Suivre
Chapitres
Partager
Couverture du roman PAR DELÀ DES APPARENCES

PAR DELÀ DES APPARENCES

À Douala, la famille Happi incarne la réussite absolue. Entre fortune immense et prestige politique, Monsieur Happi semble être le mari idéal pour son épouse Vera et leurs deux filles, Patricia et Perla. Cependant, ce tableau idyllique vole en éclats suite à un drame inattendu. L'enquête du commandant Stephen Bata révèle alors des secrets enfouis, ébranlant les proches et la société. Face à cette hypocrisie, l'une des filles, profondément meurtrie, choisira la voie de la radicalité.
Chapitres
Partager

Chapitre 3

***Patricia Happy**

Je me demandais toujours si j’étais habitée d'un esprit qui poussait mon père à me négliger. Je savais que Perla était sa préférée mais de la à me demander de quitter le pays juste pour bloquer mon projet, je ne comprenais plus rien. Perla avait cette manière de le supporter qui me mettait mal a l'aise. Comment pouvait-elle supporter une telle chose

Mon père était un homme bien malgré tout. Il avait quelques mois plutôt proposé de m'acheter une voiture mais j'avais souhaité qu'il le fasse plus tard après la réalisation de mon projet. Mes amies ne cessaient de m’envier et pourtant leurs conditions de vies n’étaient pas aussi médiocre. Bref je classais ce genre de comportement dans le cadre de la convoitise des humains. Certaines étaient aller jusqu’à dire qu'elles étaient pretes à accepter si c’était possible mon père comme Shuga dady. Vous pouvez imaginez ça ? En ce qui me concernait, je voulais être proche des personnes victimes de viol et toute autres agressions pour les aider à denoncer leur bourreaux. Les biens matériels n’étaient pas mz priorité.

J'avais toujours trouvé injuste de le fait qu'on boucle les enquêtes relatives au aux cas de viol et agressions sans trouver les coupables. En y réfléchissant, je me rendis Finalement compte qu' il n'y avait qu'une seule personne qui me comprenait : ma meilleure amie Joyce. Parlant d'elle on s’était lié d’amitié il y avait de cela 2 ans. Il me fallait me confier à quelqu'un et il n' y avait qu'elle pour mieux m’écouter. Je ne pouvais pas compter sur ma mère. Sa priorité de tout temps était son mari. Elle n'osait jamais s’opposer à lui.

Je pris la décision d'aller chez Joyce pour me confier. Une fois dans son bureau.

Joyce : oulaaa ! Je pensais à toi ce matin.

Moi : ah ka laisse nous ça ! Watsapp c'est pour les qui ?

Joyce : viens dans mes bras ma chérie.

Moi : tu vas bien au moins ?

Joyce : laisse moi comme ça je suis très serrée ces derniers temps.

Moi : hum!

Joyce : pour dire vrai j'ai trop pensé a toi dernièrement.

Moi : tu pouvais m'appeler.

Joyce : je ne t'ai pas appelé mais j'ai beaucoup prié pour toi.

Moi : ah bon !

Joyce : oui oui ! je percevais dans mon esprit que tu avais des difficultés. Et je crois que ce n'est pas encore fini.

Moi : Joyce ( soufflant un coup) tu n’as peut être pas tort

Joyce : qu’est ce qui se passe ?

Moi : monsieur Happy veut que j’abandonne mon projet pour sortir du pays.

Joyce : et que comptes-tu faire ? Poliandine Tchinda

Moi : je dois créer ma fondation pour aider ces personnes qui n'ont plus de voix.

Joyce : le dehors ci est risqué, tu as suivi l'histoire de l'enfant de 3 ans qui a disparu dernièrement ?

Moi : pardon ne remue pas le couteau dans la plaie. J'ai tellement pleurer pour ses parents à n'en point finir.

Joyce : le faux commandant qui court-circuite toujours les enquêtes a été muté et apparemment celui qui vient d’arriver n’abandonne jamais ses enquêtes.

Moi : Que Dieu le soutienne dans sa mission.

Joyce : ma prière est qu'il ne se laisse pas corrompre par ces vieux vautours il est encore très jeune.

