
AUTO ÉDUCATION
Chapitre 2
J’étais sur excitée au point où j’ai avalé de la salive;
Aline: Glouuu ( moi avalant la salive 🤣🤣🤣) Qu’est ce que tu fais ?
Jospin: Ça se voit pas ? je te parle.
Aline: non, on dirait que tu veux me manger.
Jospin: Je peux t’embrasser ?
Je suis restée silencieuse.
Je ne pouvais dire ni oui ni non.
Jospin: Ça te plairait ?
Avec un geste de la tête, je lui dis oui;
Très lentement, il se rapproche de plus près et m’embrasse.
Mon premier baiser.
Je frissonnais et j’avais follement envie de l’attraper et de l’embrasser langoureusement comme une folle enragée mais je ne pouvais me permettre cela.
Au bout d’une minute, il s’arrête et me dit;
Jospin: ( avec un léger sourire ) Regarde toi, on dirait un bébé.
Aline: Sourire.
Jospin: Tout va bien ?
Aline: Oui, ça peut aller.
Jospin: Tu veux que j’arrête ?
Aline: Non.
Jospin: On t’avait déjà embrassé ?
Aline: Non.
Jospin: Je vois.
Très calmement, il s’assied auprès de moi.
Je croyais qu’il ne voulait plus continuer vu que c’était mon premier baiser et qu’il me prenait pour une sainte avec laquelle il pourrait pas avoir ce qu’il voulait mais tout d’un coup, il me prend en califourchøn, ses mains sur mon b@ssin et m’embrasse de nouveau.
J’arrivais plus a rien contrôler.
Tout doucement, il descend ses mains sur les fess€s.
J’avais envie d’une seule chose, lui demander de ne pas s’arrêter mais au même moment, j’avais peur de ce qui pourrait se passer.
Quelques secondes après, il s’arrête et me câline.
Tellement je me suis sentie en sécurité que je l’ai serré fort contre moi.
Jospin: Je savais que je te plaisais.
Aline ( tout en souriant ): Fais pas ta grosse tête.
Jospin: Rire Tu me plais aussi.
Aline: Je suis au courant.
Jospin: Je vois. Ça te dirait qu’on essaye ?
Aline: Tu parles de quoi ?
Jospin: De toi et moi. Une relation.
Aline: C’est pas trop tôt ?
Jospin: Pas de tout suite. On passe plus de temps ensemble et on verra là où ça nous emmènera.
Aline: D’accord mais il y aura un petit souci.
Jospin: Lequel ?
Aline: Mes parents me laissent pas sortir. On se verra difficilement.
Jospin: Je vois. Pas de problème. Je serai patient.
Aline: T’en es certain ?
Jospin: Oui.
Aline: D’accord
Jospin: Je peux avoir ton numéro de téléphone ? Comme ça on pourra s’écrire. Ça va beaucoup nous aider.
Aline: J’en ai pas. Mon père à refusé de m’en acheter.
Jospin: Oh comment tu arrives à t’en sortir ?
Aline: C’est difficile mais je me dis que c’est pour un temps.
Jospin: Et si je t’en achetais ?
Aline: Tu ferais ça ?
Jospin: Oui, si tu le veux. Ça va pas te créer des ennuies à la maison j’espère.
Aline: Non. Je ferai de sorte qu’il ne remarque rien du tout.
Jospin: D’accord. Ça marche. Tu l’auras la prochaine fois qu’on se verra.
Aline: Merci beaucoup. il faut que je rentre. Il se fait tard.
Jospin: Tu as raison. Il faut que tu rentres.
Comme convenu, il s’est rendu au portail afin de voir si la voie était libre.
3min plus tard, il me dit;
Jospin: La voie est libre, tu peux sortir.
Aline: D’accord À tout à l’heure.
Jospin: Prends soin de toi.
Aline: Toi aussi.
Au fond de moi, j’avais pas envie de le laisser vu que c’était la première fois que je vivais une chose pareille.
Je ne voulais pas que ça s’arrête mais j’avais pas le choix non plus.
Sur le chemin du retour, je ressassais encore et encore ce que je venais de vivre jusqu’à ce que je me retrouve sur mon portail sans m’en rendre compte.
J’aperçois alors mon père qui m’attendait au portail;
Papa: Où étais tu depuis tout ce temps ?
Aline: A l’école papa.
Papa: Tu ne savais pas qu’il fallait que tu rentres vite afin d’aider ta mère ? Pourquoi trainais tu les pas de cette façon ?
Aline: Pour rien papa.
Papa: Entre!
Je suis revenue dans mon monde remplie de crie, de colère, de tristesse et de solitude.
Une fois à l’intérieur, j’ai déposé mon sac et je lui ai dit;
Aline:……………
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