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Couverture du roman Mon Loup et moi

Mon Loup et moi

À vingt-deux ans, Julie a tiré un trait sur l'amour après une douloureuse trahison. Pourtant, sa rencontre avec un barman charismatique bouleverse ses certitudes. Suite à un pacte mystérieux, elle s'abandonne à une passion charnelle intense. Mais son amant dissimule une nature effrayante : tueur à gages et loup-garou capable de se transformer. Entre désirs nouveaux et secrets obscurs, leur liaison s'aventure sur un terrain dangereux où la vérité menace leur bonheur naissant.
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Chapitre 3

J'avais sonné à sa porte avec quelques minutes d'avance. Je me tenais dans le couloir, ma veste en cuir recouvrant ma robe noir imprimée de fleur ample et multicolore. Un petit sac marron et des escarpins rouges ouverts concluaient ma tenue.

Mes cheveux coiffés d'une queue de cheval, un collier formant un papillon sur ma robe. Des boucles d'oreilles dorées également, j'étais prête. 

J'avais fait une simple queue de cheval, avait enfilé autour de mon cou un pendentif en forme de papillon. Des boucles d'oreilles ornaient mes oreilles, venant finaliser ma tenue.

La porte s'ouvrit sur lui et j'eus l'impression de rater un battement de cœur. 

Il portait une chemise noire ouverte. La chemise moulait parfaitement ses muscles, notamment ses bras. Il portait un collier en or autour du cou et un pendentif en or superposé qui descendait jusqu'au centre de sa poitrine visible.Son jean, tout aussi noir, lui allait aussi à la perfection.

Il posa sa main sur ma tête et me sourit. Il me saisit alors par la taille et me rapprocha de lui, me faisant sursauter.

Il posa ses lèvres sur les miennes d'une manière terriblement romantique. Et je ne pus contenir un large sourire. 

- "Je crois que je pourrais m'y faire, lui avouais-je timidement.

Il me fit un simple signe de tête et referma la porte derrière lui. 

- "Allez, on-y va ?"

Nous prîmes l'ascenseur ensemble jusqu'au garage sous-terrain où trônaient plusieurs magnifiques voitures.

Je reconnus son 4x4 noire placé au fond de la pièce. Et derrière une moto noire assez magnifique. 

Il s'arrêta près de la moto et souris doucement. 

- Je l'ai acheté, il n'y a pas longtemps, plutôt belle non ? 

Je hochais la tête avec entrain. 

- On fera un tour un autre jour, il continua jusqu'à la voiture dont il ouvrit la porte, allez monte. 

Le siège de sa voiture portai toujours mon odeur, cette fois-ci mélangée avec la mienne, sur le siège avant, à ses côtés. 

Il démarra calmement en jetant un rapide coup d'œil dans les rétroviseurs. 

La route plongée dans les ténèbres avait quelques choses d'assez apaisante. Les fenêtres de la voiture ouverte, le vent glaciale vint caresser mon échine. Au fur et à mesure que nous nous dirigions vers l'adresse de mon lycée, le stress et l'appréhension m'envahissait. 

La lune était pleine et d'une beauté surprenante. Les lumières tamisées des réverbères éclairaient les rues vides. Le moteur de la voiture vrombissant était le seul bruit qui rompait le silence reposant qui accompagnait notre voyage, ça et le bruit des pneus sur le bitume. La ville défilait sous mes yeux, les lumières se déformaient quand la voiture accéléraient assez. L'apparence des lieux avait été transformé par l'obscurité et les lumières nocturnes. 

Finalement, la voiture arriva à destination, devant un immeuble imposant. Liam coupa le moteur et sortit de la voiture avant de jeter un dernier coup d'œil à la ville.  Comme dernier souvenir de cette paix, qui disparaîtrait au matin. 

- "Tu as des demandes spécifiques ? il demanda. Est-ce que je dois faire subtilement sous-entendre à ta famille qu'on couche ensemble ou... "

- "Fais le comme tu le sens, je lui dis, je te laisse mener la danse." 

