
La vie d'Anna
Chapitre 2
Episode 2 : « la révélation »
Je me demandais moi-même ce que je faisais pendant que j’étais devant Karelle, qui ne s’attendait apparemment pas à ce que lui pose une question aussi idiote. D’habitude je lui aurais sauté à la bouche sans vraiment demander son avis mais la, les paroles étaient sorties avant que je réfléchisse.
Karelle : ce n’est pas le genre de choses qu’on demande …
Moi : donc ca veut dire que je peux ?
Elle devenait de plus en plus mal à l’aise car en plus d’avoir des questions auxquelles elle ne savait pas vraiment quoi répondre, elle avait mon regard insistant en face.
Aucune réponse de sa part.
Je dépose le paquet de farine que j’avais dans la mains sur le capot de ma voiture et, tout en continuant a la regarder même si elle avait baissé les yeux, je m’essuie les mains afin de retirer toute cette poudre blanche dans mes paumes. Je relève son visage et continue a la regarder.
Moi : t’a pas répondu à ma question Karelle …
Karelle : tu veux que je réponde quoi Yanel ? C’est trop bizarre ce que t’es en train de faire la. Je … je … sais vrai…
Je ne la laisse pas terminer sa phrase peu importe ce qu’elle s’apprêtait à dire car mes lèvres profite de ce moment de malaise de sa part pour joindre les siennes. J’avais bloqué son visage juste au cas ou elle s’enfuirait mais j’en avais pas vraiment besoin car Karelle répondit vite à mon baiser et nous restons arrêtés dans le garage à s’embrasser pendant 3 bonnes minutes. Je me rends compte qu’on avait tous les deux envie.
Lorsqu’on s’arrête, elle écarquille les yeux en souriant puis reprends le paquet de farine et en me devançant rapidement dit :
Karelle : tu viens ? On a des crêpes à faire.
Je la suis moi aussi sans broncher jusque dans la cuisine ou elle avait commencé. J’ignore pourquoi, mais dès que j’avais commencé à l’embrasser, je sentais ce poids que j’avais dans le cœur disparaitre et je me sentais léger plus nous nous attardions dans ce baiser. Peut-être que c’est ce qu’il me fallait.
Moi : désolé si je t’ai mis mal à l’aise tout à l’heure.
Karelle : pas du tout, t’en fais pas. Passe-moi le plat juste devant toi. Je m’y attendais pas c’est tout.
Moi : j’ai aimé en tout cas, t’as des lèvres de bébé…
Karelle : bon la tu me mets mal à l’aise lol.
Je la regarde se mettre à fond dans ses crêpes comme si elle ne voulait pas en parler, trop timide ou trop gênée pour en parler. Je me tais à mon tour et continue à l’assister jusqu’à ce qu’on termine et qu’on aille s’empiffrer tous les deux. Pendant qu’on mange je me mets à penser à nouveau à Anna, j’avais embrassé quelqu’un d’autre au lieu d’aller la voir comme d’habitude. Mais en fin de compte cette idée disparait vite car confronté aux « il n’ya presque plus d’espoir pour elle » de papa, Eve, et de son père à elle. Il fallait vraiment que je sois réaliste, surtout en ce qui me concernait.
Notre bonne humeur reprend le dessus à Table et nous recommençons à bavarder de tout et de rien en rigolant. Papa vient au même moment nous trouver à table.
Papa : y’a du bonheur par ici, ca s’entend depuis le garage. T’es revenu toi ?
Moi : oui papa. Salut.
Papa : bonjour, et la jolie demoiselle qui te tient compagnie c’est … ?
Je n’aimais pas vraiment quand ce vieux type qui pensait qu’il n’allait jamais vieillir la appelait mes connaissances féminines de cette façon. Il m’avait piqué une go comme ça je peux jamais l’oublier.
Moi : elle s’appelle Karelle, et c’est une superbe amie à moi à qui je tiens vraiment.
Karelle : bonjour monsieur.
