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Couverture du roman DISPARUE, QUE DOIS-JE FAIRE ?

DISPARUE, QUE DOIS-JE FAIRE ?

Nedima, une jeune Algérienne de 17 ans, menait une existence tranquille jusqu'à une rencontre déterminante. Ce rapprochement inattendu marque le début d'une spirale infernale où sa vie bascule totalement. Entre trahisons amères, mensonges et sombres cachoteries, elle se retrouve même confrontée à une tentative de meurtre. Face au chaos, elle réalise que l'instinct ne trompe jamais. Découvrez le destin bouleversant de Nedima, là où tout s'écroule brutalement.
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Chapitre 3

Ali (en souriant) : Mama j'ai trouvé ma jumelle

Et là elle fait tomber son verre de thé par terre et tout les autres me regarde d'un air étonné voire même choqué. Mais qu'est ce qu'il a dit de si mal Ali ?

Ali : Qu'est ce qu'il y a ?

Sa mère : Qu'...qu'est ce que t'as dis ?

Ali (en souriant) : Je rigolais hein askip elle me ressemble

Ils me regardent encore eux tous. Il y'a avait 3 gars et sa mère. Un était noir sa doit être sans doute son père. Et les deux autres se ressemblaient comme 2 gouttes d'eau. Ce sont des jumeaux. Pareille que Ali tismey et les yeux gris

Ali : Bon Nedjma je te présente ma mère mon père et mes frères Hakim et Kaïs

Moi : Salam Aleycoum

Eux : Aleycoum Salam

Ali : Elle va dormir ici

Moi : Quoi ? Nan je t'ai dis

Ali : Si Mama dis lui de dormir ici

Sa mère : ...

Ali : Mama ?

Elle faisait que de me regarder. Sa me gênait de ouf. Et leur père qui me regarde aussi.

Sa mère : Hein ? Quoi ?

Ali : Dis lui de dormir ici

Sa mère : Comment tu t'appelle ?

Moi : Nedjma

Sa mère : Tu veux pas dormir ici ?

Je fais nan de la tête

Sa mère : Pourquoi ?

Moi : Ma mère veut pas que je dorme chez les gens encore moins quand c'est chez mon pote garçon

Sa mère : Dors ici et tqt pas je vais l'appeler. Tu me donneras son numéro

Moi : Je...

Ali (en tirant mon bras) : D'accord merci Mama

Et on bouge tout les deux vers un long couloir. Il ouvre une porte qui était au fond du couloir à droite. C'était sa chambre. Et c'était bien rangé

Moi (en souriant) : T'es un fils à sa maman ?

Ali (en souriant) : Nan

Moi (en rigolant) : Mytho !

Ali (en rigolant) : J'avoue Mais c'est pas ma faute elle me laisse pas grandir

Moi : Mdrrr

On dirait même pas qu'on était en froid lui et moi. Il avait 2 lit, c'est un lit superposé

Moi : Tu dors avec qui ?

Ali : Bah tout seul

Moi : Pourquoi t'as 2 lits alors ?

Ali : Ah sa WAllah je sais pas c'est mes darons. Ils font tout pour 2. J'sais pas c'est grave chelou

Moi : Jure ?

Ali : WAllah

Moi : Zehma quand ils achètent une télé c'est en 2 ?

Ali : Mdrr Nan t'es folle. Seulement le lit

Moi : Et pourquoi ?

Ali : J'sais pas quand je demande ils sourient comme ça

Moi : Chelou

Ali : Je dors en haut

Moi : Pas de soucis

Ali (en souriant) Finalement tu dors ici hein ?

Moi : J'suis mieux ici que chez moi

Ali : Ton reuf est toujours agressif comme sa ?

Moi : Nan même pas c'est juste avec moi

Je m'assois sur le lit à côté de lui et je pose ma tête sur son épaule.

Ali : Sa m'a fait mal quand il t'a frappé. WAllah j'étais à deux doigts de le niquer

Moi : Bah fallait le niquer

Ali : Viens on joue à la play, attends tu veux graille quelque chose ?

