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Couverture du roman Le mari de ma sœur

Le mari de ma sœur

Claris, riche polygame par tradition, cache son union secrète avec Sophie, que tous croient morte. Délaissée, Sophie s'enfuit avec Prince, l'ami de son époux, en simulant un accident mortel. Mais Claris n'est pas dupe et prépare une vengeance glaciale : il épouse Léondra, la sœur de sa traîtresse. Deux ans après, Sophie réapparaît et découvre que sa cadette occupe désormais sa place. Entre haine et passion, jusqu'où ira Claris ? Léondra sacrifiera-t-elle son bonheur pour sa sœur ?
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Chapitre 2

Des minutes après dans la chambre, Albert finit de ligoter Arlette toujours évanouie et lui a mis un morceau de scotch sur la bouche quand Léondra entre :

Léondra :

-j'ai cherché partout papa, il n'y a pas de pièce fiable où on pourrait la cacher

Albert :

-ne t'en fait pas, je vais la cacher ailleurs

Albert soulève Arlette et s'en va avec elle.

À l'hôpital pendant ce temps, Pierre sort de son bureau et se dirige à la réception où il signe son horaire puis sort hors de l'hôpital où Albert l'attend debout devant sa voiture :

Pierre sourit :

-mon oncle, qu'est ce qui me vaut cette visite à nouveau ?

Des minutes après dans le bureau de Pierre, Albert est assis pendant que Pierre se lève fâché :

Pierre fâché :

-tu ne te rends pas compte de ce que tu me demandes, il s’agit là de ma propre tante maternelle, toi et moi on se connait à cause de votre relation, je ne peux être loyal envers toi et non envers elle

Albert se lève :

-tu travailles pour moi dans cette affaire, ne l’oublie pas

Pierre :

-oui mais, l’accord de départ stipulait juste que je devais épouser Léondra sans lui dire que j’étais son cousin et l’emmener loin de ta famille, il n’a jamais été question de me salir les mains

Albert :

-je te paierai beaucoup plus, écoute, je suis prêt à te donner la moitié de ma fortune

Pierre :

-ça ne veut rien dire mon oncle, à combien s’élève ta fortune ? Moi je veux des chiffres

Albert :

-on en discutera

Pierre :

-assure toi de bien me payer mon oncle sinon c’est ta fille qui paiera les pots cassés, d’ici là nous sommes complices ?

Pierre tend sa main pour saluer et Albert la sert :

Albert :

-complices

Chez Albert pendant ce temps dans sa chambre, Léondra ne cesse de marcher d'un coin à l'autre. Puis elle prend son téléphone du lit et téléphone à Albert. Celui-ci décroche assis dans sa voiture devant chez Pierre:

Léondra au bout du fil :

-papa tu es où ?

Albert :

-je mets ta mère en lieu sûr, je rentre bientôt

Dans la maison de Pierre, celui-ci ferme la porte d'une chambre puis se rend au salon où sa femme Sima l'attend furieuse :

Sima :

-Pierre on ne peut vraiment pas garder cette femme ici, c'est illégal, déjà que tu n'es même pas capable de me nourrir, comment ferons-nous avec une bouche de plus, tu peux me le dire ?

Pierre :

-ce coup Sima va nous donnez suffisamment d’argent pour toute une vie

Sima :

-à condition qu'on ne se fasse pas prendre avant

Pierre :

-aujourd'hui je vais toucher une avance avec laquelle tu t'occuperas de cette femme

Sima :

-et pour nous ?

Pierre :

-ah mon amour, y'en aura assez pour nous aussi et le reste de l'argent on l'aura plus tard

Sima :

-j'espère vraiment que tu dis vrai sinon Claris, ce sera fini entre nous, tu es prévenu

Pierre :

-j'y vais

Sima :

-ouais c'est ça

Pierre s'en va et monte au volant de la voiture dans laquelle se trouve Albert :

Pierre :

-ma tante sera bien surveillée

Albert :

-par ta femme je suppose ?

Pierre :

-ça te pose un problème ?

