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Couverture du roman PAR DELÀ DES APPARENCES

PAR DELÀ DES APPARENCES

À Douala, la famille Happi incarne la réussite absolue. Entre fortune immense et prestige politique, Monsieur Happi semble être le mari idéal pour son épouse Vera et leurs deux filles, Patricia et Perla. Cependant, ce tableau idyllique vole en éclats suite à un drame inattendu. L'enquête du commandant Stephen Bata révèle alors des secrets enfouis, ébranlant les proches et la société. Face à cette hypocrisie, l'une des filles, profondément meurtrie, choisira la voie de la radicalité.
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Chapitre 2

M. HAPPY

Il y avait des jours où je me félicitais de tous mes exploits.

A 55 ans, chef d’entreprise et père de deux merveilleuses filles , je m’estimais très heureux. Ma femme était très soumise et cela me permettait d'atteindre mes objectifs. Elle me considérait toujours comme l’homme le plus digne de confiance sur la terre. Je savais l'emmener à se plier à tous mes désirs.

J’avais un cercle d'amis avec qui je faisais la réunion des hommes bien. Tout se passait très bien puis un jour, ils m'ont donné une condition pour me renouveler davantage leur confiance et cela n’était pas très difficile car j'avais réussi . Il est vrai qu'il y avait une dernière chose à faire pour satisfaire la fratrie et je n’allais pas tarder à l’accomplir.

Je pensais à ma vie et esquisses un sourire. Il y a un adage populaire qui dit que qui veut peut. Avec mon homme de main, j'ai toujours obtenu ce que je veux. Paco est un home très discret et j'aime bien ça. N'allez pas croire qu'il travaille dans mes entreprises. Il jouait un rôle plus stratégique dans l'ombre.

En parlant de lui, mon téléphone se mit à sonner.

Au téléphone.

Moi : oui Paco quoi de neuf ?

Paco : Boss j'ai eu le butin

Moi : parfait ! on se retrouve au lieu secret dans 10 minutes, j’espère que personne ne t'a suivi.

Paco : pas de crainte de ce côté Boss j'y ai veille au grain.

Moi : Parfait !

Peu de temps après, nous nous retrouvâmes et je fis ce que j'avais à faire.

De retour à la maison je fus accueilli par ma fille Patricia. Elle attendait depuis quelques temps que je finisse avec les travaux de sa fondation et que l'on inaugure.

Patricia : papa bienvenue. Je sais que tu es hyper occupé ces derniers temps, mais il faut qu'on finalise avec mon projet.

Moi : ma fille permets-moi de prendre une douche au moins. Où est ta mère ?

Patricia : elle se repose.

Moi : j’espère qu'elle va bien, c’est quel genre de repos à 20h00 ? Je constate même que sa série préférée est entrain de passer

.

Patricia : hahaha ! Peut-être qu'elle ne veut pas visionner en ce moment.

Moi : en tout cas je vais vérifier une fois dans la chambre.

Patria : pendant ce temps je vais Faire servir le repas.

Me dirigeant vers ma chambre j’étais loin d'imaginer ce que j'ai vu.

Moi : bagayant un peu Chérie euh ! Que me vaut cet accueil.

Mme HAPPY : tu devrais plutôt me complimenter mon beau mari.

Ma femme était toute belle dans s lingeries de couleur blanche Son corps a toujours eu une attraction sur moi. Elle se mit à me donner des bisous irrésistibles.

Mme HAPPY : tu dois apprendre a prendre soin de ce corps plus souvent.

Moi :cesse le bavardage et finis ce que tu as commencé ma chérie.

Il n’avait pas fallu trop de temps pour que chacun atteigne le 7e ciel.

Nous avions pris un bain manger et subitement une fatigue me prit m’obligeant à aller dormir sans discuter avec Patricia. Je savais qu'elle n’allait pas apprécier la situation mais je n'y pouvais rien, je devais aussi satisfaire mes besoins. Vers 4 heures du matin comme c’était devenu l'habitude, je perdis le sommeil. Aussitôt je me dirigeais à mon bureau où je passais 1h30 avant de retourner dans la chambre. Ma femme était une bonne dormeuse et n'avait pas constaté que depuis presque 1 an je me levais automatiquement à 4 heures.

