
Obsession
Chapitre 3
En baissant les yeux dans la façade qui donne sur la mer, j’ai aperçu Leïla à travers une fenêtre. Son appartement n’était pas directement sous le mien, ce qui m’offrait une vue excellente sur sa terrasse et l’intérieur de sa chambre,comme ça je pourrais bien la surveillé. J’ai plissé les yeux en la voyant s’agiter. Qu’est-ce qu’elle fabrique?
Elle avait étendu la main comme çi elle dansait la valse . Elle était dans la position de l'arbre.oui je regardes souvant des émission de télé quand mère habitait ici.
Son joli petit cul était moulé par son short, et la dentelle noire de son petit haut s’est soulevée, révélant la peau de son ventre.Une chaleur s’est aussitôt propagée dans ma poitrine et mon entrejambe, mon cœur s’est mis à battre plus fort. Leïla avait un corps canon, même si elle ne savait absolument pas comment s’en servir.
Je sens que ses mains fraîches et douces me caresse les épaules ; Je la sens tient
mon érection pour le caresser dans la serviette,j'ai soupiré, tête baissée, yeux clos.
J’ai enroulé la main autour de mon sexe. Il palpite, pulse,grossisse, comme chaque
fois que je pensais à elle.
Je passe le pouce sur mon gland.
Putain !
Je grogne, et les caresses de ma main ne faient s'accélerées quand quelque chose troublante vient de s'interrompre mon imagination, je n'avais pas descendu les stores, je profitait de la douce brise matinale. Leïla pouvait me voir de mon appartement, si elle levait les yeux.
"Putain je la veut"
"Je la désire"
Un jour, pourtant, j’avais cru que oui. Pendant quelques heures, nous avions partagé la
même vision des choses, et j’avais eu la sensation de pouvoir lui faire confiance.
Une grave erreur, qui m' avait coûté un grand contrat en Amérique .
Il était là avec elle dans le jardin entrain de s'embrasser et moi qui lui avait interdit de
laisser ce type chez moi.J’ai plaqué les mains contre fenêtre, tandis que Leïla se mettait à genoux et levait la tête vers le soleil en signe de gratitude.Je sors de la chambre pour ne pas me laisser envoûté par cette petite peste.
Je pourrais jamais le voir de la même façon depuis ce jour,elle devient chaque jour de plus en plus révoltante,elle fait qu'a sa tête et refuse de m'écouter,je déteste l'idée qu'elle a, à faire passer ses problèmes en premier,de passer plus de temps avec cet Sébastien plutôt que moi.
_Tu devrais aller te changer !
Elle vient de rentrer dans la maison en passant par la porte qui donne sur la piscine.
_Je n'ai pas d'ordre a reçu de toi ,tu n'es pas mon père je te le rappelle.
_Bien sûr!
Elle veut jouer à ça ,alors on va jouer,j'étais réputé pour être le meilleur joueur en matière de séduction,certain m'appelle même le grand Casanova.
Je lui lance donc mon œillade la plus assassine et ouvre la bouche pour l’incendier, mais elle dégaine.
_Quand est-ce parte aujourd'hui?
_Pour aller où?
_La soirée de bienfaisance,as-tu oublié.
_Pour ta gourvene j'en ai plus envie que tu m'accompagne ,j'irai seul.
C'est elle qui m'avais proposé de m'accompagner ,Elle n'aime pas qu'on rejette sa proposition ,je viens de le faire,et à présent je peux lire la fureur sur son visage,elle était rouge comme une tomate.
"Bien fait pour elle"
"La diva"
Il était huit heures passé lorsque je suis arrivé à l'hôtel,je donné mes clés au voiturier afin de garé la voiture ,je faufile dans l'entrée en montrant au videur ma carte d'invitation en tant que VIP,je regarde défiler devant moi les corps parfaitement dessinés des femmes appartenant à l'élite de notre société.L'une d'elle mince,brune,avec un joli visage s'approche à ma direction pour me faire des compliments sur ma dernière création,Je la connaissait nos chemins se croisaient très souvant lors de ce genre d'événements.Elle portait beaucoup de pierre précieuse,on dirait qu'elle vienne dévaliser toute une bijouterie,ses grosses pierres qui entouraient son cou valent plus d'un million de dollars,elle l'avait acheté dans une vente aux-enchères au sud du pays ,sa derrière propriétaire était une veille dame ,dont les enfants superstitieux ne voulaient pas de cette merveille aux diamants noirs.
_Williams!S'exclame t-elle arrivant à ma hauteur.
_Elena!
Je lui prend sa main pour lui déposer un baiser.
_Je vois que tu es seul ce soir,besoin de compagnie?me propose t-elle.
_Eh bien ma chère...
Elle est là et, durant un instant, je ne sais quoi dire. Ou plutôt, j’aurais trop à dire… Elle est tout bonnement superbe. Je la trouve belle, avec son maquillage parfait et désirable ,elle l'était ce matin avec sa peau fraîche,ses cheuveux en chignon,et son collant moulant mais à présent elle est plus que ça. Juste parfaite, dans sa robe fourreau rouge qui épouse chaque courbe de son corps. Mon regard s’attarde sur ses hanches rondes, ses jambes fuselées, sa dénudé. La naissance de ses seins, la délicatesse de son port de tête… Une seconde, je ne cherche pas à juguler l’excitation qui monte en moi, brute et incontrôlable. Je la savoure, même… L’effet qu’elle me fait…Ses yeux étincellent d’une lueur espiègle, alors qu’elle m’adresse un sourire complice. Je tente de ne pas trop me focaliser sur sa bouche pulpeuse, colorée de rouge… J’ignore de quoi je serais capable si je m’y attardais plus longtemps.
Arrête,Ressaisis-toi !
– Leila, tu es magnifique, dis-je en m’approchant, virant de mon esprit toute image d’elle entièrement nue.Lorsque je suis près d’elle, il y a un instant de gêne durant lequel nous ne savons pas vraiment comment nous saluer, et je décide finalement de déposer un baiser léger sur sa joue. Son parfum me trouble, et ma bouche reste un peu trop longtemps contre sa peau veloutée.
– Merci… Je te retourne le compliment, dit-elle quand je m’écarte d’elle.
Impression que les secondes se figent.C’est quoi ce que je lis sur ses traits ? Que signifient son menton relevé, cette expression taquine, ce regard incandescent ? Est-ce qu’elle me désire, elle aussi ?
_Tu me présente à ton amie.Fit Elena l'air agacé.
_Elena, voici Leila O'Brien!
_Bonsoir Elena! dit Leila avec pleine de gentillesse.
_Je connais ce genre de regard Williams j'espère qu'elle en vaut la peine.
_Tu ne sais pas de quoi tu parle,Elena.Répliqué-je d'un ton menaçant.
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