
ENCEINTE de Lui
Chapitre 3
Je n'ai jamais vue autant de monde de ma vie, réunit au même endroit pour un travail qui puis est serveuse. Sous le regard attentif de tous, le fameux Vladimir vêtu d'une chemise bleu et d'un jeans, avait pris place sur une chaise derrière une grande table disposée pour l'occasion.
- Derrière vos numéros, veuillez inscrire votre nom, âge, numéro de téléphone ou autre moyen de vous contactez pour la suite. Dit il de sa voix haute.
Les femmes se sont empressées, surexcitées de remplir les conditions demandées. Nous nous sommes retrouvées à faire trois rangs pour pouvoir suffire dans cette pièce. Heureusement pour moi, nous n'étions pas classées en fonction de nos numéros, comme le dit l'adage 《premier arrivé, premier servi》il faut être agile pour occuper les premières places, tout est permis.
Le numéro sert uniquement de référence.
Alors je me suis faufilé comme je le pouvais avec mes baskets et elles sur leurs vertigineux talons. J'ai réussi à me retrouver à la deuxième ranger au milieu.
C'est un bon début, je ne passerai pas la journée à attendre que mon tour arrive.
La salle s'est ouverte une nouvelle fois sous nos regards et un homme accompagné d'une femme sont entrées, le visage fermé, ils ce sont dirigés vers les deux places vide à la gauche et droite de Vladimir.
- Bon nous commençons
La première fille s'avance légèrement, souriante, elle est belle. Elle porte une petite robe fleuri et des talons comme la majorité des femmes ici présentent. Elle tient en ses mains le numéro 14.
Il la regarde intensément, de la tête au pieds, on aurait cru que nous nous trouvions dans une sélection de mannequin où s'est le physique et uniquement le physique qui compte.
Après quelques secondes à l'analyser, le verdict tombe
- Aspect trop jeune, éliminé. Dit il sur un ton ferme.
Le numéro est récupéré, puis barré au marqueur rouge par la dame.
Sur cinquante filles, sept ont été sélectionnés et les numéros ont été remis au monsieur à la droite de Vladimir. Le reste n'était que 《aspect trop vieille éliminé, trop jeune, ou encore t'es trop petite éliminé... 》
À ce stade, je crains qu'on me dise pas assez belle, éliminer. Ça ne blague pas, on élimine juste parce qu'on est trop petite ? Je fais à peine un mètre soixante deux.
Je doute de plus en plus des raisons de ma présence ici.
Je vois celle qui m'a dit s'appeller Irina être sélectionnée. Quand elle sent un regard sur elle, elle me regarde et me fais un léger coucou.
- Je ne peux pas être éliminer. Crie la fille qui se tient devant le jury. Vous savez qui je suis? Où est Dimitri? C'est avec lui qu'on devait avoir cet entretien. C'est moi la mère de son enfant, on fera un beau couple vous allez voir. Elle se débat quand on appelle la sécurité.
S'en est de trop pour moi, je me retourne vers la fille derrière moi.
- S'il te plait on est là pour quoi au juste? Je demande.
Elle me regarde et sourit.
- Tu es en rang et tu ne sais pas pourquoi tu es là ?
Elle fouille dans son sac à main de marque et sort un journal et me le donne.
- Je ne t'ai pas demandé...
- Lis ça. Elle me montre un article
Je prend le fameux journal et plus je lis l'annonce et plus mes yeux s'ouvrent.
Mais c'est quoi se délire de mère porteuse?
Si je comprends bien l'annonce, la femme choisit doit s'engager à coucher avec se Dimitri et lui faire un enfant puis accepter de lui laisser l'enfant ?
Mais il est fou ma parole. Et toutes ces femmes sont des folles, ils ont dit recherche d'une. Pourquoi j'en vois déjà huit de sélectionner?
- Et et toi...
- Moi tout ce que je veux c'est de passer mes nuits auprès de l'homme le plus convoité de la Russie. Dit la jeune fille qui m'a clair plus jeune que moi et d'après l'annonce. Je comprends mieux l'aspect trop jeune.
- Tu n'es pas un peu...
Elle arrache son journal.
- Ça ne te regarde en rien, je tente ma chance. La plus part des femmes ici présentent viennent pour la plus part pour le même but que moi, et d'autres pour l'argent qu'elles pourront se faire à la fin. Et pour certaines encore plus naïve que nous, elles espèrent réussir à toucher le cœur de pierre du grand Dimitri Petrov, du grand n'importe quoi.
Quand je la regarde parler, je lui donne à peine Dix huit ans. C'est dans quelle film d'horreur je me suis retrouvée?
Je sors avec peine des rangs. Je ne veux et ne peux pas m'engager dans pareil sottise de ma vie, louer mon ventre, je ne suis pas si désespérer que ça, juste pour une affaire de coucherie. Faire un enfant à un homme que je ne connais pas et n'aime pas puis lui laisser mon enfant.
Ce monde vire à la dérive, on touche la folie, ce Dimitri Petrov mérite des gifles j'ai juré.
Voilà les conséquences de trop d'argent, ça rend décidément fou, et que dire de toutes ces femmes?
Je me dirige vers la sortie de l'autre côté quand j'entends une voix derrière moi.