Moi : je t’assure, si on peut enfin ouvrir les enquêtes avec lui et clôturer en arrêtant ces oiseaux de mauvaise augure qui font pleurer tout le temps des familles.

Joyce : tu veux que je te dise quelque chose ?

Moi : dis toujours.

Joyce : il faut que tu te mettes en prière pour que Dieu te guide et te révèle pourquoi ton père ne veut pas que tu lances ta fondation.

Moi : tu as raison si ça peut aider a ce qu'il me laisse je ne peux que me donner à fond dans la prière.

Joyce : j’ai une faim de loup je veux commander le poisson braisé pour nous.

Moi : ne te dérange pas pour moi je vais rentrer.

Joyce : j’espère que tu marches avec la Cni. Il semble que le nouveau commandant a organisé des rafles dans La ville sur une période d'une semaine pour besoin d’enquête.

Moi : je suis avec mon récépissé ma copine. Pas de souci de ce côté même comme la page de programmation est presque finie.

Joyce : ça ira ma belle.

Moi : je te laisse travailler merc pour ton soutien inconditionnel dans ma vie.

J'avais quitté rapidement le bureau de Joyce pour ne pas perturber son travail. Pendant que je rentrais, un homme avait failli me renverser avec sa voiture. En équivaut je m’étais écorché sur le goudron.

Lui : mademoiselle vous pensez a quoi j'ai failli vous faire cogner (en sortant de sa voiture)

Nos regards se croisèrent. Je ne le connaissais pas.

Moi : désolée monsieur j’étais un peu perdue dans mes pensées.

Lui : est ce que ca va ?

Moi : ça va rien de grave.

Lui : mais vois des gouttes de sang sur votre genou laissez moi voir.

Moi : non merci désolée une fois de plus .

Lui : votre visage m’est familier.

Moi : c'est une erreur je ne vous connais pas.

Lui : ou vous ai-je déjà vu.

Quand il voulait encore parler, je précipitais mes pas pour avancer. Je n'avais pas le temps pour me faire draguer alors il fallait que je me débarrasse de lui .les Histoires de Patie-LHP

Lui : je suis Stephen et vous ?

Moi : Patricia aureuvoir.

Lui : on dirait que je suis la peste entrez dans la voiture je vais vous déposer.

Moi : le dehors est risqué si vous m’avalez dans votre voiture ma famille dira quoi ?

Stephen : vous êtes amusante ! Ceux qui avalent les gens sont souvent insoupçonnables.

Moi : on dirait que vous êtes en amitié avec plusieurs si non comment le savez-vous.

Stephen: ce n'est pas nouveau à Douala ou au Cameroun.

Moi : de toutes les façons, je n’entrerai pas dans votre voiture je ne vous connais pas.

Stephen : mais je pense qu'on s'est déjà vu quelque part.

Moi : (stoppant le taxi) Bonamoussadi

Stephen : vous êtes bien têtue

Moi : qui êtes vous pour me traiter de têtue ?

Sur ce, je l'avais abandonné sur le trottoir pour continuer ma route tout en continuant de stopper le taxi. Heureusement il n’insista point.

Je connaissais la mentalité des hommes il cherchait des moyens pour me faire la cour mais je ne pouvais pas me le permettre, car je préservais très bien mon cœur afin qu'on ne le brise pas en mille morceaux.

Un mois plus tard.

M. Happy : Patricia nous devons avoir une conversation sérieuse.

Moi : je te suis toute ouïe papa.

M.Happy : as-tu réfléchi à ce que je t'ai dit concernant le voyage ?

Moi : oui papa j’ai bien réfléchi et je pense que je ne vais pas voyager pour le moment.

M. Happy : et pourquoi veux-tu a tout prix rester au Cameroun alors que tu peux avoir in avenir glorieux dans un pays étranger ? Tu as un amoureux.

Moi : jamais !

M. Happy : ca me rassure

Moi : ce travail est une passion pour moi.

M. Happy : puisque tu insistes, je te le concède j’espère que tu ne vas pas regretter ton choix.

Moi : merci beaucoup papa. Je savais que tu ne tueras jamais la vision de ta fille. En lui faisant une accolade.

M. Happy : j'ai toutefois quelques conditions à te poser.

Moi : conditions !

