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Couverture du roman Prise aux pièges

Prise aux pièges

Sahara redoute le moment où elle devra révéler son passé à ses trois fils. Mariée depuis dix-huit ans au général Salif Oumar Diallo, elle cache un secret douloureux : leur union est née d'un intérêt pur et d'actes atroces commis par le passé. Malgré ses craintes, son époux l'encourage à briser le silence pour protéger leur famille des manipulations extérieures. Ensemble, ils s'apprêtent à livrer cette vérité brutale, au risque de voir l'image de cette mère dévouée s'effondrer.
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Chapitre 2

Sahara

Après de longues accolades je suis montée dans le train et je me suis assise où je serais au calme. Il y avait assis à côté de moi un jeune homme d'une trentaine d'années environ . Il semblait vide comme s'il n'y avait personne en lui.

Au début, j'ai cru qu'il dormait mais non, il avait juste les yeux fermés. Il était beau et très costaud aussi, d'un teint clair, très clair. Je me suis dite qu'il se dépigmentait sans doutes. Avec des lèvres pulpeuses roses. Bref il était beau je devais l'avouer. Alors je me suis hasardée à le toucher. Il a directement ouvert les yeux et ceux çi étaient marons clair.

Moi- Salut. Desolée je ne voulais pas vous déranger.

Lui- c'est pas grave je ne dormais pas.

Moi- moi c'est Sahara et vous?

Lui- c'est pas important ma petite. Dis moi tu voyages seule?

Moi- oui depuis que j'ai 14ans.

Lui- c'est bien comme cela tu seras vite mature.

Puis il referma les yeux.

Moi- Hey vous n'allez pas dormir maintenant! Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir.

Il ne dit rien et garda sa position. Alors je l'ai secouée fort. Il a ouvert les yeux son regard était froid.

Lui- vous savez qui je suis? Je peux vous tirer dessus sans toute fois risqué la prison ma chère.

Moi- Allez y je n'ai pas peur de vous. Vous êtes là à méditer sur on ne sais quoi alors qu'il y a la nature à regarder et une voisine qui déteste rester sans parler ou que les gens restent sans parler.

Lui- ok dans ce cas parlons. On ne vous a jamais appris à vous méfier des étrangers? On ne vous a jamais dit que vous parlez trop? Que vous agacez?

Moi- si mais ça fait rien parceque c'est vrai. Et je ne compte pas changer.

Lui- ok. Alors dites moi Sara...

Moi- Sahara pour vous Monsieur.

Lui- Je sais mais je ne changerais pas Sara à prendre ou à laisser.

Moi- ok.

Lui- Je disais tantôt chère demoiselle, quelle classe faites vous? Je suppose que vous fréquentez. Puisque vous voulez qu'on cause allons y.

Moi-je prépare le bac.

Lui- menteuse.

Je sortis ma carte scolaire.

Lui- bravo tu fais la fierté de ton pays civile.

Moi- vous parlez comme un militaire.

Lui- j'en suis un.

Moi-menteur.

Il me montra ses papiers.

Moi- vous êtes en plus de cela général. Ok je vais changer de place j'ai une peur bleue des hommes en tenue.

Lui- dommage pour toi mademoiselle mais toutes les places du train sauf ici sont occupées.

J'avais vraiment peur des hommes en tenue.

Je me suis assise un peu plus loin de lui cette fois çi. Pourquoi étions nous seuls dans cette cabine?

Lui-où allez vous?

Moi- au Nord et vous?

Lui- pareil. Je dois rencontrer un collègue pour une affaire urgente.

Moi- moi je passe les congés avec mon père.

Lui- cool tes parents ne sont pas mariés?

Moi- si mais pas tous les deux.

Chacun a refait sa vie.

Lui- ah ok!. Et dis moi si tu vas au Nord c'est que tu es nordiste non.

Moi- mon père l'est.

Lui- super moi aussi .

Moi- quoi? Vous? On aurait plutôt dis que vous étiez... vous êtes peulh?

Lui- ma mère est peulh d'après les dires et mon père l'était aussi

Moi- donc vous êtes nordiste!

Lui- effectivement. Tu es musulmane?

Le mec me tutoyait depuis un temps et moi je le vouvoyais toujours.

Moi-non j'ai pas de religion. Je suis tiraillée entre les deux.

Lui-ah bon? Pauvre petite Sara.

Moi- vous voulez un biscuit?

Je lui tendis un paquet.

Lui-pourquoi pas?

Il prit un paquet et un pot de yaourt. Et mangea avec appétit. On discuta encore un moment et je m'assoupis sur son épaule sans faire sciemment et ça ne semblait pas le gêner. Ah! Le début d'une longue histoire!

Salif

Cette fille m'avait bleufé un peu bavarde mais simple dans ses gestes et spontanée. C'est vrai qu'elle était une gamine mais elle m'avait vraiment fait de l'effet.

