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Couverture du roman La Confusion

La Confusion

König a toujours privilégié ses études au détriment de l'amour, jusqu'à ce qu'il s'éprenne d'une camarade en classe de seconde. Après l'obtention de leur baccalauréat, leur lien persiste, mais la rentrée universitaire bouleverse tout. Subjugué par la beauté d'une autre étudiante, le jeune homme entame une seconde liaison en parallèle. Désormais pris au piège de cette double vie sentimentale, il sombre dans une confusion totale, incapable de choisir entre ces deux jeunes femmes.
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Chapitre 2

(Mais, qu’est-ce qu’il voulait dire par là au juste ?)

« Léonce »

Le premier jour de la journée, je me suis réveillé avec une immense joie. Non seulement pour rencontrer mon amour, mais aussi mon ami Adolphe. Ce mec est très drôle et bizarre parfois. Son seul souci, c’est d’avoir plusieurs copines. Après mon réveil, je suis allé prendre un bain avant d’aller rejoindre mes parents au salon afin qu’on puisse manger ensemble. Quelques minutes après, nous sommes partis avec la voiture de mon père et c’était lui-même qui était au volant, vue que son lieu de travail se trouve sur la même route que notre école. Quelques minutes après, il m’a déposé à l’école et continuait sa route. J’étais en classe et quelques minutes après, mon ami Adolphe aussi est venu.

Adolphe : le mec, le plus sympathique dans une relation amoureuse. Je t’avais plusieurs fois dit de draguer une autre fille encore, mais tu t’en fous de moi non. Le jour où Marie va t’abandonner, tu comprendras ce que je te dis. Avoir deux petites amies, ce n’est pas un péché, mais plutôt une chance. Le jour où l’une va te quitter, tu feras ta vie avec l’autre. Adolphe et moi étions des amis depuis notre enfance, mais on dirait qu’il ne me connaît pas sincèrement. Tout ce que moi je déteste, c’était ça qu’il me dise. En tout cas, chacun est libre de faire ce qu’il veut.

Après son discours, je n’ai rien dit et je ne faisais que le regarder. Lui aussi me regardait toujours et finalement, il est étonné par mon comportement.

Adolphe : l’homme le plus fidèle à sa meuf. En tout cas, c’est aussi bien ton attitude, mais seulement que je suis en train de pleurer pour toi pour ce jour-là.

_ Marie et moi, on s’aime bien et on compte se marier.

Adolphe : c’est bien, pendant la récréation, on doit aller dans leur classe.

_ D’accord !

Du coup, un professeur a fait son entrée et moi-même je savais que c’est un scientifique. Les professeurs scientifiques sont toujours différents par rapport aux autres à cause de leurs habillements. Ils s’en foutaient de la vie et sans mentir cela me plaît. Trois heures de temps après, nous sommes sortis pour la pause. Directement, nous sommes allés chez Marie dans leur classe. Une fois arrivés chez elle avec Adolphe, j’ai vu un pauvre garçon à côté de ma mielleuse copine. Cela était un peu bizarre pour moi, mais bon, ça ne pouvait rien changer.

 _ Ma princesse, vous avez fait le cours ce matin ?

 Marie : si, et vous ?

_ De même ! Tu ne sors pas pour manger ?

König : il fallait au moins me saluer. C’est la bonne éducation ça. En tout cas, bonjour à vous !

Adolphe et moi étions un peu surpris par les phrases de ce pauvre, mais on n’a rien dit. Moi personnellement, ça m’a beaucoup énervé que Marie allait rester avec ce garçon. Quelques secondes après, Adolphe a un peu souri et moi-même je savais qu’il allait corriger ce garçon.

Adolphe : petit frère, sois le bienvenu parmi les riches ! C’est notre salutation que tu ailles manger ce matin ? Il y a une grande différence entre toi et nous. Juste, nos habillements le prouvent.

König : je suis désolé pour toi. Tu parles de quelle différence ? Hum, on dirait que tu as parlé en l’air seulement. Si j’étais à ta place, j’allais plutôt chercher à savoir comment un pauvre garçon a fait pour s’inscrire dans une école des riches.

Sur ces mots, il est sorti de la salle. Finalement, moi je me suis tu, car j’ai beaucoup manqué des mots. Après sa sortie, Adolphe se mettait à rire encore et nous tous, nous éclations de rire.

