
Prise aux pièges
Chapitre 3
Sahara.
Salif: vas y!
J'ai voulu descendre mais je n'ai pas pu parceque c'etait verrouillée.
Moi: c'est verrouillée !
Salif: d'abord tu me donnes ton numéro et puis tu pourras partir.
"Non mais il me prenait pour qui lui! "
Moi: j'ai dit à mon père que je venais vous accompagner ! Que devait'il penser s'il découvrait que c'était pour prendre Mon numéro de téléphone? Cette façon de faire est pitoyable général!
Il m'a regardé avant de sourire !
Salif : j'admire ton répondant! Je sais qu'on ne se connaît pas encore mais si tu me laisse une chance tu ne regretteras pas! J'ai trouvé celle que je cherchais depuis des années inconsciemment et je ne vais pas te laisser tomber ! Donc si ce n'est pas aujourd'hui ce sera un autre jour
Moi: Général ! Je veux rentrer chez moi s'il vous plaît !
Salif: je comprends ! Tu as peur mais tu verras qu'il n'y a pas de quoi! Je ne sais pas comment mais là au fond de mon cœur, je sais que tu es chaussure a mon pieds ! Et arrête de me vouvoyer, je ne suis pas si vieux que ça! Bon je te laisse y aller parceque je sais qu'il n'est pas bien vu dans notre religion qu'une fille sois seule dans la voiture d'un inconnu pour l'instant ! C'est bon tu peux y aller! Et tiens... Pour me faire pardonner!
Il me tendit un billet de 10000f que je ne pris pas!
Moi: je ne vous ai pas demandé votre argent! On ne m'achète pas
Je suis descendu et je me suis retournée pour le voir! Il osait même sourire avec moi! Je l'ai toisé avant de partir !
Non mais un simple Général, moi avec un simple Général!
Minute... Mais oui! Le fameux poisson dont je parlais c'était lui! Et d'après papa, un général ça gagnait très bien sa vie! Très très bien sa vie!
Moi: madame Diallo! Tiens ça sonne bien sur moi!
"Bravo Sahara, sur ce, que le jeu commence! "
Finalement je regrettais de ne lui avoir pas donné mon numéro ! Mince quelle cruche je faisais!
Je suis rentrée à la maison et je me suis allongée avant d'appeler Laety !
Laety : ton appel tombe bien ! Imagine, Amir me depose et j'ouvre je tombe sur tes parents ! Papa sur maman mon Dieu! Ils allaient le faire et où ?
Moi: où pardon dis moi où ?
Laety : sur ton canapé preféré!
Moi: BEURKKKK! BEURKKKK!
J'entendis la voix de papa depuis le bas!
Papa: SAHARA BAISSE D'UN TON!
Ce que je fis.
Laety : même moi je l'ai entendu ton père crier! Il a une voix qui porte!
Moi: ouias! Je ne vais plus voir mon canapé de la même façon ! Et puis pourquoi tu es rentrée avant l'heure ?
Laety : je n'avais pas le choix! Les cours sont finis tôt ! Mon Dieu! Je vais commencer à Toquer avant d'entrer ! Et ils n'ont même pas honte hein! C'est ce qu'ils restent faire sur les canapés quand nous ne sommes pas là!
On a rigolé avant que je ne lui parle de Salif et des projets que j'avais a son égard!
Laety : Sahara s'il te plaît ne commence pas quelque chose que tu ne pourras pas supporter !
Moi: je sais!
Laety : c'est un homme influent ! Tu risque de te faire manger.
Moi: ne me sous-estime pas ! Et puis même changeons de sujet! Cet Amir... Apparemment c'est serieux! Il est temps pour moi de le rencontrer !
Laety : ouais reviens d'abord ! Et reviens vite je risque d'assomer ton père et ta mère, un de ces jours tellement ils manquent de decence!
Les jours sont passés et j'ai pu voir Salif deux jours plus tard! Il venait encore pour parler avec papa! Mais bizarrement, il est resté jusqu'au soir et on m'a demandé de lui apporter du thé!
Salif: merci!
Madie: Général, tu restes manger ?
Salif: oui sans hésiter! C'est un peu calme chez moi et c'est vraiment flippant ! Il y a des années de cela je n'ai pas eu d'atmosphère de famille normal!
Papa: ah alors vous pouvez profiter de la chaleur de ma femme et ma fille!
Ils se sont souris! Papa semblait faire confiance à Salif! Ce qui était drôle est qu'il passait vite de tutoiement a vouvoiement avec le général! Je l'observais à distance! Cet homme était très imposant! Il était comme un yeti à mes yeux! Il devait faire 2 mètres celui là, on aurais dit un géant! Puis mon esprit mal tourné m'a mené quelque part.
