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Couverture du roman Richesse ou Amour ?

Richesse ou Amour ?

Comment réagiriez-vous si votre immense fortune se dressait soudainement comme l'unique rempart entre vous et l'être aimé ? Confronté à un dilemme déchirant, vous savez pourtant que cette opulence vous est indispensable pour avancer. Quel chemin déciderez-vous d'emprunter face à cette situation complexe ? Entre la sécurité matérielle et la passion sincère, ce récit explore le choix ultime d'un homme dont le destin bascule entre l'or et les sentiments.
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Chapitre 1

Que ferez-vous lorsque la richesse deviendra le seul obstacle entre vous et l'amour de votre vie ? Sachant que vous avez besoin de cette richesse, quel choix ferez-vous ?

Ce jour-là, Jiffy s'était levé plus tôt que d'habitude et s'était assis devant sa chambre, toutes ses pensées tournées vers son avenir.

Son père était assis juste à côté de lui, fixant son garçon sans que ce dernier ne s'en rendît compte. Jiffy était présent physiquement, mais mentalement, il était ailleurs. Il était là lorsque son père avait commencé à l'appeler, mais il ne savait pas si c'était le cas, car il voyageait à travers ses pensées. Son frère Napoléon était sorti de la chambre pour le toucher et il était revenu parmi eux.

– Napoléon, mon frère, quelque chose ne va pas ? demanda Jiffy à son frère.

– Non, grand frère, c'est papa qui vous appelle. Mais on aurait dit que vous n'entendiez pas, répondit le frère de Jiffy.

– Oh vraiment ?

– Oui, grand frère.

Jiffy se leva pour s'approcher de son père. Une fois devant lui, il prit la parole.

– Oh papa, excusez-moi, je ne savais pas que vous m'appeliez vraiment, je n'entendais rien. S'il vous plaît, excusez-moi.

– Mon fils, je te comprends, tu es soucieux et perdu dans tes pensées. Assieds-toi ici à côté de moi et parle-moi de ce qui ne va  pas, mon fils.

Jiffy prit place à côté de son père et ce dernier continua.

– Mon fils, parle-moi, je t'écoute, dis-moi ce qui ne va pas. Car je sais que tu as un souci.

– Papa, je n'ai rien, je pensais juste à mon avenir et à comment je deviendrai quelqu'un demain pour sortir ma famille de la pauvreté, répondit Jiffy.

– Mon garçon, je sais que tu es brillant et capable de relever plusieurs défis. Ce que tu dois savoir, c'est que tu y arriveras un jour. Je ne cesserai jamais de prier pour toi, et ta mère prie beaucoup pour toi aussi. Si le bon Dieu existe réellement, sache que tu réussiras, mon fils. Mais n'oublie jamais que "c'est dans la joie que le bon Dieu donne la vie". Aujourd'hui, c'est du gari que j’achète et que nous mangeons, mais un jour viendra où ce sera de la viande. Toi, mes enfants, vous en achèterez , et moi, je mangerai. Toute chose a un début et une fin, donc ne te soucies plus au point de t'oublier toi-même.

– Merci beaucoup papa pour vos précieux conseils, j'ai bien compris et je ne referai plus une telle chose père.

– OK mon garçon, je suis content de l'entendre. Dis-moi mon fils, quand nous présenteras-tu ta petite amie ? Parce que ta mère et moi pensions que c'était Nancy, celle avec qui tu es depuis l'école primaire. Mais tu nous as dit qu'elle est juste ton amie. Ne me dis pas que tu n'as pas de petite amie, hein ?

– Non, ce n'est pas ça père, j'ai une petite amie et elle s’appelle Mirabelle. Elle est une fille vraiment belle et séduisante.

– Oh mon enfant, tu viens juste de parler de la fille, mais la seule chose que j'ai entendue de ta bouche à son sujet est sa beauté et non son comportement. Et ce n’est pas un bon signe. Tu sors avec elle depuis quand ?

– Papa, depuis que j'ai commencé la première année universitaire, répondit Jiffy.

– OK, je vois, et elle n'est jamais venue te rendre visite à la maison depuis que tu es en deuxième année ? Et cela te convient-il ?

– Non papa, ce n'est pas ça, sa maison est loin d'ici et...

Jiffy n'avait pas terminé sa phrase avant que son père ne l'interrompit.

– Jiffy mon enfant, écoute-moi très bien, c'est vrai que tu es jeune et que tu viens juste d'avoir 23 ans. Mais sais-tu pourquoi nous voulions voir ta petite amie ? Parce qu'avoir une petite amie, une bonne petite amie, te permettra d'avoir une seconde force. C'est vrai que tu as tes parents à tes côtés, mais c'est aussi bon d'avoir quelqu'un avec qui on peut partager certaines choses. Quelqu'un avec qui tu vas partager tes soucis, construire ton avenir, la connaître mieux et là, si avec le temps vous décidez de vous marier, vous serez toujours dans l'harmonie dans votre famille, quelle que soit la situation dans laquelle vous allez vous trouver. Mais pour ne pas tourner autour du pot, celle que je veux pour toi et qui a les bonnes qualités qu'une femme doit avoir est Nancy. Mais comme c'est Mirabelle que tu aimes, je veux bien la connaître.

