Couverture du roman Les cris de mon cœur

Les cris de mon cœur

9.3 / 10.0
L'amour est une force imprévisible qui s'empare de nous sans prévenir, dictant ses propres règles au-delà de la raison. Dans ce récit moderne, le cœur impose son chemin, rendant tout retour en arrière impossible. Face à ces sentiments profonds, le jugement d'autrui n'a pas sa place, car nul ne peut prédire les surprises que l'avenir lui réserve. Cette œuvre explore les méandres d'une passion sincère et les défis de ceux qui osent suivre leurs émotions.

Les cris de mon cœur Chapitre 1

LES CRIS DE MON CŒUR #chapitre1

On ne choisit pas de qui tomber amoureux, cela nous tombe dessus et lorsque cela arrive nous ne pouvons pas faire marche arrière car ce n’est pas nous qui avons choisi ce chemin mais c’est le cœur. Alors lorsqu’une personne tombe amoureuse évitons de juger son amoureux car on ne sait pas ce que la vie nous prépare demain. C’est le cas dans cette histoire…

Nous sommes en Inde, précisément à Bhopal, l’une des plus belles villes de ce pays. Dans une maison modeste, il y avait des gens qui faisaient des décorations c’était comme si il y avait un mariage. Tout le monde s’appliquait dans les taches, sauf une femme qui était assise gaillardement dans un fauteuil en sirotant un jus de cocktail. Une femme peu âgée vient près d’elle :

- non mais Kavita ne me dit pas que tu resteras clouée ici toute la journée ? Aujourd’hui c’est le mariage de ta belle-sœur tu devrais aussi apporter ton aide tu sais combien elle avait rendu le tien inoubliable…

Kavita : mais belle-maman tu sais dans quelle situation je me trouve actuellement

Ashanka : écoute petite tu es enceinte de seulement deux mois alors tu peux bien faire des mouvements… Ne fais pas comme si c’était une grossesse de six ou sept mois ! En plus tu n’es pas la première femme au monde a porté une grosse (rappela la femme)

Kavita : (boude)

Ashanka : tient (tendant une guirlande) tu vas aller me fixer ceci à l’entrée et assure-toi que ce soit agréable à voir sinon… (S’en alla)

Kavita : comme toujours on ignore ma situation je n’ai même pas droit à un peu de tranquillité malgré mon état… On verra bien qui est qui dans cette maison…

Elle s’en alla avec la guirlande. Dans une chambre, une fille était assise devant un miroir et avait une mine triste c’était comme si cet évènement ne la réjouissait pas. Une autre fille qui se tenait juste derrière, lui met un voile sur la tête :

– dis-moi sœurette il me semble que tu n’es pas heureuse le jour de ton mariage…

– dis-moi Survi est—il obligé qu’on se marie avec une personne qu’on n’aime pas ? Pourrions-nous rendre cette personne heureuse ?

Survi : euh Shivani… Je ne te comprends pas tu veux dire quoi par-là ? Que tu n’aimes pas Himran ?

Shivani : (se lève, et se retourne) oui Survi ! Je ne l’aime pas depuis l’officialisation de notre mariage je me suis forcé de l’aimer ne serait-ce qu’un morceau mais je n’y arrive pas c’est juste de l’admiration que j’éprouve en son égard

Survi : si tu ne l’aime alors pourquoi as-tu accepté le mariage alors ?

Shivani : (faisant les cents pas) crois—moi je voulais le refuser mais lorsque j’ai vu votre joie et votre humeur concernant le mariage je ne pouvais pas gâcher votre joie si immense

Survi : je suis ta sœur et je me préoccupe aussi de ton bonheur si tu ne veux pas te marier je vais de ce part aller le dire aux parents car je ne veux pas que tu épouses un homme où tu ne trouveras pas le bonheur (elle s’en allait)

Shivani : (l’arrête par le bras) non Survi tu ne devrais pas…

Survi : et pourquoi je ne devrais pas ? Je ne peux pas te laisser épouser un homme qui ne fera pas ton bonheur bien vrai que moi je ne crois pas en l’amour alors ce n’est pas pour autant que je laisserai souffrir une personne qui ne partage pas mon avis…

Shivani : (lui caresse la joue) Survi tu es ce genre de grande—sœur que tout le monde rêve d’avoir mais réfléchir un instant si tu vas en bas et balancer tout aux parents comment ils se sentiront ? Tu y as pensé ? Ils seront tristes et humiliés alors pour ne pas leur faire de la peine je pense qu’on devrait faire comme si de rien était…

Survi : mais…

Shivani : non cava Survi oublie ça ! Allez vient là…

Elles se faisaient un câlin mais ce qu’elles ignoraient c’est qu’une personne avait entendu leur conversation. Plus tard en bas, Kavita était en train de ranger les tables sur lesquelles on posera les cadeaux et il y avait un verre d’eau près d’elle pendant qu’elle rangeait, un homme descendait les escaliers et elle l’avait vu. Kavita esquive un mince sourire « et suivez le spectacle » … Elle verse un peu d’eau sur le sol et elle fait exprès de glisser là-dedans.

L’homme qui descendait l’escalier l’avait vu il crie fort « Kavita !!! » son cri alerta tout le monde, il court vite au secours de Kavita et arrive à temps pour la sauver :

- est—ce que cava Kavita ?

Kavita : oui Prasher…

Prasher : qu’est-ce que tu faisais ? Réponds-moi qu’est—ce que tu faisais ?