" Imagine ce à quoi il doit ressembler nue! Avant de te lancer prends tout en compte ma petite! "
Je parlais avec ma conscience, ça m'arrivait souvent!
" Bon ce n'est pas le plus important, ça fait peur mais on n'obtient jamais rien pour rien sauf de Dieu! "
Je souris.
" C'est vrai quand même que ça vas faire mal! Peut-être qu'après un an je vais finir par m'adapter"
Je fixais un point parce j'étais perdu dans mes pensées perverses!
" J'allais dire que je suis adoptée mais après la révélation de Laety je me rend compte que mon esprit pervers me vient d'Ali!"
Puis je revins à moi
Papa: pourquoi vous n'êtes pas Marié?
Salif : je n'ai pas de chance en amour! Enfin pas encore !
Papa m'a regardé avant de sourire ! Il était de tour chez Madie enfin je crois! On est passé à table! Papa et Salif parlaient de politique et je n'étais pas concernée jusqu'à:
Salif: Madie vous préparez très bien !
Madie: c'est Sahara qui a fait à manger.
J'ai donc prêté attention à la conversation !
Salif: WOW! Sahara tu es marriable
Papa: oui d'ailleurs je crois qu'il est temps de lui chercher un fiancé.
Papa venait de lancer le jeu sans savoir.
Moi: oui j'ai même déjà trouvé ce fiancé!
Et c'était parti
Sahara
Je l'ai vu, que sa mine avait changé. C'est pour lui mettre la pression et c'était la première partie de mon plan.
Il a failli avaler de travers. Je n'avais jamais eu à séduire un homme de la sorte. D'habitude mon charme naturel les attirait comme un émant. Oui, je me faisais aborder par des personnes de tout âge. et ils m'avaient même surnommé " la crâneuse" dans mon quartier. Je savais que j'étais belle et que je ne devais pas me faire du soucis pour attirer ces mecs mais la c'était différent, je misais gros.
Nous avons fini de déjeuner et nous sommes passés au salon. Un film drôle passait à la télévision comme toujours. Papa est parti dans sa chambre car il avait mal à la tête. Il a même oublié qu'il n'était pas de tour chez Madie. Et je voyais bien comme celle çi souriait.
moi: attention Madie, Bintou et Hadizatou ne vont pas te louper.
Madie - je sais mais j'ai une arme.
Moi -laquelle?
Madie -toi mon coeur. Tu sais que ton papa adhère à tous tes caprices. Donc je n'ai pas peur d'elle.
Moi: bravo maman, tu apprends vite!
Il regardait la télé et ne pipait pas un mot.
Ensuite il a demandé à partir et comme par hasard, il n'y avais que moi pour le raccompagner.
Salif: vous allez rentrer à la fin de la semaine?
Moi: oui.
Salif: moi aussi, on pourrait faire le voyage ensemble.
Moi: vous allez conduire?
Salif: non je déteste conduire sur cette route, ça gâche la beauté du paysage.
Moi: ok. Vous direz à papa n'est ce pas?
Salif: oui. Et puis je m'appelle Salif, tu peux me tutoyer je ne suis pas si vieux.
Moi: ok, je vais essayer Salif.
Il s'est approché pour me faire un bisou sur la joue.
Ça m'a fait de l'effet mais j' ai mis ça sur le compte de ma sensibilité.
(...)
Assad- hey...
J'étais allongée sur le sofa à la véranda, il faisait très chaud.
Moi:oui?
On me secouait. je ne savais pas qui c'était mais osé gâter ma sieste de la sorte n'allait pas rester impuni.
Assad-pourquoi tu es impolie?
Moi: pardon?
Assad: depuis que tu es là tu n'as même pas cherché à venir nous saluer, au moins Karim et moi.
Moi: et toi alors Assad? Je veux dormir car il fait trop chaud et tu me dérange. Vas plutôt croupir sous les jupes de ta mère.
Celle là je ne m'y attendais pas. Papa n'était pas là et madi non plus. Il a osé levé la main sur moi.
Assad: respectes moi je ne suis pas ton égal. Espèce de prétentieuse. Tu as tellement changée. Maintenant tu prends les gens de haut. Parce que tu es la préférée de papa. Je ne t'ai pas connu comme ça. Et dire que je t'aimais tant.
Je me suis levée. J'avais un sang chaud et une langue bien pendue.
