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Couverture du roman Femme battante

Femme battante

Interrogée par son père adoptif sur la mystérieuse disparition de sa femme, la protagoniste dissimule la vérité par peur d'être séquestrée et séparée de son ami Yann. Tandis que l'homme lui révèle l'amitié brisée qui le liait à son géniteur, il fouille sa chambre sans raison apparente. Face au danger, elle s'allie à Ben pour fuir une bande enragée dont ils sont l'ultime espoir. Finalement, elle trouvera le bonheur au sein d'une famille aimante.
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Chapitre 2

Quelques temps étaient passés, un mois environ, tout allait bien, j’étais prise comme l’enfant de la maison, mon oncle prenait aussi bien soin de moi mais le problème avec lui est qu’il n’était pas très souvent là, alors c’était sa femme et son fils aîné qui faisaient la loi à la maison.

Ma souffrance commença le jour où j’allais puiser de l’eau à la source, elle( la source) était à environ trois kilomètres de la maison, il y avait une piste qui sortait derrière la maison et menait directement à cette source d’eau .

Comme tous les matins et soirs, je puisais de l’eau , cette fois c’était en soirée, aux environs de 17h par là.

Quand je partais le soleil était à son horizon.

À ma grande surprise ce soir là la source était bondée de monde, des jeunes venus de partout pour puiser de l’eau, je n’en avait jamais vu autant.

Les filles, les garçons, les enfants, les grandes personnes, du moins des gens plus âgés que moi, tous étaient là ce soir là et comme toujours, il fallait faire le rang, je m’étais alignée comme tout le monde, les jeux fusent de partout, les divers jeux, ils étaient heureux, ils jouaient et chacun jouait juste pour voir le temps passé et attendre son tour de puiser de l'eau.

J’avais posé mon sceau d'eau en attendant mon tour.

Habillée d’un petite robe noir et presque transparente, mon dessous se voyait pour Celui qui se concentrait à me regarder.

J’étais petite, c’est vrai, mais mon corps disait le contraire, j’étais potelée, avec de petits seins qui commençaient encore à pousser, à 11ans je pouvais convaincre quelque que j’en ai plus et il ne pouvait pas discuter.

J’avais toujours les cheveux courts, depuis mon enfance, j’avais toujours eu des cheveux courts et cela allait très bien avec moi.

Assise sur un plancher un peu plus loin du rang des accessoires d'eau, j’observais les jeunes s’amuser et quand un scène amusante se présentait, je ne m’empêchait pas de rire aussi comme les autres.

Mais entre temps le temps le temps passait et je ne m’en rendais pas compte, du moins, même si je me rendais compte, je ne pouvais pas retourner à la maison sans ce que je suis allée chercher, donc je devais impérativement rentrer avec le sceau plein d’eau.

Maos les choses allaient se passer autrement, c’était mon tour et j’avais bel et bien puisé mon eau.

Avec certains garçons qui sont toujours entrain de taquiner les petites filles qu’ils croisent en route, j’en faisais partie, mais j’étais beaucoup plus concentrée sur mon eau et là j’étais déjà sur la route de retour dans les 18h passé, il faisait déjà noir, mais puisque je faisais cette route depuis plus d’un mois, j’avais la maîtrise mais à, très loin de là source, et encore loin de là maison, je me fit attaquer, je ne sais pas par qui, mais ils m’avaient effrayé et la peur m’avait fait laisser tomber le sceau que j’avais sur la tête, l'eau s’était versé sur l’un d’eux mais j’avais pris la fuite en prenant laissant le sceau là-bas.

En ce moment je n’avais pas pensé à ce que l’on pourrait me faire une fois à la maison sans eau ni son récipient.

Je me devais de sauver d’abord ma tête avant toute chose.

Ils étaient au nombre de trois, du moins, ceux que j’avais vu, je ne sais pas s’il y avait d’autres dans les herbes ou pas.

Ils ne m’avaient même pas poursuivi, ils n’arrêtaient pas de rire quand je prenais la fuite.

Enfin j’étais arrivée à la maison, je pensais que j’étais sauvé et pourtant, c’était là qu’était le problème, la femme de mon oncle que j’avais déjà prise l’habitude tante, était assise devant la porte, avec un fouet en main, je n’avais pas compris au départ, j’étais entrée en courant avant qu’elle m’appelle.