Albert :

-je me demande si tu auras un autre endroit pour ma fille, hors de question qu’elle vienne habiter avec ta première femme

Pierre :

-Sima n’est pas difficile à vivre, je n’aurai qu’à lui expliquer la situation

Albert :

-surement pas, je ne veux pas que Léondra soit au courant pour ton autre femme, elle doit vivre en paix, tu m’entends ?

Pierre :

-pas de problème si tu me payes bien, ta fille vivra comme une reine heureuse en ménage

Albert :

-ramène moi chez moi

Pierre démarre la voiture. Pendant ce temps dans sa maison, Sima entre dans la chambre où se trouve Arlette avec les pieds et les mains liés plus la bouche scotchée. Sima retire le scotch de la bouche de Arlette :

Arlette :

-qui êtes-vous ? Où mon mon mari m'a-t-il emmené ?

Sima :

-votre mari ? Vous voulez dire que c'est votre mari qui vous a kidnappé ? Pourquoi un homme ferait-il une chose pareille ?

Arlette :

-il ne veut pas d'un mariage consanguin pour notre fille alors que c'est notre tradition depuis des décennies et a l'intention de la faire fuir

Sima :

-c'est un trompeur ce type

Arlette :

-vous devez m'aider, aidez-moi à m'échapper s'il vous plait

Sima :

-hein, votre salop de mari nous a promis une belle petite somme, il va falloir offrir beaucoup plus

Arlette :

-il n'y a aucun problème à ça, l'avantage des mariages consanguins dans notre famille c'est que, l'épouse a droit à 50% de la fortune de son mari, je peux donc vous donner tout ce qu'il vous a promis, il faut juste que vous me libériez avant

Sima :

-moi je veux du cash, je ne comprends rien à votre truc de 50%

Arlette :

-comme vous voulez, à présent détachez moi pour que j'aille chercher l'argent

Sima :

-même pas en rêve, je ne prendrai pas ce risque, je vais libérer aucune partie de votre corps, vous allez appeler quelqu'un qui viendra me laisser l'argent

Devant chez Albert, Pierre le dépose en voiture puis s'en va. Un peu plus loin sur la route, Pierre gare la voiture devant son cousin. Pierre descend de la voiture :

Son cousin :

-je t’attends depuis des heures

Pierre :

-contre temps

Pierre :

-prochainement, garde là ta voiture

Pierre :

-impossible, Sima ainsi que certaines personnes que je côtoie en ce moment, doivent continuer à penser que je suis pauvre, c’est important

Pierre donne la clé de la voiture à son cousin qui monte au volant de la voiture, démarre et s'en va.

Devant chez Pierre il y'a une petite valise posée sur le sol, Sima sort de la maison et prend la valise puis entre dans la maison et l'ouvre, il y'a juste un chèque à l'intérieur. Sima prend le chèque et va voir Arlette toujours attachée dans la chambre :

Sima fâchée :

-qu'est ce que c'est que ça ? Où est mon fric?

Soudain on frappe à la porte:

Arlette:

-c'est un chèque, vous pouvez mettre le montant que vous voulez et je signe, ensuite quelqu'un ira le toucher pour vous

Sima:

-non, non, non, je veux du cash

Sima est fâchée, Pierre entre dans la chambre:

Pierre :

-bonsoir

Sima nerveuse:

-hey chéri, je ne t'ai pas du tout entendu entrer

Pierre prend Sima par la main et l'emmène dans le salon:

Pierre :

-qu'est ce qui se passe? Je frappe depuis longtemps à la porte mais tu n'ouvres pas, tu fais quoi ici? Et pourquoi la bouche de la dame est elle pas couverte avec du scotch comme je l'avais laissé?

Sima:

-je me sentais seule donc j'ai voulu bavarder avec elle

Pierre :

-cette femme est notre otage, elle n'est sensé rien savoir de nous, et toi tu t'assois pour bavarder ? Mais qu'est ce qui ne va pas chez toi?