– OK, compris papa, je l'amènerai demain à la maison si possible, comme les cours commenceront demain.

– OK, je suis  à la maison avec ta mère.

– D'accord, papa.

La mère de Jiffy avait appelé Jiffy, et ce dernier était parti la voir.

Le lendemain, Jiffy était à l'université et il pensait toujours à ce que son père lui avait dit. En arrivant devant sa salle de classe, il entendit quelqu'un l'appeler. Il se retourna et vit que c'était Nancy. Elle s'approcha de lui et lui demanda comment il allait.

– Bien, merci. Et toi, comment vas-tu? Et ta famille?

– Ça va bien, et ma famille aussi. J’espère que c’est pareil pour toi, dit Nancy.

Ils discutèrent quand Mirabelle arriva avec ses amies.

– Bonjour, mon chéri, comment vas-tu ce matin? demanda Mirabelle à Jiffy.

– Ça va bien, répondit Jiffy.

– Quoi, tu ne me donnes plus de surnom maintenant ? Pourquoi réponds-tu comme ça, tu es occupé? demanda Mirabelle.

Jiffy voulut répondre, mais Nancy demanda à partir car elle n'était pas dans la même entité que Jiffy. Après que Nancy fut partie, Jiffy et Mirabelle entrèrent dans la salle. Jiffy commença à penser à ce qui venait de se passer et décida de poser des questions à Mirabelle.

– Mirabelle, je peux te poser une question? demanda Jiffy.

– Oui, Jiffy, répondit-elle.

– Voilà, j'ai remarqué que chaque fois que je suis avec Nancy, tu m’appelles par des surnoms romantiques, mais quand elle n’est pas là, tu ne le fais plus. Tu as fait ça toute l'année dernière et cette année, tu as recommencé. Qu'est-ce que tu as derrière la tête? demanda Jiffy.

– Je ne comprends pas ce que tu insinues. Tu penses que j'embête Nancy? répondit Mirabelle.

– Je n'ai pas dit ça, mais je veux que tu arrêtes ce jeu. Si tu ne peux m'appeler par ces surnoms que devant Nancy, je ne veux plus que tu les utilises. Nancy est très précieuse pour moi et je ne peux pas tolérer que quelqu'un la blesse ou la mette mal à l'aise. Si tu fais ça pour la rendre jalouse, oublie ça. Et mes parents aimeraient bien te voir, dit Jiffy.

– OK, ils peuvent venir ici à l'université, non? répondit Mirabelle.

– Quoi? Je ne comprends pas. Tu parles de mes parents ou je rêve? demanda Jiffy.

Mirabelle ne répondit pas et partit s'asseoir à côté de ses amies.

Jiffy était là, tranquillement en train de penser aux paroles de son père, lorsque Arnold, l'un de ses amis, vint le voir avec un cahier d'exercices à la main. Arnold avait fréquenté le collège avec Jiffy et Nancy et était dans la même maison que Nancy.

Pour vous mettre dans le bain, Jiffy était amoureux de Nancy et avait voulu déclarer son amour à elle une fois qu'ils auraient obtenu leur baccalauréat. Mais le jour où les résultats furent sortis, Arnold avait dit à Jiffy que Nancy était sa petite amie. Jiffy n'avait rien demandé à Nancy et avait décidé d'effacer ses sentiments pour elle.

Arnold vint voir Jiffy avec un cahier d'exercices à la main car il était dans la même école que Jiffy.

– Bonjour mon grand, comment vas-tu ce matin? demanda Arnold.

– Bien mon ami et ce matin ? demanda Jiffy.

– Ça va, Jiffy, je suis venu te voir pour que tu m'expliques cette question. Pendant les vacances, j'ai essayé de faire l'exercice, mais je n'ai pas réussi. Mon grand frère est venu me donner un coup de main, mais la façon dont il me l'a montré n'était pas très claire.

– Ah bon ? Donne-moi ça, je vais voir.

Ils travaillaient sur l'exercice lorsque leur professeur entra dans la salle et ils durent s'arrêter.

À la sortie...

Jiffy voulut rentrer chez lui sans adresser la parole à Mirabelle. Il était dépassé par son comportement et aussi par ce qu'elle avait dit à propos de ses parents.

Il était sur le chemin du retour et une fois arrivé devant le portail de l'université, il vit Mirabelle en compagnie d'Arnold et Mirabelle lui parla :

– Jiffy, tu m'as dit quelque chose aujourd'hui et maintenant, pourquoi es-tu parti sans un mot ? demanda Mirabelle.

– Non, oublie et rentre chez toi, répondit Jiffy.

– Comment puis-je oublier ? Jiffy, s'il te plaît, excuse-moi pour mon comportement de tout à l'heure, c'était sous l'effet de la colère. S'il te plaît, chéri.

Après qu'elle eut dit cela et comme Jiffy était aveuglé par sa beauté, ils prirent la route pour se rendre chez Jiffy. Sur la route, Arnold les quitta.

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