
Richesse ou Amour ?
Chapitre 2
Ils arrivèrent enfin dans la maison de Jiffy, où le père et la mère de Jiffy étaient dans la chambre. Jiffy demanda à son frère Napoléon d'apporter une chaise à Mirabelle pour qu'elle s'assied. Napoléon apporta la chaise à Mirabelle et cette dernière prit place. Mirabelle commença à regarder la maison de Jiffy bizarrement. Le petit frère de Jiffy lui apporta de l'eau, mais elle refusa de prendre.
Jiffy appela ses parents et ces derniers sortirent de la chambre. Le père de Jiffy prit une chaise et s'assit devant la chambre, la mère de Jiffy était assise sur la véranda. Mirabelle les salua et eux répondirent à sa salutation. La mère de Jiffy regardait étrangement Mirabelle car cette dernière portait une mini-jupe et un habit qui laissait voir ses seins et autres, ce que la mère de Jiffy avait déjà souligné comme défaut. Le père de Jiffy prit la parole.
— Bonsoir jeune fille, comment vas-tu ? demanda le père.
— Bien papa, répondit Mirabelle.
— OK, c'est nous les parents de Jiffy et nous avons demandé à notre enfant de te faire comprendre que nous voulions te voir parce qu'il nous avait dit que tu étais sa petite amie ou bien ce n'est pas toi Mirabelle ?
— Oui, c'est moi Mirabelle papa, et c'est vrai que Jiffy et moi sortons ensemble.
— Donc tu es vraiment sa petite amie ?
— Oui papa, je suis la petite amie de Jiffy, répondit Mirabelle.
— OK c'est compris, mais sais-tu que ton petit ami est le fils d'un pauvre ? Et tu l'acceptes comme ça ? Je te pose ces questions parce qu'en te voyant, tu n'es pas du même monde que mon enfant et je ne veux pas de problème entre vous deux. Alors réponds-moi, vous voulez rester ensemble pour construire votre avenir ensemble et même vous marier un jour ? Tu nous confirmes cela ? Là, nous pourrons aller chez tes parents, parce que vous n'êtes plus des enfants. Quel âge as-tu ?
— Papa, j'ai 24 ans.
— OK, je vois, mais réponds à mes questions, veux-tu vraiment faire partie de notre famille ? demanda le père de Jiffy.
Mirabelle était confuse après la question posée par le père de Jiffy, car elle ne voulait rien de tout cela avec Jiffy. Elle voulait juste profiter de ce dernier et c'est tout. Elle se leva et dit :
— Papa, pour votre question, je vais y réfléchir d'abord et Jiffy vous le dira après.
Sur ce, la mère de Jiffy s'était levée et était entrée dans la chambre. Jiffy aussi ne savait plus quoi dire et son père avait continué.
— Ma fille, ce que tu viens de dire prouve que tu n'es pas sûre de votre relation. Mais il est bon de bien réfléchir pour prendre une bonne décision et pour donner une bonne réponse aussi. Donc merci beaucoup pour ta visite et je suis impatient d'entendre ta réponse.
— D'accord papa, merci beaucoup à vous aussi, bonne soirée à vous.
— Merci beaucoup ma fille, fais de bonnes choses pour ta famille de ma part.
— Je ne manquerai pas, papa.
Jiffy avait raccompagné Mirabelle. Cette dernière avait pris un taxi et était partie chez elle.
Jiffy était sur le chemin du retour vers la maison. Il était déjà proche de sa maison lorsqu'il aperçut Nancy. Nancy était sur le point d'entrer dans la maison de Jiffy. Jiffy l'a appelée et cette dernière est venue à sa rencontre.
— Bonsoir Jiffy, et la soirée ? Je ne comprends pas, c'est maintenant que tu viens de l'université ? demanda Nancy.
— Non, même pas, c'est un ami qui était venu chez moi et je suis parti le raccompagner, répondit Jiffy.
Ce qui était bizarre, c'est que Jiffy n'avait pas dit à Nancy que c'était Mirabelle qui était venue chez lui.
— OK, je vois, et maman, elle est là ?
— Oui, elle est là, elle avait même demandé de tes nouvelles tout à l'heure.
— OK, allons-y alors, non ? Ou bien tu veux encore aller quelque part ? demanda Nancy.
— Non, non, on y va.
Ils sont entrés dans la maison. Le père de Jiffy avait appelé Jiffy et, après avoir salué le père de Jiffy, Nancy était partie voir la mère de Jiffy dans la cuisine.
Le père de Jiffy avait commencé à discuter avec son fils.
— Mon fils, tu as bien raccompagné ta petite amie ?
— Oui, papa.
— OK, bien, j'espère que tu as fait un peu aujourd'hui ?
— Oui, papa, j'ai fait un peu.
— OK, mon enfant, je peux te poser une question ?
— Oui, papa.