Sima:

-je vais remettre le scotch

Sima retourne dans la chambre et en remettant le scotch, elle chuchote :

Sima chuchote :

-on va en reparler demain

Sima sort par la suite en fermant la porte derrière elle. Chez Albert pendant ce temps dans la chambre de Léondra, elle est debout regardant Albert prendre ses habits du placard et les ranger dans une petite valise posée sur le lit :

Léondra :

-papa cette valise est beaucoup trop petite pour moi, il m'en faut une plus grosse

Albert :

-celle-ci est parfaite ma fille, tu ne dois pas emporter trop de choses lourdes avec toi, rappelle-toi que ce voyage que tu es sur le point d'entreprendre ne sera pas simple

Léondra :

-ah papa, tout se passera bien, tu n'as pas à t'inquiéter, laisse la valise je vais terminer

Albert arrête :

Léondra :

-au fait tu ne m'as toujours pas dit qui est cette personne qui nous aide et qui serait prête à voyager avec moi

Albert:

-tu le sauras assez tôt, patience, tu ferais mieux de prendre une douche et de me rejoindre au salon après

Albert s'en va. Des minutes après dans le salon, Léondra arrive vêtu d'une robe blanche et s'assoit sur une chaise de table placé au centre du salon, Albert la rejoint avec de la cendre dans un pot. Albert avec sa main disperse la cendre en formant un cercle autour de la chaise où Léondra est assise en parlant dans sa langue maternelle:

Albert :

-aladzi okocoué asa assa, aladzi okocoué asa assa, aladzi okocoué asa assa Léondra

Chez Pierre dans sa chambre, Sima et lui sont endormis dans le lit. Arlette aussi attachée dans l'autre chambre, essai de dormir mais n'y arrive pas parce qu'il y'a des moustiques, elle bouge dans tous les sens.

Le lendemain matin dans un bureau, Albert est assis en présence de son avocat quand Pierre entre avec une sacoche :

Pierre s’assoit :

-me voici

Albert :

-prend place

Pierre s'assoit:

Albert:

-tu as apporté ce que je t'ai demandé ?

Pierre :

-tout est là

Pierre sort de sa sacoche, son acte de naissance et le dépose sur la table :

Pierre :

-voilà

L’avocat regarde l'acte de naissance :

Albert :

-allez le temps presse, met tout en place

L’avocat s'en va avec le document :

Pierre :

-qu'est-ce qu'il, met en place ?

Albert :

-un contrat entre ma fille et toi

Chez Pierre, Sima sort de la maison et prend une petite valise devant la porte puis retourne dans la maison où elle ouvre la valise, celle-ci est pleine de billets d'argent :

Sima contente :

-waouh tout cet argent !

Sima tient les billets et les lance en l'air en riant :

Sima :

-je n'arrive pas à le croire, enfin

Sima ramasse les billets et les remet dans la valise puis ferme celle ci, elle va avec dans sa chambre puis en ressort deux minutes après avec sa valise d'argent et sa valise de vêtements plus une note sur un papier qu'elle pose sur la table, elle dévisage ensuite la maison:

Sima contente:

-tu vas me manquer petite maison

Sima s'en va. Des minutes après, Cokoué et Katie entrent dans la maison:

Cokoué:

-Arlette

Depuis la chambre Arlette fait du bruit, Cokoué et Katie la retrouvent; Katie retire le scotch de la bouche d'Arlette:

Arlette:

-pourquoi vous avez autant tardé? Il faut vite qu'on parte chez moi

Dans le bureau, Albert est toujours en compagnie de Claris:

Pierre :

-tu me fais vraiment confiance pour ta fille ?

Albert :

-pourquoi ? Je ne devrais pas ?

Pierre :

-tu ne réponds pas à ma question

Albert :

-un homme sage ne livre jamais ses sentiments à qui veut l’entendre

L’avocat entre avec le contrat dans les mains qu'il vient donner à Albert. Celui ci feuillète le contrat puis le donne à Claris, Pierre donne un stylo à Pierre :

Albert :

-signe

Pierre ouvre le contrat :

Albert :

-tu devrais le lire avant

Pierre :

-pas besoin, je n'ai rien à perdre, tout ce que je possède, c'est ma femme et si tu la veux, je te la laisse cadeau

L’avocat sourit :

Pierre signe aux endroits que lui montre l’avocat puis l’avocat reprend le contrat:

Albert se lève :

-parfait, où est ta valise ?

