Suivre
Chapitres
Partager
Couverture du roman DESTINEE DOUBLE

DESTINEE DOUBLE

À Dipam, Naelle et Jenaelle, les magnifiques jumelles de Mama Jackie, vivent une enfance fusionnelle malgré leurs différences physiques. Élevées sans père, leur bonheur est brisé par une tragédie frappant ce village du Cameroun, provoquant leur séparation forcée. Entre secrets de famille et mystères enfouis, suivez le destin bouleversant de Naelle devenue adulte. Un périple émouvant marqué par la douleur, où la quête de vérité se mêle aux échos d'un amour fraternel éternel.
Chapitres
Partager

Chapitre 3

Six ans plus tard…

Je venais d'avoir 25 ans; le mûr de glace menaçait de se briser ; un mûr derrière lequel je m'étais réfugiée afin de maintenir une certaine froideur et une distance envers lui. On vivait désormais à Palerme dans son manoir...

Malgré tout, il m'imposait un rythme de vie, son rythme à lui. Il n'était presque jamais là, toujours entre deux ou trois avions, toujours en train de gérer ou de régler des comptes quelque part sur la planète, à 36 ans il ne s’arrêtait jamais; il avait le vent en poupe. Même absent, je ressentais sa présence en permanence; son ombre planait dans le manoir; il semblait omniprésent. Il était partout! Dans les médias, la presse et les magazines "people"! Le Sicilien était une star mondiale...

Je lisais une certaine admiration dans les yeux de certaines et je savais qu'il passait son temps à se faire la part belle dans les hôtels et j'en passe; il était le maître incontestable et incontesté des orgies que lui même organisait souvent.

Lorsqu’il rentrait, il venait me retrouver directement; il me demandait si j'allais bien et si je ne manquais de rien; il faisait des efforts pour me rassurer, il me parlait sur un ton doux et si charmant. Il me disait de ne pas tenir compte de tout ce qui se racontait; il les traitait tous de mouchards, et de n’y prêter guère attention. S’il pensait que je me faisais un sang d’encre pour ses conneries, il se mettait le doigt dans l’œil ! J’avais appris à jouer les épouses dévouées et souvent éplorées pour lui donner cet air de puissance. Il venait de m’offrir cette voiture, question de se faire pardonner, il savait qu’il merdait tout le temps.

- Viens ! Je vais te montrer quelque chose …

Une « RANGE ROVER » rutilante. Je ne pus me contenir; ma joie était immense. Je m'exclamai en italien; je parlais déjà assez couramment cette langue, en plus du français. Je venais de terminer mes études, à "l’Università degli studi di Palermo", où j’avais appris en même temps plusieurs autres langues, comme le Russe et l’anglais. J’étais très excitée à cette idée de pouvoir conduire ma propre bagnole. A 25 ans j’avais eu droit à ma première voiture et avec chauffeur! Je devais d’abord passer mon permis avant …

Il m’avait regardée m’extasier devant ce gros bijou et paraissait assez satisfait de me voir baisser la garde. Il sut percer ce mystère en moi, il voulu me faire changer et oublier tous mes tendres souvenirs d’enfance, et la tragédie qui s'en suivit par la suite. Il pensait me faire changer et tout oublier; c'était quasiment impossible.

Cette face cachée de la lune qu'il m'exhibait à tout bout de champ ne me rendrait jamais les mien.

J'avais longuement pleuré mon départ et je me demandais ce qu'était devenue entre autre Madeleine ma nounou de l'époque; je ressentais aussi son absence; un gros vide s'était à nouveau installé, et je me sentais un peu fautive de l'avoir forcée à faire des recherches concernant les miens, étant donné qu'elle était censée être rentrée un peu plutôt à cette période là. Je priais juste que rien ne lui soit arrivé et que tout cela ne fusse pas une de ses manœuvres à lui, Antonio.

J'avais gardé en mémoire presque tous les conseils de Madeleine, que j'appliquais souvent à la lettre. Je me souviens de l'une de nos dernières conversations où celle-ci me demandait de jouer le jeu avec Antonio. C'était la seule chose que je pouvais faire pour pouvoir m'en sortir, et espérer un jour me libérer de ses mailles. Madeleine le connaissait assez bien pour avoir longtemps travaillé pour lui lors de ses multiples séjours au Cameroun. Je ne sus jamais ce qui était arrivé à Madeleine par la suite; elle ne refit jamais surface. Connaissant les agissements d'Antonio, il lui aurait sûrement fait payer cet écart.

