
SAVOIR RENAÎTRE APRÈS LA CHUTE
Chapitre 3
Émane était dure, intransigeant, inflexible, il n’avait aucune pitié, aucune conscience, malgré tout, je l’aimais au départ.
Ce soir-là, tout était perdu, je n’avais plus le courage d’affronter cette révoltante existence que je vivais tout le temps. On m’avait séparée de ma vie que j’avais avant, elle venait de le détruire, cependant, je n’avais pas la force de vivre sans elle.
Je faisais de sérieux efforts pour me remettre sur mes pieds, je me tenais au mur pour aller dans la cuisine. Il fallait en finir coûte que coûte, j’avais la fièvre, mais ce n’était pas elle qui allait m’emporter.
Anita : Enfant, elle a été victime de la cruauté humaine !
Anita est une jeune femme noire, qui a été donner très tôt à l’âge de 12 ans en mariage, ils l’ont sacrifiées pour la dote, pour payer la dette de toute une famille, l’on retirer à l’école pour apprendre la vie d’une femme au foyer ; mais son frère y allait, l’homme doit avoir les droits plus la femme.
Dans une maison, quand il y a beaucoup de dettes, c’est la fille qu’on va sacrifiée pour payer les dettes, ou suivre les traditions.
Ses rêves ont été bafouées pour lui donner en mariage, ce mariage non consume par sa propre volonté, un enfant rêve d’autres chose que d’être couché par un vieux qui a déjà fait sa vie.
J'ai attendu le mariage pour perdre ma virginité, on m’a dit écarte bien tes jambes et laisser toi aller, c’est bon, ne regarder pas le sang j’avais pleuré ce jour-là, avec force j’ai été déchirer à l’intérieur et après je voulais mourir, et j'ai passé toutes ces années à être frustrée. Aujourd'hui, je ne veux pas attendre pour m'amuser, ni perdre mon temps avec quelqu'un avec qui ça ne colle pas au lit. Merci, j'ai déjà donné."
Je restais à cause des trésailles de cet homme qui était connu, un homme riche que tout le monde était à ses pieds, personne ne pouvait lui refuser quelque chose, il était respect dans la peur, tout le monde se disait à leur âme et conscience qu’il était le seul à leurs faire sortir de leurs galères.
"J’avais des épisodes de fièvre intense pendant plusieurs jours. Je faisais des allers-retours à l’hôpital. La plupart du temps, je m’évanouissais sur le parking."
-Il y a des parents indignes qui vendent leurs enfants à des pourritures qui ne seront jamais inquiètes par la justice.
Et comme je l'aimais énormément et que je voulais qu'il soit heureux et épanoui dans sa vie, j'ai demandé le divorce pour qu'il puisse lui aussi s'épanouir dans sa vie, je pensais que c’était notre liberté à tous les deux, non il ne va pas accepter cette arranger, il va me mettre en prison.
Quand cet homme l’avait ramené en France, cette petite fille innocente qu’elle était, ne voulait pas ce suicide malgré ces souffrances qu’elle allait recevoir, elle voulait vivre, elle se disait rester sage pour que sa famille ne devrait pas en payer le prix s’il lui arrive de désobéir, et soit plus intelligent qu’eux ne jamais montre ses peurs, elle a un esprit de la réussite et de combative.
Cet avion, qui l’amenait à la nouvelle vie, cet homme a eu ce qu’il voulait d’elle, et il ne couchera plus avec Anita, mais la prendra comme la bonne dans la maison, c’était un homme qui ne voulait pas qu’on toucher à ses filles de cet t’âge-là, il avait 9 filles et le reste c’étaient des garçons avec 8 femmes c’est un terrain de foot qu’il avait.
Il était allé au Sénégal pour faire ce mariage avec l’accord de la première femme, qu’il lui avait demande d’épouse une jeune pour leur alléger aux tâches ménagères.
Il dégage aucune émotion sur Anita, il la traiterait bien jusqu’car l’arriver pour la mettre à son aise, pour qu’elle ne se doute pas de la suite de ce donc elle allait vire.
C’était comme une tâcher qui ne pouvait pas se retirer.
Avant qu’il fût allé au Sénégal, il était déjà en contact avec la famille, c’est sa première femme qui lui avait mis en contact avec la famille d’Anita, ils avaient fait comme si c’était leur propre fille.
Donc le regroupement familial il n’y avait pas besoin, Anita portait son nom de famille de son mari.
Quand elle arrivait à Paris au 10 arrondissement de Paris dans une belle maison, il y avait des chambres et même 100 personnes pouvaient y vivre là-bas.
Certaines femmes avait leur indépendance, accompagner de leurs enfants.
Les autres 8 femmes la traitaient comme une esclave ménage, elle devrait se lève tôt, balayer les cases, aller faire leurs courses, laver leurs vêtements à eux tous à la maison.
Les 3 semaines ils avaient laisses Anita respire, mais la première femme ne voulait plus, sauf la 8 femmes ne voulait pas trop la traite mal, elle la prenait comme sa fille.
Le mari était à la coupe de ses femmes, quand la femme devient méchante même le diable s’assoir et applaudi !
Avec la 8 femmes, elle était gentille, quand c’était son tour, elle aidait Anita, mais surtout qu’elle devrait étudie, elle avait demandé en sorte que tout les soir Anita quand son mari allait chez les autres femmes dormir, que la petite Anita devrait allée chez pour faire le ménage ; les autres femmes étaient très contentes.
On lui avait donne une petite indépendance dehors, comme celui d’une bonne, femme à tout faire, le chauffage était mal fait, quand c’était l’hivers c’était horrible, mais Sara, faisait tout pour qu’elle n’y dormait pas là-bas.
Anita : quand mon mari, venait pour me rendre visite avec une de ses femmes, pour régler les conflits que moi-même n’y comprenais rien, rien que d’entendre, lorsque qu’il enclenche la clé dans la serrure, le calme règne dans toute la maison même les mouches qui voulaient ne bougeaient plus, c’était horrible d’être en face d’un monstre.
Les lumières sont éteintes pour allumer après. Cela fait bien longtemps que plus personne ne l’attendait comme moi pour diner et encore moins pour dormir. Au tout début de leur mariage, même si la plupart de ces femmes sont arriver à avoir le respect comme elles le comprenaient n’étaient pas aussi bien libre, et c’est sur moi qu’elles versait la plupart leurs colore pour se soulager.
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