Moi : Nan

Il se lève et allume la PlayStation. Je prends la manette, il me porte pour me faire asseoir sur lui. WAllah on dirait un couple

Moi : T'es fou toi. On est chez toi la

Ali : Et ? M'en blc

Moi : Après ils vont croire que je suis ta meuf

Ali : Justement c'est ce que je veux comme ça l'autre la, Anas arrête de te tourner autour

Moi : Rassures moi Ali t'es pas en kiffe kiffe sur moi

Ali (en souriant) : Pourquoi ?

Moi : Comme ça

Ali : Ouai je t'aime mais tqt c'est comme ma petite sœur WAllah

Moi (en souriant) : Calme alors

Ali : T'as des gros seins toi WAllah

Je me lève direct et je le frappe il était mdrrr mais pas moi. Il aime trop me mater ce gars. Pendant que je le frappais avec son oreiller j'ai senti un de ses courant d'air. Mes cheveux ont bougé d'un coup

... : Humhum

J'arrête de le frapper et je me retourne c'était l'un des frères jumeaux de Ali

Ali : Ouai

... : Mama elle a dit venez graille

Oh putain il a une de ses voix grave c'est chaud sa

Ali : Ok on arrive

... (en arabe) : C'est mieux pour toi que tu fais rien ici

Ali : Mdrrr ouai tqt

Et il sort de la chambre. Je regarde Ali et je rigole c'est un ouf lui

Ali (en rigolant) : Dis leur pas que tu parles rebeu

Moi (en rigolant) : Si tu veux

Ali : Viens on va graille

Moi : WAllah que j'ai pas la dalle

Ali : Ok Bah on attend

Moi : J'suis choquée ton daron c'est un renois c'est choquant

Ali : Toi t'es conne. Je t'ai pas dis que je suis Algérien et Malien ? Le Mali ? La plupart des habitants c'est des renois non ? En plus t'as bien vu que je suis tismey

Moi : J'avoue

Ali : Toi je suis sure se tu Viens aussi de l'Afrique subsaharienne. T'es une tismey wesh et ton histoire de bronzage la ? J'y crois pas

Moi : ...

Ali : T'as pas vu ? T'es là seul tismey de ta famille

Il a raison. Même moi j'en doute de ouf. Comment sa se fait que je suis métisse alors que mes deux parents sont au teint clairs ? Je dois en discuter avec ma mère c'est mieux

Moi : Hum bref viens on joue

Je me lève du lit et la porte s'ouvre de nouveau. Cette fois ci c'était sa mère. Elle me regarde longtemps. Ils ont quoi wesh ?

Ali : Mama ?

Sa mère : Oui ?

Ali : Qu'est ce que t'as ?

Sa mère : Nan rien. Venez manger c'est pas bien de rester le ventre vide

Ali : On a pas faim

Sa mère : Svp venez

Ali me regarde, je lui fais Ok de la tête et il lui dit qu'on arrive. Elle me regarde encore une fois longtemps et puis elle s'en va

Moi : Elle a quoi à me regarder longtemps ta mère ?

Ali : Tu vois pas que tu me ressemble de ouf sa les intrigues bref Azi vient on y va

Il se lève et je le suis. Quand on arrive au salon tout le monde guettais le couloir. Wouah un moment donné j'en ai marre que on me guette comme si j'étais différente d'eux.

Moi : Pourquoi vous me regardez tous comme sa ?

Ouai dans ses moments la Bah la timidité disparaît.

Jumeaux 1 : On a pas le droit de te regarder ?

C'était le gars de tout à l'heure

Moi : Mais pas comme sa. Zehma vous me regarder longtemps

Jumeaux 1 (choqué) : Tu comprends le rebeu ?

Je regarde Ali et il me sourit

Moi : Nan pourquoi ?

Ali éclate de rire. Je le regarde en souriant

Sa mère (en souriant) : Vous êtes très complices hein ?

Ali (en passant son bras autour de mon cou) : Ouai trop même. On dirait qu'on est connecté

Son père : Asseyez vous on va discuter

On s'assoit j'étais a côté de Ali et de son autre frère jumeaux qui parlait pas

Son père : Alors t'es de quel origine ?