Pierre aussi se lève.

-dans la voiture

À l'extérieur, Albert monte au volant de sa voiture et monte à côté de lui, Albert démarre puis ils s'en vont.

Des minutes après, Albert gare la voiture dans sa parcelle et il aperçoit la voiture de Cokoué garée là, Pierre ouvre la portière :

Albert inquiet :

-non, ne descend pas

Pierre referme la portière :

Albert :

-si tu aperçois quelqu'un, cache toi, personne ne doit te voir

Albert descend de la voiture et rejoint dans le salon, Déngué qui est assis jambes croisées sur le fauteuil en compagnie d'Arlette :

Albert :

-papa

Cokoué les rejoint en venant de la cuisine avec une orange qu'il est en train d'éplucher :

Cokoué

-on t'attendait mon frère

Cokoué se met face à Albert :

Albert :

-où est ma fille ?

Cokoué lance le couteau dans le mur :

Albert :

-tu ne m'intimides pas, qu'avez-vous fait de ma fille ?

Cokoué sort une arme, silencieux et tire sur Albert, sur le ventre, Arlette est choquée, Albert s'écroule sur le sol sur ses genoux puis tombe sur une épaule:

Cokoué:

-personne ne défit la tradition, mon frère

Déngué se lève et passe à côté d'Albert pour sortir quand celui ci lui attrape une jambe:

Albert:

-papa

Déngué:

-tu es une honte pour cette famille, je te souhaite un bon voyage dans l'au delà, on se chargera de ré éduquer ta fille

Déngué s'en va. Il monte dans la voiture de Cokoué ensuite sur un coin désert de la plage, Cokoué est en train de pousser le corps d'Albert dans l'eau puis il remonte dans sa voiture garée et s'en va, Pierre caché dans un coin, en sort et vient sortir le corps d'Albert de l'eau :

Pierre :

-mon vieux ta facture vient de doubler

À l'hôpital dans le bureau de Pierre, il est en train d'examiner des radios quand l’avocat entre:

L’avocat inquiet :

-comment est ce qu'il va?

Pierre :

-mal, très mal sans te mentir

L’avocat :

-hein, es tu sûr d'être docteur?

Pierre :

-oui pourquoi ?

L’avocat :

-enfin Pierre, un docteur n'annonce pas aussi directement une mauvaise nouvelle

Pierre mal à l'aise:

-désolé

L’avocat :

-il a quoi? Soit franc

Pierre :

-et bien, il a un rein et un poumon en mauvais état, perforé par la balle, la balle qui a aussi touché une partie de sa colonne vertébrale donc, il finira peut être en fauteuil roulant et sa tête a également reçu un choc, tout va mal

L’avocat :

-quelle est la solution ?

Pierre :

-tout réparer sauf que, ça va coûter très cher, les yeux de la tête, où est ce qu'on va trouver l'argent?

L’avocat :

-ça c'est un problème qu'on peut résoudre, écoute Claris, avec le contrat que tu as signé, tu as la main sur la fortune de monsieur Albert

Pierre surpris:

-vraiment?

L’avocat :

-tu peux me croire

Pierre :

-dans ce cas fait le nécessaire pour débloquer l'argent nécessaire

L’avocat :

-ce n'est pas aussi simple, je dois rédiger un justificatif pour cette sortie d'argent et après ça, tu devras imposer ta signature mais sa fille aussi

Pierre :

-je ne comprends pas

L’avocat :

-monsieur Albert vous a cédé à sa fille et à toi toute sa fortune et il a établi une clause selon laquelle, l'un comme l'autre vous ne pouviez sortir de l'argent ou légaliser une décision sans un consentement commun donc, il nous faut la signature de sa fille

Pierre soupire. Chez Cokoué une grande demeure, une servante sort de la cuisine avec un plateau contenant un repas, elle se rend avec vers une chambre qu'elle ouvre avec la clé, elle fait entrer le plateau juste au sol dans un coin de la chambre et referme la porte à clé puis s'en va. Dans la chambre se trouve Léondra avec de marques de coups sur le corps et sur la face, couchée sur le sol en train de pleurer.

