
Ma Famille
Chapitre 3
18h00______
[ville]
Depuis un certain temps je trouve madame un peu bizarre, ce n'est pas que je cherche à fourrer mon nez dans les choses qui ne me regarde pas, mais je crois l'avoir vu le mardi passé enterré un fétiche derrière la maison, j'ai dit l'avoir vu et non que j'ai vu parce qu'on ne sait jamais, cette femme est vraiment très mystérieuse. Hum ! Je crois que madame fait de la..
On la faisait appel
Pemba :Lucie !
Elle : oui madame
Pemba :mais que fesais-tu ? Cela fait un bon bout de temps que je te fesais appelle ?
Elle :désolée madame, j'étais dans la cuisine c'est pourquoi je ne vous ai pas entendu m'appeller
Pemba :très bien, je m'en vais comme ça à l'église
Elle : à l'église ! Quelle église ? dit-elle en ricanant
Pemba :comment ça quelle église ? Lucie méfie-toi truuuuuus, quelle église comme ci.... Bon bref, dès que tonton rentre, tu lui fait à manger, la nourriture est déjà prête, tu n'auras qu'à la faire sortir du frigo et de la réchauffée
Elle :d'accord madame
Pemba :bien, je m'en vais
Elle :bon culte madame et soyez prudente dit-elle en piaffant
Pemba :Lucie mais tu piaffe qui à la fin ? Suis-je ton égal ? Dit-elle en se doigtant puis rétorqua en disant on n'en reparlera dès mon retour avant de s'en aller
___Chiéééé ! Hum ! La femme là vraiment, je suis sûre qu'elle n'est pas entrain de se rendre à l'église oooh ! Si je ouvre ma bouche on risque de m'accuser de faire du congossa. En tout cas je suis là, quand ça va barder dans cette maison on va voir les arguments que madame va avancer pour sa défense, pffffffff, elle n'a même pas honte! Dit-elle de façon mimique...et la nourriture qu'elle dit être prête là, je vais la manger trusssssssss !
2h00 plus tard____
La voiture de Pemba venait de stationner dans un lieu désert
Elle :que ce soit la première et la dernière fois que vous m'appeler et me menacer ! Lui dit-elle en le tenant le col de sa chemise.
Lui :avez-vous apporté l'argent ? Dit-il en se dégageant
Elle :bien sûr que je l'ai ! Dit-elle en lui remettant l'enveloppe qu'il ne tarda pas à s'en saisir
Lui :qu'est ce que c'est que ça ? Le compte n'y est pas ! Dit-il après l'avoir compté
Elle :c'est tous ceux dont j'ai pu vous trouvez, je ne pouvais...
Lui :Hééé ! Faites très attention ma petite dame, vous devez régler votre avoir sinon vous et moi savions sur quoi nous attendre ? Lui dit-il de manière menaçante
Elle :donnez-moi encore deux jours et je vous promet que je vous apporterai la somme manquante.
Lui:deux jours et pas plus, sinon, ma petite dame je peux vous assurer que vous allez finir le reste de votre vie en tôle
Pemba :ok, d'accord, j'ai compris:rétorqua t-elle de manière stressée
Lui :rendez-vous dans deux jours, même heure, même endroit, surtout soyez à l'heure
Pemba :ça marche:Dit-elle avant de s'en aller à la hâte
[à la maison]
____Je suis entrain d'attendre l'arrivée de monsieur comme ça hein ! Il est déjà 20h dépassé et madame n'est toujours pas rentrée, ah voilà monsieur qui arrive comme ça !
Moi :bonne arrivée monsieur !
Lui :merci, comment vas-tu Lucie !
Moi :bien monsieur !
Richard : où sont les enfants ? Je les vois nulle part ?
Lucie :les enfants ce sont déjà endormis
Richard :à cette heure ?
Lucie :Monsieur, il est 20h dépassé, et de sur quoi ils ont classe demain !
Richard :aaah ! J'avais complètement oublié que demain c'était la rentrée des classes, sinon j'espère que tout est prêt ?