Le lendemain matin je trouvais ma fille Patricia avec le visage froissé, signalant ainsi son mécontentement par rapport à la veille.

Patricia : bonjour papa

Moi : bien dormi ma fille.

Patricia : assez bien papa. Je te vois déjà prêt à sortir, qu'en est-il de mon projet il faut qu'on fixe déjà la date de l’inauguration.

Moi : pour tout dire je pense que tu dois faire autre choses les structures à but non lucratif ne sont pas faciles à gérer à ton jeune âge.

Patricia : mais papa tu m'avais promis.

Perla : venant de la chambre. Heureusement que je te retrouve papa. Je craignais que tu sois déjà parti.

Patricia : c'est ça au lieu de faire tes nuits tu préfères te lever à 4 heures pour aller causer avec ton mystérieux copain.

Perla : hahaha pour mieux vivre il fait vivre caché.

Patricia : j’espère qu'un jour tu vas présenter cet homme de 4 heure du matin.

Moi : laisse ta sœur avec ses cachotteries. J'ai aussi hâte de le voir au moins il va me payer une dot .

Perla : tu dois plutôt demander à ta fille de sortir de sa coquille et t'amener son amoureux.

Patricia : ne changeons pas de sujet. Papa s'il te plaît finalisons avec mon projet.

Pendant qu'on discutait ma femme vint de la chère et alluma directement la télévision.

Chacun était désormais tourné vers le téléviseurs.

Moi : il y a quoi a la télé ?

Mme Happy : le pays ci me dépasse. Il ya une famille qui recherche leur enfant qui s'est égaré hier.

Moi : quand on demande aux gens de veiller sur les enfants ils ne comprennent pas.

Patricia : un enfant de 3 ans ! Eh Dieu.

Mme HAPPY : regardez les pleurs de sa mère en indiquant du doigt une femme en pleurs a la télé.

Perla : papa n’oublie pas que je dois changer de voiture.

Moi : mon bébé je te fais le virement tout a l'heure.

Patricia : et moi alors papa ?

Moi : on en parlera. Les histoires de Patie-HLP

Mme Happy : mon mari tu ne suis pas l’information jusqu’à la fin.

Moi : désolée chérie je suis déjà en retard. Tu me donneras un compte rendu détaillé ce soir.

Patricia : papa tu négliges un projet comme le mien voilà les disparitions, avec ma fondation je pourrai être une solution pour cette famille en détresse. Peut être qu'on a viole ce pauvre enfant…

Sans la laisser finir sa phrase.

Moi : on verra plus tard je te l'ai dit. Bonne journée à tous. Suve bien cette affaire et vous me rendrez compte.

Entre temps, mon téléphone se mit à vibrer.

C’était Paco

Moi : il y a quoi Paco ?

Paco : on doit se voir urgemment boss.

Okay retrouve moi au snack habituel.

Une fois au snack je le regardais droit dans les yeux.

Paco : patron…

Moi le fixant dans les yeux, j’espère que tu n'as laissé aucune trace.

Paco : oui mais la famille qui a perdu l’enfant est ausdi très influente et je parie qu'elle ne se donnera pas de repos jusqu’à ce qu'elle ait une suite.

Moi : je m'en fous il faut que tu entres en contact avec le commandant très rapidement pour étouffer l’affaire.

Paco : d’accord monsieur.

Quelques jours plus tard.

Paco : boss j'ai une nouvelle qui ne va pas vous plaire.

Moi : crache vite le morceau, je n'ai pas beaucoup de patience ces derniers temps.

Paco : en murmurant vous n'avez jamais été patient.

Moi : que dis -tu ?

Paco : on a affecté notre ami le commandant c'est un nouveau qui est là.

Moi : je ne vois pas où est le problème

Paco : apparemment il est incorruptible.

Moi : on va devoir lui rendre une petite visite un de ces quatre.

