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Couverture du roman LA FEMME DE MON FRÈRE, MON ENNEMIE

LA FEMME DE MON FRÈRE, MON ENNEMIE

Après le décès de son père, König s'installe à Cotonou chez son frère aîné pour ses études. Initialement bien accueilli, tout bascule pour lui suite à la perte de sa mère. Sa belle-sœur devient alors son bourreau, le maltraitant au point de le pousser à la fuite. Malgré les tentatives répétées de cette femme pour l'éliminer, König trouve refuge auprès d'un ami fidèle. Soutenu par la foi d'un pasteur dévoué, il parvient à surmonter les épreuves et les pièges de son ennemie.
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Chapitre 1

 #David

Moi : au revoir mon enfant ! N'oublie pas que ton petit frère est au village ici hein !

Abel : papa, ne vous inquiétez pas !

Alexia : prends soin de toi ! C'était le départ de mon fils aîné Abel dans la grande ville de Cotonou. J'étais un homme marié de deux enfants.

Moi : maintenant que Abel est parti au Bénin pour le travail, nous devons bien prendre soin de son petit frère.

Alexia : avec mes petits commerces et tes affaires, on peut s'occuper de lui facilement.

Moi : j'imagine comment il sera triste quand il va apprendre le départ de son frère.

Alexia : Abel ne lui a pas informé ?

Moi : je ne crois pas. Il sait que son frère va partir, mais il n'est pas au courant que c'est aujourd'hui.

Alexia : oh c'est très drôle hein. En tout cas, il sera de retour maintenant et on verra sa réaction.

#König

J'étais en classe, mais je n'arrivais plus à suivre le cours. Mon intuition me disait que quelque chose se passait à la maison. Je voulais faire faux malade dans le but de rentrer à la maison, mais il était presque l'heure, donc j'avais décidé de me patienter jusqu'à midi. Une heure de temps après, j'étais enfin arrivé à la maison. J'avais vu mes parents sur la cour de la maison et directement j'étais allé dans notre chambre. La chambre dans laquelle mon frère et moi dormions. J'avais constaté que le sac de mon frère n'était pas dans la chambre. Après avoir déshabillé, j'étais retourné chez mes parents.

Moi : qu'est-ce qu'il se passe dans cette maison ?

David : comme quoi ?

Moi : grand frère Abel est allé où ?

Alexia : nulle part.

Moi : nulle part, tu dis ? Et pourquoi son sac n'est pas dans la chambre ?

David : ok König, il faut savoir que ton frère est parti à Cotonou.

Moi : comme moi je ne suis pas important pour vous, c'est la raison pour laquelle vous ne m'avez pas informé non ? Ok il n'y a pas de soucis.

Le jour-là, j'étais vraiment mécontent à cause de ce que mes parents et mon frère m'avaient fait. J'étais allé dans la chambre et j'avais pris l'une des photos de mon grand frère Abel. Moi : grand frère, pourquoi toi aussi, tu es très têtu jusqu'à ce point ? Toi et moi, on dort sur la même natte chaque jour et pourquoi tu ne m'as même pas averti que c'est aujourd'hui ton départ ? Dans tous les cas, tu es mon frère de sang et je ne peux que te souhaiter des bonnes choses. Que Dieu te donne beaucoup de santé et le courage afin que tu ailles jusqu'au bout ! J'avais mis la photo à sa place et je m'étais couché sur la terre dans la chambre.

#Alexia

Depuis son enfance jusqu'à ce jour, il ne nous avait jamais parlé comme ça et comme il venait de le faire, nous-mêmes, nous avions su qu'il était fâché à cause du départ de son frère.

Moi : si König est fâché contre nous, moi je vois qu'il a parfaitement raison.

David : oui, il a raison. Nous devons aller lui consoler.

Moi : allons-y en même temps ! König s'était couché sur la terre et nous nous étions assis à côté de lui.

Moi : mon enfant, nous sommes désolés de n'avoir pas t'informé pour le départ de ton frère, mais ne t'inquiètes pas, après ton baccalauréat, tu peux aller chez lui pour continuer tes études.

König : hum ok j'ai compris, mais au moins il devait m'informer non ? Ce matin même, avant de partir à l'école, on avait mangé la pâte d'hier ensemble et pourquoi il ne m'a rien dit ?

David : mon enfant, ne t'inquiètes pas, peut-être que lui aussi voulait juste te faire une petite surprise pour son départ.

König : et pourquoi vous ne m'avez pas informé ?

Moi : nous sommes désolés. König : ok ne vous inquiétez pas, prions beaucoup pour lui afin qu'il trouve un bon travail !

David : c'est maintenant que tu as bien parlé comme un vrai homme. Quelques heures plus tard.

#Abel

Je voyais la ville de Cotonou dans la télévision seulement et je n'avais jamais imaginé que c'était plus belle jusqu'à ce niveau. J'étais bel et bien arrivé et grâce à un ami, j'étais directement allé dans ma chambre. Avant mon arrivée à Cotonou, je lui avais envoyé de l'argent pour qu'il me loue une chambre dans laquelle j'allais vivre pour faire mon travail.

