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Couverture du roman Une relation pas comme les autres

Une relation pas comme les autres

Suivez le parcours intense d'Émile Lucien Ndiaye, un jeune homme aux racines sénégalaises et martiniquaises, dont l'existence bascule dans le récit captivant Une relation pas comme les autres. À travers ses expériences, cette œuvre explore la frontière subtile entre l'amitié explicite et l'évidence silencieuse du sentiment amoureux. Plongez dans une quête de sens où les non-dits révèlent la profondeur des cœurs et transforment une vie ordinaire en un destin vibrant.
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Chapitre 3

Troisième partie :

Emile Lucien Ndiaye

Après avoir déposé Dina, j’arrivai chez moi à Diamalaye après quelques minutes de trajet. Je retrouvais maman au jardin entrain de mettre la table pour se préparer à manger. Elle était toute belle dans son ensemble jean bleu et chemise moulante blanche très joli. On dirait qu’elle a mon âge, elle ne vieillit pas. C’est la personne la plus importante dans ma vie et la femme de mes rêves. C’est une femme très brave. Elle m’a élevé toute seule sans l’aide de personne et a travaillé très dure afin de pouvoir me mettre dans de bonnes conditions financières et familiales. Elle m’a aidé à réaliser mon rêve d’être chef cuisinier et d’avoir ma propre affaire. En plus c’est une très bonne femme d’affaires et une dame de fer. Pour moi c’est elle la meilleure maman au monde. Quant à mon père je n’en parle pas beaucoup car je n’ai pas eu la chance de le connaître. Il est décédé dans un accident de voiture pendant que j’étais qu’une petite graine dans le ventre de maman. Maman m’a parlé de lui avec beaucoup d’amour et de tendresse. Je pense que c’est pour cela elle s’est jamais mariée. Je n’ai vu mon père qu’à travers une photo que maman m’a montré. D’après maman je suis son portrait craché. Le seul hic c’est qu’elle n’aime pas parler de la famille de papa. A chaque fois que je soulève ce sujet, elle s’énerve et je laisse tomber. Je suis l’homme de sa vie c’est pour cela je n’aime pas la rendre triste.

Je m’approchais d’elle en faisant les petits pas pour la surprendre pendant qu’elle mettait la table.

Milou: Bonjour maman lui dis-je en lui couvrant les yeux avec mes mains.

Elle a sursauté quand elle a senti mes mains sur ses yeux et ça a eu le don de me faire éclater de rires.

Maman : Attends que je t’attrape, tu vas voir. Tu veux me faire faire une attaque ou quoi ? Me dit-elle en m’enlaçant très fort.

Milou : Non toi aussi maman jamais. En plus tu es encore trop jeune et jolie répliquais-je en la serrant très fort aussi à mon tour.

Maman : Humm c’est ça mon petit bébé. J’imagine que tu dis ça à toutes tes conquêtes là dit-elle en me relâchant.

Milou : Tu sais que tu es la seule dans ma vie dis-je en rigolant.

Maman : Bah voyons, c’est pour cela que tu m’as abandonné depuis hier me dit elle en me tirant les oreilles.

Milou : Mamouné d’amour faut pardonner à ton chéri chocolat toi aussi.

Elle a éclaté de rires en entendant ça. Ce qui a eu le don de me faire ressentir une telle joie dans mon cœur. J’adore quand elle rigole comme ça.

Maman : Chéri chocolat c’est quoi encore ça Emile. Je vois que la cuisine te monte à la tête hein.

Milou : Oui oui il faudra me faire un gros câlin pour faire descendre ça lui dis-je.

Maman : Même pas honte. Allez viens là dit-elle en me faisant un très gros câlin.

Nous restions un moment comme ça. J’adore ces moments avec ma mère.

Milou : Maman tu m’étouffes. Gros câlin c’est dur hein lui dis-je en souriant.

Maman : C’est toi qui voulais gros câlin non. Bon viens t’asseoir. On va papoter un peu avant que je serve à manger.

Milou: Hum Papoter Hein, d’accord. Dis-moi tout ce que tu veux savoir.

Maman : ça a été ta soirée hier mon petit bébé ?

Milou : Oui maman, pas mal dis-je en touchant mon menton.

Maman : Dis-moi tout petit bébé à sa maman. Qu’est-ce qui s’est passé ? J’en suis sure que cette fille là en ait pour quelque chose me dit-elle.

Milou : Ah maman elle s’appelle Amandine toi aussi dis-je en me levant.

Maman : Bon ok mon chéri, c’est bon je m’excuse. Alors explique.

Milou : Il y’a juste eu un petit malentendu entre nous mais on a réglé ça. T’inquiètes pas lui dis-je pour couper court à la conversation.