Paco : notre ami va cependant boucler l’affaire en cours avant de partir. Je l'ai eu au téléphone.

Moi : tant mieux. Allez on y va j'ai des rendez vous avec des partenaires en entreprise.

(..)

Moi : m’adressant au comptable. Avez-vous fait le virement dans le compte de ma fille Perla ?

Comptable : c'est fait monsieur.

Moi : okay je serai dans mon bureau. On va récompenser les meilleurs employés cette fin d’année. Il faudrait voir avec le chef de service de personnel le nombre qui mérite et le budget. Ce sera fait à une soirée que l'entreprise organisera.

Comptable : c'est noté monsieur.

Moi : je vous attends tous les deux dans mon bureau avec la liste desrilleurs employés ainsi que le projet de budget avant la fin de la journée.

Sur ce je me rendis dans mon bureau où je trouvais la secrétaire en plein travail.

Secrétaire : bonjour monsieur j’ai essayé de vous joindre en vain.

Moi : y a-t-il un souci madame ?

Secretzire : je voulais juste vous rappeler un rendez-vous puisque vous tardiez à venir.

Moi : c'est à quelle heure ?

Secrétaire : dans 30 minutes monsieur .

Moi : apportez moi une tasse de café.

Secrétaire : tout de suite monsieur.

Quelques jours plus tard. Poliandine Tchinda

Je rentrais très tranquillement à la maison, réfléchissant sur ma famille. Je cherchais des voies et moyens pour dissuader ma fille par rapport à son projet . Avec un peu de recul j'avais compris qu'elle pourrait au travers son travail découvrir des choses qui pouvaient lui être préjudiciables. Je pensais même la faite sortir du pays pour lui enlever cette idée bizarre.

J’avais heurté un cailloux a la descente de la voiture parce que mes pensées étaient ailleurs.

On avait coupé l’électricité curieusement.

Un calme total régnait a la maison. Alors que le ronflement de la voiture était perceptible personne ne vint m'accueillir.

Moi : n'avez pas allumé la lampe ? Je parlais en ouvrant la porte centrale de la résidence Happy.

Une mélodie que j'entendais une fois l'an sonna dans mes oreilles.

Happy birthday to you … la lumière envahit la maison et je pouvais voir mes 3 femmes exécuter ce chant populaire. Je m’étais donc trompé il n'y avait pas de voiture si ce n’était orchestrée par madame et les enfants.

Moi : oulala! Quelle surprise !. Il faut dire que j'avais complètement oublié le jour de mon anniversaire.

Il y a vait plusieurs membres de ma famille qui étaient invités. Ma femme et mes filles avaient commandé un gâteau géant.

Je faillis faire une attaque car je ne m'attendais pas. Ma Perla vint me chuchoter à l’oreille.

Perla : du calme papa tu le mérites très bien.

Patricia vint à son tour m’inviter à prendre place.

Ce fut un soirée inoubliable pour moi. Je crois que chacun a besoin d’attention dans la vie fut il riche ou pauvre.

***Perla Happy**

Nous avions offert pour la première fois un anniversaire pompeux à mon père. Évidemment c’était moi qui avais donné l’idée à ma mère . Elle avait invité quelques amis de mon père tous mes oncles et tante côté paternels, ses sœurs et nous nos amis.

Mon père était très ému. Une fois la cérémonie terminée, les uns et les autres rejoignaient leurs domicile.

Mon père comme d'habitude offrit des présents à ses frères. Ceux-ci l'ont toujours vénéré. Ayant reçu de l’argent de mon père pour ma nouvelle voiture, je décidais de joindre un ami très proche qui fasait dans la vente de véhicules afin qu'il m'aide à opérer le meilleur choix.

J’étais dans ma chambre lorsque quelqu'un toqua.

Moi : entrez !

La personne n’était nulle autre que ma mère.

Mme Happy : ma fille je te remercie encore pour ton idée d’anniversaire surprise. Ton père a beaucoup aimé.

Moi : ce n'est rien maman.

Mme Happy : finalement tu sembles maîtriser ton père plus que moi.

