Suivre
Chapitres
Partager
Couverture du roman DISPARUE, QUE DOIS-JE FAIRE ?

DISPARUE, QUE DOIS-JE FAIRE ?

Nedima, une jeune Algérienne de 17 ans, menait une existence tranquille jusqu'à une rencontre déterminante. Ce rapprochement inattendu marque le début d'une spirale infernale où sa vie bascule totalement. Entre trahisons amères, mensonges et sombres cachoteries, elle se retrouve même confrontée à une tentative de meurtre. Face au chaos, elle réalise que l'instinct ne trompe jamais. Découvrez le destin bouleversant de Nedima, là où tout s'écroule brutalement.
Chapitres
Partager

Chapitre 2

Il me refait un autre bisou sur ma joue et puis on avance ohlala ! Mais..mais nan c'est pas possible sa. Je suis choquée ! Il y avait Inaya avec Anas en train de s'embrasser. Mon sang a fait un tour ! Mon humeur avait changé comme sa. J'avais ressenti un sentiment de colère !

Ali : ANAS LA !

Il se décolle d'elle et il nous regarde ou plutôt ME regarde

Anas : Ah..euh Nedjma ?

Pourquoi il dit mon nom même ? C*nard va ! T'es qu'un sale fd... inspire Nedjma 😤 et expire 🤮 J'AI DIS EXPIRE ET PAS VOMIR 😩

Ali : Tu fais quoi là ? Vous faites quoi là ?!

Inaya : Tu veux quoi ?

Ali : T'es sur ? Ok attends j'appelle Kaïs et Hakim et on va voir s'ils vont pas te démonter !

Inaya regarde super mal son petit frère et puis me regarde mal. Elle passe sa main dans celle de Anas. Je vais commettre un meurtre ! J'avais les poings serré. Je sais pas sa m'énerve de fou quand il est en contact avec une meuf surtout quand c'est SA meuf !

Inaya : Qu'est ce que t'as toi ?

Moi : Moi ? Bah rien

Comment j'ai fais pour parlé dans le plus grand des calmes ?!

Inaya : Bah pourquoi tu me regarde ?

Moi : J'ai pas le droit peut être ?

Inaya : WAllah Ali parle à ta go

Moi : Mdrrrr zehma elle peut me regarder et pas moi ? Bref bébé on y va sinon, je vais faire une dinguerie

Je passe ma main dans celle de Ali et on bouge tout les deux. J'étais énervée de fou et je comprends pas pourquoi ? Est-ce de la jalousie ? J'en ai bien peur

Ali : T'as quoi ?!

Moi : Rien...

Ali : Bah pourquoi tu me tiens la main ?

Moi : Je te tiens toujours la main

Ali : Nan tu tiens toujours mon bras. Mais la main ? Jamais.

Je regarde derrière nous et je vois Anas se disputer avec Inaya. Ali attrape fort mon bras et marche super vite. On arrive dans le lycée et on monte les escaliers. On se retrouve au 1er dans le couloir où il y a toujours personnes. Il me pousse super fort

Ali : C'était quoi sa Nedjma ?!

Moi : Quoi ? J'ai fais quoi ?

Ali : Déjà t'es chelou depuis que l'autre bolosse a fait un bisou à ma reuss devant tout le monde et tu le regarde !

Moi : J'ai pas le droit de le regarder ?

Ali : NAN ! T'AS PAS LE DROIT DE LE REGARDER !

Moi : JE FAIS CE QUE JE VEUX ! ET POURQUOI TU CRIES MÊME ?!

Il me gifle et je le pousse. WAllah c'est un ouf lui. Je lui ai rendu sa gifle puis il m'a attrapé super fort Le Bras

Moi : Tu joues à quoi là ? Juste parce que je l'ai regardé tu me gifle ?!

Ali : Toi tu joues à quoi ? T'as tes règles ? C'est pas mon problème mais par Allah n'hausse jamais la voix sur moi !

Moi : Toi tu peux crier sur moi mais pas moi ? C'est sa ?!

Ali : Ouai c'est sa ! Toi Nedjma tu cries pas sur moi sinon je vais vraiment Mais vraiment m'énervé. Là je parle très sérieux

Moi : Bah moi aussi je te parle sérieux. Cries pas sur moi. J'aime pas quand on me crie dessus

Ali : En tout cas je t'ai prévenu sale c*nne

Moi : Sale pd

Ali : WAllah fais pas la maline ou je vais vraiment te défoncer

Moi : Tu crois me faire peur ?