Kavita : euh rien de grave ! Maman a juste demandé…

Sans qu’elle ne termine, Prasher se met à hurler le nom de sa mère dans la maison. Tout le monde vient voir ce qui se passait sauf Shivani la future mariée :

Ashanka : oui mon fils pourquoi cris—tu ainsi mon nom ?

Prasher : (hystérique) dis-moi maman de quel droit oses—tu demander à Kavita de travailler malgré sa grossesse ?

Ashanka : mais mon fils…

Prasher : écoute-moi maman plus jamais tu feras travailler Kavita dans cette maison elle n’est pas votre domestique ! Si vous cherchez quelqu’un pour travailler rendez-vous dans des agences pour vous procurer des domestiques…

Jatin : (hurle) Prasher !!!

C’était le chef de famille, il venait d’arriver. Tout le monde se retourne pour le voir, il se tenait sur le seuil de la maison. Jatin avançait à grand pas vers Prasher avec des yeux pleins de colère. Lorsqu’il arrive au niveau de Prasher, il le regardait droit dans les yeux et subitement deux claques retentissent dans la maison. Jatin venait de gifler son fils :

Kavita : (pense « l’emmerdeur vient de faire son entrée »)

Jatin : comment oses—tu parler ainsi à ta mère ? Qu’est-ce ça fais si elle travaille ? Je te signale que sa grossesse n’atteint que deux mois alors je te rappelle qu’elle peut encore exécuter quelques mouvements

Prasher : (tenait sa joue)

Jatin : aujourd’hui est le mariage de ta sœur alors je ne veux pas détruire la joie de tous alors je vais fermer l’œil sur cette bêtise mais si tu reprends cela je me verrai dans l’obligation de prendre une décision très délicate… Maintenant retournez tous à vos tâches !

Tout le monde reprend ce qu’il faisait. Prasher sort de la maison dans une très grande colère, sa femme Kavita le suit. Ils étaient dans le jardin celui-ci se parlait à lui-même « pourquoi à chaque fois que j’ouvre ma bouche dans cette maison on n’ait jamais d’accord avec moi ? Qui peut me donner la raison ? »

Kavita : moi je vais te la donner

Prasher : (se retourne) Kavita ?

Kavita : oui ! Tu sais pourquoi on n’est jamais d’accord avec toi et en particulier ton père ?

Prasher : non et c’est ce que j’essaie de savoir

Kavita : c’est parce qu’ils ne t’aiment pas ! On ne t’apprécie pas dans cette demeure…

Prasher : tu es folle Kavita ? Comment peux-tu dire une chose pareille ?

Kavita : cesse de te voiler la face mon chéri ! Ça se voit clairement que tes sœurs t’ont volés la vedette… Regarde lorsque tu prononces un mot on te prend pour un enfant insensé ! Tes sœurs sont toujours aux petits soins… Elles ont le premier et le dernier mot et toi, est-ce qu’on te considère ?

Prasher : (silence)

Kavita : tu peux certes le nier mais toi et moi savons que c’est la pure vérité ! Si je peux me permettre de te donner un conseil c’est de ne pas te laisser marcher dessus… Tiens tête à tes parents et impose ton droit d’ainé !

Prasher : (incompréhensif)

Kavita : je sais que tu ne me comprends pas alors je vais te donner des astuces aller approche-toi…

Elle disait des trucs à l’oreille de son époux et celui-ci souriait. Plus tard, la maison des Vandhara brillait de mille feux, les invités arrivaient à la cérémonie, c’était un mariage grandiose, la belle-famille était arrivée. La cérémonie commença. Le pandit demanda à Ashoka d’envoyer Shivani, celle-ci se rend dans la chambre de sa famille accompagnée de Kavita ainsi que Survi, elles entrent dans la chambre et grande fut la surprise pour elles lorsqu’elles constatent que Shivani n’était pas dans sa chambre. Ashoka, Kavita et Survi la cherchaient partout mais en vain. La nouvelle tomba dans les oreilles des sous et là les rumeurs commençaient à s’enchainer « Waouh c’est pour la première fois que je vois ça dans un mariage c’est vraiment honteux ! »… « Cette fille est vraiment une peste si elle ne voulait pas se marier alors pourquoi a-t-elle fuit au moment propice c’est vraiment une famille de merde ».

La famille Vandhara se sentait humiliée. Survi sort de la maison à la recherche de sa sœur. Elle allait dans tous les endroits qu’elle connaissait, Survi était vraiment désespérée car elle ne trouvait pas sa sœur. Shivani était dans un autre endroit en courant, Survi aussi courait quand soudain, une voiture frôle Survi, celle-ci tomba au sol avec la face aussi au sol tandis-que Shivani s’était faite frôler par une moto. Elle était aussi au sol. Le conducteur de la voiture descend et s’approche de Survi, le conducteur de la moto descend, enlève son casque et s’approche de Shivani. La scène qui se produisait chez Survi est la même qui se produisait chez Shivani. Quatre âmes venaient de se connecter, une connexion qui apportera des difficultés à plusieurs vies.

A SUIVRE...

Alors pensez-vous que :

La famille de Shivani la pardonnera pour ce qu’elle a fait ?

Kavita est une bonne femme ? Qui l’aime déjà ?

Prasher va-t-il se fait manipuler ?

Comment trouvez—vous le premier chapitre ?

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Table des matières de Les cris de mon cœur

Ch. 1 Ch. 2 Ch. 3
Ch. 4
Ch. 5
Ch. 6
Ch. 7
Ch. 8
Ch. 9
Ch. 10
Ch. 11
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