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Couverture du roman Mon frère a pris la femme de ma vie

Mon frère a pris la femme de ma vie

Issu d'une famille richissime, König mène une vie de débauche, multipliant les conquêtes avec arrogance. Au lycée, il méprise cruellement une camarade éperdument amoureuse de lui, l'insultant sans relâche. Après le bac, la jeune femme part s'installer en ville où elle finit par s'éprendre du frère aîné de König, un artiste célèbre. Le choc est total pour König lorsqu'il découvre, lors des préparatifs du mariage, que son frère va épouser celle qu'il a tant dénigrée.
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Chapitre 1

*Bienvenu*

J’étais un jeune garçon et je ne faisais que courir derrière les belles filles du quartier. Moi j’étais le plus doyen dans ce monde-là. Elles aussi ne refusaient jamais à ma demande, car je ne manquais de rien. Ah oui, malgré mon âge, mais j’étais très riche. Mon seul désir, c’était de coucher avec elles et puis chacun prenait son chemin. Je n’avais jamais imaginé de choisir une parmi elles, qui allait devenir la femme de ma vie. Du jour au lendemain, c’était toujours comme ça. Une soirée, j’avais pris ma voiture pour me balader un peu dans le quartier et j’avais vu une demoiselle qui était mon genre. Oui, elle ressemblait bien celles que je digère. Aucun homme ne pouvait jamais dépasser cette dernière sur une route sans tourner le dos pour bien voir sa hanche. Ce jour, j’avais failli faire un accident à cause de cette fille. J’avais fait demi route afin de me retourner chez elle. À peine trente secondes, j’avais bloqué la route devant cette dulcinée avec ma voiture de luxe.

_ hello mademoiselle !

Mademoiselle : monsieur, est-ce que vous êtes normal-là ? C’est quoi votre problème ?

_ Eh bien, je m’excuse pour tout à l’heure. Puis-je connaître votre joli nom ?

 Mademoiselle : mon nom n’est pas joli, donc dégagez devant moi avec cette voiture !

_ Calmez-vous mademoiselle la ravissante ! Ok je te comprends. Moi c’est monsieur le beau Bienvenu.

 Mademoiselle : malheureusement, tu n’es pas le bienvenu dans ma vie. Maintenant, laisse-moi partir !

_ Hum ok, je vais t’aider à te déposer là où tu vas.

Mademoiselle : je ne vais nulle part.

Elle m’avait poussé un juron avant de partir. Malgré que j’étais dans une voiture bien climatisée, mais dans un instant, j’étais en sueur. Une sueur froide sortait dans tout mon corps. On dirait que j’étais sous l’eau de pluie. Hum, je ne savais plus quoi faire et je m’étais rendu dans un bar cette soirée afin de chercher une autre fille qui serait ma compagnie pour la nuit.

*Florence*

J’étais une fille très bizarre, car l’affaire des garçons était mon seul problème. J’étais âgée de vingt-cinq ans, mais je n’avais aucune personne dans ma vie comme copain ou quoi que ce soit. J’avais bien eu ma licence en compatibilité et je travaillais dans une entreprise comme la comptable. Mon patron avait fait tout possible pour m’avoir dans son lit, mais je refusais toujours. Il disait qu’il allait me virer un jour dans son entreprise, mais moi je m’en foutais de ses bla-bla. Une soirée, j’étais sur le chemin pour me rendre à la maison et j’avais rencontré un jeune garçon très aimable. Ah oui, pour ma première fois, moi aussi j’avais vu la beauté d’un garçon. J’avais bien souhaité de continuer la discussion avec lui, mais il était un vrai bandit. Comment une personne normale pouvait bloquer la route à son prochain avec sa voiture ? Même s’il faisait de la pagaille, il était un vrai bandit sous mes yeux. D’ailleurs, il était le chef des coureurs de jupon et cela se voyait bien. Quelques minutes après, j’étais arrivée à la maison. Cette soirée, j’étais tellement fatiguée, donc je ne pouvais plus préparer. J’étais allée acheter la nourriture pour manger. J’avais l’habitude de préparer moi-même, mais bon parfois cela aussi était nécessaire dans la vie. Quelques heures plus tard, je m’étais couchée.

Bienvenu : je t’aime chérie.

 _ Moi aussi je t’aime bébé.