Il me regarde longtemps dans les yeux. Il était super énervé puis il me relâche, je ramasse mon sac et je le laisse en plan . WAllah il m'a saoulé. Déjà que j'étais zehef Bah il m'a encore plus énervé

[...]

J'étais assise au fond comme d'habitude. Mais cette fois ci j'étais à côté de Hawa et de Soukeyna. La prof parlait parlait et parlait. Je comprenais rien. Donc bah j'ai dormis avec les filles

... : Humhum

J'entends des rire dans la classe. Je relève la tête et je vois la prof qui se tenait devant moi

La prof : Ici nous sommes dans une salle de classe. Ce n'est pas un dortoir. A l'école on est là pour travailler et dormir c'est à la maison !

Hawa : Tsssss vous dites tous sa. A la maison c'est pour dormir et à l'école pour travailler. Mais quand vous nous donnez des devoirs. C'est quoi ? Du travail ? Dans ses cas là pourquoi on ramène l'école à la maison, si on a pas le droit de ramener la maison à l'école ?

Moi : WAllah. La philosophe Hawa N'deye a parler

La prof : Tres bien. Je veux vous voir à la fin du cours

Moi : Encore ?

Il y a 2 jours elle m'avait dit cette phrase à moi et à Ali. Aujourd'hui c'est à moi et à Hawa

La prof : Visiblement ce que je vous avez dis est rentré dans une oreille et est ressortie de l'autre

Moi : Bah non. Regardez je suis plus assise à côté de Ali

La prof : C'est un exploit !

Je lui souris et elle s'en va. Franchement cette prof est trop tilgen mais elle est trop stricte, souvent sévère mais bon elle fait sa pour notre bien. Pour qu'on est le bac. Pendant qu'elle reprenait son cours normal, j'ai regardé en direction de Ali et il discutait avec Younes. Je vois que je lui manque pas du tout. Je regarde vite fais vers Anas qui était assis à une table seul juste derrière celle de Ali. Il regardait en ma direction. On se regarde vite fais et puis je me retourne pour suivre le cours

A la pause. Anas est venu se poser en face de nous et il discutait avec Hawa et Soukeyna. J'avais pas du tout envie de parler avec lui. J'avais toujours le seum contre lui. Une rage même, ou je sais pas quoi mais en tout cas j'avais un truc contre lui. Sans le faire exprès je le regardais et il souriait quand nos regard se croisait. Puis il se décide enfin à me parler

Anas (en souriant) : Pourquoi tu parles pas depuis tout à l'heure ?

Moi : Bah parce que j'ai rien a dire

Anas : Nan sah t'as quelque chose contre moi ?

Moi : Et pourquoi j'aurais quelque chose contre toi ?

Anas : Pourquoi tu réponds par une autre question ?

Moi : Bref tu veux quoi ? J'ai pas envie de te parler c'est tout

Anas : Pas besoin de faire la meuf. T'es une ouf toi WAllah. Je te parle normalement et tu me parle mal. Je suis pas ton pote donc fais belek Nedjma

Hawa : Mais qu'est ce qu'elle a dit ?

Moi : T'sais quoi ? Ok je fais la meuf.

Il me regarde sans parler. Le mec faisait le gars vénère et tout mais toz

Anas : Azi viens on va s'expliquer nous deux, comme 2 personnes civilisé

Moi : ...

Anas : Bah viens. T'as un truc contre moi alors que j'ai rien fais. Allons dehors qu'on s'explique vite fais

Soukeyna : Bah va si Nedjma en plus c'est la pause. Comme sa vous réglez sa vite fais

Je souffle et je me lève de la chaise. On sort tout les deux de la salle et on marche dans les couloirs sans parler. Quand on arrive vers une aile ou il y avait personne mais vraiment personne, il attrape mon bras et m'emmène dans un coin isolé ou les autres pouvait pas nous voir. Il me colle contre le mur et pose sa main sur ma joue

Anas : T'as quoi ?

Moi (en enlevant sa main) : Bah rien

Il souffle et pose sa main contre le mur, juste à côté de ma tête et il se rapproche de moi. Je sentais son souffle sur moi. Et mine de rien j'appréciais énormément cette sensation

Anas : Je t'ai fais quelque chose ?

Moi : Nan tu m'a rien fais

Anas : Bah pourquoi t'es comme sa avec moi ?