Moi : Euh...Algérienne

Jumeaux 1 : Donc tu parles rebeu ?

Ali (en souriant) : J'avoue elle comprend l'arabe

Jumeaux 1 : Hum ok

Moi : En faites c'est quoi ton prénom ?

Jumeaux 1 : Hakim

Moi : Hakim ? Ok comment tu ressembles trop à ton frère jumeau

Hakim : Comme toi qui ressemble trop à Ali

Ali&Moi : Coïncidence

Son père : Mdrrr tu t'appelle Nedjma c'est sa ?

Moi : Oui

Son père : Et t'es que Algérienne ou une autre nationalité ?

Moi : Je suis que Algérienne

Son père : Comment sa se fait que t'es mate comme sa ?

Moi : Parce que c'est comme sa

Son père : T'es sur que t'es pas Malienne ? T'as pas un père ou une mère noir ?

Moi : Nan

Son père : Hum

Je regarde le gars qui parlait pas et lui aussi me regardait. Je l'ai affronté du regard et je sais pas. C'était louche mais je ressentais quelque chose que j'arrive pas à expliquer. J'étais plus que bien. J'aimais bien le regarder je me sentais apaisé va savoir pourquoi

Ali : Oooh Nedjma la

Moi : Hein ? Oui ? Quoi ?

Ali : Il t'arrive quoi ?

Moi : Nan rien

Ali : Bref ils veulent savoir pourquoi t'es mate comme sa limite tismey

Moi : Parce que c'est comme sa. Mon père est comme moi je tiens de lui. Vous savez il y a des arabe qui sont noir et moi j'en fais partie

Sa mère (un peu déçu) : Ah d'accord. Mangez ça va refroidir

Ce que j'ai dis ça a fait un froid. Mais ils ont arrêté de me regarder longtemps comme ils le faisaient tout à l'heure. J'ai préféré dire sa plutôt que l'histoire du bronzage sinon ils m'auraient cassé la tête avec des questions. Sérieux ils posent trop de questions c'est trop. Bref on finit de manger et je file dans la chambre avec Ali. Je voulais aider la daronne mais elle voulait pas de mon aide.

Ali : Mdrrr pourquoi t'as pas dis que t'as vécu en Afrique et ton bronzage il est pas parti ?

Moi : Quand je t'ai dis sa tu m'a cru ?

Ali : Nan

Moi : Bah voilà. Ils posent trop de question c'est trop. En tout cas tu le garde que pour toi l'histoire du bronzage

Ali : Ouai tqt

Moi : Jures le moi

Ali : WAllah

Moi : Si une autre personne l'apprend je serais que sa seras toi. Parce que je l'ai dis à personne

Ali : Ouai tqt

Moi : Et ta suggestion là tu la garde que pour toi

Ali : Détends toi tqt

Moi : Cimer

Je vais lui faire un gros câlin. J'aime trop l'avoir dans mes bras

Ali : Tu m'aime trop

Moi : Ouai je t'aime trop Ali

Ali : Mdrrr

Moi : J'étais mal on s'est pas cala pendant au moins 3h

Ali : J'avoue

Moi : Bah je sais pas t'as parlé

Anas : Nan comme ça, bon Azi on se capte après ma femme m'attend

Quand j'ai entendu cette phrase j'avais soudainement la rage et il a bien vu

Anas (en souriant) : Qu'est ce que t'as ?

Moi : Nan rien

Anas : Tu me fais un bisou ?

Moi : Vas voir ta femme

Anas : Tant pis

On finit de ranger nos affaires et puis il s'en va. J'allais sortir de la salle quand la prof m'interpelle. Je vais la voir et elle attend que Younes sorte pour me parler seul à seul

La prof : Je vous ai vu Anas et vous

Moi : Hein ! De quoi ?

