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Couverture du roman La terre promise

La terre promise

Face à l'imminence d'une apocalypse inéluctable, une question cruciale se pose : comment occuperions-nous nos dernières vingt-quatre heures avant la fin du monde ? Ce récit d'anticipation moderne explore les réactions humaines alors que notre existence sur cette planète touche à son terme définitif. Entre désespoir et quête de sens, chaque individu doit choisir ses ultimes actions. Quel héritage laisserons-nous derrière nous si aujourd'hui marquait l'arrêt final de l'humanité ?
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Chapitre 2

Chapter 2 : À chaque jours suffit sa peine...

*****Hendricks*****

Depuis qu’on est arrivée au Bahamas, on a fait que baiser. J’avoue qu’elle n’est pas mal au lit mais bon pas assez pour que je m’engage ! Elle a un joli petit cul et c’est mon point faible. Cependant c’est une bonne salope cette meuf, et ne se cache pas, a chaque fois elle avale ma semence d’une bouchée et ca m’excite encore plus. Avec elle, c’est sans pression. Elle sait que je ne veux pas m’engager et elle le respecte, je la prends ou et quand je veux.

On s’est connu un soir lors de mes sorties en boite de nuit avec des potes et sans détours, elle m’a dit qu’elle voulait tirer un coup. Comme je suis généreux et que je ne refuse jamais de donner, j’ai sauté sur l’occasion, ca s’est fait rapidement et depuis on a gardé le contact. A chaque fois que je suis en manque, je l’appelle et comme elle l’a dit pour se faire plaisirs, elle est toujours disponible.

J’ai voulu décompresser, on s’est alors fait ce petit voyage au Bahamas. Si la vie pouvait être aussi simple, ca m’arrangerais, mais non, il faut que ca soit compliqué. Notre voyage se termine demain et on prendra le jet vers 10heures. Je suis sorti faire un brin de toilette et prendre le soleil, profité de ma dernière journée. Je sens que je serais grognon en rentrant au Gabon.

Emeraude : Mr Ogoulath qu’est-ce que vous faites dehors ?

Moi (souriant) : Je prends un peu d’aire, quoi ? (sourire coquin) Tu es déjà en manque

Emeraude (Se mettant à califourchon sur moi) : Ouïe

Je venais d’introduire deux doigts en elle, elle me dépasse cette meuf, elle était déjà trempé. Je baissai mon caleçon jusqu’aux genoux puis d’un coup sec, je la fis s’asseoir sur moi et commençai des mouvements en accélérant la cadence, ses gémissements se fient très vite entendre. Peu après, elle se mit à quatre pattes en me présentant son cul, Dieu merci, me dis-je dans la tête. Je fis alors des va-et-vient sans ménagement avec un rythme endiablé. J’avais l’impression d’être dans un autre monde, c’était intense et elle gémissait de plus en plus fort, puis elle se retira et se mis a genou avant d’avaler jusqu'à la dernière goutte le jus qui émanait de moi.

Elle est trop hot cette meuf. On a recommencé jusqu’a ce l’heure du départ nous fasse se séparer. On s’est rendu a l’aéroport pour notre vol, bien évidemment on a remis le couvert dans l’avion, ca a du bon d’avoir un père super millionnaire. Avoir un jet privé ou voyager en première classe en sont les nombreux avantages.

Le voyage m’a semblé court, à vrai dire, vu le temps qu’on a passé à baiser, c’était évident. On a fait notre toilette ensemble avec un petit coup rapide. En descendant du jet, je lui ai fait un bisou vite fait avant de partir sans me retourner. Elle doit attendre quelques minutes avant de sortir pour pas qu’on nous voit ensemble.

A ma grande surprise, Eudes était là à m’attendre. Pff, pourtant elle sait que j’ai horreur de ca. Cette fille vraiment quand elle a une idée dans la tête, elle le fait, j’étais tellement énervé que j’ai même bousculé une meuf. Elle était plutôt pas mal, sauf qu’elle était un peu jaune, et les filles clairs, je n’aime pas, j’ai juste continué a route.

Eudes (Joyeuse) : Bonsoir chéri, bonne arrivée (me faisant un bisou).

Moi (Pas content) : Eudes, qu’est-ce que je tai dit ?

Eudes (Baisant la tête) : Que tu n’aimes pas quand que je sois têtue, que quand tu as dit non, c’est non.

Moi : Donc que fais tu ici, or je t’ai demandé de ne pas venir ??

Eudes (L’air triste) : Mais c’est parce que tu m’as beaucoup manqué les deux semaines ou tu n’étais pas là, excuse moi H, mais c’&tait horrible sans toi.