Papa : bonjour mademoiselle. Si vous faites rire ce jeune comme ça tous les jours je vous engage c’est clair, il n’est pas très amusant ces temps-ci.
Karelle : je confirme, mais avec moi c’est interdit.
Papa : parfait alors. Je vous laisse, je récupère un dossier et je ressors.
Karelle : il est beau gosse ton père.
Moi : pas plus que moi en tout cas.
Karelle : hum ca reste à vérifier.
Papa ressort les 5 minutes qui suivent son arrivée et nous laisse seuls encore une fois.
Karelle reste avec moi jusqu’à 18 heures.
Je la dépose devant chez elle et la remercie encore pour sa merveilleuse compagnie.
Moi : t’es géniale comme fille. Merci encore pour la journée. Y’a des chambres libres chez moi ou cas ou tu voudrais emménager.
Karelle : mdr t’es bête ! Non merci. Allez … bisous Yanel.
Je la prends de court en déposant un baiser sur sa bouche et en la regardant descendre étonnée par tant d’audace en une seule journée.
Karelle : t’es bien réveillé toi.
Moi : c’est en partie grâce à toi. Et je ne vais pas le cacher tu m’es chère…
Karelle : je vais traduire à ma façon. J’y vais la.
Je rentre chez moi après avoir fait un détour à la clinique voir Anna. Son état me déprimait alors je ne fais pas plus de 15 minutes près d’elle et rentre chez moi repenser à ma journée. J’ai envie d’appeler Karelle juste pour l’entendre balbutier mais je préfère ne pas le faire. Je souris intérieurement en me disant qu’il est peut-être vraiment que je cherche à passer a autre chose, quoi que ca puisse être dur pour moi, assez même.
Je me mets dans mon lit après avoir pris de quoi me remplir l’estomac en bas.
J’inscris dans mon programme du lendemain une éventuelle visite chez Anna voir un peu le moral de son père.
Ce que je fais dès mon réveil le lendemain. Je prends une douche et aux environs de 9 heures je prends le petit déjeuner le plus sobre de mon existence : des biscottes et du lait.
Sylvio : tu n’a pas cours aujourd’hui ?
Moi : j’irais dans l’après-midi, j’ai un truc important a faire ce matin.
Sylvio : ahoo … et c’est qui ?
Moi : le père d’Anna. Ca fait un bout que je n’ai pas pris de ses nouvelles alors j’ai décidé de passer ce matin.
Sylvio ; ah c’est bien ca ! Orrr t’es un bon enfant quand même hein ! Si seulement tu n’étais pas …
Moi : bonne journée Syl’, on se choppe ce soir, je continuerai directement à l’école.
Sylvio : ok !
Je me rends donc chez le père en question. Il était assis sur sa terrasse, lunettes au visage, le regard lointain avec une tasse de café a la main, qui semblait être bue par le vent plutôt que par celui qui la tenait entre ses mains.
Un sourire faible mais chaleureux m’invite à venir le rejoindre, lorsque je franchis le portail.
Père d’Anna : tu es passé me dire bonjour, c’est gentil de ta part ca fiston.
Moi : vous avez l’air d’aller mieux aujourd’hui….
Père d’Anna : oh tu sais, avec le temps je fini par faire avec. Faut que je me mette en tête les deux possibilités alors.
Moi : je comprends ca. Je suis allée la voir avant d’arriver ici. Toujours le même état, c’est pas très encourageant mais bon, j’essaie d’avoir bon espoir malgré tout.
Père d’Anna : j’admire cet entêtement que tu as quand même jeune homme. C’est bien dans certaines circonstances d’être convaincu malgré tout d’une chose. J’espère que le bon DIEU suivra les désirs de ton cœur.
Moi : pareil pour moi.
Je reste près de lui a me raconter les souvenirs qu’il avait avec sa fille, les seuls ou il avait pu être présent dans la vie d’Anna. Je me rends compte que j’étais quand même chanceux, moi qui me plaignais tout le temps des départs indénombrables de mon père, il y avait quelqu’un qui battait son record. Je comprends pourquoi Anna s’était créé une personnalité à elle et une sorte de carapace qui prenait ici la forme de drogue.