En Italie, la nouvelle gouvernante qu'Antonio me présenta, une petite dame menue et haute comme trois pommes avait prit la relève; on l'appelait Mémé! Elle était bien gentille et jouait en même temps les dames de compagnie. J’avais aussi remarqué qu'elle rendait compte points par points de tous mes faits et gestes à son patron ; je compris par la suite qu'elle n'avait pas le choix ; je compris que ce qui était peut être arrivé à Madeleine au pays pouvait aussi lui arriver si elle transgressait certaines règles.

Elle ne faisait que son travail; être sous l’autorité d'un tel homme n'était pas chose facile. C'est aussi grâce à elle que j'acquis petit à petit une certaine liberté et une ouverture d'esprit. Je parvenais à maintenir ce sourire, qu’Antonio soit présent ou pas. J’apprenais à me détacher petit à petit de certaines choses, je les mettais de côté et me focalisais sur le plus important dès ce moment là.

Antonio m'avait épousée secrètement quand j'étais plus jeune. Cette fois-ci, il voulu le faire de manière officielle, et ce, devant toute la Sicile.

On avait entendu parler de moi dans toute la contrée. Tout le monde connaissait les frasques en tout genre du Sicilien, ses entrées et sorties, ses allées et venues un peu partout; mais personne ne nous avait encore jamais vus affichés en public. J'avais appris qu'on m'appelait "la petite gazelle africaine du Sicilien!" certains poussaient le bouchon un peu loin en me traitant de « petite négresse » ou de « petite pute noire du Sicilien », bien que métisse. Ma gouvernante Mémé me fit savoir que tous ces ragots avaient bien lieu de se faire, car ils mouraient tous d'envie de me voir et s'intéressaient vraiment à ma petite personne... Ce qui me fit sourire à la fin.

C'était un mariage digne de ce nom, comme on voit souvent à la télé, ces stars qui s'unissent devant presque tout le monde entier; c'était bien le cas... Toute la Sicile était en ébullition et c'était tout le monde qui voulait avoir le dernier scoop, les dernières images. La fête eu lieu dans son somptueux manoir tout simplement, en plein air.

Après m'avoir passé la vraie bague au doigt, il m'embrassa; je lui rendis tout simplement ce baiser de judas, en jouant les amoureuses...

J’étais devenue une femme en tant que telle; j’apprenais toujours de Mémé la gouvernante ; elle me donnait tous les petits secrets, à savoir comment tenir un homme ; elle m’apprit à cuisiner italien ! Mais elle m’avait averti qu'Antonio ne mangerait peut être pas les plats cuisinés par moi-même. L’histoire de ces fameuses veuves heureuses qui avaient su éliminer astucieusement leurs richissimes époux avait rendu Antonio très prévenant et pire... paranoïaque. Il préférait plutôt me voir exceller dans le domaine de la séduction et de la sexualité.

Depuis qu’il m’avait découverte, il devint plus présent et plus en plus jaloux; il ne supportait pas de me savoir pas encore rentrée à temps de mes éventuelles sorties ou petites promenades. Et lorsque je rentrais un peu tard, il entrait dans une colère noire. C’était l’été, les grandes vacances, il faisait tellement chaud que je ne portais que des petites tenues ultra légères. C’est surtout ce détail qui non seulement le mettait hors de lui, mais l’excitait au plus haut point. Je me plaisais aussi de temps en temps à le voir piquer ces colères et mourir de jalousie. Mais ce n’était que provisoire ; il me prenait aussitôt au jeu qui devinrent très érotiques ; j’étais devenue une vraie petite bombe. Je savais le prendre et le rendre fou ; Il jouissait toujours à l’extrême, il était en extase.