Rien qu'en posant les yeux sur l'immeuble, j'eus l'impression d'avoir le souffle coupé. La tristesse envahit mon cœur et mes membres se mirent à trembler. Je ne voulais déjà plus y aller...

Liam posa sa main sur ma cuisse, pour stopper mes tremblements. La sensation de sa main brulante contre ma peau ne fit que me faire paniquer encore plus. 

- "Je ne vais pas y arriver, je lui dis, on n'a qu'à rentrer."

Il s'approcha de moi et me poussa contre la porte de la voiture, me coinçant entre elle et lui. 

- "Atte..qu'est-ce que tu fais, paniquais-je."

- "Je vais te forcer à te détendre, allez, respire doucement." 

J'eus à peine le temps de prendre une inspiration que je sentis ses doigts brulant se glisser dans ma culotte. 

Il approcha son visage du mien et m'embrassa avec passion. 

- "Ta culotte est trempée, me murmura-t-il dans l'oreille, ton corps ne ment pas."

Deux de ses doigts se glissèrent alors en moi et j'entourais son biceps musclé de mes mains pour me tenir à lui. J'aurais pu lui dire non, mais je ne voulais pas. 

Il m'était impossible de garder mon calme. Mon souffle était saccadé et à chacune de ses caresses, j'avais l'impression que mon cerveau allait s'endormir.  

- "Laisse-toi faire, respire lentement, je te promet que ça va aller."

Son pouce caressa alors mon clitoris et je ne pus contenir un lourd gémissement. Son regard était plongé dans le mien. Et même si originellement, j'aurais baissé les yeux, car maintenir le regard avec les autres étaient une épreuve, cette fois-ci, mon regard était plongé dans le sien qui m'observait, me dominant totalement.

Il attrapas brutalement un de mes seins qui s'était mis à pointer et le malaxa entre sa paume, brutalement, sauvagement. Mes gémissements étouffés par sa langue parcourant ma bouche et ses doigts accélérant les mouvements.  

Je sentais mes muscles se contacter au fur et à mesure que ses mouvements accéléraient. J'étais en feu, je brûlais, jamais je n'avais senti ça. Accroché à son bras, haletant comme si ma vie en dépendait, les jambes tremblantes luttant pour me maintenir debout, j'étais à sa merci.

- "Tu vas jouir pour moi, m'ordonna-t-il."

Les mouvements accéléraient encore ses doigts dansant en moi, son pouce s'amusant sur mon clitoris hurlant de plaisir, et finalement, j'eus l'impression d'être envahi par un sentiment violent de plaisir. Mon corps tout entier se mit à se mouvoir contre ma volonté et mes gémissements devinrent incontrôlables. 

Il posa alors sa main contre ma bouche pour contenir ses hurlements, signe qu'il m'avait fait atteindre l'extase pour m'empêcher de faire autant de bruit. Un léger sourire vainqueur apparut à ce moment-là sur ses lèvres. 

- "T'es une bruyante toi, il lâcha, je te ferai hurler encore plus fort ce soir." 

Il s'arrêta finalement et me montra ses doigts trempés. Mon corps était essoufflé, la sueur avait envahi mon front et mon cœur commençait se calmer. Je ne m'étais jamais sentis son bien, comme si j'avais atterri sur un nuage brulant. Je lui lança un regard plein de reconnaissance ce qui le fit sourire. 

- "Tu sais, commença-t-il, quand je t'ai vu à mon bar, je n'aurais pas imaginé que les choses allaient continuer comme ça."

Je tournais les yeux. J'avais complètement oublié où je me trouvais, et c'est vrai que je me sentais complètement détendu. J'attrapais impétueusement son visage et l'embrassai. Ses lèvres formèrent un sourire que je me surpris à reproduire. 

C'était la première fois que je l'embrassais, la première que j'avais ressentis ce besoin irrésistible d'embrasser la personne en face de moi. 

- "Princesse, j'aime quand tu prends ce genre d'initiative, allez, on doit y aller, ça a l'air d'avoir commencé. 

Il descendit de la voiture et je fis de même."

Je glissais mon bras dans le creux du sien. 

- "Respire, me dit-il."

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