Pendant ce temps dans la cour, Katie une femme du même âge qu'Léondra et sa coépouse Missou dans la quarantaine sont assises buvant du jus:

Missou:

-ah quelle belle journée

Katie contente:

-tu l'as dit Missou

Soudain le gardien ouvre le portail et la voiture de Cokoué entre, Cokoué descend de la voiture et rejoint Katie et Missou :

Cokoué :

-comment elle va?

Missou:

-waouh, tu vois ce que je vois Katie? Notre mari nous fait l'honneur de se montrer en journée aujourd'hui alors que d'habitude on ne le voit qu'en soirée

Cokoué:

-arrête un peu Missou, Katie est ce que, Léondra a mangé?

Katie se lève:

-elle refuse toujours malheureusement, j'ignore si elle a mangé le dernier repas qu'on lui a apporté

Missou:

-tu devrais la laisser sortir sinon, tu auras sa mort sur la conscience

Cokoué:

-elle ne sortira qu'après notre mariage, pas avant

Missou:

-à qui tu comptes donner le vin pour sa main? Vu que vous avez exclut son père de la famille

Cokoué:

-à mon père, c'est simple

Chez Albert, Arlette se réveille dans son lit, se rend dans la salle de bain d'où elle sort deux minutes après puis se dirige vers la cuisine quand elle aperçoit une tache de sang d'Albert à l'endroit où Albert était tombé après qu'on lui ai tiré dessus:

Arlette:

-il faut vraiment que je déménage

Au poste de police, Arlette entre dans le bureau du commissaire qui se lève:

Le commissaire :

-bonjour madame, que puis-je faire pour vous ? Asseyez-vous je vous en prie

Arlette s'assoit :

-monsieur merci

Le commissaire s'assoit aussi :

Arlette :

-je viens signaler la disparition de mon mari

Chez Cokoué pendant ce temps dans le salon, il est en train de suivre le journal télévisé quand sa servante provenant des chambres, passe dans le salon en direction de la cuisine avec un plateau repas dans les mains :

Cokoué :

-hé attend

La servante s'arrête :

-monsieur?

Cokoué se lève et regarde dans les assiettes qui sont sur le plateau, elles sont toujours pleines de nourriture:

Cokoué:

-tu peux disposer

La servante poursuit son chemin, Cokoué se rend dans la chambre d'Léondra qu'il ouvre avec la clé, Léondra est endormit sur le sol, Cokoué se rapproche et essai de la réveiller:

Cokoué :

-Léondra, Léondra

Léondra ne se réveille pas, Cokoué la soulève et l'emmène jusqu'à la voiture sous le regard de Katie et Missou qui boivent un verre de jus assises dans la cour :

Missou :

-qu'est ce qui se passe encore avec celle-là ?

Katie :

-ne soit pas aussi dure Missou, nous sommes toutes passées par là

Missou:

-moi je n'ai pas fait tout un cirque au moment de me marier, j'aimais déjà Cokoué, souviens toi

À l'hôpital Cokoué conduit par une infirmière, emmène Léondra dans une chambre et la dépose sur le lit :

Cokoué :

-appelez un docteur

L'infirmière:

-le docteur arrive

Pierre entre :

-bonjour

Cokoué fâché :

-je ne veux pas de ce docteur, c'est lui qui a fait un faux diagnostique pour Léondra, c'est illégal, il devrait

Pierre :

-je suis le seul docteur présent pour le moment, si vous ne voulez pas que je la soigne, allez vous en c'est simple

Cokoué:

-je veux un autre docteur infirmière

Pierre :

-le chef ici c'est moi et je dis que c'est moi ou rien du tout, ou tu veux qu'elle meurt? Il faut que je l'examine, si tu permets

Cokoué :

-ne me tutoyez pas, je ne suis pas votre camarade

Pierre se rapproche d'Léondra qui est toujours endormit.

Des minutes après toujours à l'hôpital, Pierre sort de la chambre pour retrouver Cokoué devant la porte:

Cokoué:

-alors?

