Couverture du roman Dans les jupons de sa mère!

Dans les jupons de sa mère!

9.5 / 10.0
Dans les jupons de sa mère! explore une romance moderne interdite où Desmond, obsédé par sa génitrice, confond affection filiale et passion conjugale. Ce web novel suit leur chute alors que le fils paie le prix de son obsession. Découvrez cette fiction sur notre plateforme de read novels online.
Résumé de Dans les jupons de sa mère!
Élevé dans le cocon d'une mère protectrice, Desmond a grandi avec une vision déformée de l'affection. En confondant l'amour filial et la passion conjugale, il plonge dans une obsession grandissante. Sa mère, d'abord complaisante face à ces tourments, finit par se complaire dans cette dynamique malsaine. Cependant, le jugement social finit par la rattraper, l'enfermant dans une impasse. Si elle peine à s'extraire de ce lien, Desmond paiera le prix fort pour sa folie maladive.
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Dans les jupons de sa mère! Chapitre 1

L’éternel bébé

Certains penseurs disent que la vie est un combat. D’autres devisent que c’est le nerf de la guerre. Moi je pense que la vie est faite de haut et de bas. Parfois, nous jouissons dans les sphères du haut (plaisirs de la vie) et quelques fois nous nous noyons dans les douleurs du bas (maladie, misère, souffrances...)

Toutefois, il existe des personnes libérales, obsédées, pessimistes... Desmond était un homme sans histoire. Il était un fils à maman, toujours cloitré près de celle-ci comme un nourrisson qui cherche le sein de cette dernière pour assouvir sa gloutonnerie. Entre deux boulots bien rémunérés, Desmond menait admirablement sa vie. Il couvrait sa maman de cadeaux. Son père a quitté la terre des vivants alors que ce dernier n’avait que six mois. Il grandit ainsi avec pour seule amie fidèle et confidente sa maman.

Desmond était un gentleman grand de taille, le mètre 78. Il était de teint très clair, une denture à ravir toutes les féminismes de son lieu de service, un regard pur et sincère. La trentaine dépassée depuis cinq ans, l’on se demandait ce qu’il cherchait encore dans la maison familiale. À cet âge, il devrait déjà être père de famille. Pourtant, Desmond cherchait encore le style de femme qui ressemblera à sa maman.

Sa maman était une élégante jeune sexagénaire qui ne laissait aucun homme indifférent. Elle avait une forte et rondelette poitrine qui donnait la salive à la bouche de tous les hommes qui croisaient son chemin. Elle avait des fessiers rebondis en arrière on dirait un siège. Alors, tous les hommes qui croisaient son chemin se retournaient bien évidemment pour apprécier son derrière. Très souvent les uns s’arrêtaient carrément pour l’admirer, alors que d’autres, les plus courageux l’interpelaient pour tester leur pouvoir à la séduction. Malgré les multiples galants qui l’accostaient continuellement, elle réussissait toujours à les tenir éloignés de ses murailles. Quoique, certains séducteurs jouaient les détectives afin de l’embarquer dans leur tunnel d’amour, ce rôle se soldait toujours en un jeu d’échec.

Lors du décès de son mari, elle avait fait le vœu sur la tombe de son époux de ne plus se remarier alors qu’elle n’avait que 25 ans à l’époque. Elle avait aimé ce dernier, qu’elle ne voulait le remplacer sous aucun prétexte. Desmond était de toute évidence son fils unique. Elle dorlota celui-ci au point où elle le laissa aux seins jusqu’à l’âge de trois ans.

C’est fréquemment le cas en Afrique. Où certaines femmes allaitent leurs bébés jusqu’à l’âge de deux, trois, voire quatre ans. L’enfant marche déjà, il joue même avec ses amis du voisinage, il se rend précisément à l’école, puis il revient téter les seins de sa maman.