On entends un bruit donc on a commencé à parler en chuchotant

Anas : Tu sors avec Ali ?

Moi : En quoi c'est ton problème ?

Anas : Une simple question. Vu que nous deux c'est un peu ambiguë je voulais juste savoir

Moi : ...

Anas : Tu sais tout à l'heure j'ai pas aimé que t'appelle Ali « bébé » et que tu l'ai tenu par la main

Yessss il a eut le seum !

Moi : Et toi alors ? J'aime pas du tout tes regards

Anas : Quel regard ?

Il me regarde longtemps sans clignoter des yeux. J'essayais de tenir son regard. Son regard bleu. Parce que oui Anas a les yeux bleu. Il a un regard qui pourrait me faire tomber amoureuse de lui.

J'arrivais pas à affronter son regard donc j'ai regardé ses lèvres puis ses yeux. Il souriait puis il regarde mes lèvres. Sans le vouloir je me mords la lèvre inférieur. Je ne l'ai pas fais exprès. Je sentais son souffle devenir de plus en plus chaud vu qu'il s'approchait de plus en plus de moi

Moi : Anas..

Anas : Quoi ?

Moi : Arrêtes

Anas : De ?

Moi : Ce que t'es en train de faire

Anas : ...

Je le pousse et il se décolle de moi.

Moi : Et arrêtes de me regarder comme tu le fais

Anas (en souriant) : Mais je te regarde normal

Moi : Arrêtes.

Anas : Bah toi aussi alors. Tu me regarde avec un de ses regard. WAllah il est puissant

Moi : Mdrrr ok je vais arrêter de te tema

Anas : J'ai pas dis que t'arrêtes de me regarder, mais juste me regarde pas avec un regard insistant zehma comme tu l'a fais en cours

Moi : Hum ok

Anas : On fait la paix alors ?

Moi : Azi

Il tend sa main et je tends la mienne dans la sienne. Puis il me tire vers lui et on se retrouve coller l'un à l'autre. Il me fait un bisou sur ma joue en frôlant de très très très près mes lèvres puis il me chuchote un truc à l'oreille

Anas : T'es à moi Nedjma

Huuuuummm mon souffle c'est arrêté d'un coup mais pourtant mon Cœur Bat très très vite

Anas : T'as compris ? Tu m'appartiens alors fais très attention à toi

Puis il se décolle de moi et me regarde avec un de ses sourire, mais je le fais vite redescendre sur terre

Moi : T'as pas une meuf par hasard ?

Anas : T'es sérieuse ?

Moi : Oui

Anas : Je m'en fou d'elle

Moi : Bah pourquoi tu sors avec elle ?

Anas : Bah comme sa

Moi : Et ce que tu viens de me dire à l'oreille tu l'à dis comme sa aussi ?

Anas : Nan. Je t'ai juste mis au courant c'est tout

Moi : Au courant de quoi ?

Anas : Bah que t'es à moi. Donc je veux pas te voir avec un autre gars alors Ali ? Tu l'oublie

Moi : La blague

Anas : Pourquoi tu dis sa ? Tu sors avec lui ?

Moi : Ouai

Pourquoi j'ai dis sa ? Pourquoi j'ai dis sa ?!

Anas : Tssss toutes les Mêmes

Moi : Ça veut dire quoi sa ?

Anas : Tu me fais de l'œil alors que tu sors avec un gars

Moi : La grosse blague ! Moi je te fais de l'œil ? (Ouai peut être Mais et alors ? Je suis célibataire) Et de toi on en parle ? Tu fais que de me tema alors que t'as une meuf. En plus le pire c'est que tu regardes jamais Inaya comme tu me regarde moi

Anas : Normal Inaya c'est ma femme alors que toi Nan. Toi t'es..t'es..t'es juste ma petite sœur

Moi (en souriant) : Drôle de façon de parler à sa petite sœur. Le gars me dit « t'es à moi » et il voulait m'embrasser après il dit que je suis sa petite sœur

Anas : Je vais commencer à croire Younes

Moi : Bah va si ! Crois le ! J'en ai rien à foutre !

Anas : Pourquoi tu cries ? Parce que tu sais qu'il disait vrai, c'est sa ?!