Il s’était approché de moi et au moment où nos bouches allaient se mettre en contact, j’avais entendu la sonnerie de mon alarme. Oh mon Dieu, il était déjà cinq heures du matin. Ce matin-là, j’étais un peu triste, mais je ne savais pas pourquoi. Peut-être, c’était à cause du baiser de ce bandit dans mon rêve. Honnêtement, je voulais faire ça avec lui afin de sentir le goût de cela, mais bon, ce n’était pas le cas . Je pouvais toutefois faire ça dans mon rêve, mais pas dans ma vie réelle. Quelques minutes, j’étais prête pour partir. Vingt minutes après, j’étais arrivé au travail. J’étais dans mon bureau et j’avais senti que quelque frappait à ma porte.

_ Entrez, s’il vous plaît !

Vraiment, il m’énervait trop. C’était bel et bien mon patron. Moi je n’avais même pas imaginé que c’était lui.

 Hervé : ma lumière, comment te portes-tu ce matin ?

 _ Patron, je vais bien, mais s’il vous plaît, arrêtez de me harceler !

Hervé : à bon, donc je te harcèle ? Ok je ne vais plus te déranger.

 _ Merci beaucoup ! C’est très gentil de votre part.

Hervé : promets-moi que tu vas être ma copine !

_ oh mon Dieu, il recommence encore. Je suis désolée.

Hervé : là, moi aussi je suis désolé. Tant que tu ne sois pas ma copine, moi aussi je ne vais jamais cesser de courir derrière toi.

_ Mais vous avez déjà une femme non ?

Hervé : cela ne fait rien, même si tu veux que je te traite beaucoup mieux que ma femme, il n’y a aucun problème.

 _ S’il vous plaît patron, arrêtez ce que vous racontiez ! Ne faites jamais une telle erreur ! La femme de ta vie est ta bénédiction, il faut la chérir dans le pire ainsi que dans le meilleur moment. Ne méprisez jamais votre femme à cause d’une prostituée ! Moi je ne suis pas une traînée, donc il n’y aura rien entre nous. D’ailleurs, votre femme est très ravissante plus que moi, mais pourquoi vous me désirez encore ?

Haha devant moi, monsieur Hervé se transpirait comme quelqu’un qui avait raté la mort lors d’un accident routier. Dans un instant, il était sorti dans mon bureau. Je m’étais mise à rigoler toute seule comme si je suivais une comédie à la télévision.

*Hervé*

Malgré que j’avais une femme, mais je désirais toujours ma comptable. C’était une fille très différente à cause de son comportement. Je l’aimais sincèrement, mais elle ne voulait pas de moi. Un matin, j’étais allé chez elle dans son bureau encore, elle ne m’avait fait que des morales. Vraiment, c’était avec beaucoup de difficultés que je sois sorti dans son bureau. À dix-sept heures, elle était prête pour partir. Moi aussi j’étais vite sorti dans mon bureau afin de bien regarder sa démarche. Vraiment, seule sa hanche qui me rendait très fou d’elle. Quelques minutes après, moi aussi j’étais parti. Une fois arrivé à la maison, je m’étais mis à manger en même temps, car ma femme était à table à manger avant mon arrivée.

Clémence : tu n’as rien mangé aujourd’hui au travail ?

 _ Laisses cette discussion ! Comment ta journée a été passée ?

Clémence : je rends grâce et la tienne ?

 _ C’est bien également. Je t’aime.

Clémence : ok je te comprends.

C’était un signe entre ma femme et moi. Immédiatement, je m’étais rendu dans la salle de bain. Quelques minutes après, Clémence m’avait rejoint sur le lit.

 Un mois plus tard.

 *Bienvenu*

Cette sorcière avait occupé toute ma pensée avec son image. Je ne faisais que penser à elle. J’avais fait tout possible pour la rencontrer encore sur un chemin, mais hélas. Finalement, j’avais décidé d’aller rester sur la route où je l’avais vu pour la première fois. J’étais arrivé là-bas aux alentours de seize heures. Une heure de temps après, elle n’était pas passée par là. J’avais perdu l’espoir cette soirée de la rencontrer encore, donc je m’étais monté dans ma voiture pour rentrer. J’étais dans la voiture et dans un instant, quelque chose m’avait dit de regarder dans le rétroviseur. Oh ma dulcinée arrivait ! J’avais conduit ma voiture en arrière pour me rendre à sa rencontre.

_ Cette fois-ci, je ne te lâcherai pas sans connaître ton nom.

Mademoiselle : mon nom, c’est Florence, maintenant laisse-moi partir !

_ C’est bien. Comme promis, je te laisse.

Florence : merci beaucoup ! On dirait que tu es très gentil ce soir.

 _ Je suis sincèrement désolé pour la fois passée. J’espère que tu m’as pardonné !

Florence : tu ne m’avais rien fait, donc oublies ça !

_ Merci bien ! Je t’amène à la maison.