Moi : hahaha. C’est normal, souviens toi qu'il dit toujours que nous sommes ces trois femmes.

Mme Happy : tu as raison chacune de nous le connaît à sa manière.

Moi : tu sais combien il a donné chacun de ses frères ?

Mme Happy : pas du tout on n'en a pas parler.

Moi : 200 000 frs par personne.

Mme Happy : ton père est un homme bien.

Moi : c’est vrai maman. Je l'adore.

Mme Happy : tu n'as pas tort surtout qu'il te met aux petits soins même plus que ta grande sœur.

Moi : je sais aussi satisfaire ses désirs.

Mme Happy : hum et tu crois que ta sœur n'en fait pas autant ? Je trouve que ton père la néglige un peu. Si elle ne réagit pas c’est juste par ce qu'elle est très conciliante.

---- : Toc toc !

C’était ma sœur qui frappait à la porte.

Moi : quand on parle du chat on voit sa queue entre.

Patricia : vous manigancez eencore quoi de grand matin ?

Mme Happy : je félicitais ta sœur pour le programme d'hier. En quittant ce matin ton père ne faisait qu’apprécier le geste.

Patricia : ah oui ! c’était une fête réussie. Papa a failli avoir une attaque quand il a entendu joyeux anniversaire.

Mme Happy : je suis sûre qu'il avait pensé à une coupure d’électricité.

Patricia : il était choqué par la surprise

Perla : je t’assure, c'est pour cette raison que je suis allée lui parler à l’oreille.

Patricia : parllns d'autres choses tu veux ?

Moi : de quoi veux-tu qu'on parle d'autre.

Patricia : A quand l'achat de ta nouvelle voiture Perla la fille chérie de son père?

Perla : je vais contacter un ami pour cela et sois tranquille, ca ne prendra pas beaucoup de temps. Je suis trop fière.

Patricia : on dirait que papa ne veut pas me voir réaliser mon rêve.

Mme Happy : s’il insiste tu abandonnes d'ailleurs, je l'ai entendu dire qu'il faut que tu sortes du pays et je trouve l’idée plutôt géniale.

Patricia : Humm ! Je ne bougerai pas du pays sans avoir créer ma fondation pour pouvoir aider ses personnes vulnérables qui n’ont personnes pour les défendre.

Mme Happy : tu me rappelles encore le cas de l'enfant disparu de la dernière fois Dieu seul sait si on va le retrouver vivant.

Moi : c'est devenu monnaie courante, je ne veux pas me casser le nez pour ça.

Patricia : tu es donc si insensible aux problèmes des autres. Si j'avais ton argent en ce moment, j’équiperai le centre en meubles.

Moi : hum ! je crains que ce projet avorte avec les idées que le père a déjà derrière la tête.

Patricia : maman s'il te plaît essaye de le convaincre. Poliandine Tchinda

Mme Happy : je vais essayer mais ne te promets rien. Il n'est pas habitué que je m'oppose à ses idées.

Patricia : ce projet réussira avec l'aide du Seigneur même s'il faudrait passer par une autre personne je ferai. Je ne vois pas pourquoi papa refuse, en quoi la fondation peut le gêne.

Moi : Il a ses raisons je ne veux pas le critiquer.

Patricia : weee c'est ça ! Tu ne peux pas me comprendre car tes désirs pour lui sont des ordres

Perla : tu es jalouse grande sœur ? Si tu fais ce que papa veut tu auras tout ce dont tu as besoin comme moi. Tu sais combien je me sacrifie ?

Patricia : tu sacrifiés quoi ? Au fond je bosse même plus que toi.

Mme Happy : arrêtez de vous disputer je vais discutez de ça avec lui le soir.

Je pouvais lire dans les yeux de ma mère de l’embarras, mais il fallait bien que ma sœur céde aux exigences de mon père pour le bonheur de tous. J'avais déjà fait beaucoup de compromis pour le bonheur de la famille. Il était temps qu'elle fasse elle aussi de gros sacrifices. Ceux qui pensent que je n’ai pas de compassion auraient fait la même chose que moi s'ils étaient dans la même situation.

