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Couverture du roman A LA RECHERCHE DU VRAI AMOUR

A LA RECHERCHE DU VRAI AMOUR

Trahi par sa fiancée, Richy Plume, héritier d'un puissant empire financier, renonce à l'amour. Échaudé par des déceptions successives, il se retire sur le chantier d'un futur orphelinat familial. Il y découvre Clarisse, une femme dont le charme opère instantanément. Pour tester sa sincérité et se protéger, il dissimule sa fortune derrière une identité modeste. Mais entre ses mensonges et le fiancé imposé à Clarisse, le chemin vers le bonheur s'annonce semé d'embûches.
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Chapitre 2

Le ciel était vêtu d'un costume noir, dignement scintillé par les quelques étincelles qui semblaient apparaître à la vue de tous. Cette atmosphère noire, calme et pimpante était couronnée ce soir par la visite momentanée d'une déesse dont la valeur inestimable se sentait désirée et contemplée par les passants de ce soir. Elle, qui par sa vigoureuse lumière adoucissait depuis son trône les cœurs meurtris, avait aussi pour dessein d'exaucer le vœu de celui qui se présentait à elle et ce, avec un cœur sur la main. Sous une demi-ronde de forme, dame Lune faisait son apparition et faisait comprendre qu'elle prendrait bientôt toute sa forme. Ses scintillants et innombrables enfants étaient absents cette nuit. Eux, avec qui elle se baladait dans le grand costume noir, tous luisants et étincelants. Dame Lune avait sûrement raison de les laisser à la maison ce soir : IL FAISAIT TRÈS FRAIS, aussi frais que le mot ne pouvait l'imaginer. Et comme on dit : "Chose promise, chose due", cette dame devait remplir ses obligations. En quelques heures, elle s'éclipserait en laissant à nouveau une couche bleuâtre qui éclairerait la journée.

Il était déjà vingt heures. Nous étions tous à table pour dîner en suivant les actualités du soir. Maman nous avait servi un délicieux repas : du poulet rôti ! Miam ! Mon père, toujours romantique, essayait de prononcer quelques mots bien qu'ayant la bouche pleine. « Chérie, tu sais bien cuisiner, hein ? »

Nous éclatâmes de rire et ma mère prit la parole :

— Merci mon amour, mais termine ton repas avant de parler !

— C'est de la galanterie, voyons !

Nous éclatâmes à nouveau de rire. Nous étions très heureux dans notre famille. Chacun finit son plat et nous regardâmes les informations ensemble.

À vingt et une heures, je montai dans ma chambre et me plaçai devant mon ordinateur portable pour discuter avec mes amis. Je finis par me distraire aux alentours de vingt-trois heures trente minutes et je m'allongeai. La première image qui m'apparut lorsque je fermai les yeux fut celle de cette femme, Rose. Je repensai encore à elle et une chaleur inexplicable m'envahit. Elle me plaisait bien, celle-là. J'allumai les ventilateurs pour faire disparaître cette chaleur enivrante tout en pensant à elle et à la revoir un jour. Je me laissai choir sur le lit en murmurant : « Rose... je te reverrai. »

Juste après cette phrase, dame Morphée me prit dans ses bras et je m'endormis tel un bébé.

                                    ********

Les rayons du soleil filtraient entre les dentelures des nuages, faisant mûrir la journée. Les chants des coqs résonnaient de part et d'autre, tandis que les oiseaux offraient leur mélodieuse voix. La Grive, la plus talentueuse, enchantait nos oreilles de sa voix merveilleuse. Le ciel était d'un bleu mêlé à un blanc ravissant. Le soleil, avec sa lumière rayonnante et éclatante, attestait qu'il faisait jour. Je me frottais les yeux et me levai du lit, prenant soin de ranger ma chambre du mieux possible avant de prendre un bain. Me rendant au salon, je découvris le thé déjà préparé. Je le bus lentement, puis ma mère s'approcha de moi. Me levant, je lui fis un câlin chaleureux.

— Bonjour maman !

— Bonjour mon chéri !

— Toujours aussi matinal, hein ?

— Ah oui.

— Mère, je sors à quinze heures. Je vais rendre visite à Hubert.

— D'accord. Passe-lui un coucou de la part de toute la famille.

— Je n'y manquerai pas. Bien, je te laisse maman.

— Mais... et le pain ?

Je revins lui faire deux bisous qui la rendirent toute joyeuse.

— Non, ça me va déjà...

Je me dirigeai vers notre jardin pour me détendre un peu, mon ordinateur portable à portée de main.