Moi : Tu n’es plus une petite fille Eudes, je suis directeur marketing de Total, je suis appelé a être en voyage les trois quart du temps. Va en ballade, je ne sais pas moi, fait toi de nouveaux ami, mais trouve quelque chose à faire. Tu ne peux pas dépendre de moi en tout même pour vivre. Et si je meurs ? Tu feras comment ?

Eudes (au bord des larmes) : ok.

Moi (la regardant) : Je t’aime Eudes, je te le dis que pour ton bien, d’accord ? Tu es très belle ce soir ma princesse, (la prenant dans mes bras) c’est moi ou tes fesses ont grossis ?

Eudes (souriantes) : Ce n’est pas toi, elles ont grossis. Tu as changé de parfum ?

Moi (Faisant genre) : Bah oui, pourquoi ?

Eudes : Et tu as pris un parfum de femme ?? Quoi tu veux changer de coté ?

Moi : je n’ai plus le droit de changer de parfum, Eudes c’est quoi le problème ? Arrête avec tes crises à la con. En plus devant les gens. Tchuips. Tu sais que je déteste ca !

J’ai tourné les talons sans attendre mon reste, iesh elle fatigue la meuf, après un bon séjour comme ca il faut qu’elle me casse les couilles. Le trajet s’est dans un silence de mort, encore qu’elle sait que là où je suis dans mes états, il ne faut même pas quelle s’aventure à le faire. Trente minutes plus tard, on se trouvait dans l’appartement. Je suis allé prendre une bonne douche.

Elle est allée se fourrer dans cuisine, surement pour réchauffer la bouf. Elle fit alors la table, puis vint me prévenir que la table était prête. Là aussi, le diner s’est fait dans un silence criard. De temps en temps elle ouvrit la bouche pour parler, mais elle se stoppa dans son élan. Elle se rendit alors compte de la gravité de son acte, du scandale qu’elle avait créé a l’aéroport.

Bien que j’éprouve un immense plaisir à la torturer, je n’affectionnai pas le fait de la voir triste. Oui, je suis un gars sensible !! Vous pouvez me qualifier de tout sauf de sans cœur, et c’est justement pour ça que je n’arrive pas à dire non lorsqu’une meuf veut de moi (rire).

Je me mis alors à lui poser des questions sur son séjour sans moi, ma question lui arracha au début un regard surpris, puis elle se mit à me raconter dans les moindres détails son séjour. C’est une vraie pipelette, cette fille. Soudain elle s’arrêta complètement lorsqu’elle se rendit compte que je la regardais avec un petit sourire.

Elle (gêner) : Heu...je parle trop c’est ça ?

Moi (Rire) : Oui mademoiselle Koumba.

Elle : Okay, j’arrête.

Moi (Sérieux) : Ecoute Eudes, on est ensemble et Dieu seul sait a quel point je t’ai fait voir de toutes les couleurs, des mures et des pas mures, mais quand je te demande de pas faires certaines choses, je t’en prie ne les fait pas. (La prenant dans mes bras) tu es ma femme d’accord ? Même si il n’y a pas encore d’alliance. (Rire général).

Elle : Je t’aime H, excuse moi.

Moi (Faisant genre) : T’excuses pas princesse, je t’aime aussi. Même pas une petite bise et tout machin...tu ne m’aimes plus hein Koumba.

Elle (me faisant plein de bisous) : Mais bien sure que je t’aime. Tchuips.

Tous ces bisous m’ont donné faim, je l’ai portée jusqu'à la table de la cuisine, elle portait une robe donc je l’ai aidé avec sa petite culote, puis j’ai baissé mon caleçon et je suis entrée en elle d’un coup sec. J’ai commencé avec des mouvements lents ensuite j’ai accéléré. Nous respirations étaient allaitantes. Peu après je l’ai retourné contre la table de manière a ce qu’elle me présente ses fesses et je l’ai pénétrée.

Elle laissa échapper un petit cri strident de surprise, étouffé par ses gémissements. Ensuite se fus la libération, j’éjaculai sur son dos puis je mis sur elle suivant sa colonne vertébrale, lui fis en bisou sur la tête et on s’en alla prendre un douche. Une heure après nous étions sur le lit, j’étais K.O.

Nous nous sommes endormis l’un contre l’autre jusqu’au matin. J’ai toujours cette sensation de bien être lorsqu’elle et moi réglons nos disputes.