Nous faisions quand même chambre à part et ça me plaisait mine de rien, de pouvoir ainsi entretenir chacun une petite distance. Mais Antonio ne faisait jamais rien pour rien ; il n’était pas dupe ; il savait pourquoi il le faisait, car ses multiples escapades à l’extérieur n’avaient toujours pas changées malgré le fait que nous étions mariés. Il pouvait rentrer et sortir à tout moment, sans oublier son monde pourri de mafiosi. Il me tenait quand même à l’écart de tout ça.. Et lorsqu'il rappliquait ou me faisait appeler dans sa chambre certains soirs, je me laissai faire sans rechigner.

Il envoyait toujours Mémé le faire ; cette dernière avait toujours été une bonne conseillère en tout points, elle m’avait appris à compter mon cycle, elle m’accompagnait voir le gynéco pratiquement tous les mois, elle m’expliquait tout ce dont je voulais savoir… Mais lorsque je lui demandais si c’était normal que j’entretienne ce genre de relations avec Antonio, du moins je lui demandais souvent pourquoi il m’avait épousée si jeune et alors qu’il avait toutes les filles de la planète à ses pieds, elle fermait sa bouche et baissait les yeux. Tout ce qu’elle me répondait c’était juste de me contenter de ce que je recevais et que j’avais beaucoup de chance.

- Contente toi de lui donner tout ce qu’il demande! Va, il t’attend dans sa chambre… Satisfais-le !!!

J’étais debout, toute nue, il était allongé ; les scénarios ne manquaient pas et ne tarissaient pas, il avait de l’inspiration… On se faisait de petits films, rien que pour pimenter ces moments…

- Approche ma petite gazelle aux courbes extra ! Ma petite gazelle bien racée !!! Viens, où étais tu de la journée ? Je déteste te savoir et te sentir si loin, tu le sais ça ? Je déteste ça !

- Ohhh ! Maître ! Ohh mon maître ! Je suis là pourtant ! Je suis toute à toi ! Je vais monter sur ta scelle et te chevaucher… oooh mon beau prince !

La chambre était immense, majestueuse; Il faisait déjà presque nuit et il n’avait pas allumé ; il voulait me voir à travers cette petite pénombre et deviner les formes de mon corps ; il se plaisait à laisser la lumière du jour qui disparaissait lentement et dessiner les petits détails de mon corps. Il avait toujours son fameux gros cigare entre les lèvres et se plaisait à murmurer des mots pendant qu’il le roulait ce cigare….

J’étais devenue sa muse, sa propriété privée, sa petite femme adorée comme il aimait le dire.

Je devenais de plus en plus belle d'après les dires des uns et des autres; il m’envoyait souvent en vacances en compagnie de Mémé, dans d’autres villes, ou encore dans d’autres pays d’Europe. Je rêvais de retourner en Afrique, dans mon pays; je voulais revoir les miens secrètement, mais je savais que c’était peine perdue; il n’accepterait jamais, jusqu’au jour où lors d’un de mes séjours à Paris, je tentais une petite évasion. Je voulu faire changer mon billet pour le Cameroun, mais ce ne fut pas de chance ; on devait partir pour Amsterdam ; avant que je n’arrive devant une hôtesse au comptoir de l’aéroport, Mémé me rattrapa et me déconseilla fortement de le faire…

- Ne fais pas ça !!! Tu ne t’en sortiras pas !

- Mémé ! Il… il faut que j’y retourne… Regarde nous sommes toutes les deux ici, il n’en saura rien! Allons nous en d’ici, on a encore une petite chance !

- Si nous y allons toutes les deux... arrivés dans ton pays, nous serons mortes avant même d’être sorties de l’avion crois moi ! Je crois que tu ne réalises pas encore qui est cet homme… Antonio … Je dis bien Antonio … Le Sicilien ! Je ne connais pas ton pays! Imagine même que nous y allions et que nous réussissions à sortir ne serait ce que de l’aéroport là bas ? Où irions-nous? Et comment allons nous survivre ?

- On… On ira à… Dipam !

-A quoi ?

- Mon village !

- D’après ce que je sais c’est qu’il n’existe plus ton… Village ! Tu me l’avais raconté ! Souviens-toi lorsque tu venais d’arriver… Tout a brûlé là-bas !

- Oui ! Par sa faute !!!

- Oui ! Mais si tu veux mon avis, je te conseille de rester calme!Gagne encore en maturité et en force ! Laisse faire, tu ne sais pas pourquoi il a agit ainsi ! Cet homme c’est l’incarnation de la mafia !!! Ils font des choses… Si tu brusques tout, tu vas encore tout perdre…

- Tu as sans doute raison!