M. Happy : oui ma fille ! Le terrain sur lequel tu t'engages est très délicat. Sois sans crainte en ce qui concerne les conditions, ce n'est rien de grave.

Moi : je ne serai rassurée que lorsque tu m'aurais donné en détails les dites conditions.

M. Happy : premièrement, je ne veux pas que tu creuses la vie des personnes qui seront accueillies dans ta fondation, Deuxièmement, il faut pas que tu traites avec un homme sans mon accord enfin, il faut que je te présente à la réunion des hommes bien car c'est aussi grâce à cette réunion que je pourrai te financer .

Moi : papa !

M. Happy : oui ma fille.

Moi : tes conditions semblent contredire ma vision car je ne pourrai pas encadrer des personnes victimes de violences de tout genre sans chercher à connaître leurs bourreaux et les dénoncer.

M. Happy : erreur ! Grosse erreur ! Tu veux te faire avaler par les gens qui mènent cette vie ! Je pense que tu devrais plus travailler au bien être des victimes au lieu de chercher à punir les auteurs. Tu n'es pas policière à ce que je sache.

Moi : silence

M. Happy : je pourrais même orienter vers toi certains cas. Il faudrait même un psychologue pour les accompagner mais de grâce ne vas pas faire le travail d’enquête. Si tu es d'accord on organisera la fête du lancement de ta fondation dans deux semaines.

Moi : autre chose, qu'est ce que ma relation avec les hommes aura à y voir.

M.Happy : ca peut te freiner si tu ne sais pas opérer un bon choix. Mon expérience est primordial dans ce sens.

Moi : à ce niveau je te donne raison. Les hommes d'aujourd'hui marchent avec l’hypertension en main pour distribuer aux filles qui ne savent pas ce qu'elles veulent.

M. Happy : j'aime quand tu comprends vite les choses.

Moi :concernant votre réunion, je suis hésitante papa et en plus suis-je obligée d'y assister ?

M. Happy : tu ne veux pas que je me vante de ton succès auprès de mes amis ? Ça ne prendra qu'une soirée. Pour le moment on en est pas là.

Il faut que ta sœur perla t’assiste dans les préparatifs.

Moi : il y a aussi ma meilleure amie Joyce qui me sera d'un grand soutien.

M. Happy : il faut te méfier des gens comme ton amie Joyce, je la trouve un peu bizarre.

Moi : papa il ne faut pas t'en faire c'est une fille bien.

M. Happy : si tu le dis

Moi : merci pour tout mon papa chéri.

M. Happy : c'est gratuit ma fille Chérie.

Dès ce jour je m’étais mise au travail. Des messages publicitaires étaient lancés dans les réseaux sociaux, les chaînes de télévisions et radio en vue de promouvoir la fondation.

Deux semaines plus tard.

J’étais admirative du travail de décoration, Joyce était resté utile jusqu’au jour j.

Moi : Joyce je n'arrive pas croire que mon rêve va enfin devenir réalité. Les Histoires de Patie-HLP

Joyce : je suis très contente pour toi.

Moi : je prie que Dieu m’accorde la grâce de donner du sourire à plusieurs victimes.

Joyce : ma prière est que tu ne t’éloignes pas de ton objectif quelque soit le cas.

Moi : tu m’avais conseillé de prier. Je l'ai fait et voilà que mon père a cédé.

Joyce : la prière marche pour ça c'est vrai.

Moi : papa a recruté un psychologue qui va travailler avec moi.

Joyce : c'est une bonne chose. Ce que je ne comprends pas c'est le fait qu'il ne veuille pas que tu cherches à connaître en profondeur le problème des personnes qui seront sous ta responsabilité.

Moi : il veut me protéger à mon avis.

Joyce : ton père a suffisamment de moyens pour solliciter des enquêtes afin d'aider à élucider plusieurs cas de viols. Pourquoi ne le ferait-il pas ?

Moi : ma chérie. Lançons d'abord la fondation, ce qui est sûr je ferai tout pour le bonheur de ces personnes sans voix.

Joyce : en tout cas, recevons d'abord nos invités.

Plusieurs avaient répondu présents à l’invitation. Perla avait été d'une grande aide pour la réussite de ce projet.