Florence : c’est à cause de ta gentillesse, sinon je n’ai jamais toléré une telle chose à aucune personne.

 _ Merci chérie de moi !

Florence : je le savais très bien depuis le jour où je t’avais rencontré. Monsieur Bienvenu, pour la deuxième fois, tu es encore le malvenu cette soirée.

Oh merde ! Devrais-je changer mon nom à cause de cette fille ? La moindre erreur, elle me parlait du malvenu, au lieu du bienvenu comme mon nom. La sorcière Florence m’avait faussé compagnie. J’avais fait tout possible pour la convaincre, mais c’était plutôt le contraire. C’étaient les filles mêmes qui me suivaient, mais hélas…. Je perdais mon temps à courir derrière cette sorcière. Sincèrement, elle était une sorcière et c’était la raison pour laquelle, je l’aimais beaucoup, car elle m’avait jeté un sort très diabolique.

 *Florence*

Je croyais qu’il était un garçon gentil, mais il était toujours le même bandit que j’aie rencontré le premier jour. Je voulais monter dans sa voiture, mais à cause de l’erreur de sa bouche, je lui avais faussé compagnie pour me rendre à la maison avec les pieds. Après avoir mangé, je m’étais couchée sur le lit pour manipuler un peu mon ordinateur avant de m’endormir. Dans un instant, j’avais reçu l’appel de mon patron. Je me demandais pourquoi il m’appelait encore, puisqu’on s’était à peine séparé. Bon, il était mon patron et c’était également mon devoir de décrocher son appel.

_ Allô patron !

Hervé : allô bébé ! Tu t’es bien rentrée ?

_ Hum, oui je suis bien arrivée. Puis-je savoir la raison pour laquelle vous m’appelez ?

Hervé : demain matin, il faut être à l’heure, car je serai là très tôt.

 _ D’accord !

Hervé : bisous ! Je t’aime.

Moi je n’avais même pas su la raison pour laquelle il m’avait appelé. Tout ce qu’il m’ait raconté, il n’y avait aucune phrase de très importante dedans. Son infidélité était très grave. Vraiment, je souffrais beaucoup dans les mains des garçons. Les filles étaient beaucoup ailleurs, mais qu’est-ce que ces bandits avaient vu sur moi ? C’était la seule question que je me pose, mais je n’avais jamais eu de réponse. Le jour suivant.

*Hervé*

 Ma femme m’avait demandé de lui faire l’amour à l’aube, mais j’avais carrément refusé, car j’avais mis mon idée sur Florence. Je lui avais demandé de venir au bureau très tôt afin que je puisse la rencontrer avant l’arrivée des autres. Je m’étais réveillé dans la bonne humeur à cause de la hanche de Florence. Moi-même je savais ce que j’aille lui faire au bureau. Ah oui, c’était moi le patron, donc tout le monde était sous mon autorisation. Si je disais A, personne d’autre ne pouvait répéter B, sinon ce serait le virement totalement dans mon entreprise. Je m’étais rendu dans la douche et quelques minutes après, ma femme était venue me rejoindre. Vraiment, c’était clair qu’elle aussi avait tellement envie de la chose ce matin, mais je ne pouvais non plus faire le rapport sexuel à deux personnes dans une seule journée. Et d’ailleurs, le même matin. Ah oui, si je disais ça, c’était parce que je savais bel et bien que j’allais coucher avec Florence. Pour ne plus rendre ma femme triste, je l’avais pris par derrière pour lui faire quelques caresses sur tout son corps. Bizarrement, c’était ma bite qu’elle désire et non les caresses. Qu’est-ce que j’allais lui dire alors pour la convaincre ? Hum, c’était plus fort que moi ce matin.

_ Chérie, j’aurai tellement aimé de te faire voyager encore ce matin, mais l’heure.

Clémence : tu parles d’heures, pourtant c’est toi le patron de l’entreprise non ? Qu’est-ce que tu vas faire au travail à cette heure ?

_ Chérie, je te comprends parfaitement et tu as aussi raison. Je suis désolé de ne t’avoir pas averti, ce matin, je vais recevoir deux invités, donc c’est à cause de ça.

Clémence : tes invités vont venir à quelle heure ?

_ À six heures !

Clémence : hum mon Dieu ! Ok promets-moi qu’on va le faire dans la soirée !

 _ Je te le promets mille fois.

Clémence : merci beaucoup ! Je t’aime mon ange.  

_ Moi aussi je t’aime ma princesse.

 Je n’avais même pas pris mon petit déjeuner et je m’étais vite rendu au travail afin de rencontrer Florence.

 À suivre….

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