 _ Marie, il est qui au juste ?

Marie : il est un élève comme toi.

Adolphe : haha, une belle question, une agréable réponse ! Tu es satisfait pour la réponse ?

 _ Hum chérie, moi je suis un peu peureux hein.

Marie : pourquoi ? Donc tu penses que moi Marie, je vais aimer ce garçon ? S’il s’est assis à côté de moi, c’est parce que moi j’ai eu pitié de sa pauvreté.

Il fallait voir comment je me suis un peu soulagé. Les garçons comme celui-ci aiment bien à chanter les mots doux aux filles, donc cela m’a un peu rendu effrayant. Dans tous les cas, j’avais mille confiance en mon amour qu’elle ne pouvait jamais me trahir, car nous nous sommes faits l’un pour l’autre.

« König »

J’allais les blesser avec ma parole, donc j’ai décidé de sortir de la salle. Comme j’étais nouveau dans cette école, donc j’ai un peu souffert avant de trouver la nourriture. Quelques minutes après, je me suis rendu en classe et cette fille était en train de manger avant mon arrivée. Sans mentir, elle aussi était très exceptionnelle et séduisante. J’ai pris place à côté d’elle pour causer avec elle avant l’arrivée de notre professeur. C’était mon premier jour dans cette école, mais je n’ai pas vu aucune autre fille qui était comparable à Marie. On dirait que c’était elle le mot beauté même.

_ Tu es très angélique et attirante.

Marie : merci pour les compliments ! S’il te plaît, ne me flattes plus !

_ Moi je dis seulement ce que j’ai vu. Le gars qui était à côté de toi, c’est lui ton petit ami dont tu m’as parlé ?

Marie : évidemment, c’est lui mon prince !

_ Et moi je suis ton roi, n’est-ce pas ?

Marie : mon ami, s’il te plaît, arrêtes de me déranger !

_ Je ne suis pas ton ami, mais loin de là.

Marie : si tu continues, je vais dire à mon amour que tu me harcèles.

Vraiment, certaines personnes me faisaient rire parfois. Juste le premier jour de notre rencontre, elle parlait du harcèlement. En tout cas, moi je me sentais bien avec elle. Si on me disait que moi aussi j’allais discuter avec une fille comme ça, je n’allais pas y croire. Le pire, je lui parlais comme si on se connaissait depuis. À midi, je suis allé à la maison tout seul. Vraiment, moi-même j’ai su que j’étais le plus pauvre dans cette école. Presque tous mes camarades sont partis avec leurs familles, pourtant moi c’était le contraire. En tout cas, moi-même je savais qu’un jour, moi aussi je ferai partie des riches. Après avoir salué ma mère, je suis allé dans ma chambre pour me déshabiller. Ensuite, j’ai décidé de me laver avant de manger. Après cela, je me suis rendu chez ma mère au salon.

Constantine : comment ta journée a été passée ?

_ Pas mal ! Seulement qu’une fille m’a bien accueilli.

Constantine : waouh, là tu es chanceux à ce côté hein. Les élèves de cette école sont très égoïstes, donc si tu as une personne sérieuse, prends soin d’elle.

Honnêtement, ma mère n’a pas menti à ce côté. La manière dont ces deux bandits m’avaient parlé, moi-même je savais qu’ils étaient très égoïstes. Marie aussi l’est, mais seulement que j’étais chanceux avec elle, comme ma mère l’a dit.

Une semaine plus tard.

« Adolphe »

J’étais dans le domaine, donc je connaissais presque beaucoup de choses. Je suis un dragueur professionnel, donc moi-même je savais que tôt ou tard, König le pauvre va conquérir le cœur de Marie. À cause de cela, je demandais à mon frère de faire la cour à une autre meuf, mais il s’en foutait de moi. En tout cas, moi je ne le souhaitais pas le malheur. Un jour, Léonce était avec sa bien-aimée avant mon arrivée. Parfois, il n’est pas bon de déranger les amoureux, donc je suis directement allé en classe pour l’attendre. Vingtaine de minutes après, il est venu me rejoindre avec un beau sourire aux lèvres. Je me demandais si Marie l’a caressé ou quoi.