Moi: de quel droit tu oses lever la main sur moi? Tu n'es personne et je ne suis pas venue ici pour toi donc tu peux aller te faire foutre. Si tu es venu juste pour me faire la gueule, tu peux t'en aller. Tu ne me sers à rien et je n'ai qu'un frère, Abou. Je n'oublierais jamais ce que ma mère a vécu ici par la faute de ces deux sorcière.
Assad: je t'interdis d'injurier ma mère.
Moi: sinon quoi? Je te l'ai dis casse toi d'ici tu me gêne.
Assad: une fille de valeur ne parlerait jamais comme toi
Moi: tu n'avais qu'à venir m'éduquer. Écoutes vas voir tes autres frères car tu n'as pas de soeur, je ne suis pas ta soeur. Je vous déteste tous et je déteste ce que vous représentez.
Il me regarda surpris.
Assad-je ne savais pas que tu avais la langue aussi pendue. Tel est le risque quand on est élevé par une pute.
Là je n'ai pas réfléchi, deux gifles et au moment où il allait me les rendre, papa a capturé sa main.
papa: n'oses pas levé la main sur ma fille. Sinon tu vas le regretter. Je vous ai interdit à toi et à tes frères de mettre vos pieds ici et de ne pas importuner Sara pendant ses congés.
Assad-je venais juste lui dire bonjour et elle s'est mise à m'insulter.
papa-si tu savais qu'elle avait la langue si bien pendue, fallait pas l'approcher. La dernière fois, ta mère l'a envoyé à l'hôpital et maintenant c'est toi? Laissez ma fille tranquille je ne vais pas me répéter.
Assad-mais papa je...
Papa: et rentre chez toi. Ne viens pas créer de problèmes.
Assad-papa je venais juste dire bonjour a ta chère fille qui s'avère être ma petite soeur.
Moi-en traitant ma mère de pute? Tu n'es qu'un enfoiré. Je te déteste toi et aussi ces deux mégères.
Il allait me battre quand papa se mit devant moi.
Moi-papa laisse qu'il ose poser ses pâtes sur moi et il verra.
Assad-ta mère n'est qu'une put...
C'est papa qui le gifla
papa-dégage d'ici . HADIZATOU viens chercher ton fils je risque de le battre à mort.
Il est parti quand sa mère est venue.
Papa m'a regardé, j'étais de mauvaise humeur. Il est entré. Madie voulait venir me voir mais il l'a interpellé signe qu'il était aussi en colère contre moi mais je m'en fichais. Et comble du tout le général a fait son apparition.
Salif-bonsoir.
Moi- papa est dedans.
Salif-c'est toi que je viens voir tu ne répondais pas à mes sms. Ça vas?
Moi-je vais me changer et puis on sort.
Salif-ok j'accepte avec joie. Où est ce qu'on va?
Moi- Dans un endroit décent.
Je suis entrée, je me suis changée et j'ai crié que je sortais. Devant la porte, j'ai croisé Abou et je l'ai pris. J'ai pris une couche pour mettre dans mon sac.
Salif-On y vas avec lui?
Moi-oui les vieux sont occupés. si ça vous dérange il n'y pas de problème je le laisse.
Salif-Non on vas y aller avec lui.
Moi-OK.
Je suis montée devant avec Abou dans Mes bras.
Salif-Tu vas bien?
Moi-Oui je ne veux pas en parler.
Salif-Ok. Pas de problème. On vas au glacier ça te dit?
Moi-Pourquoi pas?
Salif-OK. Tu sais,tu es très belle aujourd'hui comme d'habitude.
Moi-Merci. Vous aussi vous n'êtes pas mal non plus.
Salif: est ce que tu peux me tutoyer?
Moi-D'accord Salif. Tu as quel âge?
Salif-32 ans. Je sais c'est vieux mais bon.
Moi: tu ne fais pas ton âge. Hors mis ta corpulence de Rambo, on te donnerais facilement 25 ans.
Il sourit.
Salif: tu es drôle toi. Mais tu n'as pas tord, on me l'a déjà dit. j'aimerais que nous soyons très bons amis et qu'on apprenne à se connaître. Sara, je ne vais pas te mentir, je veux beaucoup plus avec toi.
Moi-Je veux d'abord me concentrer sur mon examen et puis j'aurais tout le temps du monde.
Salif-OK.
On continua de parler de tout et de rien jusqu'au glacier. On prit deux pots de glace et un paquet de biscuit au petit et c'est lui qui a payé. Abou était sur ses genoux et était plutôt sage. Il mangeait avec joie ce paquet de biscuit glucose.
une inconnue-Vous formez un beau couple.
Je me suis retournée j'ai croisé cette belle fille que je ne connaissais pas.
