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Couverture du roman L'amour dangereux

L'amour dangereux

Cinq mois avant le drame, le quotidien lycéen de la protagoniste s'étire entre ennui et monotonie. Heureusement, la présence constante de Marie, sa meilleure amie, rend les cours magistraux plus supportables. Studieuse, l'héroïne recopie scrupuleusement des notions qu'elle maîtrise déjà pour avoir pris de l'avance sur le programme. Lorsque la cloche retentit enfin, libérant les deux jeunes filles, une question s'impose pour la soirée qui s'annonce.
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Chapitre 2

~Cinq mois avant.~

Comme tous les jours à part le week-end, évidemment je suis au lycée en cours avec un professeur ennuyant. Heureusement, Marie, ma meilleure amie est là sinon je crois que je me saurais en dormi sur la table. Je prends note ce qu'il dit, même si je le sais déjà ! C'est sa de feuilleter le livre ! Puis, la sonnerie retentit enfin. Je prends mes affaires et on sort de la classe avec Marie.

- Tu fais quoi ce soir? Me demande Marie.

- Je ne suis pas là, j'ai trouvé un job pour quelques soirs pour financer le voyage en Italie. Dit-je en rentrant dans une nouvelle salle de cours.

- Ah ouais c'est cool ! Je suis contente pour toi et c'est quoi ce job ? Dit-elle en nous installant à notre place.

- C'est dans un entrepôt de voiture de luxe faut que je nettoie, les bureaux, les WC et faire attention aux belles voitures. Dis-je en rigolant.

- Ça va, cela n'a pas l'air d'être trop compliqué. Dit-elle en sortant son livre de son sac et je fais de même.

- Non, enfin j'espère pas. C'est mon père qui m'a mis sur la piste grâce à son collègue de travail.

- Il gère ton père, moi qui croyais aller en Italie toute seule et bah non tu sera là trop cool. Dit-elle toute contente.

J'allais répliquer, mais le professeur est arrivé.

- Bonjour, aujourd'hui interrogation surprise !

Quoi! Qu'elle galère quand même, je peux avoir une bonne note vu le travail que je fourni. Je regarde ma meilleure amie qui elle par contre fait des gros yeux.

- T'inquiète je t'aiderais. Dit-je tout bas.

- Merci. Me dit-elle en souriant.

Le professeur distribue les feuilles et je me mets vite au travail même si j'entend des soupirs.

Après quelques minutes je jette un coup d’œil à ma meilleure amie elle est en train de mordre son crayon et pratiquement à se tiré les cheveux. Je lui donne un coup de coude et elle tourne légèrement sa tête, je lui fais signe de regarder sur ma copie et direct ses yeux se pose sur ma feuille ce qui me fais sourire. J'aime aider Marie, car elle a toujours était là pour moi depuis le collège et vice versa. Je regarde le prof au cas où s'il nous voit, mais je le vois pianoter son portable ! Ouais le mec il voulait ce débarrasser de nous, enfin temps mieux comme ça il nous regarde pas. La sonnerie retentit à nous nouveaux et nous sortons de la classe.

- Mille merci ma chérie. Me dit ma meilleure amie.

- De rien c'est normal tu aurais fais la même chose pour moi. Dis-je en souriant.

- Ouais c'est net, mais la tu m'as sauvé la vie ! Voilà nos casiers.

- A ce point là ? Bon on se grouille j'ai la dalle. Dis-je en rigolant.

Nous fermons nos casiers et nous allons en direction du self. Et en deux secondes je me retrouve par terre.

- Amanda ça va ? Me demande ma meilleure amie.

- Hum... oui, mais quel abrutis celui là ! Dis-je en me levant.

Je n'aurai peut-être pas dû dire cela vue comment il me regarde en se retournant. Un regard très noir... Ça donne des frissons, mais je ne vais pas quand même lui faire voir que j'ai peur !

- Qu'est-ce que tu as dis ?

- Tu as sûrement très bien entendu. Dis-je sur le même ton que lui.

- Elle s'excuse. Dit Marie.

Elle plaisante j'espère, car ce n'est pas moi qui l'est poussé c'est lui!

- Alors ?

- Quoi alors ? Dis-je en fronçant les sourcils.

- Mes excuses ?

- Non, mais c'est toi qui m'a poussé et c'est moi qui doit m'excuser tu as rêvé je crois !

Je regarde Marie qui me fais des gros yeux. Pourquoi fait-elle ça ? Qu'est-ce que ça veut dire ? Puis je vois beaucoup de lycéens regardaient ce qu'il se passe. Je retourne mon regard vers le fameux mec en question et je vois que son pote lui dit quelque chose à son oreille.

- Bon je n'ai pas le temps je dois partir, mais toi je ne t'oublie pas et j'aurai mes excuses ! Dit-il énerver avant de partir.

Voilà dégage connard ! Il se prend pour qui à me parler comme ça!

- Tu es folles de lui avoir parlé comme ça ! Dit Marie.

- Je ne vais pas non plus fermer ma gueule c'est lui qui m'a poussé et non moi ! Dis-je en rentrant dans le self.

- Je sais, mais c'est Castiel Carter !

- C'est qui lui ?

- Les rumeurs tu ne les écoutes pas?

- Comme tu le sais bien non !

Nous installons à une table pour manger.

- Bon tu me dis qui c'est !

- Castiel Carter c'est le chef du gang Street de la ville et il est très dangereux. Dit-elle en mordant son sandwich.

- Ah oui ! Je n'en savais rien.

- Tu es la première du lycée à le remettre en place et de lui parler comme tu l'as fais.

- C'est pour ça que tout le monde nous dévisage depuis tout à l'heure ?

- Oui j'espère qu'il va t'oublier, car il est dangereux il paraît qu'il a déjà tué. Dit-elle tout bas.

Quand elle me dit ça j'avale difficilement ma salive, ça me donne des frissons qui me parcours tout mon corps. J'espère qu'il va m'oublier, mais je ne pense pas. Après tout c'est aussi que des rumeurs et je n'écoute jamais ce genre de chose !

- S'il revient et bien je m'excuserais puis tout rentrera dans l'ordre.

- Fait attention et si tu as besoin tu m'appelles ok ? Dit-elle sérieusement.

- Ne t'inquiète pas, merci ma belle. Lui dis-je en souriant.

Maintenant place au sport pendant deux heures la misère, après je pourrais rentrer chez moi trop hâte ! On va chercher notre sac de sport à nos casiers puis on ce dirige au gymnase. Direction les vestiaires on se met en tenue et on va sur le terrain de foot.

- Bonjour, aujourd'hui endurance et ce n'est pas noté, mais la prochaine fois si. Dans un mois il y aura une course avec d'autres lycées ici vous serez obligé d'y participer.

Putain une course ? Je suis nul en sport et c'est bien la matière que je déteste le plus, en trotte j'essaie toujours d'avoir la moyenne. Je m'échauffe avec Marie elle aussi le sport ce n'est pas une grande amitié, mais quand on n'a pas le choix on le fait puis faut qu'on garde notre ligne.

Après deux heures d'endurance je suis exténuée, par terre allongée dans l'herbe avec Marie on se regarde et on éclate de rire.

- Bouger vos fesses l'heure de cours est fini. Dit le professeur

- Oui Monsieur. Dit Marie.

Elle m'aide à me relever puis on va aux vestiaires, nous doucher et nous changer.

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