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Couverture du roman Richesse ou Amour ?

Richesse ou Amour ?

Comment réagiriez-vous si votre immense fortune se dressait soudainement comme l'unique rempart entre vous et l'être aimé ? Confronté à un dilemme déchirant, vous savez pourtant que cette opulence vous est indispensable pour avancer. Quel chemin déciderez-vous d'emprunter face à cette situation complexe ? Entre la sécurité matérielle et la passion sincère, ce récit explore le choix ultime d'un homme dont le destin bascule entre l'or et les sentiments.
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Chapitre 3

Jiffy alla voir sa mère. Il s'approcha d'elle et elle commença à lui parler.

— Oui maman, je suis là.

— Mon garçon, tu sais ce que je veux te demander ?

— Non maman, répondit Jiffy.

— D'accord, la fille qui est venue ici aujourd'hui, celle que tu appelles ta petite amie, est-elle plus belle que Nancy ?

— Maman, pourquoi demandez-vous cela ?

— Mon fils, je t'ai posé une question et tu me réponds avec une autre ?

— Non maman, ce n'est pas ça, c'est que...

— C'est que quoi mon garçon ? Es-tu aveugle ? Sinon, je ne sais pas ce que tu as trouvé chez cette fille Mirabelle. Si c'est la beauté, Nancy est plus belle qu'elle. Si c'est la forme, elle est plus en forme qu'elle. Elle a tout de plus qu'elle. Mais on dirait que tu ne vois rien, toi. Ou bien es-tu vraiment aveugle ? Ou tu ne sais pas distinguer les bonnes choses des mauvaises ?

— Mais maman...

— Oui, c'est bien ce que je pense de toi. Tu quittes une fille que tu fréquentes depuis des années, depuis l'école primaire, pour te mettre avec une fille qui ne peut rien t'apporter de bien. Nancy vient ici tous les jours, elle vient aider ta mère ainsi que tes frères et sœurs dans leurs études. Et depuis que tu l'as quittée, tu n'as rien réalisé. Tu sais, mon fils, si tu ne te reprends pas et si jamais Nancy trouve un autre homme dans sa vie, tu le regretteras amèrement. C'est moi, ta mère, qui te le dis. Si tu veux, écris cela quelque part.

Jiffy était perdu, il leva la tête et prit la parole :

— Maman, je sais que Nancy a tout ce qu'une bonne femme doit avoir, mais elle a déjà quelqu'un dans sa vie. Sinon, j'aurais aimé que Nancy devienne ma petite amie, et pourquoi pas la femme de ma vie, la mère de mes enfants dans le futur. Mais...

Jiffy devint tout triste.

— Mon garçon, qu'est-ce qui se passe ? Parle-moi.

— Maman, je voulais lui avouer mes sentiments, mais j'ai appris qu'elle était en relation avec l'un de nos amis et qu'il était même chez elle en ce moment, maman.

— Quoi ? Mon fils, tu es sérieux ? As-tu des preuves ? demanda la mère de Jiffy.

— Oui, maman, je suis sérieux. Le type est dans la même école que moi à l'université et il parle d'elle tous les jours.

— D'accord, comment s'appelle ce garçon ?

— Maman, vous pensez vraiment que je mens ? D'accord, il s'appelle Arnold.

— Quoi ? Arnold qui ?

— Arnold Tchouka.

— D'accord, mon garçon, c'est compris. Tu peux aller te coucher. Mais sache une chose, Mirabelle n'est pas une fille avec qui tu peux avoir une relation quelconque.

— D'accord, bonne nuit maman.

— Bonne nuit, mon chéri.

Jiffy entra dans sa chambre, et sa mère commença à réfléchir aux deux conversations qu'elle avait eues avec Nancy et Jiffy.

Le lendemain, à l'université...

Mirabelle était avec ses copines (Andy, Anny et Caroline) et elles discutaient.

— Mirabelle : Les filles, savez-vous ce qui m'est arrivé hier quand vous êtes parties à la maison ? demanda Mirabelle à ses copines.

— NON, répondirent-elles. Et Mirabelle continua :

— OK, je vous ai dit hier que Jiffy m'a dit que ses parents voulaient me voir, n'est-ce pas ?

— (Andy) : Oui, ma chère. Ne me dis pas que tu es allée chez lui ?

— Oui, j'y suis allée et vraiment, si vous aviez vu sa maison, vous auriez dit que c'est la maison des porcs.

— Es-tu sérieuse ? demanda Caroline.

— Vraiment, ma chérie, et je me demande bien comment il fait pour être propre comme ça à l'université.

— Donc, si je comprends bien, tu es allée voir tes beaux-parents ? demanda Anny à Mirabelle.

— Beaux-parents, mon œil ! Ai-je dit que je suis fiancée ? demanda Mirabelle.

— Ne dis pas ça, ma chérie, car cela fait un an que tu es avec ce garçon et tu ne voulais même pas que nous, tes copines, nous approchions de lui. Maintenant, que veux-tu dire ? demanda Caroline à Mirabelle.

— Ma chérie, tu n'as pas menti, mais c'était juste une mise en scène, tu vois ? Je ne ressens rien pour Jiffy. C'était juste pour profiter de lui, tu vois, dans notre classe, c'est lui le garçon le plus beau et aussi le plus brillant. Être avec lui est le rêve de plusieurs filles dans notre classe, même vous mes copines, et je le sais très bien.