C’est la femme de ma vie et quoi que l’on puisse dire je l’aime vraiment. Sauf que j’ai une drôle de manière de le montrer. Il faut encore que papa l’accepte mais là encore c’est un autre combat. Je ne vais pas lui laisser lui choix, j’attends juste le bon moment pour la présenter officiellement, et je ne suis pas du genre à a faire les choses à moitié, lorsqu’elle ira chez les parents, c’est avec un anneau au doigt. A chaque jour suffit sa peine.

*****Charles Georges Ogoulath*****

Je me suis levé de bonne heure aujourd’hui comme tous les jours d’ailleurs. Avec mes nouvelles charges de procureur, je ne suis presque jamais à la maison. J’ai donc décidé de m’auto accorder trois jours de détente. Je voulais les passer hors du pays, hors du continent même, mais Shay est en classe d’examen et Idy va se la couler douce. Je ne suis pas papa gâteau et ma maison n’est pas cours du roi petto.

Je sais que si je fais l’erreur de laisser Shay et Idy seule ici ce sera la débandade totale. Non, je ne suis pas aussi bête. Elles pensent que je ne vois pas leurs coup fourrés, mais je ne veux juste rien dire, je veux d’abord avoir des preuves ! A force d’exercer dans les tribunaux, je commence à faire rentrer certaines règles dans mon quotidien.

On peut dire que j’ai élevé tous mes enfants avec une main de fer. Oui, ils pleuraient des fois la nuit dans leurs chambres, d’autres fois ils dormaient faim, mais c’est pour leur bien. Qu’ils me détestent sils le veulent, cela n’engage qu’eux, mais ma conscience est tranquille de ce que demain si je viens à mourir ils auront une tête bien faite et ne mendieront pas dans les rues.

Non pas parce que papa à de l’argent mais parce que je leur ai paré a toutes les éventualités. C’est le cas d’Hendricks, qui après ses études d’hydrocarbures était à la porte de l’emploi, cependant j’ai fait en sorte qu’il ne l’obtient que cinq ans après. Il y avait bien sure des jours sans et des jours avec mais j’ai tenu ferme, il a tenu ferme et aujourd’hui il jouit tranquillement que son salaire a huit chiffres.

Bref, après mon bain je suis allé prendre un café puis me mettre sur la terrasse en attendant Shay et Idy pour les déposer. Shay est en classe de terminale au collège notre dame de Quaben, quant à Idy elle fait un stage à la S.E.E.G en ville. Lorsque les femmes de ma vie sont sorties pour prendre leur petit déjeuner, elles m’ont fait les gros yeux.

Sans doute surprise par le fait que je suis habillé en mode décontracté. Elles n’ont pas l’habitude, à vrai dire, moi également je n’ai pas l’habitude.

Rockya : Bonjour chéri, tu es tout beau sans ta toge.

Shay et Idy : Bonjour papa.

Moi : Bonjour mon cœur (me levant pour lui faire un bisou) les filles, il est déjà 6h.

Shay (faisant la moue) : Tu ne vas pas au travail aujourd’hui ?? Quand tu me dépose, je suis toujours la première de la classe à arriver, après c’est pour me faire chier toute seule.

Moi (Toujours dans ma lecture) : Chérie, tu sauras dans bientôt que l’avenir appartient a ceux qui se lèvent tôt. Idy (me regardant) pourquoi tu fais encore cette tête ?

Idy (pas mon temps) Rien.

Moi : Tu sais que je n’aime pas ca !!

Idy : Il y a que tu m’étouffes ! J’ai fait deux ans au Portugal papa, il ne m’est rien arrivé ce n’est pas au Gabon en sortant qu’il va m’arriver quelque chose ! En plus je ne vois pas l’utilité de parler. Papa, Fred est venu avec ses parents pour se présenter à toi ! Tu as accepté de les recevoir pour quelles raisons si tu n’avais pas l’intention de me laisser le voir ?

Moi (durcissant le ton) : Ecoutes moi bien jeune fille, s’il est vrai que je suis ton père, moi Ogoulath Charles, je ferais ce que je voudrais en plus dans ma maison ! Ce n’est pas toi Idy qui va me monter dessus. Je t’ai engendré en non le contraire donc les conneries ce n’est pas sous mon toit ! Est-ce que je suis assez clair ?

Idy : .....

Moi (Tapant sur la table) : Ogoulath !!

Idy (En colère) : Oui papa.

Moi (m’en allant) : Bien, vous avez cinq minutes pour me rejoindre dans la voiture. Passée les cinq minutes, vous irez à pieds !

Elle n’est pas croyable cette enfant. A beau parler, elle ne comprend rien. Une belle fille comme ca, avec l’avenir devant elle. Non elle veut continuer auprès de ce raté de Fred Onanga, qui, n’est même pas arrivé en terminale.

