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Couverture du roman LA FEMME DE MON FRÈRE, MON ENNEMIE

LA FEMME DE MON FRÈRE, MON ENNEMIE

Après le décès de son père, König s'installe à Cotonou chez son frère aîné pour ses études. Initialement bien accueilli, tout bascule pour lui suite à la perte de sa mère. Sa belle-sœur devient alors son bourreau, le maltraitant au point de le pousser à la fuite. Malgré les tentatives répétées de cette femme pour l'éliminer, König trouve refuge auprès d'un ami fidèle. Soutenu par la foi d'un pasteur dévoué, il parvient à surmonter les épreuves et les pièges de son ennemie.
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Chapitre 2

(Notre mariage était le meilleur que je n'avais jamais vu.)

Quelques jours plus tard.

#Alexia

Après le mariage de mon enfant Abel, j'avais fait quelques jours chez eux et j'avais décidé de retourner au Togo.

Abel : maman, n'oublie pas de venir nous rendre visite de temps en temps hein.

Moi : ne t'inquiètes pas ! Joséphine, il faut bien prendre soin de mon enfant.

José : oui maman, je vais bien prendre soin de mon mari.

Moi : Abel, König nous dérange chaque jour qu'il va venir chez toi, donc ton père et moi avons décidé qu'après son baccalauréat, il va venir ici pour continuer ses études universitaires.

Abel : ok il n'y a pas de soucis, moi je suis là.

Mon fils m'avait conduit jusqu'à arriver au niveau de la frontière et il était retourné. Quelques heures plus tard, j'étais arrivée au village et lorsque König m'avait vu, il était très content.

König : bonne arrivée maman !

Moi : merci beaucoup König ! Où est ton père ?

König : il est dans la chambre. Maman, laisses, je vais t'aider.

König m'avait aidé en prenant l'un de mes sacs et nous étions allés chez mon mari dans la chambre.

David : sois la bienvenue ma chérie !

Moi : merci ! Après la salutation, on discutait concernant le mariage d'Abel.

König : maman, tu ne m'as pas apporté les nourritures du mariage ?

Moi : non König. Toi-même, tu sais que je ne peux pas garder les nourritures jusqu'aujourd'hui non ?

König : et les boissons ? Ne me dis pas que tu ne m'as pas apporté aucune aussi hein !

Moi : les boissons sont dans le sac.

David : les choses ont été bien passées, j'espère.

Moi : oui par la grâce de Dieu, tout a été bien passé.

David : pourquoi Abel a refusé de venir nous rendre visite ?

Moi : je ne sais pas, mais lui-même dit qu'il va venir dans peu de temps.

David : ok nous sommes là. Comment va sa femme ?

Moi : elle va bien.

David : lorsque tu as vu son complètement, est-ce qu'elle est bonne au foyer ?

Moi : on dit que l'apparence est trompeuse, donc je ne peux rien dire pour le moment. Avec le temps, on verra comment elle est.

König : oui maman, c'est ça. Est-ce que grand frère Abel a accepté que je vienne chez lui ?

Moi : oui, il dit qu'après ton baccalauréat, tu peux venir continuer tes études chez lui sans problème.

König : youpi, j'irai à Cotonou.

David : toi, il faut apprendre seulement tes leçons.

König : ne vous inquiétez pas, ayez la confiance en moi seulement !

#Ariane

Par la grâce de Dieu, ma sœur Joséphine vivait très bien avec son mari. Depuis que sa relation marchait bien avec Abel, elle était complètement allée vivre chez lui. Ce qui me permettait aussi de vivre seule. Comme Abel avait construit sa maison dans le même quartier, ce qui faisait qu'on se rencontrait chaque jour. Une soirée, j'étais à la maison et Joséphine était venue chez moi.

José : tu n'es pas sortie ce soir ?

Moi : sortir pour aller où ?

José : chez tes mecs non ? C'est aujourd'hui, tu ne sais pas là où tu allais ?

Moi : laisse-moi tranquille avec tes discussions inutiles ! Ta belle-mère est partie ?

José : elle est allée ce matin.