Bilal : mon frère Abel, une fois encore sois le bienvenu !

Moi : merci beaucoup mon DG !

Bilal : c'est ici je t'ai trouvé la chambre.

Moi : ici aussi est très bien hein.

Bilal : comment la famille se porte au Togo ?

Moi : par la grâce de Dieu, tout le monde va bien.

Bilal : et ton petit frère Köni ou quelque chose comme ça. Je n'arrive pas à prononcer bien son nom.

On se mettait à rire et je lui avais dit :

Moi : on dit König. Oh lui aussi va bien hein, mais actuellement j'espère qu'il est fâché contre moi.

Bilal : pourquoi ?

Moi : je ne lui ai pas dit que c'est aujourd'hui je vais partir.

Bilal : si moi aussi j'étais à sa place, j'allais te poignarder.

Moi : hahaha, tu es toujours drôle comme ça ?

Bilal : si nous faisons nos pagailles ici, les gens pensent que nous, nous n'avons aucun souci.

Moi : dans cette vie, nous devons être heureux chaque jour. Même dans les moments difficiles, nous devons être toujours en joie et c'est ce qui rend nos ennemis très jaloux.

Bilal : tu as tout dit mon frère. Bon, moi je vais te laisser. Si tu as besoin de quelque chose, il faut m'appeler, je suis proche de toi. Tu es fatigué, sinon j'allais te montrer là où j'habite.

Moi : ne t'inquiètes pas, demain matin, on peut aller.

Bilal : il y a aussi deux meufs dans cette maison, donc en cas de besoin, tu peux solliciter leur aide aussi.

Moi : elles ne se sont pas mariées ?

Bilal : je ne crois pas, mais avec le temps, toi-même tu vas le savoir.

Moi : ok merci beaucoup pour ton aide !

Bilal était parti et je m'étais couché dans ma chambre. Quelques minutes après, j'avais écouté les voix de centaines filles dans la maison. Je m'étais levé et j'avais jeté un coup d'œil à travers une partie de ma fenêtre pour voir les filles qui parlaient. Vraiment, j'étais très stupide ce jour-là. J'étais toujours là en leur guettant et du coup, ma bite commençait à se mettre debout. C'était très insupportable pour moi ce jour. On dirait que l'une des filles m'avait envoûté, car en regardant ses fesses et ses deux montagnes de l'Atlas de devant, je m'étais complètement perdu. Comme je ne m'étais pas encore déshabillé, j'avais enlevé mes habits et j'avais porté seulement un simple débardeur blanc et une simple culotte. J'avais pris mon seau et j'étais sorti dans ma chambre. Arrivé sur la cour de la maison, je leur avais salué et j'étais allé puiser de l'eau dans le puits. Quelques minutes après, j'avais fini de me doucher et j'étais revenu dans ma chambre. Je ne faisais que faire des idées sur celle qui me plaisait.

#Joséphine

Mon amie Ariane et moi venions d'arriver à la maison et on avait remarqué qu'un beau gars aussi était venu prendre la chambre vide dans la maison.

Ariane : José, j'espère que c'est lui-même qui va louer cette chambre hein.

Moi : ça me fera plaisir hein. En plus, il est très mignon plus l'autre qui était venu.

Ariane : ne tombe pas amoureuse de lui hein !

Moi : c'est un crime de tomber amoureuse d'un garçon ?

Ariane : ce n'est pas un crime, mais est-ce que tu lui connais avant ?

Moi : ne t'inquiètes pas, si je tombe amoureuse de lui, on pourra bien faire de la connaissance après.

Ariane : en tout cas, mais son second qui lui avait cherché la chambre, j'espère qu'il est togolais, donc sûrement lui aussi devrait être un togolais.

Moi : ma sœur, il faut savoir que l'amour n'a pas de limite. Si tout le monde veut se marier avec une personne de son pays d'origine, actuellement j'espère que le taux de célibataire va occuper le premier rang.

Ariane : José, vraiment tu es très forte hein.

Moi : moi j'ai envie d'aller chez lui dans la chambre hein.

Ariane : oh non, il faut te calmer un peu, s'il te plaît. Moi : ok j'ai compris. Ariane : nous sommes dans la même maison, donc sûrement on va discuter après.

Moi : d'accord, j'ai compris.

Ariane et moi étions des vraies amies depuis notre enfance et lorsque nous avions grandi, on avait dit à nos parents qu'on allait vivre ensemble jusqu'à nos mariages et eux-aussi n'avaient rien dit. Mes parents et ceux d'Ariane aussi se connaissaient très bien.

Quelques semaines plus tard.

#Abel

Bilal : j'espère que tu es en train non ?

Moi : oui, si c'est que je reste à la maison chaque jour, j'allais terminer cette affaire depuis.

Bilal : qu'est-ce qu'elle te dise ?

Moi : toi-même, tu connais les filles non. Elle commence à me raconter des histoires bizarres, en disant qu'elle est toujours vierge, donc elle ne va donner sa virginité à une seule personne qui sera son mari etc...