Pierre :

-cette fille est en pitreuse état, on dirait qu'elle n'a pas mangé depuis des jours et ces marques de coups sur son corps, celà prouve bien qu'elle a été frappée à plusieurs reprises

Un inspecteur accompagné d'un officier, les rejoint:

L'inspecteur:

-docteur Pierre ?

Pierre :

-bienvenue inspecteur

Cokoué:

-c'est pourquoi la police?

Pierre :

-inspecteur c'est lui

L'inspecteur :

-suivez nous monsieur

Cokoué:

-pourquoi? Je n'ai rien fait

L'inspecteur:

-je serai ravi de vous entendre mais au poste, allez

Cokoué s'en va avec l'inspecteur et l'officier, Pierre sort son téléphone et appelle l’avocat :

L’avocat au bout du fil:

-allô, Pierre dit moi

Pierre :

-vient vite à l'hôpital et apporte le document

Pierre raccroche.

Des minutes après dans la chambre d'hôpital, Pierre est en train de regarder Léondra qui dort. Elle est sous perfusion et a des pansements, un sur le front, deux sur le bras droit et l'autre sur le poignet gauche. L’avocat entre avec le document dans les mains:

L’avocat content:

-je n'arrive pas à croire qu'elle soit là devant mes yeux c'est super? Le ciel est avec nous maintenant il faut qu'elle signe

Pierre:

-une minute

Pierre chatouille le nez d'Léondra avec un papier qu'il prend sur la table, celle ci éternue, Pierre sourit, il continu puis elle se réveille:

Léondra:

-ouhm

Pierre éclate de rire, Léondra s'assoit :

Léondra:

-vous êtes qui?

Pierre s’assoit au chevet de Léondra :

-tu es en sécurité

Léondra :

-non

Il la serre dans ses bras :

Pierre :

-respire et rends toi compte que je ne sens pas comme ton oncle, je suis Pierre

L’avocat :

-mademoiselle, bonjour

Léondra :

-où est papa? Pourquoi il n'est pas venu me chercher? Ou bien si, c'est lui qui m'a emmené ici?

L’avocat :

-mademoiselle vous devez signer ce document

L’avocat donne le document plus un stylo de sa poche à Léondra:

Léondra :

-pas avant d'avoir vu mon père

L’avocat :

-ceci c'est pour sauver votre père justement, il doit subir une opération et votre signature servira à débloquer de l'argent pour ça

Léondra paniquée :

-ok, je vais signer

Pendant ce temps au poste de police dans le bureau de l'inspecteur, il est assis en compagnie d'Arlette :

Arlette :

-vous avez retrouvé mon mari ?

L'inspecteur :

-non, toujours rien

On frappe à la porte :

L'inspecteur :

-entrez

Arlette se lève:

-et bien moi je vais y aller

Un officier rentre avec Cokoué:

Cokoué content et ému:

-oh Arlette, tu es venu me chercher? Merci beaucoup

Arlette ne comprend rien.

L'inspecteur:

-vous vous connaissez ?

Cokoué :

-c'est ma belle sœur

L'inspecteur jète un coup d'oeil dans ses documents:

L'inspecteur:

-votre belle soeur qui a le même nom de jeune fille que vous?

Cokoué:

-ça c'est parce que c'est aussi ma nièce, la fille à mon défunt frère

L'inspecteur:

-et l'épouse de votre autre frère, c'est ça?

Cokoué:

-oui

L'inspecteur:

-et bien, il y'a longtemps que je n'avais pas vu ce genre de choses

Cokoué:

-elle a payé la caution? Vous allez me laisser sortir?

L'inspecteur:

-monsieur Cokoué, cette dame ici présente n'a pas payé votre caution, la personne qui l'a fait vous attend dehors

Cokoué:

-je peux m'en aller alors?

L'inspecteur:

-vous êtes libres mais regardez ceci

L'inspecteur prend un document de sa table et le remet à Cokoué:

Cokoué:

-qu'est ce que c'est?