— (Caroline) OK, je vois, mais qu'est-ce que tes parents t'ont dit lorsque tu es partie là-bas ?

— Ils avaient commencé leur discours et tout ça, puis m'ont demandé si je voulais vraiment sortir avec leur enfant.

— Et qu'as-tu répondu ? demanda Andy.

— Rien, les filles. Je leur ai juste dit que je vais réfléchir d'abord, répondit Mirabelle.

— (Caroline) OK, je vois maintenant. J'espère bien que tu as déjà pris ta décision, hein ? Quelle sera ta réponse ? demanda Caroline à Mirabelle.

— Mes chéries, mais vous me connaissez bien, n'est-ce pas ? La réponse est très simple, et c'est N-O-N, NON. Je dis bien NON.

Ce que Mirabelle ne savait pas, c'est que Jiffy était dans la salle et avait entendu tout ce qu'elle avait dit à ses copines. Les copines de Mirabelle le savaient très bien, mais elles n'avaient pas prévenu Mirabelle, qui avait tout dit dans les oreilles de Jiffy sans le savoir. Elle finit de parler et, une fois qu'elle tourna la tête, elle vit Jiffy qui était assis à sa place. Elle ne savait plus quoi faire, se leva et partit chez Jiffy. Elle s'approcha de Jiffy et recommença avec les mêmes choses.

— Bonjour chéri, es-tu déjà venu ?

— Oui, répondit Jiffy avec une mine sombre.

— OK, c'est bon alors, bonne journée à toi.

— Bonne journée à toi aussi.

Mirabelle retourna chez ses amies et commença à les insulter. Jiffy se plongea dans ses pensées et ne savait plus quoi faire. Il se sentit humilié et décida de rentrer chez lui. Il n'avait plus envie de suivre le cours après tout ce qu'il venait d'entendre de la bouche de Mirabelle. Il prit ses affaires et voulut sortir de la salle lorsque Arnold l'appela.

— Bonjour Jiffy, comment vas-tu ?

— Bien, frère. Et ce matin ? demanda Jiffy.

— Ça va bien, mon grand. Tu veux aller où ? Le professeur est déjà là, hein ?

— Arnold, je ne me sens pas bien, donc je veux rentrer chez moi.

— Oh non, moi qui pensais que tu allais m'aider à finir l'exercice que nous avions commencé hier avant l'arrivée du professeur.

— Arnold, je suis désolé, je dois rentrer. Tu vois, je ne me sens pas du tout bien. Mais tu connais chez moi, non ?

— Oui, je connais ton adresse, répondit Arnold.

— OK, si tu es libre ce soir, viens chez moi à la maison, nous allons finir ça.

— OK, cool. Tu me verras chez toi ce soir, mon grand, et n'oublie pas de prendre tes médicaments.

— OK, mon frère, c'est compris. À tout à l'heure.

Ils étaient sur le point de se séparer lorsque Jiffy se souvint de quelque chose et rappela Arnold. Ce dernier se retourna.

— Oui Jiffy, tu voulais me dire quelque chose ?

— Oui mon grand, je voulais te poser une question.

— D'accord.

— Es-tu toujours avec Nancy ? demanda Jiffy à Arnold.

— Oui mon grand, comment pourrais-je laisser cette belle fille ? Vraiment, elle est cool, nous sommes toujours ensemble. Y a-t-il un problème ? demanda Arnold.

— Non, rien mon frère, oublie. Bon, on se dit à ce soir.

— OK, mon grand.

Jiffy était sur le chemin du retour chez lui. Il était plongé dans ses pensées et ne faisait attention à rien. Nancy l'avait vu arriver de l'université et elle avait l'intention d'acheter quelque chose au bord de la route. Nancy n'était pas allée en cours. Elle regardait Jiffy traverser la route sans même regarder si la route était libre ou pas. Nancy a crié en appelant le nom de Jiffy. Ses cris ont fait que Jiffy a repris ses esprits à temps, il aurait pu être renversé par une voiture. Il a traversé la route et est venu vers Nancy.

— Merci beaucoup, Nancy. Vraiment, j'avais la tête ailleurs. Merci infiniment.

— Quoi ? De quoi parles-tu ? Y a-t-il un problème ? Comment peux-tu avoir la tête ailleurs alors que tu traverses la route ? Jiffy, excuse-moi de la manière dont je te parle, mais ce n'est pas bien ce que tu viens de faire. Ou bien, tu ne penses pas à ceux qui t'aiment ? demanda Nancy.

— S'il te plaît, Nancy, pardonne-moi. Je ne le ferai plus.

Jiffy n'a pas fini sa phrase avant que ses yeux soient trempés de larmes. Il s'est assis sur la terrasse de la maison devant laquelle ils se trouvaient. Nancy l'a trouvé vraiment triste et a décidé de lui demander ce qui n'allait pas.

— Jiffy, qu'as-tu ? Parle-moi, qu'est-ce qui ne va pas ?

— Rien, Nancy, ne t'inquiète pas.

Jiffy s'est levé et a pris le chemin de la maison. Nancy l'a suivi jusqu'à la maison parce que c'était la mère de Jiffy qui l'avait demandé. Une fois dans la maison, Jiffy, après avoir salué ses parents, est entré dans sa chambre et s'est enfermé à l'intérieur.

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