Bilal : les filles sont toujours comme ça. Cette fille qui est grande comme ça, va dire qu'elle est toujours vierge ?

Moi : en tout cas, tôt ou tard, on verra bien.

Bilal : toi et qui ? Il fallait plutôt dire, tu verras bien et non on verra bien. Est-ce que c'est nous deux qui allons lui faire la chose ?

Moi : monsieur le comédien international, vraiment tu es très drôle plus que les comédiens togolais même. En tout cas, tu n'as pas menti hein, mais sûrement je vais te raconter, comment les choses vont se passer non.

Bilal : d'accord, elle-même arrive hein.

Moi : s'il te plaît, si elle vient ici, toi il faut faire quelques minutes et tu nous laisses.

Bilal : ok j'ai compris, mais il faut me promettre que tu vas me narrer tout après ?

Moi : est-ce que je t'ai dit que je vais lui faire l'amour aujourd'hui ?

Bilal : la façon dont elle fait sa démarche sur la cour, moi-même je sais très bien qu'elle ait envie de goûter la chose.

Moi : en tout cas, moi je suis prêt depuis.

#Joséphine

J'étais en train de faire une discussion avec ma sœur Ariane et quelques minutes après, Abel et Bilal étions arrivés à la maison. Ils nous avaient salués et ils étaient allés dans la chambre d'Abel. J'étais avec Ariane, mais j'avais envie d'aller chez eux dans la chambre. Comme certaines filles béninoises ne blaguaient pas avec les beaux garçons, c'était la raison pour laquelle je me précipitais pour gagner le cœur d'Abel. Je voulais être la seule et l'unique fille dans son cœur. Lui-même m'avait dragué, mais comme depuis l'antiquité nous les filles, nous n'acceptions pas en même temps, c'était pourquoi moi aussi je lui traînais, malgré que je l'aimais. Ce jour, j'avais décidé d'aller chez lui dans la chambre, malgré que son ami Bilal fût chez lui. Ariane était allée dans la chambre et moi j'avais pris la route de la chambre d'Abel. Arrivée devant la porte, j'avais frappé et Abel m'avait dit de rentrer.

Moi : Abel, je veux te parler.

 #Abel

C'était ce que moi-même, j'attendais depuis et heureusement elle était venue chez nous dans la chambre. Comme mon ami Bilal et moi avions fait un plan, donc je lui avais fait un signe et il était sorti dans la chambre.

Moi : ok Joséphine, je suis à l'écoute.

José : c'est à cause de moi que Bilal est sorti ?

Moi : lorsque tu es venue, qu'est-ce que tu as dit ? Tu as dit, Abel, je veux te parler non ? Ou bien lui aussi peut écouter ce que tu vas me dire ? Si c'est comme ça, je vais lui appeler hein.

José : oh non, il faut lui laisser, c'est confidentiel même.

Moi : ok je suis à l'écoute alors.

José : je suis venue pour te donner la réponse à ce que tu m'avais demandé.

Moi : d'accord, mais il faut savoir que je veux entendre une mielleuse réponse hein.

José : ma réponse est très douce plus que le miel même.

Moi : je suis impatient alors. Un an après.

 #Alexia

König : n'oublie pas de saluer à mon frère et sa femme de ma part hein.

Moi : je ne manquerai pas.

David : on va rester derrière et il faut aller revenir.

König : ok maman, tu peux oublier ma salutation, mais il ne faut pas oublier les nourritures du mariage hein.

Moi : toi là hein ! Au revoir !

J'étais quittée au village pour aller assister le mariage de mon enfant Abel à Cotonou. Quelques heures plus tard, j'étais arrivée à un lieu que lui-même m'avait indiqué. Dans un instant, il était venu chez moi avec sa voiture.

#Abel

Par la grâce de Dieu, dans un an seulement, les choses avaient bien marché pour moi. J'avais construit une maison à Cotonou et j'avais même une voiture aussi. La relation entre Joséphine et moi avions bien marché également jusqu'à ce que nous allions faire le mariage. Deux jours avant le mariage, maman était venue à Cotonou pour assister à mon mariage. J'avais pris ma voiture et j'étais allé lui rencontrer.

Moi : bonne arrivée maman !

Alexia : merci beaucoup mon enfant !

Moi : il faut monter dans la voiture. Alexia : ta femme est à la maison ?

Moi : oui, elle est en train de préparer un repas pour toi. Mais maman, elle n'est pas encore ma femme hein.

Alexia : tu es très drôle hein, est-ce que tu le sais ? Dans deux jours seulement, elle va devenir ta femme, donc ne t'inquiètes pas.

J'étais au volant et maman était à côté de moi. Nous discutions sur la route jusqu'à arriver à la maison.

Deux jours après.

#Joséphine

Et enfin, j'étais très heureuse, car j'étais devenue la femme d'Abel. Les choses avaient bien passées le jour du mariage et tout le monde était très content.

Notre mariage était le meilleur que je n'avais jamais vu.

 À suivre....

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