(….)

C’était l'heure du dîner.

M.Happy : je ne cesserai de remercier Dieu pour ce qu'il fait dans ma vie. Si je n’étais pas un homme coriace, je ne serai plus de ce monde.

Perla : tu as raison papa, je t'admire beaucoup.

Mme Happy : mon mari tu es le meilleur.

Patricia ne disait rien et se contentait de manger en jetant de temps à autre un coup d’œil sur son iPhone qui était posé à sa droite.

M. Happy : Patricia j'ai bien réfléchi et je pense que tu ferais mieux d’abandonner ton projet social pour sortir du pays. Ce sera plus bénéfique pour toi et pour la famille.

Patricia : lancer la fondation ne saurait être un obstacle à un éventuel voyage. Une chose après l’autre papa.

M. Happy : tu fais ce que je dis ou a défaut ne viens plus m'importuner avec de telles bêtises.

Patricia et papa se mirent à discuter ce jour comme s'ils étaient des rivaux. A un moment donné ma mère décida de s'introduire dans la discussion.

Mme Happy : mon chéri je pense que tu dois aussi écouter Patricia. Depuis son bas age, elle aime beaucoup apporter du secours aux gens.

M. Happy : et depuis quand tu t'opposes à mes ordres.

Mme Happy : ne prends pas ça…

Elle n’avait pas finit sa phrase.

M. Happy : c'est bon pour aujourd'hui, j'ai perdu l’appétit. Il parlait en se dirigeant vers sa chambre, laissant son reste de nourriture dans le plat.

Moi : mama acceptez ce qu’il dit et quittez derrière les problèmes.

Patricia : tu ne peux que le supporter le contraire m’aurait surpris.

Dès ce moment il y eut une atmosphère un peu tendue à la maison, mais cela ne dura pas longtemps.

La vie repris son cour normal. Je me rendis chez mon ami qui m'aida à choisir une belle coupe de voiture. Après les formalités administratives, je me rendis à l’université à bord de mon nouveau véhicule.

Une fois au Campus, mes amies vinrent en foule vers moi pour me demander de fêter et j’offris à boire à tous. Les commentaires allaient bon train. Mes camarades de classe ne se laissaient de manifester leur envie d’être à place. Quand je m’absentais des cours, tous m’appelaient pour prendre de mes nouvelles juste parce qu'ils voulaient bénéficier de mon amitié.

J'avais un dragueur au campus pour qui je ressentais des choses mais il fallait d'abord que j'en parle avec mon père pour avoir son accord si non impossible de l’accepter dans ma vie.

Un soir je décidais de faire part à mon père de mon désir de me mettre en couplé avec Ce gars.

Moi : mon papa d’amour tu ne dis rien ?

M. Happy : (sirotant son vin) tu trouves normal que je te réponde ma Perla ?

Moi : qu'est ce qui est anormal dans ce que je viens de dire ?

M. Happy : qu’est ce que je t'ai toujours dit ? Je ne veux te voir avec aucun homme.

Moi : papa j'ai aussi des sentiments et tu ne peux pas m'en privé.

M. Happy : tu sais bien que c’est impossible. Les histoires de Patie-LHP

Moi : papa je ne vais pas aussi sacrifier ma vie amoureuse pour ton bonheur :

M. Happy : rectificatif , pour le bonheur de toute la famille.

Moi : Patricia est ta fille, elle doit aussi se sacrifier pour la famille.

M. Happy : du calme ma fille ! elle va le faire et dans très peu de temps. Fais moi confiance.

Moi : papa je veux aussi vivre comme les enfants de ma génération.

M. Happy : calme-toi. Ne gâche pas tout maintenant. Si tu veux autre chose en dehors de la voiture fais le moi savoir.

Moi : papa et si les autres découvraient notre secret ?

M. Happy : ca n’arrivera jamais sauf si tu vends la mèche.

Moi : silence

M. Happy : si tu veux je t'offre un voyage dans un pays de ton rêve.

Moi : tu ferais ça pour moi papa ?

M. Happy : plus encore si tu continues de rester sage.

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