La prof : Nedjma arrêtez on me l'a fait pas

Moi : Je n'ai rien fais Madame

La prof : J'ai bien vu que c'était Anas qui est allé vers vous et pas l'inverse. Je vous conseil de prendre vos distances avec lui. Vous savez les professeurs ont eux aussi remarqué ce rapprochement. Anas n'est pas un élève exemplaire. A force de vous mettre à côté de lui vous n'écoutez plus le cours. Il vous tire vers le bas. En dehors des cours faites ce que vous voulez mais en classe évitez de vous mettre à côté de lui

Moi : D'accord

La prof (en souriant) : Vous pouvez y aller

Je lui souris à mon tour et je sors de la salle. Je descends au parking et sans surprise Walid est parti sans moi. Je vais vers l'arrêt de bus et une voiture s'arrête juste en face de moi. C'était Younes

Younes : Montes je te dépose

Moi : Nan merci

Younes : Arrêtes de faire la timide. Viens wesh WAllah tu me dérange pas

Moi : Le bus va arriver

Younes : WAllah que tu vas monter dans ma voiture. Viens

Je monte dans sa voiture et il roule

Younes : Ça va ?

Moi : Ouai et toi ?

Younes : Ouai ça va. T'habites vers où ?

Je lui dis mon adresse et il me dit qu'il connaît

Younes : T'aime bien la ville ?

Moi : Ouai ça va

Younes : C'est mieux que ta campagne hein

Moi : J'avoue il y a plus d'ambiance ici

Younes : Sinon t'as quel âge ?

Moi : 17 et toi ?

Younes : 18 ans

Moi : Aok

Younes : Tu sors avec Ali ou avec Anas ?

Moi : Avec aucun des deux

Younes : Bah c'est quoi les deux ?

Moi : C'est juste mes potes

Younes : Ok. Pourquoi tu parles jamais avec moi ?

Moi : T'as l'air pas sociable. Tu parles jamais

Younes : Si c'est juste que je parle pas trop avec les meufs

Moi : Aok

Younès : Je parle qu'avec toi parce que j'avoue tu me plais de ouf

Qu'est ce que je leur ai fait ? Je discute avec eux et ils sont en kiffe sur moi

Moi : ...

Younès : Moi je te plais ?

Moi : Bah pour l'instant Nan, je te connais pas

Younes : Bah attends on va discuter vite fais

Il s'arrête pas très loin de chez moi. Il coupe le moteur et se tourne vers moi. Il enlève sa ceinture de sécurité ainsi que la mienne puis il pose sa main sur ma joue. Je l'enlève direct

Moi : Qu'est ce que tu fais ?

Younes : Nan arrêtes c'est pas le moment de faire ta désiré je suis déjà chaud juste laisse toi aller

Je comprends rien du tout jusqu'à qu'il m'embrasse. Je le frappe et pousse mais il voulait rien entendre, je l'ai donc mordu et j'ai ouvert rapidement sa portière. Je suis descendue sans mon sac et j'ai couru le plus vite possible chez moi. Je sonne comme une taré et s'est mon père qui ouvre la porte

Papa : Oooh t'es malade ou quoi ? Tu crois que c'est toi qui paie la sonnette ?

Moi : Pardon

Et je rentre. Je referme la porte puis je monte dans ma chambre. Quelque minute plus tard sa sonne à la porte et c'était Younes. Je l'entendais dire à mon père qu'il a trouvé mon sac. Mon père me le ramène et je prends mon tel pour appeler Ali mais on a supprimé son numéro. Il restait qu'un seul num. Du nom de Younes. J'ai enregistré aucun prénom de ce nom là. J'appelle et il répond vite

Moi : Allo

Younès : Pourquoi tu veux pas coucher avec moi ? T'as couché avec Ali et Anas mais pas moi. Pourquoi ?

Moi : J'ai rien fais avec eux deux !

Younès : Mytho va ! Je te laisse 10 minutes pour revenir ou demain je vais poucave à tout le monde qu'on l'à fait

Moi : Je viens pas, je ne suis pas une p*te

Et j'ai raccroché

*Fin Flashback*

Moi : Le lendemain, toi et Anas vous me regardiez trop bizarrement. J'ai compris qu'il avait parlé mais vous avez jamais osé me demander. Anas le croit tant mieux pour lui mais toi tu me demande. Je te dis la vérité Ali

Ali : Ok je te crois

Moi : C'est vrai ?