Lucie :exactement monsieur tout est prêt
Richard :c'est bien et où est madame
Wéééé, youpiiiii ! Il en a mis du temps avant d'en arriver là-bas , attend, je vais encore ouvrir ma bouche là !
Moi :l'affaire de madame là, en tout cas, c'est votre femme, vous seul pouvez la parler et la faire regagner la raison :Dit-elle de manière souciante
Richard : pourquoi dis-tu ça ? Où est-elle ?
Lucie :chez son pasteur
Richard :chez son pasteur ?
Je me demande bien ce que monsieur n'arrive pas à comprendre, pffffffff. Il va falloir tout lui expliquer, d'accord ! Pas de soucis j'ai tout mon temps.
Moi :Monsieur, tanti est partie à l'église.
Richard :jusqu'à cette heure ? Dit-il après avoir eu à vérifier l'heure qu'il fesait, puis repris en disant:Mais ça c'est encore quelle genre d'église qui s' emcapare des femmes de gens au point de leur empêcher de rentrer pour s'occuper de leur enfants et de leurs époux ?
Moi :ohho ! Je me le demande. Dit-elle en se dandinant sur elle-même puis continua à parler en disant :Monsieur quand c'est comme ça, c'est qu'elles sont partie à son domicile.
Richard :au domicile de qui ?
Moi :au domicile du pasteur non !
Richard :tu veux donc me dire que madame a l'habitude de se rendre chez le pasteur
Moi : oui hein ! Et pas qu'un peut, lorsque vous êtes partie pour votre voyage là
Richard : oui
Moi :elle y allait de jour comme de nuit ?
Richard :de jour comme de nuit ?
Moi :de jour comme de nuit ! Eh je vous jure devant Dieu que c'est la vérité que je dis, si je mens hein, je vais en enfer
Quoi je ne parle pas trop, regarder maintenant la tête que fait monsieur,aaaaah ! J'ai déjà parlé, seigneur et si jamais il disait à madame que c'est moi qui lui ai tout narrer ? Non d'une cacahouète mais je suis morte
Moi :Hééé oooooh ! Je suis finie oooooh ! Dit-elle en se mettant les mains sur la tête
Richard :que se passe-t-il ? Pourquoi tous ces agitement ?
Moi :je suis morte,madame va me finir oooh ! Quand elle saura que c'est moi qui vous ai mis au parfum oooooh ! Je peux déjà dire adieu à ma piètre vie, c'est fut un plaisir d'avoir été à votre service monsieur
Richard :voyons Lucie, il n'en sera rien de telle. Aller, tu peux disposer :lui dit-il avant d'aller s'asseoir
Moi :d'accord ! Je m'en vais de ce pas vous apprêtez quelque chose à manger
Richard :non ! Merci je n'ai pas faim
Oyé ! Dieu est bon hein, la façon dont j'ai presque fini le riz qui était dans la cuisine là, si jamais il m'avait dit qu'il avait faim hum ! Je ne saurai quoi dire
Moi :mais...
Richard :il n'y a pas de mais qui tienne, vous pouvez disposer Lucie, j'ai besoin d'être seul
Moi :d'accord !
[église]
Pemba :bonsoir sœur Ghislaine
Ghislaine :toi Pemba tu es entrain de me saluer ? Oooooh ! Mais c'est une nouveauté.... Oui comment vas-tu ?
Pemba :bien ! J'aimerai te demander un service
Ghislaine :lequel ?
Pemba :tu veux bien dire à ton idiot de fils d'arrêter de courir derrière ma fille ? Dit-elle de manière sarcastique
Ghislaine :c'est ça le service que tu veux que je te rende ?