Desmond a joui abondamment de la volumineuse poitrine de sa maman jusqu’à sa troisième année de naissance. Alors qu’il était déjà à l’école maternelle, il y allait et à son retour il courait prendre les seins de sa maman pour y téter longuement, environ une à deux heures de temps. C’était sa nourriture préférée. Il refusait fréquemment tous les autres repas que lui proposait sa maman. Si cette dernière pressait son lait à l’aide d’un presse lait, afin de le mettre dans un biberon, Desmond refusait carrément de le prendre. Il pleurait à chaudes larmes en faisant du vacarme jusqu’à ce que sa maman lui donne les seins. Et ce n’est qu’à l’âge de 3 ans et 10 mois que sa maman réussit à lui sevrer des seins. Il tomba malade, refusa que sa maman l’alimente. Toutefois, cette dernière maintint sa décision. Lorsqu’il avait vraiment faim, il acceptait de prendre un peu de yaourt. Néanmoins, il continuait de poser sa tête sur les seins de sa maman. Toutes les fois qu’il venait poser sa tête sur les seins de sa maman, elle le maintenait blotti sur sa poitrine.

Ainsi jusqu’à l’âge adulte, il ne manquait point et de façon régulière l’occasion d’aller se tapir sur sa maman. La chaleur maternelle, il ne souhaitait point s’en séparer. Même à l’âge adulte, cette dernière laissait son fils se recroqueviller sur sa poitrine. De toute son enfance jusqu’à l’âge adulte, il ne se passait un jour où Desmond manquait de se pelotonner sur la poitrine de sa mère tout en tournant et retournant sa tête comme s’il cherchait le bout de ses seins pour y téter.

Bien entendu, il arrivait les moments où, Desmond réussissait à soustraire les tétons de sa maman de son soutien-gorge et il se mettait à téter sans stress, et cette dernière le laissait faire en disant «un gros bébé, tu ne veux pas grandir ?» ainsi, toutes les fois que sa maman mettait un tricot léger ou un décolleté, Desmond en profitait et réussissait à s’emparer de ses tétons, et il y tétait, on croirait un nourrisson.

Fréquemment, lorsqu’elle mettait un pull ou un vêtement fermé, Desmond évitait de parler à sa maman. Lorsqu’elle le constata, elle alla directement se changer et sortait avec un décolleté bien assorti et venait s’affaler sur le divan, telle une femme qui attend l’arrivée de son époux. Celui-ci sans hésiter, courait vers sa maman comme un chat après une sourie pour jouer à son jeu favori avec les tétons de celle-ci. De ce fait, à l’ avenir, elle décida de mettre continuellement les décolletés afin de laisser Desmond jouer avec ses seins. L’on croirait que c’est le mobile qui l’empêcha de se remettre en couple. Elle a choisi passé le clair de sa vie, à donner ses seins à son fils unique. Les nouveaux voisins supposaient que c’était un couple.

Un matin, alors qu’elle allait faire quelques courses pour le diner ; elle rencontra sa voisine qu’elle ne voyait presque jamais. Les deux femmes se saluèrent amicalement ; puis la voisine lança : «passe le bonjour à ton époux.»

Elle rétorqua :

«Mon époux ? Il est décédé depuis des décennies !»

«C’est qui le monsieur toujours rencogné contre vous ?» demanda la voisine.

«Mon fils !» dit cette dernière.

«Votre fils ! Excusez-moi de m’en mêler madame, vous avez le devoir de lui faire savoir qu’il est adulte et qu’il doit se construire une vie.»

Elle partit toute triste, la voisine venait de «l’ouvrir les yeux».