Ali : WAllah

Moi (en souriant) : Merci Bref lève toi je dois appeler ma mère

Il se lève et j'appelle ma mère

Moi : Allo

Mama : Allo ? Nedjma je suis au travail là

Moi : Je sais. Juste je dors pas à la maison je te laisse au revoir Mama

Et j'ai raccroché. Je faisais que de rigoler elle va me tuer

Ali (en rigolant) : Pourquoi tu ris ?

Moi (en rigolant) : J'sais pas. C'est ma mère elle va me tuer

Ali (en rigolant) : Mets haut parleur la prochaine fois

J'attends genre 30 secondes et je vois afficher « Ma reine ❤️ » je décroche et met haut parleur

Moi : Allo

Mama : Raccroches moi encore une fois comme tu l'a fais et je jure Nedjma que je vais te monter en l'air

Ali bouche son nez et essaye de se retenir de son mieux.

Moi (en souriant) : Ok

Mama : Tu m'as dis quoi tout à l'heure ?

Moi : Je dors pas à la maison

Mama : Pourquoi ? Et tu dors ou même ?

Moi : Chez ma copine Hawa

Mama : Passes l'a moi

Moi : Elle est au toilette là

Mama : Ok on va l'attendre ensemble

Moi : Mdrrrr stv

Ali sors de la chambre pour partir appeler Hawa

Mama : Il s'est passé quelque chose ?

Moi : Nan rien. Pourquoi ?

Mama : Nedjma me ment pas

Moi : ...

Mama : Va si dis moi

Moi : Walid m'a frappé juste parce qu'il y a une meuf dans le lycée qui a dit que j'ai fais la p*te. Bah il a cru et il m'a frappé

Mama : Je vais le tuer ce petit

Moi : Nan ! Après il va savoir que j'ai poucave. Je veux pas qu'il le sache

Mama : Mais tu veux que je le frappe comment alors ?

Moi : Tu lui demanderas où je suis et s'il te répond tant mieux sinon tu fais genre la daronne qui s'inquiète

Mama : Hum ok. Nedjma ?

Moi : Oui

Mama : Je n'aime pas savoir que tu dors pas à la maison

Moi : T'en fais pas je suis en très bonne santé, je vais jamais m'en fuire sans te dire ou je vais Mama

Mama : Je te fais confiance hein ?

Moi : Oui

Mama : Très bien. Je te tiens au courant

Moi : D'accord. Je t'appel demain matin

Mama : D'accord à tout à l'heure mon bébé

Moi (en souriant) : Mdrrrr a tout à l'heure

Et je raccroche. Finalement on avait pas besoin de Hawa. Ali est revenu et on a parlé de tout et de rien. Il m'a même convaincu de venir à la fête, je dois faire culpabiliser Younes d'avoir mentis comme sa sur moi et je dois rendre fou Anas et on va voir si je suis sa petite sœur

[...]

Vers 3-4h du matin, je me réveil à cause de mon tel qui sonne, je regarde et je vois que c'est Walid je mets direct en mode silencieux. Fais chier il est 4h du sbah et il m'appelle. C'est pas maintenant qu'il faut commencer à s'inquiéter. Bref j'essaye de me rendormir mais j'arrivais pas à cause des voix au salon. Je me lève et j'ouvre la porte pour aller voir ce qui se passe. Et la j'entendais tout. C'était la mère et le père de Ali qui parlait

Son père : Aisha...

Sa mère (en pleure) : Je te jure Abou que je sais qu'elle est pas morte. Je le sais. Je le sens WAllah

Son père : Je sais mais c'est pas elle. Elle lui ressemble mais c'est pas elle

Son mère (en pleure) : Je sens que c'est elle. T'as vu comment elle lui ressemble

Ils parlent de moi là ça se voit

Son père : Je sais. J'ai pensé à la même chose que toi mais tu l'as bien entendu ? Son père est noir. C'est pour cela qu'elle est mate. Ce n'est pas notre Alia

Sa mère (en pleure) : Chaque nuit je demande à Allah de m'éclairer et à chaque fois Il me montre qu'elle n'est pas morte. L'hôpital nous a mentis mais pourquoi ?

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