux) oh mon Dieu où peut bien être ma fille ? S’il vous plait quel que soit l’endroit où elle peut se trouver protéger la…

Soudain, ils entendent le bruit d’une moto, ils se précipitent tous dehors et vit Shivani qui descendait de la moto. Jatin est choqué, Ashoka alla des pas pressés vers sa fille :

Ashoka : tu vas bien ? Dis—moi Shivani rien ne t’es arrivé ? (En la touchant de partout)

Shivani : cava maman je vais très bien…

Elle regarde son père qui la dévisageait, des pas de marche lents, Shivani s’approchait de son père. À chaque pas qu’elle effectuait, la colère de Jatin montait. Shivani arriva à son niveau :

Shivani : papa je… Je

SLASHHHH… Shivani venait de recevoir une gifle de son père. Celle—ci relève la tête en tenant sa joue qui a reçu la gifle :

Jatin : (hystérique) je suis vraiment déçu de toi aujourd’hui Shivani ! Jamais je ne t’aurai imaginer capable de me faire une chose pareille… Aujourd’hui tu viens de m’humilier à un point que lorsque je sortirai de ma maison j’aurai la tête baissée et tout ça par ta faute

Shivani : (en larme)

Jatin : (colérique) si tu ne voulais pas de ce mariage tu aurais pu nous en parler on aurait tout annulé mais toi tu as préférée prendre la fuite comme une fugitive ! Je pensais que tu étais la meilleure de tous mes enfants mais là je me suis trompé ! Tu es la pire de toutes les choses qui me sont arrivées dans ma vie…

Shivani : (blessée)

Ashoka : s’il te plait Jatin va avec elle tout doucement…

Jatin : Ashoka je ne te permets pas d’interférer dans notre discussion c’est entre moi et ma fille ! (à Shivani) et je peux voir que tu as aussi un culot dégénéré ! Tu t’en fuis de ton mariage et tu reviens à la maison sur la moto d’un homme… N’as-tu pas de gêne ? N’honores—tu pas un peu ta dignité ? Si pour toi la réputation et la dignité n’en valent pas la peine pour nous autre elles comptent à cent à l’heure !

Shivani : (en larme) papa tu sais je ne voulais pas faire cela…

Jatin : tu ne voulais pas mais tu l’as faire ! Je peux te féliciter pour ce que tu viens de faire… Tu m’as humilié devant toute cette communauté… Qu’est—ce que les gens diront et penserons de notre famille ? Sais—tu aussi qu’après ce que tu viens de commettre aucune autre femme ne te voudra pour belle—famille ? Tu ne recevras plus de propositions de mariage, as—tu songé à cela ?

Shivani : (silence)

Jatin : non tu n’y as pas songé tout simplement parce que tu es égoïste, tu ne penses qu’à toi ! Les autres t’importent peu… Si toi tu es heureuse c’est l’essentiel ! Je ne sais plus quoi te dire mais retiens une chose je ne te renie pas mais ne m’adresse plus jamais la parole ! Fais comme si je ne vivais pas sous ce toit…

Il s’en alla, Shivani voulait aller vers lui mais Prasher la retient…

Prasher : qu’est-ce que tu veux encore ? N’es—tu pas satisfaite de ce que tu viens d’engendrer ? Ou si je comprends tu veux encore mettre de l’huile sur le feu ?

Shivani : non grand—frère je veux m’excuser auprès de papa…

Prasher : t’excuser ? Ne me fais pas rire Shivani… Tu savais que cela allait l’affecter autant et tu l’as quand même faire alors je t’en prie ne dire pas que tu veux t’excuser car cela ne servira à rien

Survi : Prasher a raison Shivani… Pour l’instant papa est sous l’effet de la colère attends qu’il se soit plus calmer pour le parler…

Kavita : (pense « c’est le moment propice pour terminer cette Shivani… Elle est dans une période de détresse alors son esprit est assez faible je peux faire ce que je veux avec elle… Peut—être même la monter contre sa sœur »)… (Sourit machiavéliquement)

Le soir dans la maison, l’atmosphère était tendue. Tout le monde était dans sa chambre. Personne n’est descendu pour le petit déjeuner. Kavita était dans sa chambre en grignotant des chips :

Kavita : dis—moi Prasher c’est ce que je vais manger ce soir ? Des chips ? Tu penses que cela pour nourrir notre enfant ? Il a besoin d’encore plus

Prasher : dis—moi Kavita ne soucis—tu pas de ma famille ? Nous sommes dans un moment pénible mais toi tu ne penses qu’à manger…

Kavita : hey Prasher Vandhara je te rappelle que je ne mange pas pour moi—même mais pour notre progéniture à venir

Prasher : si tu veux tant manger pour cet enfant tu connais la cuisine ! Tu peux aller te préparer quelque chose au lieu de m’embêter pour si peu…

Kavita : (fronce les sourcils)…

Dans la chambre des filles, Shivani était assise face au miroir en retirant ses bijoux et sa sœur Survi l’aidait. Shivani avait une mine triste et avait aussi les yeux rivés sur le miroir :

Shivani : Survi tu penses que papa me pardonnera un jour pour m’est en fuit de mon mariage ?

Survi : je pense que oui sœurette ! Tu sais tout arrive pour une bonne raison si aujourd’hui tu t’es en fuite de ton mariage peut—être que le Dieu à un plan encore plus meilleur pour toi…

Shivani : et au lycée, comment les gens vont me regarder ?

Survi : tu n’as pas à t’en faire pour cela…

Ne les calcule pas tu ne vis pas pour eux ! En plus tu avais de bonne raison pour ne pas te marier… Nous allons aller voir Himran et nous excuser auprès de lui car c’est sûr qu’il se sent très mal actuellement

Shivani : Himran… Je l’avais complètement oubliée merci de me rappeler Survi…

Elles s’enlacent, Kavita qui passait par—là, vu la scène et elle s’arrêta puis croise les mains et esquive un sourire « tsutsutsutsu quel amour elles ont l’une pour l’autre mais dommage que cet amour ne vivra plus dans quelque temps ! Ce lien que vous partagez va se briser… »

Elle s’en alla. Le lendemain, dans une Université. Survi était en compagnie d’une fille :

- alors ton père s’est—il calmé ou il est encore dans cette colère ?

Survi : ah Maya il est toujours le même

Maya : mais toi dis—moi, quand est—ce que tu penses à tomber amoureuse ?

Survi : amoureuse ? Moi ? Tu te trompes… Je ne tomberai jamais amoureuse cela ne m’intéresse pas…

Maya : bah plusieurs filles l’ont dire et aujourd’hui elles sont accrochés à des hommes comme des chemises ! Attends j’ai quelque chose pour toi (elle prend une rose) tiens cette rose, lance le plus loin possible et l’homme qui le trouvera sera ton âme-sœur c’est ce que m’as dit ma grand-mère

Survi hésite mais prit la rose, elle ferme les yeux et lance la rose. La rose tombe aux pieds d’un homme.

À SUIVRE...

Alors pour vous :

Qui est cet homme qui a reçu la rose ?

Shivani obtiendra le pardon de son père ?

Que prépare Kavita contre les sœurs Vandhara ?

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