Pendant que je l’écoutais, je remarque qu’il y avait entre sur le divan, un petit album photo et une sorte de carnet assez épais en cuir noir.
Père d’Anna : je comptais envoyer quelqu’un te donner ca, ou chercher à te contacter pour que tu viennes le récupérer. C’est un petit album que je garde avec moi pendant tous mes voyages, mais t’en fais pas, j’ai une copie numérisée. Tu verras comme elle était mignonne quand elle petite ma princesse.
Moi : merci monsieur, et ca qu’est-ce que c’est ?
Père d’Anna : oh ca, je l’ai trouvé dans sa chambre sur son lit, couvert de poudre blanche. Je n’aime pas fouiller dans les affaires des autres mais lorsque j’ai vu votre photo à la première page je me suis dit que ca pouvais te concerner, alors je te le remets.
Moi : j’y jetterai un œil lorsque je rentrerai.
Père d’Anna : tu sais fiston, lorsqu’on a des proches en bonne santé et pleins de vie, on ne préoccupe pas vraiment du fait qu’on soit assez présent dans la vie de cette personne. Mais lorsqu’il lui arrive quelque chose comme un accident ou pire, la mort, on est rempli de regrets. On regrette tous ces jours ou on aurait pu lui montrer notre amour, ou on aurait pu être présent dans la vie de cette personne. Si tu savais tous les regrets qui m’envahissent en ce moment.
Moi : je comprends. Mais ce n’était pas de votre faute alors je suis sure qu’elle comprenait elle aussi. C’était dans le cadre du travail alors ca se justifiait parfaitement.
Père d’Anna : mais souvent faut savoir se dire que notre seule personne ne fera pas s’écrouler l’entreprise dans laquelle nous sommes juste parce que nous sommes absents un jour ou deux. Ne fais pas comme moi fiston, trouve toujours du temps pour ta famille ok ?
Moi : vous en faites pas m’sieur.
Bon le papa en question commençait à me faire déprimer lui aussi avec la version film tragique dans laquelle il était entré la … je trouve une excuse rapide pour demander la route et chercher à rentrer chez moi. C’est vrai qu’il avait envie de parler, ca se voyait, mais il risquait d’aggraver mon cas si je faisais une heure de plus avec lui. Je récupère les affaires et le remercie encore avant de m’en aller.
J’en avas appris des choses malgré tout, comme par exemple que la maman d’Anna en fait n’était que sa belle mère, sa mère biologique étant décédée lorsqu’elle avait 5 ans.
Cette belle mère ne se manifestait pas parce qu’ils avaient divorcé, donc l’état d’Anna, elle s’en fichait un peu.
Je dépose les affaires que j’ai rapporté sur mon lit et descend dans le salon trouver une occupation qui me fait moins penser. J’allume la télé et fixe les images sans trop y accorder d’importance.
Sylvio vient me sortir comme toujours de mon état.
Sylvio : ahi ?! tu viens tu dis plus ? il va bien ?
Moi : démoralisé comme tu peux deviner mais ca gère.
Sylvio : eh Dieu, la vie deh … hum. Tu ne manges pas ?
Moi : euh si, j’ai un commentaire à rendre demain je viens de me rendre compte merde … je mange lorsque je fini. Je monte attaquer.
L’arrêt que je devais commenter me semblait assez léger et j’avance vite dans mon travail. Mais arrivé a moitié, la concentration s’en va se promener loin de mon cerveau alors je me remets a penser à plein de choses, au pire avec Anna, a la discussion avec son père et au baiser que j’ai donné a Karelle et à comment elle a été mal à l’aise juste après. . Je me mets à sourire avant de me remettre au travail. Mais 10 minutes plus tard, mon regard se dirige vers mon lit ou étaient encore l’album et le carnet. Je récupère le carnet et le met près de mon ordinateur, je le lirai plus tard.