Elle se sentit tellement mal, qu’elle omit d’aller faire ses courses. Elle alla par contre prendre de l’air et en profiter pour faire quelques pas. Elle s’arrêta dans un jardin public pour y réfléchir et tenir une décision. Tout était confus dans sa tête. Elle se demandait comment elle a pu laisser son fils la prendre comme sa femme. Elle se rendit tout simplement compte qu’elle l’avait excessivement cajolé au point de l’amener sans le vouloir à commettre l’inceste ! Elle avait envie de pleurer, de crier, de s’ôter la vie. Elle pleurait vigoureusement en prenant le soin de dissimiler ses larmes afin de ne point attirer l’attention des passants. Elle se souvint, un jour où ce dernier rentra du boulot, il l’a trouva couché dans sa chambre, car ce jour, elle avait attrapé un rhume. Il alla rapidement diner et vint se coucher prés de sa maman en prétendant qu’il avait un mal de tête et il ne voulait point se retrouver seul : le mal de tête lui causait des cauchemars.

Lorsqu’elle réussit à s’endormir malgré son rhume ; quelques heures après, elle sortit brusquement de son sommeil, car Desmond était en train de téter ses seins comme un nourrisson famélique. Elle se souvint, également, et c’est ce qui l’avait intriguée ce jour, Desmond téter ses seins en les caressant comme son père le faisait. Puis, un moment, il sera ses jambes et attrapa son sexe pour jouir.

Elle se rappela aussi, qu’elle jouissait en douceur lorsque son fils tétait ses seins. Elle voulait se suicider, se demanda comment elle en est arrivée à ce stade. Elle se rendit amèrement compte qu’elle avait curieusement prit goût à ce jeu infâme. Elle se rendit également compte, qu’habituellement, elle mettait à dessein des décolletés, car elle avait terrible envie que son fils prenne ses seins pour un tétons d’au moins trois heures de temps.

Elle se souvint qu’un jour, elle se rendit au salon, le torse presque dénudé, son fils se leva et sans ménagement alla prendre les tétons de sa mère pour y faire son festin habituel.

Tous ces moments inconscients de plaisir et de jouissance lui vinrent à l’esprit.

Le pire, un soir, elle prit son bain et après s’être oint, elle s’allongea et elle s’endormie en tenue d’Adam. Curieusement, elle se réveilla le matin tapit dans les bras de son fils qui était lui aussi en tenue d’Adam.

Elle s’écria : «qu’est ce qui s’est passé»

Il rétorqua : «rien maman.»

L’anomalie dans ce drame, lorsque son fils se leva pour s’en aller, elle fit un geste pour le retenir et, il se mit à jouer avec ses tétons comme d’habitude.

La suite, seuls les quatre murs de la chambre en furent témoins.

Ce fut un traumatisme ahurissant pour cette dernière.

Elle éclata en sanglot en étouffant son cri à l’aide d’un foulard qu’elle tenait en main.

Sa voisine venait de la mettre face à la réalité voilée. Elle continua de se lamenter durant des heures.

Progressivement, elle essaya de se calmer et de reprendre ses esprits. En fixant longuement la mare d’eau devant elle, elle aperçut un monsieur se diriger droit vers elle. Il l’appela : «Germaine !» Elle leva la tête pour regarder ce parfait inconnu ; et d’un bond, elle se leva et se jeta au cou de celui-ci. Jean était son camarade de classe de la seconde en terminale. Les retrouvailles furent conviviales. Elle l’invita à prendre un verre à la maison. Elle fit le diner pour trois. Son fils malheureusement rentra ce jour un peu tard. Le diner tête à tête, on dirait deux amoureux de longues dates. Dans le séjour, Germaine décida de séduire son nouvel invité.

Elle songea en se disant silencieusement, voici le moment idéal d’éloigner définitivement mon fils de mes jupons, et ceci de la plus violente des façons afin qu’il soit définitivement dégoûté de moi !

Elle ouvrit une bouteille de champagne, elle mit une musique douce ; et les deux tourtereaux s’enivraient de champagne. Elle le faisait de petits câlins. Il les appréciait et rendait la pareille.

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Table des matières de Dans les jupons de sa mère!

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Ch. 5
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Ch. 8
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