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Couverture du roman La Confusion

La Confusion

König a toujours privilégié ses études au détriment de l'amour, jusqu'à ce qu'il s'éprenne d'une camarade en classe de seconde. Après l'obtention de leur baccalauréat, leur lien persiste, mais la rentrée universitaire bouleverse tout. Subjugué par la beauté d'une autre étudiante, le jeune homme entame une seconde liaison en parallèle. Désormais pris au piège de cette double vie sentimentale, il sombre dans une confusion totale, incapable de choisir entre ces deux jeunes femmes.
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Chapitre 1

«König»

Je remerciais Dieu pour sa bénédiction dans ma vie. Sans lui, je n’étais rien du tout dans le domaine éducatif. Depuis que j’avais débuté mes études scolaires, je n’avais jamais échoué jusqu’à arriver en classe de troisième. En plus, j’occupais toujours le premier rang dans chaque classe. Je me suis entouré par les filles, mais aucune parmi elles ne m’intéressait pas. D’ailleurs, je n’ai pas mis mon idée sur l’affaire des relations amoureuses, car mes parents me disaient toujours qu’on ne faisait pas deux choses à la fois. C’était absolument vrai, car arrivé en classe de sixième, j’avais rencontré un garçon et lui aussi faisait son mieux dans les études, mais lorsqu’il avait commencé à s’engager dans les relations amoureuses, hum par malheur, il avait doublé la classe de quatrième. Cela était très bizarre pour nous tous, mais on n’avait pas d’autre choix, car ce qui devait arriver, c’était ça qui était arrivé. À la veille de l’examen du BEPC, j’étais dans ma chambre en train d’apprendre mes leçons. Quelques minutes après, ma mère est venue s’asseoir à côté de moi. Elle me regardait jusqu’à un moment donné et se mettait à pleurer. Vraiment, c’était très triste pour moi ce jour-là. Sinon, moi König, j’aimais beaucoup mes parents avec tout mon esprit. Ils étaient ma plus grande richesse sur la terre et je ne blaguais jamais avec eux.

 Constantine : mon enfant, pourquoi tu aimes trop à fatiguer ton cerveau ? S’il te plaît, allons manger !

 _ Maman, je voulais apprendre un peu, j’arrive dans quelques minutes.

Constantine : hum ok, ton père aussi t’attend, donc il faut te précipiter.

_ Maman, pourquoi tu viens de pleurer ? S’il te plaît, je n’aime pas que tu te mettes dans la tristesse. Je vous promets qu’un jour, je vais vous faire sortir dans la souffrance.

Constantine : amen ! J’ai confiance en toi. S’il te plaît, viens vite afin qu’on puisse manger ensemble !

Certaines personnes ont l’habitude de dire que leurs mères étaient les meilleures du monde, mais la mienne était exceptionnelle. Ah oui, ma mère s’est remplie de plusieurs qualités que d’autres femmes n’en ont pas. Elle est sortie de ma chambre et quelques minutes après, moi aussi je suis allé leur rejoindre au salon afin de manger avec eux ensemble.

« Albert »

À chaque fois que je me réveille, ma seule première parole, c’était de remercier Dieu pour sa grâce dans ma famille. Oh vraiment, il a bien béni ma famille, surtout mon enfant König. Depuis son enfance, il n’avait jamais échoué à l’école et cela était une grande joie pour nous. La seule chose qui m’étonnait chez lui, c’était qu’il apprenait trop. Mon enfant pouvait faire une journée dans la chambre sans sortir, juste pour apprendre. Sinon, c’était une bonne chose, mais il le faisait trop. Le soir, la nourriture était prête et sa mère s’est rendue chez lui pour l’informer. Quelques minutes après, il est venu nous rejoindre, mais un livre toujours dans la main. Vraiment, König ne faisait que m’étonner avec ses comportements. Dans tous les cas, c’était une bonne chose.

 _ Fiston, ton nom fait déjà partie des admis, donc ne t’inquiète plus à apprendre beaucoup !

König : haha papa, j’ai compris, mais toi-même tu sais que c’est impossible pour moi non ! Je ne peux jamais rester sans apprendre mes leçons. On dirait que ça devient un réflexe pour moi.

Constantine : hum ok, mon enfant, beaucoup de courage à toi ! L’année prochaine, nous ferons tout possible pour t’inscrire dans une école privée.

König : waouh, ça me fera beaucoup de plaisir ! Que Dieu vous bénisse abondamment ! Je vous promets que je ferai mon mieux pour vous satisfaire un jour.