Mémé avait pu me convaincre, tout comme Madeleine ; j’avais beaucoup de peine, car par moments je pensais à ma mère et à ma sœur; et je m’en voulais par moments de me laisser donner autant, de me laisser satisfaire et de profiter de la belle vie dorée qu’Antonio me faisait mener, dans quel but ? Je n’avais pas de réponse. Les vacances tirant à leur fin, j’étais de retour dans son manoir… J’avais l’intention de continuer mes études; je pu pousser les études plus loin comme il me l’avait exigé; j’aimais beaucoup cela, ce monde estudiantin; je me plaisais à me retrouver avec les jeunes de mon âge. Tout le monde savait qui j’étais, certains m’enviaient et d’autres me détestaient tout simplement. Je m’étais quand même fait quelques copines du moment; nous nous entendions bien et nous avions l’habitude de sortir, boire un petit café, aller au cinéma, aller danser, ou encore étudier ensemble chez chacune d’elles.

Elles venaient très rarement au manoir, je ne voulais pas, du moins, cela m’était interdit de faire venir des étrangers ; Antonio prenait des précautions. Elles savaient quand même que j’étais mariée, et lorsqu’elles surent que Roberto, un de nos camarades de classe me en pinçait pour moi et que je ne semblais pas très indifférente à ses avances, elles n'arrêtaient pas de me charrier. Un après midi, j’avais décidé d’aller étudier chez Luigia, une de mes copines ; elle et Roberto s’étaient arrangés pour que nous nous retrouvions tous chez elle. Elle nous avait laissés Roberto et moi dans sa chambre…

Le jeu était bien trop dangereux, mais l’attirance était plus forte. Je l’avais laissé Roberto me peloter sans gêne; Il n’avait que 26 ans, et je le trouvais hyper craquant, avec son regard chaud et ses longs cheveux bouclés qu’il laissait pousser et qui lui retombaient légèrement sur les épaules. Il bandait, et nous étions presque nus tous les deux, dans la chambre de Luigia. Il fallait faire vite, car le couvre feu au manoir pour moi était à 20h au plus tard.

Il avait juste baissé son pantalon et je ne pus m’empêcher de lui tailler une pipe ! Je le suçais avec envie et plaisir. On avait pu faire l’amour aussi rapidement, j’avais ressenti quelque chose, je venais d’avoir mon premier réel coup de foudre… J’étais amoureuse. Je priai juste qu’Antonio fasse ses valises et parte en voyage comme il le faisait constamment ! Il s’absentait presque tous les mois et n’avait pas de date fixe de retour. J’en profitai au max avec Roberto, c’était l’amour fou, la jouissance, la folie. On baisait comme des castors sans se soucier du reste, non plus chez Luigia, mais dans sa chambre d’étudiant.

Je me sentais femme et je me sentais vraiment aimée et désirée. Avec Antonio mon mari, j’étais plutôt sa chose, son objet, l’objet de ses fantasmes, Antonio avait un plan bien tracé avec moi, je le savais ! Je lisais dans son regard parfois une petite mesquinerie qui en disait bien long, il savait ce qu’il faisait. Alors qu’avec Roberto c’était différent lorsque je le voyais poser ses yeux sur les miens, je décelai une certaine forme de sincérité, l’amour vrai.

Je ressentais cette chaleur si intense lorsque qu’il posait sa bouche sur mes seins ou alors lorsqu’il me caressait la foufoune. Il me le faisait toujours avec une certaine douceur et son regard était plein de tendresse…

Je reçu de la part d'Antonio une série de gifles; il manqua de près qu’il m’arrache un œil. Antonio ayant découvert le pot aux roses, Roberto avait mystérieusement disparu. On ne l’avait pas revu depuis plusieurs jours ; les avis de recherches abondaient, ça fusaient de partout. Mon cœur était en peine, je pleurais intérieurement, pour ne pas afficher mon mal être face à Antonio. J’aimais Roberto…. Il me l’avait arraché, il l’avait éliminé; son corps avait été retrouvé gisant dans une marre de sang. On avait fait croire à une agression.