L'inspecteur:

-une ajonction d'éloignement, vous n'êtes plus autorisés à approcher votre nièce Léondra De Souza

Cokoué:

-quoi? Cette fille va devenir ma femme, vous n'avez pas le droit de vous mêler de nos problèmes familiaux

L'inspecteur:

-on ne s'en mêle pas justement

Cokoué:

-pourquoi alors ceci?

L'inspecteur:

-vous avez agréssé cette gamine, vous devriez déjà être heureux de ne pas passer plus de temps en cellule, sortez de mon bureau

ils sortent et s'en vont hors du poste où ils voient la voiture de Déngué et montent dedans:

Cokoué:

-merci papa

Déngué :

-tu as une dette envers moi

Dans la salle d'opération on fait rentrer Albert sur un broncard pour l'opérer. Pendant ce temps dans la chambre d'hôpital d'Léondra, elle est toujours allongée sur le lit et Pierre ainsi que l’avocat sont là:

Pierre nerveux :

-j'espère que l'opération se passera bien

Léondra :

-tu es quel genre de docteur toi? Au lieu que ce soit moi qui stresse, c'est toi qui le fait

Le téléphone de l’avocat, il décroche :

-ins dit moi tout

Des minutes après, l’avocat raccroche:

L’avocat :

-c'était l'inspecteur, ton oncle a été libéré

Léondra morte de peur, s'assoit:

-s'il est sorti, si

L’avocat :

-ne t'en fait pas, il ne te fera rien

Léondra:

-comment tu peux en être sûr?

L’avocat :

-parceque, parce que j'ai exigé une ajonction d'éloignement, il n'a plus le droit de t'approcher

Léondra:

-pour combien de temps exactement?

Pierre sort de la chambre:

L’avocat :

-rien ne t'arrivera, je te protègerai, fais moi confiance

Léondra:

-j'ai confiance en toi

L’avocat fait un câlin à Léondra. Pierre revient sans sa blouse :

Pierre:

-je rentre

L’avocat :

-et Léondra?

Pierre:

-quoi Léondra?

L’avocat :

-elle ne peut pas rester ici

Pierre:

-emmène là chez toi

Léondra:

-non, je veux dire, je veux rester dans, ici

L’avocat :

-tu n'es pas en sécurité ici

Le téléphone de L’avocat sonne:

L’avocat décroche :

-excusez moi

L’avocat sort. Pierre et Léondra sont mal à l’aise.

Chez Cokoué dans le salon, Katie est assise avec pieds sur les fauteuils mangeant du pop corn et regardant la télévision quand soudain elle entend les klaxons de la voiture, elle panique, elle se lève et éteint la télé:

Katie appelle:

-servante

La servante la rejoint:

-madame?

Katie:

-emmène vite ce pop corn à la cuisine

Katie va vite dans sa chambre, la servante prend le pop corn et en l'emmenant fait tomber une graine de pop corn sans s'en rendre compte. Katie revient à table avec une paire de chaussures de Cokoué qu'elle se met à essuyer avec un chiffon quand Cokoué entre accompagné de Déngué et Arlette:

Katie se lève:

-bonjour

Cokoué:

-papa assiéd toi, Katie sert nous à boire

Déngué au moment de s'asseoir, piétine le grain de pop corn sur le sol, il s'assoit et retire le grain:

Déngué :

-la maison d'un homme montre l'état de son foyer

Cokoué fâché:

-Katie qu'est ce que c'est?

Katie nerveuse:

-c'est, c'est surement la servante qui l'a laissé trainé là

Cokoué:

-que celà ne se reproduise plus, dit lui bien que la prochaine fois que ceci arrive, elle sera virée, à présent prend le

Katie se met face à Déngué et tend sa main puis Déngué laisse tomber le grain sur celle ci, Katie s'en va dans la cuisine, Arlette et Cokoué s'asseyent:

Déngué :

-c'est désolant que ceci arrive dans la propre maison de mon fils

Cokoué:

-arrête papa, il y'a des choses bien plus graves que ça à gérer, est ce que tu sais qu'à l'heure où je te parle, le corps d'Albert n'a pas encore été retrouvé? Et avec cette ajonction de je ne sais quoi, j'ignore ce qu'on peut faire pour ramener Léondra afin que je l'épouse car jamais je n'accepterai pas une telle défaite

Chez l’avocat, il rentre accompané de Léondra, tout est sans dessus - dessous :

Léondra:

-c'est, chez toi ici?