Tante : NSANGOU !!!

Moi ( toute affolée et transpirante ) tante…

Tante : tu compte m’expliquer ce que tu fais à la source depuis 15h ?

Moi : il y avait beaucoup de personnes là-bas et on faisait le rang. J’étais obligée de faire le rang aussi.

Tante : tu mens !

Ce mot en sortant de sa bouche était sorti avec un coup de fouet sur le dos puisque j’étais devant elle quand lait.

J’essaie de fuir mais il n’y pas moyen.

Tante : tu pars où ? Tu veux courir avec moi ? Où est mon sceau ? Hein ? Où est mon sceau NSANGOU ? On m’a dit que tu étais entrain de jouer avec tes camarades là-bas et tu viens me mentir qu’il y avait le rang là-bas ? Depuis quand tu mens ? Qui t’a appris ça ?

Les coups de fouet ne faisaient que se multiplier au fur et à mesure qu’elle faisait monter sa colère.

Mon dos chauffait on aurait dit du feu qui y brûlait.

Je ne puis Supporter cette douleur alors je pris la fuite, direction inconnue.

En ce moment, je n’avais plus pensé à ceux que je fuyais pour me retrouver dans cette situation.

Je ne savais pas où j’allais , mais elle ne me laissa point !

Tante : tu vas où comme ça ? Si tu fais jusqu’à tu pars NSANGOU, tu restes là-bas, tu ne mets plus tes pieds dans cette maison !

Moi : tante s’il te plaît ! S’il te plaît ne me tape plus je vais tout t’expliquer pardon seulement ne me tape plus !!! Ça fait mal tantine, tantine s’il te plaît ! Je t’en prie ça fait mal, j’ai mal ooh s’il vous plaît venez m’aider.

C’était insupportable ! Elle n’arrêtait pas de me fouetter, le bâton qu’elle me tabassait c’était cassé, je pensais qu’en fin j’étais sauvée, or que non ! L’épisode deux de la première saison arrivait en force.

Tante : tu penses que c’est fini ? Je vais te montrer qu’on ne joue pas avec moi, je vais te montrer que c’est moi qui commande dans cette maison NSANGOU ! Tu peux acheter un sceau comme celui que tu as jeté là ? Tu sais combien ça coûte ? Théo, donnes moi l’autre bâton là, l’enfant ci va me sentir aujourd’hui.

J’avais le corps entier qui chauffait, non, chauffer c’est peu, j’avais le corps en feu.

Mon dos, mes pieds, mes bras, tout le corps brûlait.

Enfin oncle Bob était arrivé, j’avais reçue une correction pendant une trentaine de minutes.

Il avait tout calmé, bien que sa femme ne voulais pas m’écouter , lui au moins avait pris la peine de m’entendre.

Oncle : je t’écoute Safi, ta mère dit que tu est partie puiser l’eau depuis 15h et ce n’est que maintenant que tu rentres.

Moi : mon oncle il y avait beaucoup de personnes à la source, on faisait le rang, alors j’ai dû attendre mon tour pour puiser l’eau.

Oncle : et où est cette eau maintenant ?

Moi : à mon retour, en route il y a certains garçons qui sont sortis des champs, j’avais peur qu’ils devaient me violer, alors j’ai fuis en laissant le sceau là-bas.

Oncle : hum ! Tu as reconnue un d’eux ? Ils étaient combien ?

Moi : ils étaient trois, j’ai vue trois garçons sortir des champs, un à gauche et les deux autres à droite mais je n’ai pas pû voir leurs visages, il faisait déjà noir.

Tante : Bob tu vois bien que l’enfant ci te ment, ce n’est qu’une menteuse, quels gars sont sortis des champs ? Ce sont les mensonges. Il fallait me laisser la corriger correctement et bien ! Voilà, comme ça, ça va lui apprendre à ne plus mentir !

Oncle : prochainement ne marche plus la nuit, si tu arrives à la source et qu’il y a trop les gens, rentre quand il fait encore jour.

Je ne veux pas entendre que les garçons t’ont violé ici. Ils sont trop barbares ces gens.

Moi : merci tonton, j’ai compris.

Oncle : Théo allons chercher le sceau en question.

Ils étaient partis et la femme de mon oncle m’avait privé de nourriture cette nuit là !

C’était mieux que le fouet en tout cas !

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