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Couverture du roman LE CÉLÈBRE MANAGER

LE CÉLÈBRE MANAGER

À 27 ans, Anthony Wilson est un manager d'artistes prodige dont la renommée mondiale n'est plus à faire. Malgré les attentes de son père, il a suivi sa passion pour le show-biz, triomphant là où tous ont échoué. Si son charisme et son succès suscitent de fortes jalousies, son plus grand défaut reste son tempérament de séducteur invétéré. Pourtant, sa rencontre avec une femme aux valeurs solides lors d'une tournée va bouleverser son jeu amoureux et transformer sa vie.
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Chapitre 2

_______

Ma mère me regarde avec un œil qui peut tuer l’oiseau et je sens qu'elle ne me donnera pas de cadeau une fois Virginia partie.

Virginia c'est une de mes conquêtes. Elle est très collante à mon goût. Malgré qu’elle soit très canon il faut qu’elle accepte le fait que rien de sérieux n'est envisageable entre elle et moi. Celle là rêve de fonder un foyer avec moi, du grand n'importe quoi !

Je mets un survêtement et me dirige vers le salon avec lourdeur. Dès qu’elle me voit, elle m’affiche son plus grand sourire mais, je réponds froidement pendant qu'elle s'approche de moi.

Moi esquivant son baiser : que fais-tu ici ?

Virginia : comment ça qu'est ce que je fais ici ? Et puis pourquoi m’esquiver ? On dirait que je suis devenue la peste.

Moi : je crois avoir été clair avec toi, je ne veux pas de relation sérieuse avec toi.

Virginia : Relaxe chéri je sais que tu as des principes mais avec moi tout ira bien. Je n’arrive pas à te sortir de ma tête tu comprends ça.

Moi : tu veux que je te parles en quelle langue je t'ai payé ton service et actuellement, plus rien ne nous lit, ne vient pas gâcher ma journée de repos. Elle me présente sa poitrine dénudée croyant m'allumer mais c’est mal me connaître. Je ne vais pas céder à ce jeu. c'est moi qui choisit avec qui je couche pas l'inverse.

Virginia : tu me plais et je donnerai tout pour rester dans ta vie Antony.

Moi : je ne te permets pas ce genre de familiarité avec moi.

Virginia :il fallait y penser plus tôt.

Moi : on en reparlera. Pour le moment j'ai besoin du repos pour pouvoir attaquer ma semaine en beauté.

Virginia : je ne vais pas te déranger plus longtemps mais saches que toi et moi nous formerons un merveilleux couple.

Moi : c’est ça ! Au lieu de te battre pour t’améliorer dans ton domaine, tu te bats pour me conquérir, laisse moi te dire que c'est peine perdue.

Elle se retourne pour partir en balançant don postérieur. La barrière était fermée et il fallait automatiquement la raccompagner.

Après son départ je vois ma mère faire irruption au salon où je me trouve.

Anne Wilson :tu me fais peur ! Je sais que tu te crois déjà grand et que l'argent peut t’embrouiller, mais mon fils laisse moi te donner un conseil.

Moi : et ça recommence !

Anne Wilson : tu te tais et tu m’écoutes si tu sais que je suis ta mère.

Moi boudant : mama je sais ce que je veux. Je ne suis pas un petit garçon qui ne distingue pas sa droite de sa gauche

Anne Wilson : tu sais ce que tu veux pour manager tes artistes et tu fais beaucoup d’exploits, mais mon fils laisse moi te dire que tu vas te perdre si tu ne sais pas te contenir avec les femmes.

Moi : je les gère maman laisse.

Anne Wilson : c'est pas bien de briser les cœurs des filles mon fils.

Moi : j’établis toujours les règles dès le départ mais ces filles ne veulent rien comprendre.

Anne Wilson : que doivent elles comprendre.

Moi : que je ne veux pas de relation sérieuse. C'est juste que j’ai des besoins en tant qu’homme.

Anne Wilson : à ce niveau je donne raison ton père qui dis toujours que ceux qui font ta profession sont des coureurs de jupons. La gloire à ton jeune âge va te détruire.