J’ouvre ensuite l’album photo et la première image que je vois est celle d’un nouveau tout rose avec une jolie bouche rouge au fond d’un berceau à l’hôpital, mes émotions que je m’efforce à cacher prennent le dessus et je me remets à repenser fort à elle au fur et à mesure que je tourne les pages. Je préfère arrêter à la fin car je ne cherchais pas a avoir les yeux larmoyants, ca c’est le travail de Sylvio, pas le mien.
Lorsque ma première partie est terminée, je descends manger un bout, et je trouve papa et Alice attablés.
Moi : salut …
Papa : ca va mieux fils ?
Moi : ouais. Super. Je faisais un commentaire d’arrêt.
Papa : super, je vois que tu replonges dans le travail.
Je profite pour m’installer près d’Alice, qui me donne un baiser sur le front, et commence à manger tranquillement.
Le vieux s’arrange pour discuter avec moi de sujets loin de mes problèmes du moment, et je trouve que c’est bien mieux ainsi.
Papa : j’ai trouvé une personne pour remplacer Sylvio qui part en voyage bientôt.
Moi : ah bon ? Et qui c’est ? Il est tout aussi compétent ?
Papa : a ce qu’on m’a dit oui, c’est le chef à Assinie qui me l’a trouvé, alors je verrai bien le jour de l’entretien. Je veux avant tout qu’il soit sérieux et compétent.
Moi : ouais mais bon va pas chercher un croque-mort aussi hein, le style Sylvio me va parfaitement.
Papa : ahahaha ! Et maintenant tu t’habitues à Sylvio ?
Moi : y’a longtemps qu’on est habitué à lui, il est juste chiant c’est tout.
Papa : ok ! je le verrai le jour de son entretien alors.
On finit de diner dans une atmosphère plutôt gaie malgré notre petite altercation récente.
Je reste encore 15 minutes bavarder avant de retourner terminer mon travail.
Je finis la deuxième partie de mon exercice en une heure environ, les dernières lignes bâclées, mais bon ca ce n’était pas mon affaire.
Je reste de longues minutes à regarder le carnet d’Anna, me demandant si ca valait la peine de l’ouvrir ou encore même de le regarder.
Finalement je décide de l’ouvrir et de regarder la première page uniquement. Il y avait effectivement une photo d’Anna et de moi prise le jour du mariage d’Aurel. Je me mets à rire en revivant les différentes scènes de ce mariage. Au moment de le refermer et de le déposer, je fixe le ruban rouge qui servait de marque page et une forte tentation me saisit. J’avais mal envie d’ouvrir ce carnet et voir un peu si elle disait du bien de moi. J’ouvre une page au hasard et tombe sur une ligne qui disait : « il est mignon, et son sourire, je l’aime vraiment mon yan’ et il aurait pu être parfait si y’avait pas eu toutes ces filles lol. ». Une autre ligne disait : « soirée géniale avec sa cousine (je l’adore). Heureuse … ». J’avance au fur et a mesure, les mots du même style se répétant jusqu’aux 3 dernières pages ou les phrases étaient moins élogieuses à mon endroit : « j’avais arrêté, mais je ne peux pas m’en empêcher, elle me soule cette fille. C’est plus qu’une allumeuse et en plus il garde ses messages dans son phone le salaud. »
Enfin j’arrive à ce fameux ruban rouge, qui marquait la dernière page écrite du carnet. Bizarrement cette fois-ci, je prends le temps de lire toute la page, car il ne s’agissait plus d’éloges. Tout en bas de la page, mon cœur s’arrête de pas et mes mains serrent rapidement le carnet comme pour ne pas le laisser tomber. Elle n’avait pas pu me faire ca cette fille non …
Je relis encore une fois la phrase qui était sous mes yeux et qui disait : « ENCEINTE ! Il a finit par l’enceinter, et le salaud n’a pas pu me dire et ils jubilent tous dans mon dos. Et moi qui disais qu’il était parfait je l’avais perdu. Elle avait osé me dire ca cette audacieuse de Julia ! C’en est trop…j’en ai marre. Il faut que tout s’arrête. Elle a osé m’envoyer par message : ….
