
Le Gigolo
Chapitre 3
#LE_GIGOLO
CHAPITRE 3
"Le sexe est une envie, l'amour est un besoin !!!"
Je l'ai réalisé en cet instant précis, aussi fou que cela puisse paraître Edith me procurait une sensation jamais ressentie auparavant. Ses lèvres charnues avaient englouti mon se*xe et le serraient de façon précise et minutieuse. Ses va-et-vient ont laissé libre cour à mon imagination et très vite je n'ai pu me contenir. Je voulais plus, assouvir ce besoin ardent ce feu qui me consumait de l'intérieur.
Moi: Tu me rends dingue je t'assure.
Elle s'est arrêtée et m'a fixé, la luxure se lisait dans son regard. Juste après , elle s'est retournée et m'a offert son c*ul ferme et bien rebondi.
Edith: Va-y, lâche toi.
Moi:Tu es sure de toi?
Dis-je d'un air surpris.
Edith: Bai*se moi !!!
Elle venait de me donner le signal que j'attendais depuis lors. Sans perdre le temps , j'ai pris mon se*xe d'une main et je l'ai inséré entre ses lèvres chaudes et sensuelles du bas d'un coup sec. Elle a gémi et s'est courbée encore plus pour que je puisse bien la pénétrer. La sensation était intense , son se*xe était chaud et humide .
Très vite , je me suis adonné à ce plaisir réel et intense. De manière lente au départ , je lui ai donné du plaisir et lorsqu'elle a joui et pensait que c'était terminé je me suis penché vers son oreille et je lui ai dit dans un murmure léger.
"Ce n'est pas encore terminé, fais-moi aussi jouir bébé !!!".
Elle a souri et j'ai changé le rythme en accélérant la cadence. La chevauchant sans répis. Je ne savais pas si j'excellais. Tout ce qui m'importais c'était le fait de me donner à fond pour ne pas me foutre la honte devant ses yeux. C'est dans cette optique que j'ai frappé ses fesses et je lui ai donné des coups secs et profonds.
Elle couinait de plaisir , c'était tellement bon que je n'avais pas l'intention de m'arrêter . J'ai continué à la chevaucher durant de longues minutes , à un certain moment elle s'est mise à se tortiller et me supplier d'arrêter.
Edith: John !!! Tu es une machine à sexe Woowwww !
Moi: Merci bb mais je n'ai pas encore joui.
Apres avoir dit cela, je l'ai retourné et j'ai soulevé ses jambes les écartant grandement au passage pour que la pénétration soit suffisamment profonde. Au premier coup, elle a émi un cri sourd qui m'a fait sourire. Je comptais me délecter de son corps même s'il faille la labourer durant de longues heures.
"Je n'ai rien demandé, tu t'es offerte à moi. " dis-je intérieurement.
En la cognant, je repensais à la pi*pe majestueuse qu'elle m'avait faite il y'a de cela quelques minutes. C'était une experte mais sans le vouloir j'ai pris goût et j'ai laissé mes petits soldats au fin fond de son va*gin une demi heure plutard.
Moi: Ahhhhhh !!!!
J'avais joui finalement et la seconde d'après, j'ai déposé ses jambes sur les carreaux de la douche. Mais contre toute attente, elles se sont mises à trembler et l'ont lâché. Comme un sac de patate, elle a atterri sur le sol glissant de la douche dans un état second. J'ai pris peur et je me suis penché vers elle pour me rassurer.
Moi: Tout va bien ?
Elle n'arrivait pas à parler...
"Ohoooo qui m'a envoyé ?"
Je l'ai porté pour l'emmener dans la chambre, je craignais le pire si la situation prenait une autre tournure.
Moi: Bébé ?!! Réponds-moi s'il-te-plait.
Son regard était vide.... l'ayant remarqué, j'ai commencé à paniquer.
Moi: Qu'est-ce que je fais ? Réfléchis John , réfléchis !!!
J'ai fait tourner mon cerveau et au final je me suis souvenu d'une petite astuce qu'un de mes camarades de classe nous avait partagé. Je me suis penché sur elle et j'ai pincé fortement son sein gauche. Je savais que ça allait être douloureux mais à ce stade je n'avais plus rien à perdre. Comme prévu, elle a hurlé de douleur et son corps a repris des couleurs.
Moi: Edith? Ça va mieux?
Elle m'a fixé d'un air étrange comme si je m'adressais à une autre personne.