À quatorze heures, je me préparai pour rendre visite à mon ami. Revêtu d'un simple t-shirt et d'un pantalon délavé, je chaussai l'une de mes baskets. Un coup de peigne dans les cheveux, et me voilà tout pimpant. Je montai dans ma voiture et pris la direction de Pressing Clear. J'arrivai sur les lieux à quatorze heures trente, et Hubert m'y attendait déjà. Après avoir garé mon véhicule, il s'approcha de moi.

— Alors mon pote, toujours aussi stylé, hein ?

— Frère, nous nous connaissons depuis l'enfance sur ce point-là. Alors, tu montes ?

— Avec plaisir !

Nous entrâmes dans mon véhicule, et Hubert me donna l'adresse de son domicile. Quelle coïncidence ! Hubert habitait dans la même rue où j'avais déposé cette femme hier. Le destin semblait sourire à nouveau. Trente minutes plus tard, nous arrivâmes chez Hubert. Je pénétrai dans son salon et...

— Frangin !!! Cette voix... elle ressemble à celle de... DIDEROT, oui... c'est bien lui !

Nous nous faisons une accolade chaleureuse. Ces gars-là m'avaient vraiment surpris. Je n'aurais jamais pensé revoir Diderot si tôt. Tout était déjà préparé avant mon arrivée. Un délicieux repas nous attendait : du riz au gras accompagné de gros poissons. Nous nous régalâmes tous les trois, échangeant des souvenirs du bon vieux temps pendant près de deux heures.

— Bien... les gars, je suis ravi de vous avoir rencontrés tous les deux.

— Nous aussi, Rich ! répondirent-ils.

— Je vais devoir partir. Un rendez-vous galant m'attend, dit Diderot.

— Je vais rentrer aussi.

Diderot et moi nous serrâmes la main, puis chacun regagna son véhicule.

À peine avais-je démarré que mes pensées se tournèrent vers Rose. Je m'arrêtai près de la rue espérant la revoir, et à ma grande surprise, elle sortit. Elle était si belle, vêtue d'une robe qui mettait en valeur ses atouts. Je baissai immédiatement la vitre pour l'appeler.

— Rose !

Elle s'arrêta, cherchant des yeux la voix qui l'appelait. Je roulai et m'arrêtai à sa hauteur. Elle me reconnut et sourit.

— Bonsoir Richy !

— Comment vas-tu alors ?

— Super bien.

— Où vas-tu ?

— Nulle part, je fais une promenade pour me détendre un peu.

Il est temps de sortir le grand jeu, vous ne pensez pas ? Alors je me lançai.

— Ça te gênerait si je te propose de te tenir compagnie autour d'une boisson rafraîchissante ?

— ...

— Dis oui, s'il te plaît ! Comment une si belle femme peut-elle se promener seule ?

Elle sourit, et je pus lire dans ses yeux qu'elle acceptait ma proposition. J'ouvris la portière et elle monta dans la voiture. Je la conduisis dans un restaurant proche de sa zone. Nous prîmes place à une table, et je lui demandai ce qu'elle souhaitait.

— Du champagne ?

— Oh non, de la bière.

— Garçon ! Deux bouteilles de bière, s'il vous plaît !

J'observai la fée qui se tenait devant moi, et... elle était si ravissante. Je commandai deux assiettes de spaghettis, et nous nous régalâmes.

— "Tu es si belle ce soir," lui dis-je en touchant sa main, et elle me répondit "Merci Richy" en souriant.

Son sourire m'éblouissait, et ce qui m'excitait le plus était le mouvement de sa bouche lorsqu'elle mangeait. J'essayai tant bien que mal de me contenir.

— Rose...

— Oui ?

— Je n'arrête pas de penser à toi depuis le jour où nous nous sommes rencontrés au supermarché. Tu es ancrée dans ma mémoire, et je n'arrive pas à t'oublier. Je ressens quelque chose d'inexplicable à ton égard, et j'aimerais savoir si tu es déjà prise par un autre homme.

— Non, je suis célibataire.

— Alors accepterais-tu de me donner la chance d'être l'homme qui comblera tes désirs ? Je te veux, Rose. Tu me plais.

— Tu me plais aussi.

— (d'une voix triomphante) Alors me laisseras-tu te faire découvrir les couleurs de l'amour ?

Elle ne dit rien, mais je pus lire dans ses yeux un "oui" affirmatif. Je m'approchai encore plus près d'elle, et quand nos regards se croisèrent, je posai mes lèvres sur les siennes. Mon Dieu, que c'était bon ! Ses lèvres étaient si... comment dire... enivrantes, rafraîchissantes... bref, trop de choses qui me faisaient perdre la tête. Je sentais qu'elle répondait à mon baiser. Elle m'embrassa, et je me perdis dans ce baiser. Je libérai ses lèvres et lui dis :

— Je t'aime, Rose.

— Moi aussi. 

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