Salif- Cynthia c'est toi?
Cynthia- Salif tiens tiens qu'est ce qu'un général fait ici alors que les terroristes mettent la pagaille?
Salif-Je suis un être humain. Et puis quand je serais de retour en force, il ne vont rien comprendre. Je vais tous les exterminer.
Cynthia-Oui
On aurais dit qu'on était pas venu ensemble vu comment il m'impliquait dans la conversation.
Cynthia-Tu es accompagné.
Salif-Oui, je te présente ma femme Sahara et mon fils Aboubakar.
Hein? J'ai raté quoi?
Salif-sara et Abou pour faire court. les amours de ma vie.
Cynthia: alors comme ça tu t'es marié. En total discrétion apparemment vu que personne n'en a parlé.
Salif: tu me connais, j'aime faire sobre. Sinon, il serait poli de ta part de saluer.
Elle nous tendit la main avec mépris et je ne l'ai pas prise.
Moi- Moi je ne salue pas les gens qui me méprisent. Si vous avez fini vous nous laissez mon mari et moi continuer notre tête à tête.
Cynthia- wow! Salif sur quelle impolie tu es encore tombé? Depuis que je suis sortie de ta vie tu passe ton temps à prendre des mauvaises décisions on dirait. Regardes même le lieu qu'une personne de haut statut comme toi fréquente.
Moi: et alors? Il n'est pas matérialiste comme vous. C'est un homme humble qui ne prend rien pour acquis. Le plus important c'est de passer du temps en famille. Donc allez vous en.
Cynthia-il y a encore de la place ici.
Moi-ah bon? On a réservé toute le table pour ne pas être importuné.
Salif jouait avec Abou comme çi ça ne le concernait pas.
Cynthia- Salif dis à cette gamine que je suis ton unique et qu'elle arrête de me parler ainsi.
Salif-et puis quoi encore?? Tu vas gâcher notre déjeuner, on vas y aller.
Moi-oui mon coeur.
Et puis je l'ai embrassé sur la bouche,juste un chaste baiser et elle allait piquer une crise
Cynthia- aucune décence.
Moi-pas besoin quand c'est mon mari.
Et abou à ce moment a dit
Abou-papa je veux partir.
Même Salif était surpris mais il a joué le jeu.
Salif-on vas y aller bébé.
Il a pris Abou et m'a aidé à me lever. J'ai failli tomber et j'ai atteri sur sa poitrine.
Ça complétait le tableau.
Elle est partie en colère et c'est quand nous sommes montés dans la voiture qu'on a éclaté de rire.
Salif: cet enfant est un vrai comédien.
Moi-vraiment.
Salif-et toi aussi t'es pas mal sauf que ce baiser vas me tourner la tête jusqu'à notre prochaine rencontre
Il avait un beau sourire je devais l'avouer.
Salif-c'était mon ex fiancée, quand j'avais 23ans j'ai voulu l'épouser et elle m'a envoyé balader parceque je n'avais pas de sous à cette époque.
Moi: désolée.
Salif-pas grave vu que tu es là. Si elle avait dit oui je ne t'aurais jamais rencontré et j'aurais été bien malheureux dans mon ménage.Tu sais si tu étais vraiment ma copine, j'aurais aimé que tu me défende de la sorte.
Il a ensuite démarré et m'a ramené. Quand papa nous a vu ensemble il a sourit signe que ma sorti ne le dérangeait plus vu que j'étais avec Monsieur parfait. Madie m'a fait un clin d'oeil avant de prendre Abou qui dormait.
Papa: tu as accompagné le général?
Moi-Oui je voulais aller au glacier et on s'est croisé.
Papa-ok c'est quelqu'un de bien et si vous traînez ensemble, il aura une bonne influence sur toi. Mais attention pas d'égarement tu le sais.
Moi-je sais et puis c'est un ami et comme tu l'as dis, il a une influence positive sur moi.
Papa-s'il te fait adhéré à la religion musulmane se sera parfait.
Moi-Je vais dans ma chambre.
Papa-vas y.
Je suis aller dans la chambre et je me suis allongée puis Salif m'a envoyé un sms.
Salif: hey ma belle tu es bien arrivée?
Moi-Oui et normal vu que c'est toi qui m'a déposé.
Salif-Tu me manques déjà.
Moi-lol.
Salif-Tu sais je te dois une fière chandelle tu m'a sauvé la mise. Tu ne sais pas le nombre de femmes que je fuis chaque jour. Et quel ironie celle que je poursuit me fuit. Bref je te remercie.je crois que ça vas les tenir éloigné un bon bout de temps.
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