Edith: Que s'est t'il passé ?
Moi: Après notre petit échange sous la douche tu t'es effondrée par terre. Au départ j'ai cru que c'était du à la fatigue mais quand j'ai vu que ta mine avait changé j'ai pris peur. Tu as un souci de santé ? Ça t'arrive souvent ?
Edith: Désolé de t'avoir fait peur, en fait je suis asthmatique !
"Tout s'explique !!!" Me suis-je dit
Moi: Comment tu sais que tu as une santé fragile et tu te permets de prendre ce genre de risques ? S'il t'arrivait quelque chose maintenant ?
Edith: Je n'y ai pas pensé désolé.
Moi: Hummmm, ma cousine m'a dit que ton père est commissaire. Tu veux ma mort ou quoi?!!!
Edith : J'ai dis que je suis désolée John c'est quoi tout ce bavardage ?!!
Elle a crié sur moi et ça m'a énervé. Sans prévenir, j'ai ramassé mes vêtements et je me suis rhabillé vite fait.
Edith: Mais..........qu'est-ce que tu fais?
Dit-elle surprise.
Moi: Ça ne se voit pas? Je me casse !!!
Edith: Wehhh mon petit bébé, je n'ai pas voulu te blesser vraiment désolé. Pardonne-moi s'il-te-plaît !!!
Moi: J'ai dis que je m'en vais, je pense que certains boulons ont sauté dans ta tête. Même si je suis ton cadet jamais je dis bien jamais je ne vais permettre que tu me manques de respect de cette manière. Faut faire ça aux personnes sans personnalité qui t'entourent habituellement.
Edith: Mais, et notre programme ? Tu sais combien cette chambre m'a coûté ?
Moi: Je m'en fiche éperdument, à plus.
Edith: John si tu franchis cette porte tu me remets tout ce que je t'ai offert !!!
J'ai ri aux éclats.
Moi: Sérieux ?
Elle a hoché la tête.
Moi: Très bien, demain tu les auras et après cela évite moi !
Je suis sorti en claquant la porte , elle se prenait pour qui au juste ?!!!. Moi John Belek on me parle comme si j'étais un chiffon. Malchance !!!
J'étais très mécontent et je n'avais pas apprécié son attitude. Quand je me suis retrouvé au goudron, j'ai emprunté une moto pour rentrer.
"Heureusement que j'avais un peu de sous sur moi sinon comment allais je faire ?!!!" Me suis-je demandé.
Durant le trajet retour, je n'ai cessé de repenser à ses propos et ma colère s'intensifiait. Jamais une femme ne m'avait traité de la sorte , c'était frustrant à la limite mais je l'avais bien cherché.
Ai-je pensé.
............
Quarante minutes plutard, je suis arrivé à la maison. Ma tante n'était pas là, j'ai profité pour me laver et je me suis enfermé dans ma chambre juste après. Je n'avais envie de discuter avec personne, cette fille m'avait vraiment offensé. Plus j'y repensais plus l'envie de lui donner une bonne fessée me traversait l'esprit.
Moi: J'aurais du la punir de cette manière, pfff !!!
Son corps avait laissé ses marques dans mon esprit et rien que le fait d'y penser m'a fait ban*der. C'était involontaire et pour ma première expérience sexuelle, je dirais que ça s'est plutôt bien passé en dehors de cet incident.
Lorsque ma tante est rentrée, elle a demandé après moi mais ma cousine lui a fait comprendre que je ne me sentais pas bien. Inquiète, elle a cogné à ma porte avant d'entrer.
"John, comment tu te sens?"
J'ai fait semblant d'être malade juste pour éviter son regard car elle avait la capacité de détecter un quelconque changement sur moi.
Moi: Ce n'est rien de grave tata, j'ai très mal à la tête mais ça va passer.
Elle fut soulagée d'apprendre cela .
"Repose toi bien , Julie va t'apporter le para pour soulager ta douleur !"
Moi: Merci beaucoup tata.
Elle est sortie juste après et quelques minutes plutard ma cousine est revenue avec les comprimés comme prévu.
Julie: Je ne vais pas te les donner car tu n'es pas malade, mais dis-moi plutôt où vous étiez et ce qui s'est passé.
Moi: Ce ne sont pas tes affaires !!!
Dis-je d'un air embarassé.
Julie : Hummmm, quand ça va pourrir ça va sentir . En tout cas, je m'en vais !!!