Les mots de mon enfant me donnaient beaucoup de courage et me faisaient sentir mieux. Après le repas, il est allé dans sa chambre pour continuer à apprendre ses cours. Quant à ma femme et moi, nous nous sommes rendus dans la chambre conjugale pour nous amuser un peu.

« Marie »

Marie la reine, la meuf, la plus populaire dans son entourage. Plusieurs garçons couraient derrière moi, mais je n’avais jamais accordé la chance qu’à une seule personne et je comptais faire ce beau garçon, très charmant, l’homme de ma vie. Léonce était l’unique personne que mon cœur avait choisie et je l’aimais bien. Depuis la classe de sixième que nous nous étions rencontrés et il était fidèle à moi jusqu’à arriver en troisième. À la veille de l’examen, il est venu chez moi afin qu’on puisse faire les révisions des cours ensemble. Le soir, on s’est séparé aux alentours de seize heures. Le lendemain matin, c’était le grand jour où nous allions commencer notre examen. Je me suis réveillée très tôt pour me rendre à l’école, mais bien avant cela, j’ai pris mon petit déjeuner comme d’habitude avec mes adorables parents. Après le repas, mon père m’a déposé à l’école et s’est retourné au travail. Quelques minutes après, mon amour Léonce aussi est venu. On est allé s’asseoir dans un lieu très calme pour faire une petite révision encore ce matin-là avant de se rendre en classe pour composer. À sept heures, on était prêt pour aller dans la salle d’examen. Quelques heures après, nous avons fini pour ce jour-là et c’est parti pour le jour suivant. J’ai échangé quelques conversations avec mon amour avant que son père ne vienne. Par coïncidence, nos pères sont venus nous chercher au même moment. Il m’a fait un clin d’œil avant de faire son entrée dans la voiture de son père. Sans tarder, moi aussi j’ai fait mon entrée et nous sommes partis. Quelques minutes après, on est bel et bien arrivé à la maison et heureusement, la nourriture aussi était prête sur la table.

Djara : sois la bienvenue ma princesse ! Comment ta journée a été passée ?

Sadam : sa journée a été mal passée.

Djara : depuis quand tu es devenu la porte-parole de Marie ? Marie, maintenant, il faut me répondre.

_ Hum maman, je rends grâce pour la journée d’aujourd’hui. Sans mentir, l’examen s’est bien déroulé et je suis très confiante que ça va bien terminer aussi.

Djara : c’est maintenant que j’aie la bonne réponse à ma question. Chéri, qu’est-ce que toi tu disais avant ?

 Sadam : je ne me souviens plus de ce que je disais.

Djara : imbécile !

On éclatait de rire et après cela, moi je suis directement allée dans la douche avant d’aller leur rejoindre au salon pour manger. Dizaines de minutes après, je me suis rendue chez eux et nous dégustions mon plat préféré ensemble.

« Léonce »

Depuis la classe de sixième que j’avais posé mes magnifiques yeux sur cette fille, je n’arrivais plus à retirer mon regard sur elle. On dirait qu’elle était en moi, car chaque jour, je sentais sa présence dans ma vie. Arrivé en classe de troisième, c’était une autre chose. Malgré que nous étions petits, mais notre amour était le meilleur. Oui, Marie et moi, on s’aimait beaucoup comme les fous, car l’amour nous a rendus très fous. Le jour de l’examen, on s’est rencontré dans la matinée et c’était pareil pour le midi. Le soir, après avoir pris mon dîner avec mes aimables parents, je suis allé me coucher sur mon lit afin d’appeler mon unique joie de vivre avant de dormir.

Marie : allô bébé ! Qu’est-ce que tu as mangé ce soir ?

_ Je n’ai pas encore mangé, car je t’attends pour qu’on puisse prendre le dîner ensemble.

Marie : d’accord, je serai là dans peu de temps.

_ D’accord, moi aussi je vais me patienter un peu. Si ça arrive que tu me trompes, hum….

Marie : haha, tu seras fâché contre moi ? En tout cas, moi je serai là quand même hein.

_ Menteuse ! Bon, dis-moi, est-ce que tu as bien révisé tes cours ce soir ?

Marie : pourquoi pas mon chéri ? Toi-même, tu sais que cela est devenu une habitude pour moi non ! Et toi, tu apprends bien ?

_ Nous sommes jumeaux, donc il faut savoir que moi aussi je fais mon mieux comme toi.

