
Tourbillon d'Amour à la Ville des Lumières
Chapitre 2
Je me nomme Isabelle Dupont, une jeune femme de vingt-trois ans, exerçant la profession de styliste à Paris. Je suis l'aînée au sein de ma famille, composée de trois enfants : mon frère aîné Samuel, mon cadet Catherin, et moi-même.
J'ai déjà établi ma propre boutique, et je ressens une épanouissement total dans mon travail. Pourtant, actuellement, je suis engagée dans une relation amoureuse qui va à l'encontre de mes véritables sentiments, car mon cœur appartient à un autre homme. Malgré cela, je trouve un certain réconfort dans cette situation.
**Manoir Dubois**
J'achève déjà ma toilette et, vêtu de ma chemise préférée, je quitte ma chambre en direction de celle de ma mère. Alors que je parcours le couloir, je croise Sabine, notre nouvelle femme de ménage, qui sort de la chambre maternelle. Après avoir échangé des salutations, elle me fait savoir que le petit déjeuner est prêt. J'acquiesce d'un "D'accord", et après avoir demandé si ma mère est présente à l'intérieur et obtenu une réponse affirmative, elle s'éloigne.
J'entre dans la chambre de ma mère après avoir frappé à la porte. Elle est assise sur son lit, une bible entre les mains, en plein recueillement. J'opte donc pour attendre qu'elle ait terminé. Une fois cela fait, elle me prie de m'asseoir à ses côtés.
Je me lève pour exécuter sa requête, et alors que nos mains se touchent, elle entame la conversation.
— Mon garçon, tu te transformes de jour en jour, tu gagnes en maturité. Ton père ne tarit jamais d'éloges à ton sujet et je suis fière de toi. Reste toujours ainsi et continue de briller. N'oublie jamais que tu es l'aîné de cette famille, et bientôt, c'est toi qui prendras les rênes. À ce sujet, je souhaiterais te demander si tu as pris une décision concernant ton mariage avec Isabelle. Tu sais à quel point elle t'aime, et elle est patiente pour toi. Si tel n'est pas le cas, sa fidélité pourrait vaciller. Je t'encourage donc à entreprendre les démarches nécessaires pour ce mariage. Tu n'es plus un enfant, et nous, tes parents, sommes impatients de voir nos petits-enfants.
J'écoute ma mère parler et lui souris, car je pense aussi à passer la bague au doigt d'Isabelle. Je l'aime de tout mon cœur, elle est mon tout. Sans prononcer un mot, je souris simplement, ce qui intrigue ma mère et la pousse à me demander si tout va bien.
Enfin, je prends la parole pour la rassurer que tout va à merveille, que je suis simplement ravi d'être avec elle, à l'observer parler.
— Oh mon bébé, tu m'as tellement manqué, et tu ne peux imaginer combien je suis heureuse de te revoir après tant de mois. Je t'aime infiniment, mon grand garçon.
— Je t'aime aussi maman. En ce qui concerne mon mariage avec Isabelle, ne t'inquiète pas. C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles j'ai demandé à papa de me donner une semaine de congé. Isabelle n'arrête pas de m'en parler, pour elle, je risque de la perdre parce que je reste loin d'elle. Et puis, il faut dire que je suis constamment en contact avec d'autres femmes charmantes au Canada.
— Elle a bien raison, car aucune femme ne peut résister au charme de mon fils. Et je sais que, parfois, tu es tenté aussi.
— Maman, tu le sais bien, je suis fou amoureux d'Isabelle. Je ne vois aucune autre femme qu’elle.
— Hmm ! Là, tu me rends jalouse. Tu viens de dire 'aucune autre femme', cela signifie même pas moi ni tes sœurs.
— Tu sais bien dans quel contexte je parle, maman. Vous, mes sœurs et toi, êtes mes premières femmes, et je ne pourrais jamais mésestimer votre importance. Vous représentez tout pour moi.
— Je le sais bien, mon fils. C'était juste pour te taquiner un peu. Bon, dis-moi, quel est ton programme pour aujourd'hui ? Je veux que tu profites bien de cette semaine de congé que ton père t'a accordée.
— Maman, j'ai un rendez-vous avec mon ami Carlos dans quelques heures, puis je passerai voir Isabelle chez elle pour qu'on aille quelque part.
— Hmm ! Mon fils chéri, tu es vraiment chanceux, tu sais ? Isabelle est une bonne fille, et elle vient d'une bonne famille. Je suis tellement heureuse pour vous deux.
— Bien maman, descendons prendre le petit déjeuner.
— Oh oui, j'avais même oublié. Sabine est venue me l'annoncer avant ton arrivée.
Sur ces mots, ma mère et moi descendons pour rejoindre mes deux sœurs, qui se trouvent déjà dans la salle à manger en train de prendre leur petit déjeuner. Je commence par taquiner ces deux princesses, et ma mère ne fait que rire. Elles me manquent tant, ces deux sœurs qui se donnent à fond dans leurs études, tout comme moi.
**Résidence Leblanc**
*** Émilie ***
Je m'apprête déjà à me rendre au restaurant de ma mère, car je ne sais pas quoi faire si je reste à la maison. C'est le week-end, et comme j'ai déjà accompli tous mes devoirs, il est préférable pour moi d'apporter mon aide à ma mère au restaurant.
Je me nomme Émilie Leblanc, une jeune demoiselle de vingt-trois ans. Je suis l'unique enfant de mes parents et je suis en train de terminer ma formation en médecine. Je réside avec mes parents, et ma seule prière est que le Bon Dieu bénisse ma mère en lui accordant un autre enfant, de préférence un garçon. Ma mère est une cuisinière, propriétaire de son propre restaurant, tandis que mon père est médecin dans un prestigieux hôpital de la ville. C'est donc sa voie que j'ai choisi de suivre.
Après m'être préparée, j'ai pris la route pour me rendre au restaurant.
Quelques heures plus tard…
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