Moi (en le poussant) : Ouai c'est sa. La prochaine fois que tu viens me parler tu vas voir. Je vais poucave à ta femme que tu me veux

Anas (en souriant) : Moi je te veux ? Mdrrrr pourquoi je te voudrai ? Alors que j'ai tout avec ma femme

Moi (en souriant) : Ok

Et je m'en vais. Là cette fois ci WAllah que je vais plus le regarder. Je vais plus lui parler à ce bolosse. Tsss il est comme Younes mais en moins pire, heureusement sinon on serait battu

Bref je retourne en cours et ils avaient déjà repris. La prof me parlait mais je calculais pas, j'étais trop énervé et je voulais pas m'embrouiller. Je me suis assise et puis j'ai calculé personne. Aujourd'hui c'est pas mon jour alors là pas du tout. Je me suis disputé avec Ali là on est en froid et puis avec Anas ? C'est chaud c'est comme si lui et moi c'était finis. Quelque secondes après mettre assise, Anas rentre dans la salle. Pareil la prof lui fais la morale

Pendant toute l'heure j'ai pas parlé, j'ai juste écouté le cours et écris ce qui devait être copié. Quand sa sonne, je range mes affaires et je vais avec Hawa voir la prof. En gros elle nous dit qu'il faut pas dormir en cours sinon après on aura une mauvaise impression de nous alors qu'elle sait qu'on est sérieuse. Bref je sors de la salle et il y avait pas Ali. C'est très étrange vu que d'habitude il m'attend. Il est s'en doute toujours énervé contre moi. Il y avait juste Soukeyna

Hawa : Qu'est ce que t'as ?

Moi : C'est pas mon jour aujourd'hui

Hawa : Raconte

Moi : Je me suis pris la tête avec Ali et avec Anas. Mais la personne qui m'a le plus déçu c'est Anas. Il a fait entendre que j'étais une « p*te » bah qu'il aille se faire. WAllah je vais plus lui parler

Soukeyna : Arrêtes de jurer parce que tu tiens jamais tes promesses

Moi : ...

Hawa : Et avec Ali ?

Moi : Juste parce que j'ai regardé Anas et que j'ai voulu le rendre jaloux

On arrive au parking et je dis au revoir aux meuf. Je vais vers la voiture de Walid et je l'attends. Je vois Anas avec Ali et Inaya qui me regardait mal. Je roule des yeux et j'attends mais on me dérange

Inaya : Tu Regardais qui comme sa ?

Moi : ...

Inaya : Oh je te parle là !

Tout le monde regarde vers nous vu qu'elle a parlé super fort

Moi : Arrêtes de crier, je suis à côté de toi

Inaya : WAllah regarde moi encore mal et tu vas voir, je vais niquer ta mère !

Ma mère ? Niquer qui ? Ma mère ? WAllah elle aurait pas dû ! Je lui donne une grosse balayette et elle tombe puis je l'enchaîne. PERSONNE PARLE DE MA MAMA ! J'ai juste eu le temps de lui donner un coup de poing qu'on m'attrape, c'était Walid et on a attrapé Inaya. C'était Ali et Anas

Walid : Qu'est ce qui ce passe ?

Moi : Elle insulte Mama comme sa !

Walid : Pourquoi tu insultes ma mère ?

Inaya : ELLE FAIT SA P*TE ! ELLE TOURNE AUTOUR DE MON GARS !

J'allais lui répondre mais Walid serre fort mon bras. Je me retourne pour lui dire de me lâcher mais il m'a donné une grosse patate. Je recule direct et je fais que de le regarder

Ali : Touches l'a pas !

Walid : Fermes ta gueule toi ! (a moi) Pour la peine WAllah tu montes pas dans la voiture !

Je réponds pas. J'ai juste pris mon sac et j'ai quitté le lycée. Je marchais vers mon endroit habituel et j'ai pas compris mais je voyais de plus en plus mal. J'avais juste les yeux mouillé. Je pleure pour sa gueule. Je suis trop bête. Il ne mérite même pas une seule de mes larmes ce bouffon de Walid. C'est juste qu'il a préféré la croire plutôt qu'entendre la version de sa petite sœur. Tsss j'ai préféré m'en aller. De toute façon à la maison je vais grave m'ennuyer. Sans Mama qui finis super tard et sans Alima qui dort pas à la maison ce soir.

Quand j'arrive au parc, je m'assois et je nettoie mes yeux ainsi que mon nez. Je saignais vite fais mais sa me faisais vraiment pas mal. Je bougeais pas et je réfléchissais plus. Au bout de 1h j'étais un peu plus calmé, mais j'avais mal à la tête. Normal j'ai pas pris mes médocs. Je décide de rester dehors parce que j'ai pas du tout envie de voir Walid.