Moi : pourquoi tu parles comme si tu ne l'aimes pas ?

José : non ce n'est pas ça. C'est à cause de ce qu'elle nous a dit aujourd'hui.

Moi : elle vous a dit quoi ?

José : elle dit que le petit frère d'Abel va venir ici pour continuer ses études universitaires.

Moi : hum, ça ne te plaît pas ? Ma copine, ne t'inquiètes pas.

José : moi je ne veux pas qu'une personne de sa famille vienne gâter mon foyer.

Moi : son petit frère est en quelle classe actuellement ?

José : je ne sais pas et je ne veux même pas le savoir.

#Joséphine

Lorsque ma belle-mère nous avait dit que le petit frère d'Abel allait venir chez nous pour continuer ses études universitaires, moi j'étais très dans la mauvaise humeur. Après le départ de ma belle-mère, mon mari était parti au travail et moi aussi j'étais allée chez ma meilleure amie Ariane. On discutait et elle ne faisait que me consoler.

Moi : mon mari sera de retour dans peu de temps, donc je te laisse.

Ariane : d'accord José ! Ne t'inquiètes pas à propos de ce que ta belle-mère a dit !

Moi : ok bonne soirée à toi ! N'oublie pas de saluer à ton mec de ce soir de ma part hein !

Ariane : pourquoi tu me parles comme si je suis une pute ? Imbécile, arrêtes de me parler comme ça !

Moi : pourquoi tu ne veux pas te marier comme moi ?

Ariane : c'est parce que je ne suis pas encore prête. En plus, je ne suis pas prête pour rencontrer les problèmes du foyer.

Moi : il y a quel problème au foyer ?

Ariane : c'est l'un des problèmes que tu viennes de rencontrer comme ça.

Moi : hum toi là hein. En tout cas, moi-même je sais comment je vais régler ça.

J'étais quittée chez Ariane et quelques minutes après, j'étais arrivée à la maison. J'avais vite préparé un repas pour mon mari avant son arrivée. J'avais fini de préparer et je m'étais assise au salon pour regarder la télévision. Dans un instant, mon mari était de retour avec son meilleur ami Bilal.

Moi : soyez les bienvenus mes chéris !

Abel : merci chérie !

Bilal : toi-même, tu sais pourquoi je suis venu ici non ?

Moi : oui tonton Bilal. La nourriture est prête depuis.

Abel : Bilal, il faut te patienter un peu, je vais prendre une douche.

Bilal : si tu ne reviens pas vite, moi je vais manger tout hein.

Abel : il n'y a pas de soucis, monsieur le gourmand.

Bilal : imbécile, toi-même monsieur le gourmand.

Moi : continuez seulement, moi je vous suis !

Abel : chérie, il fallait plutôt faire une vidéo pour mettre ça sur TikTok.

Moi : oh malheureusement, l'idée n'était pas venue pour moi. La prochaine fois, je vais le faire. Je vais même écrire monsieur le gourmand en haut de la vidéo.

Bilal : le jour que tu vas décider de poster cette vidéo sur TikTok, ton portable va gâter.

Moi : tu vas faire la magie ?

Abel : si je veux rester ici, je ne peux plus prendre mon bain, donc je vous laisse. On se mettait à rire et Abel était allé dans la salle de bain. Bilal et moi continuions toujours la discussion.

Bilal : quand est-ce que tu vas aller visiter notre pays ?

Moi : c'est à vous de décider non.

Bilal : ok toi, il faut être prête à tout moment.

Moi : d'accord !

#Abel

J'avais fini de prendre mon bain et j'étais retourné chez Bilal et Joséphine au salon.

Moi : la discussion concernant le TikTok est déjà terminée ?

Bilal : oui, actuellement nous sommes sur la visite de ton pays.

Moi : mon pays ? Est-ce que mon pays est différent du tien ?

Bilal : mon frère, viens, on va manger et laissons cette discussion inutile.

Moi : si on te dit que tu es gourmand, pourquoi tu refuses ?

Bilal : s'il te plaît Joséphine, il faut m'apporter la nourriture. J'ai l'impression que ton mari a déjà mangée quelque part.