— Cette fille Mirabelle qui était venue ici aujourd'hui, c'était toi-même qui l'avais draguée ou bien c'était elle qui l'avait fait ?
— Papa, c'est... papa, c'est...
Jiffy ne sut pas quoi répondre à son père. Il avait perdu ses mots et son père continua :
— Mais mon garçon, as-tu perdu ta langue ou quoi ? Parle-moi.
— Papa, c'est elle qui est venue m'avouer ses sentiments, mais je l'aime, papa, répondit Jiffy.
— Mon fils, tu plaisantes, tu ne l'aimes pas, mon fils. Tu es juste aveuglé par sa beauté, rien de plus. Ce n'est pas ainsi qu'on aime, mon garçon. Aimer, c'est vivre le vrai bonheur du monde, et même en te regardant parler, on peut constater que tu n'es pas heureux dans cette relation, mon fils. Tu sais très bien de quoi je parle, mais je te laisse réfléchir. Comme l'adage le dit, la nuit porte conseil.
Sur ces mots, le père de Jiffy se leva et quitta Jiffy. Jiffy était perplexe. Il commença à réfléchir à tout ce que son père lui avait dit depuis un certain temps.
La mère de Jiffy et Nancy étaient dans la cuisine, et Nancy l'aidait. Elle observait Nancy travailler et prit la parole :
— Ma fille, j’espère que tout se passe bien pour toi à l'université ?
— Oui maman, ça va.
— Je pensais que tu ne viendrais pas me voir comme je te l'avais demandé.
— Mais maman, pourquoi ne viendrais-je pas ? Vous ne savez pas que vous êtes ma maman chérie ? demanda Nancy à la mère de Jiffy en souriant.
— Je le sais très bien, et toi aussi, tu es ma fille chérie. Bon, sais-tu pourquoi je veux te voir ?
— Non, maman.
— Très bien, je veux te poser une question, mais sois sérieuse avec moi, d'accord ?
— Bien sûr maman, je suis prête.
— Bon, ma fille chérie, Nancy, dis-moi, as-tu un petit ami ? Ne me cache rien, car tu n'es plus une étrangère ici. Alors parle-moi.
— D'accord maman, pour être honnête avec vous, je n'ai pas de petit ami, répondit Nancy.
— Quoi ? Tu es sérieuse, ma fille ? Tu n'as pas de petit ami, c'est vrai ?
— Oui maman, je suis sincère. Comment pourrais-je vous mentir ? Si je ne vous dis pas la vérité, à qui pourrais-je la dire, maman ?
Sur ces mots, Nancy devint triste et commença à pleurer, ce qui étonna la mère de Jiffy qui s'inquiéta.
— Ma fille, pourquoi pleures-tu ? Quelque chose ne va pas, c'est ça ? Parle-moi, mon enfant.
— Non, maman, il n'y a rien, répondit Nancy en sanglotant.
— Comment ça, rien ? Nancy, tu n'es plus une petite fille, hein ? Alors, parle-moi.
— D'accord maman, quelqu'un a emprisonné mon cœur depuis très longtemps et c'est seulement de lui que je suis amoureuse. Mais....
— Mais quoi, ma fille ? Parle-moi, ce dernier est mort ou quoi ? Demanda la mère de Jiffy.
— Non, maman, il est toujours vivant, mais il ne m'aime pas comme moi je l'aime. Il ne ressent rien pour moi, maman. Mais je l'aime, maman, je l'aime de tout mon cœur.
— Ma fille, fais-lui comprendre cela, des fois on doit se battre pour celui qu'on aime.
— Oui, maman, je sais, mais c'est trop tard, car il est déjà avec une autre fille et ce qui me fait mal est que je n'arrive pas à l'oublier, maman.
— Oh, ma fille, je suis désolée pour toi. Comment s'appelle ce garçon si chanceux ? Et que fait-il dans la vie, ma fille ?
Les yeux trempés de larmes, Nancy avait du mal à répondre à la mère de Jiffy. Cette dernière insista pour qu'elle lui dise la vérité.
— Mais ma fille, parle-moi, je suis là pour t'écouter.
— Maman, c'est de Jiffy qu'il s'agit. Je suis amoureuse de Jiffy maman.
— Quoi ? Mon fils ?
Nancy secoua la tête pour répondre OUI à la mère de Jiffy. Elle la prit dans ses bras et commença à la consoler.
— Ma fille, mais toi aussi, c'est de Jiffy que tu parlais comme ça ? Et tu penses que tu l'as déjà perdu, c'est ça ?
Nancy ne fit aucun geste, et la mère de Jiffy se mit à rire. Nancy passa du temps avec la mère de Jiffy, puis elle retourna chez elle car il faisait nuit.
Jiffy voulait aller se coucher lorsque sa mère l'appela.
— Mon garçon, viens ici, s'il te plaît, je veux te dire quelque chose.
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