Elle avait un teint maron avec de beaux yeux noirs parsemés de long cils. Difficile de ne pas remarquer. Elle avait réussi en une journée à craquer le mur que je m'étais construit.

Elle s'en foutait que je sois général et n'avait pas trop fait allusion à mon métier.

Elle s'était assoupie sur mon épaule et franchement ça n'arrangeait rien à la situation. Je sentais son souffle chaud sur mon cou et j'ai cru défaillir.

L'hôtesse- Monsieur, est ce que votre femme et vous voulez quelque chose?

Moi-non merci ça iras. Mais une couverture pour elle il commence à faire froid.

On me la ramèna à l'instant. En fait, le personnel du train me connaissait comme général vu que j'empruntais souvent celui çi pour monter au Nord. Et j'avais une place VIP pour moi seul. Je ne sais même pas comment elle s'est retrouvée là. En tout cas si c'était une erreur c'était une belle erreur. Cette fille je l'avais dans la peau.

(...)

Moi-Hey Sara debout nous sommes arrivés.

Elle- Hein maman que dis tu?

Elle était encore à moitié endormie. Je l'ai donc mieux secoué et elle s'est réveillée pour de bon cette fois çi.

Moi- Bonsoir.

Elle- C'est vous? Nous sommes arrivés?

Moi-oui.

Elle- cool. Alors nos chemins vont se séparés et je ne connais toujours pas votre nom.

Moi- c'est pas important.

Puis les gens ont commencés à se précipiter. Elle voulait y aller mais je l'ai retenu.

Moi: hey attends d'abord que la foule se dissipe.

Elle a attendu puis elle a récupérée sa valise et son sac à dos.

Moi-laisses je vais t'aider à porter.

Moi- vous êtes si gentil merci!

Elle m'a donné et le sac et la valise.

Moi- galanterie féminine zéro.

Elle- galanterie, jamais été pour fille.

J'ai rit face à sa dernière phrase.

On marchait quand j'ai entendu comme si on m'appelait.

Un sergent- chef?

Je me suis retourné et elle aussi.

Moi-sergent c'est vous?

Lui-chez oui chef, dis Ibrahim un sergent de mon armée.

J'étais en civil heureusement. Je ne venais pas du tout pour une mission et je voulais encore moins que l'on sache que j'étais là et voilà qu'Ibrahim m'avait vu.

Il se rapprocha de nous. Me salua et joignit les mains pour saluer Sara.

Ibrahim- vous êtes avec votre femme! Je vois, vous n'êtes pas là pour le travail.

Moi- Non je suis venu voir mon beau père.

Ibrahim-ok. J'ai ma voiture je peux vous déposer vu que vous êtes venu en train.

moi- ça iras.

Ibrahim-Bon je vous laisse.

Et il s'est éloigné.

Elle: alors comme ça, nous sommes mariés?

Moi: ben oui chérie.

Elle a souris.

Sara: bon, je vous laisse, au-revoir!

Moi: porte toi bien jeune demoiselle

Salif

Je l'ai vu s'éloigner avec Madinatou. Eh oui! Je connaissais la 3ème femme d'Issa Seyna Oussein. J'avais eu le privilège d'être invité à son mariage trois ans auparavant. Et lui encore plus puisque si j'étais dans la ville c'était pour le voir lui. Comme je l'ai dit, j'avais de bons collègues et aussi de bonnes relations. Et Issa était Douanier.

Je devais acquérir de nouveaux véhicules pour le travail certe mais c'était ma volonté. Et vu qu'ils allaient être importés je voulais qu'il se charge de tout ce qui concernait le dédouanement comme d'habitude. Il s'agissait de 4 véhicules blindés chacun ayant une valeur élevée et cet argent m'étant propre. Comme je l'ai dit à cette époque j'étais très à l'aise côté finance.

Et depuis toujours, je ne faisais rien avec cet argent donc j'ai décidé de faire cela pour notre sécurité à tous. J'ai pris un appartement meublé car je savais que mon séjour allait duré plus de temps que prévu et aussi j'ai loué une voiture.

Ma nuit a été agitée et Sahara y a été pour quelque chose. Je n'ai fait que rêver d'elle. Pour une fois que mes fantômes ne venaient pas me hanter! Pour une fois que autre chose que le sang que j'avais versé en guerre accaparait mes pensées! Je me suis levé et j'ai appelé Issa.

Moi- Bonjour. Je suis arrivé hier et on devra se voir aujourd'hui.

Issa- ok! où? je vais me préparer!

Moi- Non ce n'est pas grave. J'aime le brouhaha de la maison familiale alors ce sera chez toi.

Issa-pas de soucis je te donne l'adresse.

J'ai enregistré l'adresse.