José : chéri, est-ce que c'est vrai ?

Moi : oui, j'ai déjà mangé chez ta seconde.

José : que Dieu brise cette relation entre vous !

Moi : Amen !

Bilal : hahaha, maintenant c'est votre tour pour la comédie. José, et s'il arrive que Dieu ne brise pas cette relation ?

José : Dieu est capable de faire tout, mais s'il est incapable de briser cette relation, je vais aller chez un marabout. Sûrement, je vais trouver une solution chez lui.

Moi : moi j'ai peur en même temps hein, Bilal. La façon dont ces marabouts nous dérangent dans les groupes de WhatsApp et sur Facebook, hum je ne peux plus parler.

Bilal : oui mon frère, tu n'as pas menti. Je suis dans un groupe d'un écrivain et c'est à cause d'eux que le groupe est toujours fermé.

José : tu parles de quel écrivain ?

Bilal : Apetovi.

Moi : waouh, moi aussi j'aime beaucoup les histoires de ce petit. On dit qu'il est togolais comme nous, donc je compte aller lui rendre visite un jour.

Bilal : on parle, mais je pense à mon ventre aussi hein.

Moi : José, viens, on mange ensemble.

José : moi j'ai déjà mangé. Moi : vous les femmes même hum.

José : on a fait quoi ?

Bilal : moi je mange hein Abel.

Quelques mois plus tard.

#David

Un jour, lorsque je m'étais réveillé, je ne me sentais pas bien et j'avais appelé König de venir chez moi dans la chambre.

König : papa, tu as quoi ?

Moi : ta maman est déjà partie ?

König : oui papa.

Moi : assieds-toi, je vais te dire quelque chose !

König : d'accord papa !

Moi : dans la vie, on affronte toujours des difficultés, mais il ne faut jamais abandonner.

König : papa, j'ai compris, mais pourquoi tu m'as dit ça ?

 Moi : c'est juste un conseil que je te donne.

König : merci beaucoup ! Mais, tu ne m'as pas encore dit ce que tu as hein.

Moi : je ne me sens pas bien.

König : tu veux que je t'apporte les feuilles du neem ?

Moi : vraiment tu es très intelligent. Vas me chercher ça !

#König

Lorsque papa m'avait dit qu'il ne se sentait pas bien, j'étais en même temps dans la mauvaise humeur. J'étais allé dans la brousse pour lui chercher les feuilles du neem. Quelques minutes après, j'étais arrivé chez lui.

Moi : papa, c'est ça. Je vais aller puiser de l'eau pour te triturer ça.

David : d'accord, fais vite !

J'étais vite allé puiser de l'eau et quelques minutes après, j'avais trituré les feuilles du neem à papa.

 Moi : papa, lève-toi et bois !

David : mon enfant, aide-moi à me lever !

Moi : ou bien, tu veux qu'on aille à l'hôpital ?

David : ce n'est plus la peine de dépenser à l'hôpital.

Lorsque mon père m'avait dit cela, j'étais vraiment très choquant et je me demandais pourquoi il parlait comme ça ? Je lui avais aidé et il avait bu les feuilles du neem que je lui avais trituré.

Moi : s'il te plaît papa, restes ici, je vais vite aller appeler maman.

J'étais quitté chez papa et quelques minutes après, j'étais arrivé là où maman vendait ses marchandises.

Alexia : König, tu as quoi ? Dis-moi vite ce que tu as !

Moi : papa est gravement malade, donc allons chez lui à la maison.

Alexia : mais, il est en bonne santé avant que je ne quitte à la maison non ?

 Moi : hum maman, il faut qu'on aille à la maison très vite.

Alexia : d'accord, il faut m'aider pour qu'on arrange ça vite.

J'avais aidé maman à arranger les choses et quelques minutes après, nous étions arrivés à la maison. Ce qui m'avait étonné, était que papa ne respirait plus. Du coup, maman se mettait à pleurer.

Moi : maman, qu'est-ce qu'il se passe ?

Alexia : ton père nous a laissés.

Je n'arrivais pas à croire que papa était mort.

 À suivre....

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