J’avais préparé un discours de circonstances au terme duquel je fus fortement ovationné.

Perla : Patricia, tu es une fille chanceuse, je t'envie.

Moi : comment ça tu m’envies

Perla : je ne sais pas comment tu fais pour amener papa à céder à tes désirs sans souffrir comme moi.

Moi : comment ça, tu souffres en quoi faisant ?

Perla : je ne veux pas entrer dans des détails.

Moi : ne me dis pas que tu es contre moi.

Perla : ca n'a rien a voir

A entendre Perla j’avais l’impression qu'elle me cachait quelque chose. Comment ppouvait-elle parler de souffrance alors que mon père était au petit soins de tous. Pour changer de sujet je décidais de la taquiner.

Moi : comment va l'homme de 4 heures ? A quand les présentations ?

Perla : il est là ! pour les présentations j’attends le okay de papa.

Moi : (surprise) papa t'a aussi demandé cela ?

Perla : de quoi parles-tu ?

Moi : Papa m'a fortement recommandé de ne pas traiter avec in homme sans son consentement.

Perla : il sait pourquoi. Comptes-tu respecté cela ?

Moi : pour le moment oui, je ne suis pas pressée pour les histoires d’hommes. Ma fondation est désormais la priorité.

Perla : tu crois que quand l'amour viendra il va t’avertir ?

Moi : c’est le cadet de mes soucis en ce moment.

Perla : pour moi je veux déjà vivre mon histoire d'amour.

Moi : insiste auprès de papa si ton gars est sérieux.

Perla : hum c'est compliqué

Moi : ça devient sérieux. Il ne veut pas qu'on se marie ou quoi ?

Perla : hum ! Je préfère ne pas trop spéculer là-dessus. D'ailleurs je me sens épuisée et je vais rentrer à la maison.

Moi : Où sont les parents ?

Perla : ils se sont éclopés parce que qu'ils devaient rendre visite au nouveau commandant qui vient de s’installer dans la ville.

Moi : j'ai entendu parler d'un commandant qui ne blague pas avec les enquêtes. S'il est en bon terme avec papa, ce sera un grand avantage pour mon travail.

Perla : tu connais pap avec les relations, il ne tardera pas à faire de lui un partenaire.

Moi : ça me rassure.

Le jour de l’inauguration de la fondation, il y avait une pléthore de personnes et nous reçûmes des grands hommes d’affaires et de grandes personnalités de la ville. J'avais fait une formation d’assistante sociale et comptais bien m’en servir.

Ce même jour l'on nous amena deux personnes victimes d’agression.

L'une d’elle était une jeune fille de 16 ans qui avait été agressée par des bandits qui lui ont arraché son innocence. Après des examens à l’hôpital. Elle avait été conduite par une dame du quartier à la fondation Patricia Happy.

Installée sur un lit, elle fixait le plafond avec un regard lointain. Je pouvais lire la tristesse dans son regard.

Moi : est-ce que ça va ? (en touchant sa main)

Elle : (retirant sa main) ça ne va pas et ça n'ira plus jamais dans ma vie.

Moi : ne dis pas ça ma chérie. Tant qu'il y a de la vie il y a de l’espoir.

Elle : facile à dire.

Moi : Qu'est ce qui s'est passé au juste ?

Elle : je ne veux pas en parler.

Moi : je voudrais bien t’aider mais si tu ne dis rien comment pourrais je t'aider.

Elle : aie !

Moi : tu as mal ? Ne t'ont-ils pas prescrit les antidouleurs ?

Elle : j'en ai pris mais j'ai vraiment mal.

Moi : je suis désolée. As-tu identifier l'un d’eux ?

Elle : je ne suis pas prête d'en parler ( en pleurant)

Entre temps, le psychologue vint nous trouver. Poliandine Tchinda

Psy : mademoiselle Patricia je voudrais vous voir un instant.

Je pris aussitôt congé de la jeune fille et suivis le psychologue.

Une fois dans mon bureau, moi : vous avez un souci monsieur ?

Psy : je voudrais juste vous dire qu'il faut y aller doucement avec la demoiselle. Lorsque qu'on est victime d'agression sexuelle, ce n'est pas facile d'en parler .