L’avocat :

-oui, toutes mes excuses pour le désordre

Au salon, Léondra ouvre doucement la porte et s'en va. L’avocat revient au salon :

L’avocat :

-Léondra?

Chez Pierre, Léondra est devant la porte, elle pousse et réalise qu'elle est ouverte, elle entre et trouve Pierre assis au sol :

Pierre surpris, se lève :

-Léondra toi ici ?

Léondra :

-je venais vérifier la raison pour laquelle tu ne voulais pas de moi chez toi

Pierre:

-tu t’attendais à voir quoi ?

Léondra:

-je pensais que tu étais avec ta copine

Pierre :

-je n’ai pas de copine

Léondra :

-pourquoi ? Tu n’arrives pas à trouver la bonne ?

Pierre :

-la fille qui m’intéresse ne me voit pas

Léondra :

-peut-être qu’elle ne sait pas qu’elle te plait

Pierre:

-tu penses que je devrais lui dire ?

Léondra :

-essaie toujours

Pierre :

-je vais préparer ta chambre

Une semaine après dans une chambre d'hôpital, Albert est allongé sur le dos et est sous perfusion quand Pierre entre :

Pierre content :

-comment ça va ?

Albert content :

-plutôt bien à vrai dire

Léondra entre contente :

-bonjour

Léondra fait un bisou sur la joue à Albert, elle fait aussi la bise sur la joue à Pierre, il est mal à l'aise:

Pierre :

-je reviens

Pierre s'en va :

Léondra contente, s'assoit au chevet d'Albert:

Albert:

-tu sembles heureuse, ça va?

Léondra:

-ça va

Albert:

-la cohabitation avec Pierre se passe bien?

Léondra:

-oui et toi?

Albert:

-eh bien, je rentre à la maison

Léondra :

-après tout ce qu'ils nous ont fait tu souhaites retourner dans cette maison où ils peuvent encore nous attaquer ?

Albert:

-on ne leur donnera pas une telle occasion à nouveau

Chez Albert, Arlette se réveille dans son lit, elle se rend à la cuisine et regarde dans le frigo et les placards, tout est vide, Arlette remonte à la chambre où elle prend son téléphone au chevet du lit et téléphone à Cokoué:

Cokoué décroche:

-Arlette dit moi

Arlette:

-il faut que tu m'aides, l'argent que tu m'as donné est déjà fini et là je n'ai plus rien, tu dois m'envoyer quelque chose

Cokoué:

-laisse moi te faire un transfert, je te recontacte ensuite pour te donner les informations pour le retrait

Arlette:

-merci

Arlette raccroche quand soudain on frappe avec fureur à la porte, Arlette va ouvrir, c'est Katie et Missou:

Arlette surprise:

-Cokoué m'a pourtant dit qu'il m'appellerait, je ne savais pas qu'il vous enverrait

Katie et Missou entrent:

Missou fâché:

-qu'est ce que tu veux à notre mari?

Arlette:

-je ne comprends pas

Missou:

-ne m'énerve pas Arlette, tu ne cesses de l'appeler à longueur de journée pour lui demander de l'argent, est il ton mari?

Arlette:

-comment tu peux dire une telle chose? Cokoué est mon beau frère, le frère de mon mari

Missou:

-Oh arrête, n'était il pas ton oncle avant de devenir ton beau frère? Alors épargne moi avec tes raisons ridicules car dans cette famille, aucune relation n'a de frontières

Arlette:

-tu me connais, tu peux me faire confiance, tout ce que je veux c'est de l'argent parce que comme vous le voyez, je n'ai plus de mari et tout son argent se trouve dans les mains d'Léondra

Missou:

-la faute à qui? Tout le monde dans cette famille est au courant du fait que tu as toi même creusé ta propre tombe, alors n'emmène pas notre mari avec toi dans cette tombe, je t'aurai prévenu

Katie et Missou s'en vont, le téléphone d'Arlette sonne:

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