Maman : Ok bébé si tu le dis. Mais je te demande juste de faire attention avec elle, moi elle ne m’inspire pas trop confiance.

Milou : Maman répondis-je en la regardant qui se levait pour aller à la cuisine.

Maman : Bébé je n’aimerai pas qu’elle te fasse souffrir c’est tout. En plus je t’ai toujours dit que la femme qu’il te faut c’est Fatima. C’est elle ta femme mais tu ne m’écoutes jamais dit-elle en revenant de la cuisine.

Milou : Tu recommences avec la même histoire maman. Je t’ai dit qu’on est justes amis elle et moi dis-je en lui tirant la chaise pour qu’elle s’asseye.

C’est toujours la même histoire. Elle veut toujours me caser avec Tima. On dirait que c’est une obsession pour elle. C’est vrai que c’est une fille pas mal, bien éduquée et qui a du caractère comme maman d’ailleurs mais je ne ressens que de l’amitié et de la tendresse pour elle. C’est pour cela qu’elles s’entendent d’ailleurs aussi bien. Quand nous étions adolescents, nous avions eu un petit flirt lors d’un réveillon de Noël. Mais ça ne va pas plus loin car ça ne s’est plus jamais reproduit. Après cet événement on osait plus se regarder dans les yeux des semaines durant. Finalement on a réussi à dépasser ça.

Maman : En tout cas je dis juste ce que je pense mon bébé. Vous êtes faits l’un pour l’autre, c’est elle ton âme-sœur. Tu me diras un jour que j’avais raison dit-elle en me faisant un clin d’œil.

Milou : Maman dis-je quand j’entendis sonner à la porte.

Maman : Sauver par le gong, youpi allez files ouvrir la porte oust.

J’ai fait une grimace avant d’aller ouvrir. Comme on a l’habitude de le dire : « quand on parle du loup on voit sa queue ».

Tima : Salut, me dit-elle avant de se freiner un chemin pour aller rejoindre maman avec son sourire ravageur.

Milou : Salut ! Seulement humm. Tima…

Elle ne m’a même pas calculé. Je la comprends quand même car je l’ai blessé l’autre jour. Je les rejoignis dans le jardin sans attendre avant qu’elle complote contre moi ces deux là. Elles ensemble j’ai intérêt à faire gaffe, elles sont trop dangereuses.

Tima : Bonjour maman Patricia, dit-elle en lui faisant la bise.

Maman : Bonjour ma puce, tu vas bien. Ça fait longtemps là lui répond maman.

Tima : Bah c’est normal, vu quelqu’un là m’a parlé mal dit-elle en me regardant.

Maman : Humm vous deux je ne m’en mêle pas du tout. Sinon je risque de m’en mordre les doigts. Allez mets toi à table avec nous, je vais te chercher une assiette dis maman en se levant pour aller à la cuisine.

Milou : Maman te déranges pas, je vais aller la lui chercher. Dis-je en me dirigeant vers la cuisine.

Tima : Non merci sans façon. Je peux le faire moi-même. Je ne suis pas une étrangère dit-elle en courant vers la cuisine.

Je courus aussi vers la cuisine en même temps qu’elle. Nous nous sommes bousculés la porte jusqu’à ce j’arrive à y entrer en premier et m’empara de l’assiette. J’ai soulevé l’assiette en haut pour l’enquiquiner un peu vu qu’elle est courte de taille et pour l’obliger à me parler tout en bloquant le tiroir des assiettes.

Tima : Bouges de là Milou, je vais prendre une assiette me dit-elle avec un de ces sérieux.

Milou : oh ma tigresse sait parler maintenant. C’est un bon début répliquais-je.

Tima : Je ne suis pas ta tigresse hein. Si tu me cherches je vais te mordre dit-elle en sautant pour essayer de me prendre l’assiette.

Milou : Oh tu m’as brisé le cœur. Ma tigresse faut pas dire cela toi aussi hein.

Tima : Milou arrête avec ça tu veux. Donne-moi l’assiette ok. Si toi tu n’as pas faim, moi si.

Milou : Oh toujours aussi gourmande hihihi. Je ne te le donnerai que si tu me pardonnes ma bêtise de la fois passée.

Tima : Tu sais quoi restes là et gardes ton assiette. Je vais prendre la tienne vu que tu ne veux pas arrêter tes enfantillages dit-elle en se retournant pour sortir de la cuisine.

Je me suis dépêché de courir pour lui barrer la route en lui bloquant la sortie.

Milou : C’est toi qui parle d’enfantillages et tu fuis toujours les problèmes au lieu de les affronter répliquais-je.

Tima : Même pas vrai. Tu veux parler alors parlons. Qu’est-ce que tu veux ? me répond-elle en s’écartant de moi.

Milou : Je veux que tu me parles. Je veux que tu m’excuses par rapport à ma bêtise de la dernière fois lui dis-je en le regardant d’un air de chien battu.