Pemba :exactement ! Dis à ton bâtard d'enfant de rester loin du mien
Ghislaine : Pemba, Pemba, Pemba ! Hum ! C'est toi la petite fille que j'avais l'habitude de donner des fessée qui me parlent ainsi ? As-tu même oublié ne serait-ce qu'un tout petit peu l'endroit d'où tu viens ?c'est pas parce que aujourd'hui tu es riche que cela te donne le pouvoir et l'autorité de marcher sur les autres, toutes ces richesses dont tu ne cessent de venter le mérite ne sont que vanité, elles ne dureront pas ! Et de sur quoi quand je pense à la manière dont ta famille et toi vous vous êtes pris pour l'obtenir
Pemba :la ferme !
Ghislaine :que je me la ferme ? non ! Pemba, la vérité est toujours difficile à entendre ! Tout se paie ici-bas !
Pemba :dis seulement à ton fils de rester loin de ma fille truuuuuus :fit-elle avant de s'en aller
[village]
Palais royal
Le prince là il me prend pour qui à la fin ? Ça fait des heures et des heures que nous sommes entrain de marcher, et il ne me dit toujours pas où en va, oufff, j'ai même envie...
Lui :voilà nous y sommes
Moi : où sommes-nous ?
Lui :dans l'une de mes somptueuses villa établie au village
Moi :et que m'avez-vous emmener faire ici ? Je veux dire pourquoi n'avez-vous pas ordonner à ce que d'autres domestiques viennent avec nous ? Pourquoi moi ?
Lui :as-tu peur ?
Moi :votre altesse il est temps, pour moi de retourner au palais, je dois rentrer rentrer :lui dis-je tout en me grattant la tête
Lui : pourquoi me faire ça VERA, vous me plaisez énormément, aller rendrons :Me dit-il en me tenant par la taille
Moi :non je n'entrerai pas avec vous dans cette villa, votre altesse je ne suis pas venue travailler dans ce palais afin que vous puissiez me faire des avances chaque jour qu'il fait :Lui dis-je tout en retirant ses mains de ma taille
Lui :mais je pourrais tout t'offrir
Moi : oui ! Je le sais, à quoi cela rimerait-il si pour lobtenir je devrais d'abord coucher avec vous ?
Lui : on a pas toujours le choix dans la vie: Me dit-il avec un petit sourire au coin des lèvres
Moi :faux, on a toujours le choix dans la vie, altesse :lui répondis-je
Lui :je te propose de faire de toi une femme heureuse, comblée et toi tu oses refuser ? Aucune femmes ne passeraient devant une telle offre:me dit-il avec un air étonné
Moi :majesté, vous n'êtes rien qu'une sale crapule :lui dis-je de manière agacée
Kieeeeeeee ! Qu'est-ce que je venais même de dire ? Woooo, ai-je traité sa majesté de crapule ? Je suis morte, popopopopo ! Je suis finie
Lui :vous avez osé me traiter de crapule ? M'a-t-il dit d'un air plus que serain
Moi :je dois m'en aller :lui dis-je avec crainte, mais il ne fesait que de me regarder.
Sans plus attendre, je pris les brindilles qui me servaient de jambes à mon coup puis je me suis mise à décamper dans l'unique but de regagner le grand palais mais en chemin, je fus freiné par quelques choses d'assez étrange et bizarre, je ne peux pas vous dire ce que c'était mais cela m'effraya énormément sur le champ, je fut pétrifiée , je n'arrivais plus à bouger, en un mot j'étais paralysée. C'est à cette instant que je me questionna dans mon fond intérieur pourquoi ne suis-je pas restée avec le prince ? Si je savais, maintenant je me retrouve au beau milieu de la route avec une sorte de.... Mes c'est quoi comme chose ? Devrai-je me raprocher ? Non je reste où je suis ! On dirait que quelqu'un se s'approche
Moi :qui est là ?
Personne ne faisait état de vie, si ce n'est que les pas incessants qu'elle entend
___Qui voilà ? Je vous préviens peu importe qui vous êtes, vous ne me faites pas peur :dis-je la peur au ventre
____Quelque minutes plus tard un serpent à deux têtes apparu devant elle en dehors de ceux qu'elle avait déjà croisé sur la route
Moi :haaaaaaaaaaaaa !
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