Plus les minutes passaient et plus mon tel commençait à sonner. C'était toujours Walid. Je répondais pas. Quand Ali m'a appelé j'ai grave hésité à lui répondre et finalement j'ai laissé sonné. Il me fait la gueule Bah moi aussi je lui parle plus. Mais il insistait encore et encore. Finalement j'ai répondu

Moi : Allo

Ali : T'es ou ?

Moi : Chez moi

Ali : Arrêtes de mytho

Moi : Pourquoi tu veux savoir où je suis ?

Ali : Dernière, fois t'es ou ?

Je souffle et je lui dis puis il m'a raccroché au nez. Je déteste quand on me fais sa. 20 minutes après Ali s'assoit à côté de moi. On se parlait pas pendant des minutes et des minutes mais sa présence me faisait le plus grands bien. Plus les minutes passait, plus la nuit tombait

Ali : Viens on rentre

Moi : ...

Ali : Nedjma ?

Moi : Laisses moi je veux rester seul

Il souffle et passe son bras autour de mon cou et il colle ma tête sur son torse

Ali : Regardes t'es toute froide. Viens on va dans ma voiture

Je sais ce que vous vous dites, 17 ans et il a une voiture, déjà c'est pas sa voiture mais celle de ses darons, et il a des cousins qui lui ont appris à conduire puis lui on délivré le permis. Dans notre bande tout le monde c'est conduire sauf moi et Soukeyna

Moi : ...

Ali : Azi viens

Il me tire et on y va tout les deux. On monte et il met direct le chauffage, j'étais trop bien.

Ali : T'as dis à Anas que tu sortais avec moi ?

Moi : Nan

Ali : C'est pas ce qu'il m'a dit

Moi : Il t'a aussi dis que j'étais une p*te ?

Ali : Quoi ?! Nan et pourquoi il dirait sa de toi ?!

Moi : Je sais pas

Ali : Il ta insulté ?!

Moi : Nan

Ali : Tu me le dis Nedjma s'il te parle mal

Moi : Oui je sais tqt

Ali : Ok bon Azi on y va

Moi : Où ?

Ali : Tu vas dormir chez moi. Je veux pas que tu rentres et que Walid te fasse une dinguerie

Moi : Il va rien me faire

Ali : Même. Je veux pas qu'il t'arrive heja et je serais plus tranquille si t'es sous mes yeux

Moi : Nan je suis timide et en plus ta sœur elle va m'insulter

Ali : Nan tqt, Inaya est pas à la maison

Il démarre et roule jusqu'a son quartier. Je voulais pas y aller. Déjà je suis super timide. Sa mère je sais pas comment elle va m'accueillir, vu que Askip Ali c'est le bébé de la famille et elle est trop possessive. Donc toute les meuf qui l'approche bah elle est méchante avec elle. Pourtant elle a l'air gentil. Quand je l'ai vu une fois alors qu'elle venait déposer ses enfants sa se voyait qu'elle était gentil, toute douce et en plus quand je l'ai vu ? J'ai ressentis du baume au cœur, j'sais pas mais elle était rayonnante et je voyais que par elle. Mais bon, c'était juste une petite impression, sa se trouve elle est méchante, les apparences sont souvent trompeuses..

Moi : WAllah je peux pas

Ali : Arrêtes de faire la timide

Moi : La c'est un grand pas quand même. Je vais rencontrer toute ta famille. WAllah arrête

Ali : Tqt. Moi je t'aime bien donc c'est sur qu'eux aussi t'aime bien

Moi : Et de ta sœur on en parle ?

Ali : Mais elle est chelou

Moi : En plus ils vont parler. Depuis quand une meuf vient dormir chez un gars

Ali : Calme t'es comme ma petite sœur donc calme

Moi : Nan je vais rentrer. Ma mère m'attend

Ali : Arrêtes de mytho elle travail le soir.

Il ouvre la porte de chez lui et rentre. Je faisais Nan de la tête mais il me sourit et tire mon bras. Putain de sa mère ! Il referme la porte et rigole vu que je faisais les gros yeux.

En tout cas chez eux sa sentais super bon. Je me sentais chez moi. J'aime trop leur odeur, ça me faisait des trucs chelou aux ventre. Et j'ai pas compris pourquoi mais mon Cœur a commencé à battre très très rapidement

Ali : Tu stresse pour rien ! Tu crois que c'est les présentations ou quoi ?