La suite était apparemment le message que Julia lui avait envoyé le jour ou elle était allée prendre les résultats de son test de paternité. »
Je jette le carnet sur mon lit, et donne un violent coup de poing contre le mur. Putain Julia !! Julia ! J’allais la tuer c’est clair ou du moins elle allait se retrouver dans le même état que ma copine. Je cherche les clés de ma voiture puis calme, je sors du salon pour ne pas que quelqu’un se rende compte de mon état.
Papa : tu sors à 22 heures la ?
Moi : ouais papa, je dois aller régler quelque chose avec Phil. Je ne tarde pas. Ca ne va pas durer. A toute.
Je démarre en trombe, nerveux et roulant à toute vitesse, c’était de sa faute. Je la savais capable de tout mais de ca non.
J’arrive chez elle en moins de 10 minutes prenant les escaliers 2 à 2, oubliant qu’il y avait un ascenseur dans cet immeuble. Une fois devant sa porte je tamponne sa porte de poing plutôt que de sonner. A la place de Julia, je trouve une jeune un peu moins âgée que moi, qui ouvre la porte, apeurée.
Moi : Julia est la ?
La fille : ou…oui. Mais il est 22 heures on dirait qu’elle est couchée…
Moi : Ce n’est pas grave, elle va se réveiller.
J’entre avant qu’elle ne m’invite à rentrer et me dirige directement dans sa chambre que je connaissais parfaitement pour y avoir effectué plusieurs tours. Mais cette fois c’était pour autre chose.
Je frappe de violents coups contre sa porte avant d’entendre un « c’est qui ca ? »
Lorsqu’elle ouvre elle me voit devant elle, le regard noir et la jeune fille toujours derrière moi.
Julia : Yanel ? Qu’est-ce qui t’arrive ? Cynthia ca va laisse nous.
Je rentre sans même répondre à sa question et referme la porte violemment.
Julia : qu’est-ce que tu as Yanel ? ca te prend souvent ?
Moi : tu as dit quoi a Anna ?
Julia : Comment ca j’ai dit quoi à Anna ? Elle est dans le coma tu veux que je lui dise quoi ?
Moi : Faut pas m’énerver Julia. Tu lui as dit que tu étais enceinte de moi pour quoi ?
Julia : oh ca ? Oui je l’ai informé elle avait bien le droit de savoir non ? Donc c’est ce que j’ai fait.
Je la regarde se retourner tranquillement comme si elle avait raison avec son air hautain. Mon sang bouillonnait en moi en la regardant retourner s’asseoir sur son lit.
Moi : et tu me dis ca comme ca ? Tu lui as dit quoi au juste ?
Julia me regarde soupire puis sourit en se levant et en avançant vers moi.
Julia : écoutes mon Yanel, si c’est pour ca tu es venu faire tout ce cirque la tu t’es fatigué pour rien. Je lui ai dit que j’étais enceinte de toi oui ? Et alors ? Ce n’est pas moi qui l’ai envoyé dans le lit d’hôpital où elle est couchée actuellement ! Ok ? C’est toi et ta capacité déconcertante de ne pas savoir te décider en matière de relation. Et puis même si c’est moi qui l’ai fait, elle devait savoir que tu m’avais enceinté non ? Ce n’est pas ma faute si ta copine est fragile comme une petite blanche ! Tchr !au moins elle est informée de ce qui nous unit.
Je la regarde et je suis choqué par ce que je viens d’entendre, c’était la phrase de trop. Ma main se dirige rapidement contre son visage et lui administre une gifle des plus violentes. Je ne savais pas que j’allais réagir comme ca mais il fallait que je m’exprime. Moi qui m’étais promis de ne jamais toucher une femme, c’était grillé.
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La suite bientôt. :)
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