Moi- ok! je serais là à 12h.

Issa- pas de problème. Au-revoir!

"Sara apprête toi j'arrive"

Sahara

J'avais fait un bon voyage la veille. Le Monsieur était très drôle. Mais on n'allait plus se revoir dommage. Les regards qu'il me lançait en disaient long, il était sous mon charme. Mais moi non.

On avait passé une bonne journée et c'est tout. Dommage on n'allait plus jamais se revoir. Pfff! un simple général. Quand même il était drôle.

"D'ailleurs en quoi consistait le travail de général? "

J'ai donc demandé à papa alors qu'il était au salon.

Papa- où est ton voile Sahara?

"Pfff ne me saoule pas avec ça."

Moi-papa répond à ma question!

Papa-un général dirige une armée toute entière ou une division et donc, il est à la tête de l'armée.

Moi- ah bon? Et combien ils gagnent par mois ici?

Papa- pourquoi? tu veux entrer dans l'armée ?

Moi- non. Je veux juste savoir c'est tout.

Papa-son salaire varie entre 1700.000f et 2.000.000f. Enfin c'est ce qu'on dit mais en réalité, ils gagnent bien plus.

"Quoi?"

Papa- et en plus des avantages de services qui dépassent souvent le salaire.

Moi- sérieux?

Papa- oui. D'ailleurs je reçois un ici à la maison tout à l'heure tu lui demanderas!

Moi-compte sur moi.

Papa- Je le demande d'où te vient cet intérêt soudain pour l'armée!

Il me regarda encore!

Papa: et ton voile?

Moi- il fait chaud.

Papa- Hmmm! Mike te bourre le crâne de choses sales.

Moi- papa laisses Mike tranquille.

Il me fixa. Et Hadizatou fit son entrée sans toquer!

Hadizatou- c'est comme ça que tu parles à ton père?

Moi-je t'ai parlé ? Tu fiche quoi chez Madinatou? Papa n'est pas de tour chez toi que je sache.

Hadizatou- impolie ne me parle pas comme ça!

Moi- je parle comme je veux dans la maison de mon père et ma mère.

Hadizatou-quelle mère?

Moi- Madinatou. Donc je te prie de sortir de chez moi.

Hadizatou- Issa tu vois comment ta fille me parle?

Papa- laisse la tu sais comment elle est. Tu fais quoi ici?

Hadizatou-je venais juste dire bonjour à ma fille.

Moi- je ne suis pas ta fille.

Hadizatou-ok comme tu veux. De toutes les façons, qui voudrait d'une personne méprisante comme toi pour fille? Vaut mieux avoir un fils.

Puis elle se tourna vers papa!

Hadizatou- Je t'ai entendu dire que tu reçois ton ami général tout à l'heure.

Papa- oui! Mais t'en fais pas Madinatou vas s'en charger vu que je suis de tour chez elle. Donc tu peux rentrer.

Hadizatou- ok.

Papa, ou encore Issa Seyna Oussein avait 50 ans . Il avait une concession,

trois maison dont une pour chaque femme. Mais il était souvent en déplacement. Je voulu sortir.

Papa- hey Maman?

Moi- oui???

Enfait Sahara c'était le prénom de sa mère que je n'avais pas connu.

Papa- vas mieux te vêtir. On aura un invité comme je t'ai dit.

Moi-oui papa.

Papa- ok, n'oublies pas le voile.

Moi- je peux mettre un foulard à la place?

Papa- oui.

Madinatou fit son entrée.

Madi- bonjour mon coeur.

Papa- bonjour chéri.

Fit papa.

Madi- je disais bonjour à Sahara.

"Lol."

Papa- ah ok!

Elle partie s'asseoir sur lui.

Madi-bonjour mon amour.

Papa- je ne répond pas.

Madi- tu boude?

Il ne répondis pas. J'ai commencé à me dire que papa aimait vraiment Madinatou et que pour maman c'était juste un caprice.

Moi- ish papa ne fais pas l'enfant!

Papa- de quoi je me mêle? Attend que je te marie cette année et tu verras que le mariage n'est pas facile.

Moi-je n'attends que ça.

Papa-ok.

Puis Madi l'embrassa sur la bouche. Il était trop romantique un peu comme Mike et maman. Sauf que lui sa bouche embrassait trois autres bouches!

Moi- ish allez dans votre chambre!

Ils éclatèrent de rire et semblaient si complices.

Moi- vous êtes beaux ensemble.

Dis je avant de sortir.

Je partis prendre un long bain avant de mieux me vêtir en jupe wax longue et une chemise à longues manches. Le tout était enfilé et j'avais nouée mes cheveux rebelles dans un foulard.

Puis je suis partie en cuisine passer un coup de main à Madi.

Madi- Non laisse, vas plutôt donner son bain à Abou!