 _ Au moment où nous autres, nous souffrons de l’amour, certaines personnes le vivent bien. Hum, les amoureux !

Léonce : tu te moques de moi ou quoi ? Entre toi et moi, qui vit l’amour ?

 _ Je veux goûter aussi, donc donne-moi un peu !

Finalement, il ne m’a plus répondu, car lui-même savait que je me moquais de lui.

Le jour suivant.

« Constantine »

Ces derniers temps, le comportement de mon enfant n’était plus le même, mais je ne savais pas pourquoi. Je me demandais si c’était toujours à cause de la fille dont il m’avait parlé ou bien quoi. En tout cas, j’ai confiance en lui qu’il ne pouvait jamais accorder beaucoup d’attention à elle plus que ses études. Je connais bien König, il aime l’école plus que tout et j’ai mille confiance en Dieu qu’un jour, mon enfant va nous faire sortir dans la misère. Comme d’habitude, je me suis réveillée très vite afin de faire le ménage. Après avoir fait tous les tâches domestiques, j’ai fait le thé à mes amours. Quelques minutes après, nous étions tous prêts à table à manger pour prendre le thé ensemble.

Albert : j’espère que tu auras ton baccalauréat dans trois ans non !

König : s’il est possible qu’on puisse avoir ça dans deux ans, je serai le premier à l’avoir.

_ Que Dieu exauce tes prières ! Vraiment, tu me rends très satisfaisante avec tes paroles.

Albert : hum, je ne vais jamais cesser de prier pour toi.

Il est l’unique enfant pour nous, mais on le considérait comme s’ils étaient nombreux. À cause de son intelligence, on avait fait beaucoup d’efforts pour l’inscrire dans une école privée qui est très cher. Quelques minutes après, il est parti et il ne restait que mon mari et moi.

 _ Chéri, j’ai envie de quelque chose.

Albert : Tu veux quoi ? Dis-le moi, si possible je te le donnerai !

_ Tu as déjà pris ta douche ?

Vraiment, ma question était bizarre hein. Mon mari même savait ce que je voulais dire par là, donc finalement il n’a fait que sourire. Dans un instant, il m’a embrassé et j’étais hyper contente, car c’était bel et bien ce que j’attendais.

« Marie »

Comme de la pagaille, ce pauvre garçon n’arrêtais pas toujours de me harceler. On venait à peine de se rencontrer, mais on dirait que nous étions des vieux amis. Sans mentir, ses pagailles et flatteries me plaisaient, mais seulement que je ne ressentais rien pour lui et je n’allais jamais ressentir aucune chose. Un jour, je suis à peine arrivée à l’école et du coup, mon prince charmant aussi a descendu dans la voiture de son père. Je me suis assise sur un reposoir et lui-même s’est rapproché de moi. On discutait ensemble et deux minutes après, son conjoint Adolphe aussi est venu nous rejoindre.

Adolphe : vous vivez l’amour, pourtant vous nous racontez une autre chose.

_ Tu te moques de nous ou quoi ? En tout cas, merci pour tes compliments !

Léonce : ne prête pas ton attention à ses bla-bla !

Adolphe : moi j’ai faim, donc je dois aller chercher quelque chose.

Il est parti et nous continuions nos discussions. Quelques minutes après, on s’est séparé et moi aussi je suis allée rejoindre König en classe. J’imaginais comment il allait me déranger encore. À midi, tout le monde est sorti de la salle et il ne restait que nous deux.

König : chaque jour avec toi est comme un rêve. Peu importe où je vais ou ce que je fais, tu es ma dernière pensée avant de m'endormir et la première pensée qui me réveille chaque matin. J'aime ma vie car tu en fais partie. Quand je suis avec toi, la vie me remplit. Tu me fais me sentir spécial, tu es mon cœur, mon âme et mon monde. S'il te plaît, reste avec moi pour toujours. Marie, je t’aime.

 _ König, s’il te plaît, arrêtes tes flatteries !

 König : j’ai décidé de partager ma vie avec toi non seulement parce que je dois le faire, mais aussi je ne peux pas vivre sans toi.

 Immédiatement, je me suis rendue chez Léonce, car les mots de König me fatiguaient trop.

 À suivre….

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