Moi : ne t'y mets pas aussi maman. Je ne suis pas un croyant pour pratiquer l’abstinence. Encore faut-il savoir ci les soit disant croyants s’abstiennent en vrai. Je connais beaucoup de prétendues filles croyantes qui se livrent aux hommes pendant qu’à l’église on les prend pour des saintes.

Anne Wilson : c’est le mauvais grain qui gâte toujour un sac de maïs. Un jour tu comprendras que ce n'est pas la meilleure manière de gérer les filles.

Moi : mama je te rappelle que j'ai 27 ans et…

Elle ne me gère plus mais se dirige vers la cuisine sûrement pour apprêter le déjeuner.

Ce n'est pas comme si je forçais les filles à se jeter dans mes bras. Elles aiment s’offrir à moi même si je ne leur fais pas la cour. J’aime les femmes mais c’est juste pour me distraire et me détresser. Je ne veux pas mettre les chaines aux pieds en m’engageant si vite dans un mariage.

Le travail de manager n'est pas facile. On a trop de choses et d’obstacles à gérer lorsque la célébrité vient, c'est encore plus compliqué car on a l’impression que notre vie est fichée.

Le temps est passé et je continue de peaufiner des stratégies pour avoir des gros contrats pour mes artistes.

Jusqu’à présent je n'ai que de talentueux dans mon équipe par conséquent je ne souffre pas trop dans le coaching.

La journée de repos est un peu agitée mais ça passera. Je suis habitué aux filles dans le genre de Virginia mais au final je réussis toujours à les éloigner de moi. Elles ne peuvent pas m'en vouloir car je ne leur ai jamais rien promis.

Je ne crois pas que l'amour réel existe. Les gens sont dans des jeux d’intérêt pour la plus part de temps. Les filles veulent de l'argent et ils garçons veulent satisfaire leur libido.

Je réfléchis à tout ceci en lisant les mails. Ça fait une heure que je suis dans ma chambre. Une chose me réjouit le cœur et c'est le rendez-vous de monsieur Collins pour lundi. J’ attends de voir quelles seraient ces conditions.

Quelques temps après, je suis à table avec maman. Elle déguste son café sans placer un mot mais me jette de temps en temps avec un regard plein d’interrogations.

Moi : mama pourquoi tu le regardes de cette manière ?

Anne Wilson : humm !

Moi : werr mama cesse de t’inquiéter pour moi. J'ai de l’âge pour prendre soin de moi.

Anne Wilson : je vais te raconter une histoire mon fils.

Moi : waouh ! Ça m'a manqué tes histoires.

Anne Wilson : il y avait un monsieur très beau au village. Il tirait sur tout ce qui bouge comme on dit souvent.

Moi : weer c'est encore quelle histoire mama ?

Anne Wilson : suis moi ! un jour il est allée de nuit vers une de ces conquêtes. Sur le chemin de retour il a été tué par un gang.

Moi : comment ça tué où est le problème des gens si les femmes cèdent à ses avances. Il n’était pas violeur !

Anne Wilson : pourquoi prendre sa défense tu te sens concerné peut-être?

Moi : les gens sont très bizarres et ça énerve.

Anne Wilson : c'est ça le problème, il couchait avec les femmes des gens et on lui a tendu une embuscade.

Moi : heureusement que moi je ne traite pas avec les femmes mariées.

Anne Wilson : c'est peut -être vrai mais si tu ne cesses pas cette vie tu peux traiter un jour avec une fille qui te cause un sérieux problème.

Pendant qu’elle parlait j’étais juste amusé car je savais comment me prendre avec ces filles qui pour la plus part avaient des mœurs légères. Un bon paquet d'argent et puis basta.

D’ailleurs c'est avant que les gens voyaient certaines choses comme tabou de nos jours c'est différent.

Moi : maman ne t’inquiète pas ca n'arrivera pas à ton fils.

Anne Wilson : pourtant tu es un grand homme mais ce qui salit ta vie c'est le désordre sexuel.