Et c’est ma fille, cette hauteur, mon chef d’œuvre qu’il veut détourner, ha beuh non, il a cogné a la mauvaise porte. Je suis allé dans la voiture puis deux minutes plus tard elles y étaient assises.

Le trajet était bien silencieux aucunes mouche ne peut même s’attarder à faire mumuse au risque de s’attirer les foudres de Mr le procureur. En tout cas, si elles veulent leur liberté, qu’elles le fassent hors de ma maison. Si c’est vrai que c’est moi Ogoulath j’ai bâti cet empire, elles ne me monteront pas dessus.

Je ne vais pas me faire chier avec elles. C’est Rockya qui encourage ses filles. Moi, à leur âge, c’est vrai que je couchais les filles d’autrui et je buvais à outrance dans les bars mais, maman n’a jamais entendue aucunes histoires de femme dans sa maison. La seule dont elle a entendue les épopées c’est Rockya et là, déjà, je lui avais mis la bague.

J’ai d’abord déposé Shay devant le portail de son établissement, ensuite se fut au tour d’Idy à la S.E.EG en ville, puis je me suis rendu à la boulangerie acheter quelques viennoiseries pour Rockya, elle en raffole, et je suis rentré à la maison (...)

A ma grande surprise, j’ai trouvé la voiture de Melvin et celle du copain de rose à la maison, garé à ma place de parking. (Rire) Mais les enfants sont décidés aujourd’hui hein? J’ai préféré banaliser car si Melvin est là c’est que c’est important, il trop fière pour venir, comme les autres. J’ai garé tranquillement ma caisse et je suis descendu avec les affaires de ma femme.

Elle était très contente de me voir arriver avec ses sucreries (rire), comme une petite fille devant des bonbons. J’ai dit bonjour à mes enfants tout en ignorant royalement les salutations du bon ami de Rose et je suis allé déposer le reste des affaires dans la chambre. Cinq minutes plus tard, j’étais assis devant le récit de Melvin.

Melvin : (...) Donc on à décidé de faire le mariage coutumier dans un mois. Et le mariage civil c’est en Octobre.

Moi (pff) : Donc c’est sérieux entre vous ?

Rockya (me faisant les gros yeux) : Hm Charles.

Melvin (genre) : Mais oui ! ca fait presque quatre ans qu’on vit ensemble.

Moi : Et, vous partez avec combien de sous sur vous ? Et les divers ? Il ne faut pas trop dépenser, il y a encore le mariage coutumier et celui civil et c’est une grande charge.

Rose (presque agacé) : On est venu t’informer, pas te demander ton argent. On n’est pas des incapables.

Rockya : On va quand même donner notre participation. Comme ca, vu que vous avez déjà la plus grande partie, selon les dires de Rose, ce qu’on va ajouter papa et moi tu vas compléter.

Rose (rire fake) : Rockya je ne te parlais pas à toi, Nous même on va se débrouiller avec nos choses, (agitant le pied nerveusement) Melvin on va partir.

Rockya : Mais restez pour manger, vous nous ternirez compagnie.

Rose : Non ! Merci. On ne meurt pas de faim chez nous.

Moi (m’énervant) : Rose, ni ma femme ni moi, ne sommes tes amis ! Tu vas tout de suite lever ton gros cul des sièges de ma femme et t’excuser, tout de suite. Et dit au rigolos qui ta accompagné d’aller bouger sa voiture de mon terrain. Mais on est ou là ??

Rose : Oui, comme c’est elle que tu préfères à tes propres enfants, papa !

Moi : Ogoulath, dépêche-toi de t’excuser devant ma femme.

Rose (en colère) : Excuse-moi Rockya.

Moi : maintenant, dégage de ma maison ! (elle a claqué les portes en sortant) Oui, comme c’est ta mère ou ton rigolo de bon amis là qui à acheté ca. Quant à toi Melvin (le regardant) , ca me fait mal que je sois le dernier à être au courant de tes présentations. Ce n’est pas grave, c’est ta mère qui te bourre le crane ! Cela n’engage que toi ! Si tu veux suivre Rose, et ta mère, cela te regarde aussi. Passe demain pour prendre ma participation. Tu peux rester déjeuner ou t’en aller comme ton impoli de sœur.

Ces enfants vont me donner une crise cardiaque un jour. C’est décevant de voir comment Huguette monte les enfants contre moi, mais surtout contre Rockya. Mais je ne céderais pas. C’est moi le père et non eux ! Pas de discussion possible.

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