Tima : UNE BÊTISE ? Tu parles. C’est ça une bêtise selon toi. Moi j’appellerai ça une connerie, un manque de respect accompagné d’une impolitesse gratuite.

Milou : Je suis d’accord avec toi. Je suis vraiment désolée ma tigresse vraiment. Je m’en veux de t’avoir mal parlé, de t’avoir dit que tu étais jalouse de mon bonheur avec Dina. S’il te plaît ma diola adorée hein.

Tima : Humm maintenant je suis ta diola adorée, tu me fais rire quoi. Je ne suis plus la jalouse hein, tchipp même pas honte.

Milou : Fatima Sagna toi aussi tu sais que je ne le pensais pas vraiment. Boul meer sama diola bou gnawoul bi, yay sama kharit souma toggué guinar djokhla deuneu bi,yay sama kharit (te fâches pas ma belle diola, tu es mon amie si je prépare un poulet je t’offre le blanc de poulet, tu es mon amie).

Elle éclata de rires sans s’en rendre compte. Je savais bien qu’elle ne pourrait pas être fâchée trop longtemps avec moi. Elle n’est pas rancunière c’est d’ailleurs la qualité qui me plaît chez elle,(eh oh faut pas manger mon piment dans votre bouche hein. J’ai juste dit que c’est une qualité qui me plaît chez elle).

Tima : Non tu m’as tué mon sénégalo-martiniquais. On ne dit pas ça toi aussi. C’est la cuisse de poulet qu’on offre et non le blanc de poulet, mdrr.

Milou : L’essentiel est que tu as compris et que ça t’a redonné le sourire. Tu me pardonnes ma tigresse ?

Tima : D’accord je te pardonne pour cette fois à condition que tu ne rechantes plus ça devant moi de toute ta vie.

Milou : Allez viens là que je te prenne dans mes bras. Deux jours sans t’avoir parlé c’était l’enfer. Tu m’as manqué ma belle lui dis-je en la serrant très fort dans mes bras.

Tima : Moi aussi mon beau métisse, tu m’as beaucoup manqué. Je n’aime pas qu’on se dispute tu sais pour des broutilles, surtout pas pour Dina.

Milou : Moi aussi je n’aime pas qu’on se dispute. Toi et moi c’est depuis l’enfance, ce n’est pas une petite dispute qui nous fera nous éloigner. Personne ne nous séparera ok.

Tima : C’est promis ? Me demanda-t-elle.

Milou : Promis. A moins que tu ne te transformes pas en une grosse extra-terrestre verte.

Tima : EMILE LUCIEN NDIAYE. Tu es méchant hein dit-elle en me mordant l’épaule.

Milou : Aïe, ça fait mal ça. Depuis quand tu es devenue vampire ?

Tima : Ce n’est pas drôle du tout dit-elle en boudant.

Milou : Tu es mignonne quand tu boudes tu sais. Faut que j’immortalise ça en te prenant en photo.

Elle me piqua mon téléphone avant que je lui prenne en photo pour courir vers la sortie. Je l’attrapai par la main en l’attirant vers moi avant qu’elle ne s’échappe.

Tima : Lâches moi Milou s’il te plaît me dit-elle.

Milou : Rends moi mon téléphone d’abord après je te lâche, rétorquais-je.

Tima : Tu sais que tu es plus grand de taille que moi c’est pour cela que tu en profites. Ok je vais te le rendre mais lâches moi d’abord.

Milou : Ok je te lâche. Maintenant rends-le moi lui dis-je.

Tima : Humm il y’a ta Dina qui appelle. Tiens me dit-elle avant de sortir de la cuisine avec son assiette à la main.

Milou : Ok commences à me servir. J’arrive.

Elle me lança un sourire avant de disparaître. Je répondis au téléphone finalement.

Milou : Allo mon bébé. Raccroche, je te rappelle disais-je à ma Dina.

Elle raccrocha et je la rappelais quelques secondes après.

Dina : Coucou mon amour me dit-elle décrochant à la première sonnerie.

Milou : Coucou bébé, ça va ?

Dina : Oui ça va. Tu avais dit que tu allais me rappeler dès que t’arrive et tu ne l’as pas fait.

Milou : Je sais, je suis désolée. Fallait que je m’occupe de mon autre femme aussi lui dis-je.

Dina : Quoi ? QUELLE FEMME ? Me demandas-t-elle frustrée à sa voix.

Milou : Humm mon bébé est jaloux. T’inquiètes-pas c’est toi la seule dans mon cœur. Mais n’oublie pas que ma mère est la première hein.

Dina : Ouf j’ai cru que c’était une autre. Désolée bébé. Tu la salues de ma part ok.