Moi : je vois. J’espère pouvoir être à la hauteur de cette tâche. La voir pleurer me fend le cœur et je crois qu'elle doit pouvoir nous aider à mettre la main sur ces individus véreux.

Psy : je pense que le plus important c'est d’aider la jeune fille. Il serait difficile de retrouver les coupables.

Moi : c’est vrai mais pas impossible si nous persévérons.

Psy : faites attention mademoiselle. Vous risquez gros si son violeur vous identifie.

Moi : par la grâce de Dieu j'y arriverai. On ne laissera pas toujours prospérer ces méchants.

Continuez à regarder !
L'histoire devient intense ! Passez sur l'application pour continuer la lecture
Débloquer tous les épisodes
Ouvrir le site officiel

Vous aimerez aussi

Couverture du roman Aimer un mensonge
9.6
Clarisa, étudiante noble travaillant en bibliothèque, croise le chemin du séduisant David Ferguson. Accompagné de son ami Jonah, David lance un pari pour la conquérir. Ce qui ne devait être qu'un jeu se transforme en passion sincère. Cependant, David cache sa véritable identité et son engagement envers une mannequin. Pour ne pas perdre Clarisa, il s'enfonce dans une double vie périlleuse. Entre mensonges et désir, pourra-t-il protéger cet amour né d'une trahison ?
Couverture du roman Épouser le PDG qui me déteste
8.0
Arya Tan, actrice en pleine ascension, se voit contrainte par le destin d'accepter un pacte cruel : séduire le glacial PDG Ryu Ken pour ensuite l'abandonner. Mais Ryu n'est pas un homme ordinaire ; trahi par le passé, ce roi sans cœur ne vit que pour la vengeance. Lorsqu'ils se retrouvent, la tension explose entre désir brutal et rancœur profonde. Piégée entre sa mission et ses propres sentiments, Arya pourra-t-elle échapper à la tempête que ce milliardaire blessé s'apprête à déchaîner ?
Couverture du roman La Secrétaire du PDG
7.8
Après une rupture dévastatrice, Camila s'oublie dans les bras d'un inconnu avant de s'éclipser à l'aube. Sa stupéfaction est totale lorsqu'elle découvre que son mystérieux amant n'est autre que Connor, son nouveau patron. Devenue sa secrétaire, elle lutte pour rester professionnelle malgré la tension électrique qui les unit. Connor, piqué dans son ego, refuse de l'ignorer. Entre secrets partagés et blessures du passé, leur attirance défie toute raison au bureau.
Couverture du roman L'amante parfaite du milliardaire Russe
8.1
Rheane enchaîne les déceptions amoureuses, blessée par un ex-compagnon qui la jugeait trop froide. Sa vie bascule lors d'une conférence sur son campus, où elle tombe sous le charme magnétique de Vladimir Fiodora, un puissant milliardaire russe. Piquée au vif par un défi provocateur de son ancien petit ami, la jeune femme se lance dans une mission audacieuse : elle doit user de tous ses atouts pour séduire ce redoutable et mystérieux homme d'affaires.
Couverture du roman Le contrat de nos vies
9.5
Pour secourir ses proches, Isabella Martinez conclut un pacte matrimonial avec Jimmy Henshaw, qui doit lui aussi obéir à sa mère. Ce mariage de raison se mue en passion sincère, mais le destin frappe violemment : après la naissance de jumeaux, Isabella sombre dans le coma. À son réveil, le couple doit affronter les manigances d'Arielle, l'ex de Jimmy. Unis face à l'adversité, ils transforment leur contrat en un amour éternel et s'apprêtent à voir leurs enfants grandir.
Couverture du roman Le Mariage de Convenance : Son Amère Ascension
8.5
Pour Grégoire, notre union n'était qu'un accord commercial, au point de délaisser le deuil de mon père. Pourtant, sa passion pour l'actrice Kennedy prouve qu'il sait aimer. Entre théâtres offerts et duels sanglants, sa dévotion pour elle m'a coûté ma santé lors d'un accident suspect. Face à l'arrogance de sa maîtresse au poste de police, l'ultime trahison tombe. D'un ton glacial, mon époux m'impose l'humiliation suprême : m'agenouiller devant sa favorite. Mon calvaire ne fait que commencer.