Elle a quitté ma chambre juste après et dès qu'elle a refermé la porte, j'ai plongé ma main dans ma culotte et j'ai sorti mon se*xe qui était devenu tout raide. Le simple fait de penser à elle me mettait dans cet état. J'avais l'impression qu'elle m'avait envoûté, moi qui était étranger à toutes ces pratiques auparavant. Je me suis retrouvé à me mas*turber pour calmer mon envie. C'était plus fort que moi et ça m'a contrarié à la fin.
Après avoir posé cet acte, je me suis nettoyé et j'ai forcé le sommeil. Au moins de cette manière, j'allais cesser de penser à nos ébats de la journée.
****
Le lendemain matin, je me suis levé très tôt pour faire mes travaux avant de me rendre à l'école avec Julie. Quand nous sommes entrés en classe, les regards étaient posés sur moi. C'était inhabituel et je n'ai pas compris pourquoi.
Julie: Qu'est-ce qu'ils ont à te regarder ainsi?!
Moi: Je n'en sais rien.
Je me suis assis à ma place habituelle et quelques minutes plutard, le premier cours de la journée a débuté. J'ai fait abstraction de tout ce qui se passait autour de moi pour me concentrer sur le plus important : Mon apprentissage !
À la pause, je ne suis pas sorti. Je n'avais pas vraiment envie d'ailleurs, j'ai profité pour réviser un peu. En pleine lecture, quelqu'un est venu m'interrompre.
"Salut John, comment vas-tu?"
J'ai relevé la tête et mon regard s'est posé sur Anabelle. C'était la plus jolie fille de la classe et depuis le début de l'année scolaire, elle n'avait pas cessé de me courir après.
Moi: Je vais bien merci.
J'ai répondu sèchement pour la repousser mais c'est comme si elle ne comprenait pas le message ou elle refusait tout simplement de le comprendre. Elle s'est assise en face de moi et m'a souri gentiment.
Annabelle : John John , John tu sais même que tu es le premier homme qui m'intéresse sérieusement ? Je t'ai avoué mes sentiments mais tu les a balancé du revers de la main pour sortir avec Edith ?!!! Une fille plus âgée en plus , Woww !
Moi: Hummm
J'ai fait semblant de rester serein mais j'étais troublé au dedans de moi.
"Comment avait t'elle fait pour le savoir ?!" Me suis-je demandé.
Car Edith et moi avions préféré garder cela secret pour ne pas nous créer des problèmes.
Annabelle : Tu es terrible !!!, je te pardonne pour cette fois. Ce n'est pas de ta faute si tu as choisi le mauvais joker.
Dit-elle en sortant son portable de sa poche.
L'instant d'après, elle m'a fait suivre un enregistrement. Dès les premières notes, j'ai reconnu la voix d'Edith. Elle échangeait avec l'une de ses amies et dans le voice , elle se moquait de la taille de mon pé*nis pire encore elle a ajouté que j'étais nul au lit.
"Wowww !!!! Moi John nul au lit? "
Je n'étais peut-être pas un expert mais j'ai tout de même réussi à lui faire perdre la tête hier si j'ai bonne mémoire.
Moi: Où as-tu eu cet audio?
Annabelle : Tout l'établissement l'a, elle a fait diffuser cela pour te ridiculiser.
Moi: Hum
Je ne savais pas qu'elle puisse être capable d'en arriver là. J'étais furieux non à cause de ses tissus de mensonges qu'elle avait inventé mais par rapport à son intention. Je me suis levé d'un bond et je suis allé dans sa classe.
Il nous restait dix minutes de pause mais c'était largement suffisant. Quand je suis entré dans sa classe, les regards se sont braqués sur moi mais je m'en foutais royalement. Je me suis approché d'elle et je lui ai fait part du fond de ma pensée.
Moi: Tu penses sérieusement que cet acte peut suffir à me déstabiliser ? Ta mémoire est vraiment courte apparemment car tu as oublié de préciser à ta copine que tu t'es évanouie après que je t'ai bai*sé comme la salope que tu es !!!! Ceci est un dernier avertissement, reste loin de moi ! Je sais que je t'obsède mais à l'avenir évite moi !!!
Je l'ai dit en la regardant droit dans les yeux, le dégoût se lisait sur mon visage et lorsque j'ai terminé je suis retourné dans ma salle de classe. Mon passage fut certes bref mais lui a donné la honte de sa vie.
À SUIVRE.......
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