Moi- ok.

Je suis montée. Aboubacar était mon petit frère. Le seul fils de Madinatou.

Enfait, mon père avait huit enfants. Il y avait donc les enfants de Bintou la première femme: Muhammad, Karim et Abdoul.

Puis les enfants D'Hadizatou, Cheikh, Ali et Assad.

Et les derniers nés Aboubacar et moi.

Je suis montée en haut et j'ai croisée le petit fou qui jouait avec ses jouets. Il avait 2 ans.

Moi-hey tu fais quoi?

Abou-portche moi.

Dit-il en me tendant ses bras. Je le prit, il était mouillé.

Moi- tu as fait popo?

Abou- pas popo. Pipi.

Je ris.

Moi- on vas donc se laver?

Abou- ye ne veux pas me yaver.

Moi- si tu ne te laves pas je ne sors plus avec toi.

Il adorait les sorties.

Abou- on vas se yaver ayors?

Moi- on y vas.

Enfait de tous mes frères, il était mon préféré. Et les autres étaient mariés à l'étranger. Il ne restait que Karim et Assad. Tous les deux ayant 21 ans.

J'ai fini de le laver je lui ai donné son bol de purée et il s'est endormi. J'ai entendu une voiture garée et papa m'appeler. Je suis alors sortie.

Moi- oui?

Papa- viens je te présente le général.

Je manipulais mon téléphone et je ne prêtais pas attention.

Papa- elle' c'est ma fille unique Sahara et lui c'est le général Salif Oumar Diallo

Moi- ok. Je tendis la main sans même prêter attention.

Papa arracha mon téléphone et je fûs obligée de lever le regard et qui je vois...

Moi- vous??

Salif-toi?

Je compris tout. Le général dont papa parlait tout à l'heure en fait c'était lui.

Moi- quelle coïncidence!

Papa- vous vous connaissez?

Salif- et comment? On a voyagé ensemble hier et étions assis côte à côte. Votre fille est une véritable pie et aussi de très bonne compagnie.

Papa- oui. Bon suivez moi au salon!

Salif-ok.

Il l'a suivi.

Madi- hmmm!

Moi- quoi Madi?

Madi- c'est quoi ce regard que le général te lançait?

Moi- quel regard sois plus explicite!

Madi:Net le genre de regard que ton père me lançait à nos débuts.

Moi- non tu délires.

Madi- ok j'espère.

Moi- de toute façon je paris qu'il est marié.

Madi- il n'est pas marié ce n'est pas la première fois qu'on se voit. Il était même là le jour de mon mariage. Et il a l'habitude de traiter avec ton père.

" Ça devenait intéressant!"

Je n'avais pas pu assister au mariage parceque je passais mes examens. Et au début, j'étais très désagréable avec Madi. Je croyais qu'elle était aussi mauvaise que ses coépouses. En fait, avant elle, je partais rarement chez papa et il avait décidé que quand j'étais là, je logerais dans sa maison Jadis. Oh la polygamie, quel vilain mot! Mais Madi m'a vite fait comprendre qu'elle était différente et je me suis excusée de mon attitude déplaisante envers elle.

Moi- sérieux?

Madi- oui.

Moi- ok.

Madi- ok. Viens on vas servir à boire.

On arriva au salon et on trouva les deux en pleine conversation.

Madi me laissa servir du café au général qui n'arrêtait pas de me regarder et de sourire.

Salif- merci pour le café.

Moi- je vous en prie!

On voulu repartir mais papa m'appella.

Papa- Sara tu peux poser des questions au général. Maintenant, il sera mieux apte à te repondre que ton douanier de père.

Moi-non ça ira. Je vais dans ma chambre.

Papa- ok.

Salif- attendez ne partez pas. J'aimerais que l'on m'accompagne...heu au garage le plus proche j'ai eu un petit accrochage.

Moi- papa pourra vous accompagnez.

Salif-non il est épuisé. Ne vous en faite pas je vous ramènerai.

Je regardais papa.

Papa- vas y.

Moi- ok.

Il s'est levé, a salué papa et Madi avant de partir.

Il m'ouvrit la portière de la voiture.

Moi-vous êtes galant.

Salif- N'est ce pas?

Moi-modestie zéro.

Il sourit et j'ai remarqué ses fossettes.

Moi- vous avez un beau sourire, on vous l'a déjà dit?

Salif-oui mais pas une belle fille comme toi.

Moi-vous me flattez là. On peux démarrer?

Salif- oui.

Il démarra et gara un peu loin.

Salif- je peux avoir ton numéro?

Moi- pardon? Pour quoi faire?

Salif- juste comme ça.

Moi- je croyais que je partais vous montrer le garage le plus proche mais apparemment c'est pas le cas. J'aimerais descendre et rentrer chez moi.

Salif- vas y

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