- Mademoiselle le rang est de l'autre côté.
Je me retourne discrètement et remarque que c'est à moi que l'homme s'adresse. C'est Vladimir
- Oui je le sais, mais je ne peux pas participer à une telle folie. Je réponds calmement
- Mais vous étiez bien en rang n'estce pas?. Ça veut donc dire que vous avez lu et accepter l'annonce. Il reprend.
Tout le monde nous regardent.
- C'est bien ça le problème, je n'étais pas au courant pour cet annonce, j'ai décidément due me tromper de salle. Je ne me mélange généralement pas à des folles.
Il sourit de toute ses dents. Pendant que les filles se sentent offusquer mais je m'en fou.
- Et si je vous disais que quand je vous regarde. Il fait une légère grimaces. Vous êtes sélectionnés pour la suite? ça serait de la folie de partager la vie et de vouloir donner un seul héritié au milliardaire Dimitri Petrov. Il vous écoute et vous vois mademoiselle.
Il me montre des caméras. Et les filles se mettent à gesticuler comme des poules, arrangeant correctement leurs vêtements déjà parfait
- Pas besoin de préciser qu'il est milliardaire voyons, on le sait toutes ici. Et je considère que c'est vendre son âme au diable en acceptant pareil accord.
- Si vous le dites mademoiselle?
- Léna, Léna Ivanova. Je vous remet votre maudits numéro.
Je le lance au sol et sors de la pièce.
D'un pas précipité, je me dirige vers la réceptionniste qui m'a reçu à mon arriver
- Ah c'est déjà fini pour vous aussi? Dit elle un petit sourire au lèvre.
Je sais comment traiter ce genre de femme.
- Pour qui vous vous prenez ? Hein, au dernière nouvelle je ne vous ai rien demandé. Je suis venue vers vous et vous ne m'avez même pas laissé m'exprimer que vous m'aviez envoyé à la cour de récréation...
- Mais...
- Fermez la, je n'ai pas fini. Toutes les personnes présentes me regardent. Votre travail est d'orienter les gens en fonction de leur besoin pas de nous envoyer où vous juger bon.
Je sens mes mains être encerclés par deux puissants bras. deux gardes arrêtent les bras, pour me diriger vers la sortie
- Et lâchez moi tout de suite, je suis encore calme mais il ne faut surtout pas me chercher. Lâchez moi j'ai un rendez-vous très important ici.
- Vous n'auriez qu'à demander un autres rendez-vous. Dit un garde.
Une fois dehors. Ils me lâche et je tombe les fesses au sol, puis ils entrent de nouveau dans l'hôtel.
- Hôtel de merde. Je cri
Je regarde autour de moi et constate qu'ils m'ont fait sortir par la porte de service sûrement à cause des paparazzi qui se trouvent à l'entrée.
- C'est la première fois que j'assiste à l'expulsion d'une demoiselle aussi catastrophique.
Dit un homme qui sort de l'ombre, il s'approche de moi, une cigarette au lèvre, la trentaine, richement habillé dans son costume sur mesure bleu roi. Il s'adosse au mur de l'hôtel et me lance un regard
Punaise
L'homme qui se trouve en face de moi est soit un diable, soit un ange.
Mais j'opterais plus pour un diable vue son regard froid. Il est d'une beauté froide.
Il est beau, très beau mais l'aura qui se dégage de lui me donne envie de le fuir, très loin.
Pourtant je n'ai jamais vue un homme d'une pareil beauté de ma vie. Il est grand, très grand, blond mais un blond qui vire vers du roux, étrange comme couleur de cheveux pourtant ça le va si bien, il a de la barbe de quelques jours et un regard glaciale, d'un gris intense, il est tout simplement fascinant.
Je dois me ressaisir
- Mêlez vous de ce qui vous regarde. Ca vaut beaucoup mieux pour tous le monde. Je réponds brisant ainsi, le charme que son regard hypnotique opérait sur moi.
- Savez-vous seulement à qui vous vous adresser comme ça ?
- Tout dans cette maudite ville, ne fait référence qu'au statut social. Vous portez de jolie vêtements et alors? Je m'en fou de qui vous pouvez être et dans quelle douche vous vous douchez.
Il ouvre légèrement les yeux, il semble surpris, mais refuse de le montrer, mais j'ai étudié la psychologie, je l'ai bien vue.
Et pourquoi diable j'ai parlé de sa douche moi?
Il se rapproche le pas lent de moi.
- Jamais une femme n'a osé me parler de la sorte.
- Et vous croyez me faire peur parce que vous êtes plus âgé que moi? Je n'ai peur de personne, je vous préviens.
Dans sa posture je peux déceler toute la domination qu'il veut opérer sur moi, grâce à sa simple présence et quand il essaie de me toucher, je prends peur. D'un geste précipité, je retire ma main et envoie l'autre sur sa joue.
C'est seulement après acte que je me rend compte de la terrible erreur que je viens de commettre. Alors je panique et décide de m'enfuir, il n'a rien dit, rien fait, pourtant je m'écarte rapidement de lui à grand pas.
Il me regarde le fuir une main dans sa poches.
Il a laissé tomber sa cigarette et m'a tourné le dos quand je l'ai guetté une dernière fois.
Vous aimerez aussi