Quelques minutes après, j’ai raccroché l’appel afin de pouvoir réviser un peu avant de m’endormir. Dans un instant, mon meilleur ami aussi m’a appelé. Le gars-là était très sympathique, mais très drôle. Le pire, il aimait trop l’affaire des filles dans notre école. Parfois, il me forçait de faire la cour à une autre fille, mais cela n’était pas mon genre. Quelques minutes après, il a raccroché. Quelques mois plus tard.

« Constantine »

 Quand on parlait de la bénédiction intellectuelle, c’était le cas de notre enfant. König était intelligent d’une manière que nous-mêmes, nous n’arrivions pas à le comprendre. Il était le premier dans leur école et cela était un grand plaisir pour nous. Quelques semaines avant leur rentrée scolaire du deuxième cycle, il était très content et avait hâte d’y aller. Grâce à son père et moi, nous avons pu trouver une somme d’argent qui pouvait lui permettre de fréquenter une école privée. Après notre réveil d’un jour, nous nous occupions des travaux domestiques ensemble. Vraiment, mon mari était très exceptionnel. Que ce soit les travaux domestiques et autres choses, lui, il s’en foutait de tout et m’aidait bien. Après le ménage, nous sommes allés au salon pour manger.

_ König, tu te prépares bien pour ta nouvelle rentrée ?

König : oh maman, ce n’est plus la peine de me poser cette question, car moi je suis prêt depuis. J’espère que je vais fréquenter l’école qui est à côté de nous ici !

Albert : si, mon enfant, tu vas étudier dans cette école. La seule chose que moi je veuille que tu nous fasses, c’est de bien travailler comme d’habitude. On veut toujours ta réussite ou rien.

König : n’ayez pas peur mes amours ! Je vous aime beaucoup mes parents.

Quelques semaines plus tard.

« König »

L’étude était ma meilleure activité et je comptais satisfaire les besoins de ma famille à travers cela, donc je ne blaguais pas avec ça. Le premier jour de la rentrée, mon père m’a amené à l’école avec sa moto. Une fois arrivés, mes nouveaux camarades nous regardions comme si nous étions des voleurs qui étaient dans une cellule. Cela était très bizarre pour nous, mais finalement, mon père m’a fait comprendre que c’était à cause de sa moto. Vraiment, la vie des pauvres personnes était très triste quoi. Franchement, tous les parents de mes camarades étaient des riches, donc on dirait que j’étais le plus pauvre dans cette école. Dans tous les cas, moi j’étais fier de moi-même et de mes parents aussi. Être pauvre ne signifiait pas qu’on allait mourir dans la pauvreté. Oh, c’était une pure vérité que les gens ignorent. Quelques minutes après, mon père a payé tous mes frais de scolarité en même temps avant de se rendre à la maison. Après son départ, le surveillant m’a amené dans la salle dans laquelle j’allais rester. Une fille s’est assise seule, donc je me suis rendu chez elle afin de prendre place à côté d’elle.

« Marie »

Il était beau, aimable et avait d’autres qualités physiques, mais son habillement prouvait qu’il était le chef des pauvres. Parmi tous mes camarades, il a décidé de venir s’asseoir à côté de moi. Les gens comme ce garçon ont des caractères polis, donc je comptais même lui faire mon ami.

_ Sois le bienvenu ! Marie et toi ?

König : la femme de Joseph, la mère de Jésus Christ. Sinon, c’est bien ton nom.

 _ Monsieur, puis-je connaître ton nom ?

König : ok mademoiselle Marie, moi c’est König et je suis très ravi de te rencontrer.

_ Le plaisir est partagé monsieur König. Je veux que tu me fasses une petite description de toi.

König : la charité bien ordonnée commence par soi-même, donc vas-y d’abord. Je suis à l’écoute.

_ Hum ok, tu as raison. Je vais juste te parler de ma vie sentimentale. Je suis tombée sous le charme d’un beau garçon depuis la classe de sixième. Malheureusement, on nous a séparés cette année, sinon on allait tous rester ensemble dans cette classe. Il est dans l’autre seconde. Pendant la récréation, je vais te montrer l’homme de ma vie et toi, tu vas me montrer ta princesse quand ?

König : ce serait très difficile pour moi de te montrer une autre fille, car ma princesse n’est personne d’autre que toi.

Mais, qu’est-ce qu’il voulait dire par là au juste ?

 À suivre….

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