Moi : mama tu voulais peut-etre que je sois homosexuel ou quoi ?

Anne Wildon : abomination !

Moi : alors laisse moi tranquille !

Anne Wilson : ce n'est pas comme si j’avais mis le cadenas sur ton sexe. Je me soucie pour ton bien

Nous : rire

Anne Wilson : ça te fait rire hein. Il est préférable que tu te maries … les histoires de Patie-LHP

Moi : hahaha cette idée ne traverse pas ma pensée.

Je peux voir ma mère gênée mais il faut qu'elle comprenne que je suis un grand garçon capable de gérer plusieurs destinées, et connaissant ce qui estbirn pour moi.

La journée terminée, il fallait bien dormir pour attaquer la journée de demain. Ayant jeté un couo d’œil dans mon téléphone je vois des centaines messages sur watsapp.

Les gens n'ont vraiment rien à faire ! Trop de messages inutiles , voilà pourquoi je lis pas les messages des personnes que je ne connais pas d'ailleurs je ne donne pas mon numéro aux gens même s'ils parviennent toujours à l'avoir. La célébrité c'est quelque chose.

Le matin, je fais des abdos dans ma salle de gym et après avoir pris un bain j'opte pour un costume noir, une chemise blanche. Mon chauffeur ne va pas tarder à venir.

Je pars ttoqué dans la chambre de ma mère. Pour la saluer avant de me rendre au travail. Je ne veux pas déjeuner a la maison.

Une fois au bureau, ma secrétaire me donne le programme de la journée et il se trouve que celui de monsieur Collins n'y figure pas parce qu'elle l’ignore.

Moi : j'ai rendez vous avec monsieur Collins à 10heures repoussez tous les rendez vous dans l’après midi.

Secrétaire : bien monsieur. Voulez vous un café ?

Moi : pour l’instant non merci.

J'ai juste le temps de répondre à certains mails des partenaires quand Philippe qui est venu un peu tard me retrouve.

Philippe : toujours aussi ponctuel !

Moi : et toi toujours en retard.

Philippe : j’ai failli ne pas venir aujourd’hui à cause des courbatures.

Moi : pour tout dire les tournées ne sont pas le voir bébé avec différents climats. J'en ai pris un coup.

Philippe pourtant ça ne se ressent pas.

Moi : les exercices physiques m'ont beaucoup soulagé.

Philippe : je ne sais pas comment tu fais pour toujours pratiquer le sport.

Je voulais répondre quand la secrétaire est venu ouvrir la porte.

Moi : un souci mademoiselle ? Poliandine

Secrétaire : monsieur Collins est déjà là.

Philippe :Dans ce cas je te laisse travailler.

Il n'a pas fait deux pas mais je l'ai stoppé

Moi : je veux que tu sois la pendant que j’échange avec monsieur Collins.

Je me tourne vers ma secrétaire qui était toujours devant la porte.

Moi : introduisez-le mademoiselle.

Les minutes qui suivent monsieur Collins est bien installé.

Moi : monsieur Collins enfin nous nous voyons face à face.

Collins : tu sais que je suis un homme très occupé. Je voyage trop ces derniers temps.

On se donne une accolade avant qu'il ne s’asseye

Moi : c’est notre qquotidien à tous. Je viens de finir une tournée.

Collins : Philippe m'a parlé de ça, j’espère que vos objectifs ont été atteints.

Moi : pour le moment je ne me pleins pas.

Collins : je vais aller droit au but je veux signer un contrat avec une artiste faisant partie de ton équipe pour un concours international .

Moi : je n’ai pas de souci à ce niveau. Au moins 8 sont capables de compétitir.

Collins : il y a un petit détail je veux une artiste Gospel.

Philippe et moi échangeons des regards. Je n'ai pas d'artiste gospel.

Moi : ce sera un peu embêtant car jusque-là je ne manage pas d’artiste gospel.

Collins : je vous donnerai 3 jours pour en trouver car je dois envoyer ma liste dans 5 jours.

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