Milou : Humm ok, arrêtes de te faire des films d’accord. Dis-moi tu as une petite voix, qu’est ce qui se passe ? Et ta maman ça va ?lui demandais-je.

Dina : Oui ça va, elle va bien. Juste qu’elle m’énerve. Elle m’a fait des reproches pour avoir découché en plus sans la prévenir. Selon elle, une fille bien éduquée, ne devrait pas découcher…

Milou : BB tu t’entends parler ? C’est à ta maman que tu parles là. Je ne suis pas d’accord du tout lui dis-je.

Dina : Bb je n’ai rien dit de mal. C’est parce que tu ne la connais pas.

Milou : Tu sais quoi je vais raccrocher. Dès que tu te seras calmée et prête à entendre raison fais moi signe.

Dina : C’est à cause de ça seulement que tu te fâches. Ok c’est bon, à plus.

Milou : A plus alors, dis-je avant de raccrocher.

Elle est folle ou quoi. Comment oses-t-elle parler de sa mère de la sorte ? Une mère c’est sacrée quand même. Bon je vais régler ça plus tard, faut que j’aille rejoindre mes femmes là avant qu’elles ne se liguent contre moi.

Milou : Coucou me revoilà dis-je en les rejoignant.

Maman : Tu en as pris du temps. Tu étais sous hypnose ou quoi ? me demandait maman pendant que Tima ricanait comme pas possible.

Milou : Maman ce n’est pas drôle, lui dis-je. Et toi la vampire arrête de rire sinon tu vas avaler de travers ta nourriture.

Maman : Bon vous deux là ça suffit. Vous ne changerez jamais, toujours entrain de vous chercher comme des aimants. Faudra voir ce que vous voulez à la fin dit-elle en riant.

Nous nous sommes tus tout d’un coup. Nous étions tellement gênés qu’on regardait le sol. Après quelques secondes de silence, maman pouffa de rire.

Maman : Vous vous êtes regardés, mdrr. Détendez vous. Bon je vous laisse terminer votre repas, je vais aller me reposer. Soyez sages dit-elle avant de partir en riant.

Je me suis assis à côté de Tima pour manger. Nous avons fini notre repas dans la bonne humeur et la joie. Après on a débarrassé la table puis fait la vaisselle. On s’est mis devant la télé pour se faire un après-midi cinéma comme on avait l’habitude de le faire depuis touts petits. Vers 17heures on a eu la visite de mon pote Alexandre Niouky. Nous avons suivi la fin du film dans la bonne humeur jusqu’à ce que Tima et Alex commencent à se faire des piques. Tout ça parce l’acteur sortait avec quatre filles en même temps et s’est fait prendre par la suite. Vous vous imaginez déjà la scène. Entre Alex et Tima ce n’est pas trop le grand amour. Alex trouve que Fatima est trop caractérielle, trop sérieuse mais canon. Quant à Fatima, Alex est un Don Juan, un coureur de jupon et un mec immature. Ils se chamaillent tout le temps pour un oui ou un non. Ils sont pénibles quand ils s’y mettent.

Tima : c’est bien fait pour lui. Il n’avait qu’à pas sortir avec les 4 filles en même temps.

Alex : que voulais-tu qu’il fasse hein ? Elles sont trop jolies pour qu’il les laisse filer comme ça.

Tima : ça c’est le discours typique d’un coureur de jupons. Pour vous une ce n’est pas bon, trois c’est mieux n’importe quoi, tchip.

Alex : Tima selon toi seuls les hommes collectionnent ? Hein. Vous êtes plus fortes à ce jeu.

Tima : si les filles font ça c’est à cause de vous. Vous passez votre temps à mentir, que faire ? En tout cas si c’était moi là, le gars allait voir de quel bois je me chauffe.

Alex : parce que vous vous ne mentez pas ? Vous ne collectionnez pas ? La preuve regarde Dina ce qui l’a fait à mon pote hier ?

Tima : QUOI ? QU’EST-CE QUE DINA A FAIT A MILOU ? Dis-je très en colère en regardant Milou.

Eh merde ! Alex, Alex ! Tu ne sais pas fermer ta bouche. Je suis dans de beaux draps. Milou me regardait stupéfait. Bon sang faudra que j’apprenne à fermer ma bouche par moment. Déjà que Tima n’apprécie pas trop Dina, fallait que j’aille foutre plus de merde encore. Il faut que je prenne la tangente.

Alex : Oups ! Milou ne t’a encore rien dit ? Bon je vais vous laisser, dis-je en me dirigeant vers la sortie.

Tima : ALEX ! Tu n’iras nulle part avant que tu ne m’aies expliqué tout cela. Je vous pris à tous les deux de vous asseoir et de m’expliquer tout ça sur le champ, nous dit-elle en nous fixant avec un tel sérieux.

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