Moi : WAllah je comprends pas pourquoi je stresse

... : C'est qui ?

J'ai fais les gros yeux et mon Cœur continuais à battre encore plus vite que tout à l'heure et je ressentais un sentiment de bonheur. A l'entente de cette voix ? Je me sentais trop bien. Comme si j'avais jamais senti un malheur, cette voix me rassurait, je me sentais en sécurité rien qu'avec ces deux mots, c'est le son de cette voix, cette voix me rendait tout simplement heureuse. C'est très louche.

Ali : C'est moi (a moi) Azi viens la je vais te présenter ma reine

Moi : Je croyais que c'était moi ta reine

Ali (en me faisant un bisou) : Nan, toi t'es ma princesse

Il passe son bras autour de mon cou et avance jusqu'au salon.

Ali (en souriant) : Mama j'ai trouvé ma jumelle

Et là elle fait tomber son verre de thé par terre et tout les autres me regarde d'un air étonné, voire même choqué. Mais qu'est ce qu'il a dit de si mal Ali ?

Vous aimerez aussi

Couverture du roman Dans le cœur d'un homme
8.3
L'esprit masculin demeure un territoire impénétrable, semblable aux abysses d'un océan sans fin. Entre mystères et secrets enfouis, nul ne peut prétendre déchiffrer les véritables pensées qui animent l'âme d'un homme. Cette œuvre explore les méandres de sentiments cachés que personne ne parvient jamais à deviner tout à fait. Plongez dans une quête romantique et mystérieuse où la vérité se dérobe sans cesse derrière des apparences trompeuses et insondables.
Couverture du roman La femme du procureur : La fureur d'une mère
8.6
Après l'agression brutale de son fils Léo, une mère découvre l'impensable : son mari Antoine, procureur influent, protège la coupable par amour pour une ancienne maîtresse. Pour étouffer l'affaire, il orchestre la ruine de sa propre femme, la privant d'emploi et d'avocat, tout en salissant la réputation de l'enfant. Alors qu'il préside son procès pour l'anéantir définitivement, elle se dresse contre lui. Prête à tout, elle défie son autorité pour faire éclater la vérité.
Couverture du roman La passagère du side-car
9.1
Sur les terres d'Afrique, Camille voit son existence basculer lors d'un accident de route. Enlevée et séquestrée, elle sombre dans un délire où rôde une ombre mystérieuse. Cette captivité forcée devient le miroir de ses propres prisons intérieures, entre fantasmes et terreurs profondes. Confrontée à cette présence obsédante, elle doit lutter pour son équilibre psychique. Sa fuite marquera le début d'une renaissance, transformant ce traumatisme en une quête de liberté absolue.
Couverture du roman La Revanche d'une Fille Trahie
8.8
Amélie Dubois a péri, trahie par son père Jean-Luc qui a sacrifié sa vie et celle d'Isabelle, sa mère, pour sauver son fils illégitime Lucas. Miraculeusement renvoyée dans le passé, Amélie s'éveille le jour même du sabotage mortel des freins. Face au sourire hypocrite de son géniteur, la jeune fille feint un malaise pour échapper au piège. Armée de ses souvenirs, elle entame une vengeance glaciale contre lui et sa maîtresse Sophie. La traque contre ses bourreaux commence.
Couverture du roman Le Casse Routiers II
9.7
Face à l'absence de preuves, les autorités hésitent à lier le décès d'un prétendu Roumain aux récents drames. Pourtant, entre le lynchage d'un ancien routier devenu SDF à Prague, un meurtre violent dans les Alpes autrichiennes et l'attaque chimique mortelle ayant frappé un chauffeur dans le Jura, les connexions semblent troubles. Ce second volet plonge le lecteur dans un récit policier aux frontières du fantastique, où les faits divers cachent une réalité bien plus sombre.
Couverture du roman Ma Belle mère, Ma Stérilité
9.5
Pascal et Emmanuella s'aiment depuis le lycée, formant un couple soudé malgré l'hostilité d'Amanda, la mère de Pascal. Celle-ci s'oppose farouchement à leur union à cause d'un secret lié au passé de la mère d'Emma. Après avoir feint une réconciliation, Amanda séjourne chez eux. Peu après son départ, la jeune sage-femme découvre avec horreur qu'elle est devenue stérile sans raison médicale. Quel plan machiavélique Amanda a-t-elle orchestré pour briser leur bonheur et l'héritage de son fils ?