Mon cœur est en peine mon âme se meurt…

Il l’a tué ! Il est un monstre…

Ce monstre avec qui je vis et je finirai mes jours …

C’est un méchant et un jaloux sans cœur…

Il est si égoïste !

Quelle grosse bêtise; j’étais loin d’imaginer qu’Antonio me faisait surveiller même à l’école et me faisait suivre. Je savais que c’était lui qui s’en était débarrassé, je l’avais compris. Tout comme Madeleine, Antonio se débarrassait tout juste de la mauvaise herbe. Il mit retrouvée dans ma chambre, après que Mémé m’ait consolée et pansé les bleus que j’avais reçu suite aux coups qu’il m’avait infligés. Il était très en colère…

-Mémé! Laisse-nous un instant ! Vas-t’en !

Il arpentait la pièce, j’étais assise sur le lit, apeurée, j’avais la tête baissée, je ne savais pas ce qu’il me réservait comme surprise par la suite. Il s’arrêta soudain, et se rapprocha de moi. Il me prit le visage avec une telle force qu’il me fit encore plus mal; j’émis un petit cri sourd. Il me tint ensuite la tête par les cheveux.

-Aïe !!!

-Ça fait mal hein ? Estime-toi heureuse et chanceuse que tu sois ma femme… Je t’aurai…

-Fini avec moi une fois ! J’en ai marre… Snif ! Je veux mourir! Partir! M’en aller une bonne fois pour toute!

-Tu es à moi ! Tu n’iras nulle part! Tu veux rivaliser avec moi ! Hein ? Même si tu batifolais avec ce chien ! Je vais t’apprendre désormais qu’on ne se fiche pas de ma gueule! C'est ça que tu veux? Eh bien... Tu le feras autant que tu le voudras, en n’en plus finir… Je te préviens déjà ! Prépare toi, et ça, tu l’auras voulu !

Continuez à regarder !
L'histoire devient intense ! Passez sur l'application pour continuer la lecture
Débloquer tous les épisodes
Ouvrir le site officiel

Vous aimerez aussi

Couverture du roman Accouplement par erreur
8.5
Trahie par Chris Reynolds, l'Alpha de sa meute qui a choisi une autre compagne, Rosalie Murdoch sombre dans le désespoir. Dans sa douleur, elle partage une nuit passionnée avec un Alpha de passage, Alex Greyson. Bien qu'elle tente de fuir par regret, Greyson la revendique désormais comme sienne. Alors que Chris change d'avis et cherche à la reconquérir, Rosalie se retrouve au cœur d'un conflit entre deux chefs puissants, menaçant de déclencher une guerre de meutes.
Couverture du roman La dernière Lilandrienne - Tome 1
8.6
Princesse douée mais rebelle, Tory ne rêve que d'abandonner son titre pour une vie de troubadour. Son destin bascule tragiquement quand le massacre de sa famille la contraint à l'exil. Entre nouvelles amitiés et trahisons amères, sa fuite se transforme en une quête identitaire profonde. En découvrant qu'elle est l'ultime survivante des Lilandriennes, Tory voit son existence bouleversée. Désormais, elle doit embrasser sa véritable nature pour affronter un avenir incertain.
Couverture du roman La Louve Maudite
8.5
Née sous une lune de sang, Léna est condamnée dès l'enfance par une prophétie funeste. Pour la sauver de sa propre meute, sa mère l'abandonne aux mains des humains. Dix-sept ans plus tard, l'adolescente ignore son passé jusqu'à l'éveil brutal de ses pouvoirs. Désormais traquée par les siens, elle se retrouve au centre d'un conflit ancestral. Entre trahisons et magie lunaire, Léna doit choisir : embrasser sa nature de monstre ou devenir l'ultime espoir de salut pour son peuple.
Couverture du roman La Vengeance d'Alpha
8.8
Trahi par Viktor Petrov, un homme d'affaires russe lui ayant volé des milliards, l'alpha italien Aurelien Di Luca enrage d'apprendre la mort de son rival. Sa soif de revanche se tourne alors vers Luna, la fille unique du défunt. Prêt à tout pour récupérer son dû, il ignore même que la jeune femme attend l'enfant d'un autre. Mais Luna refuse d'être un simple instrument et lutte pour sa liberté. Entre secrets sombres et désir, ce duel dangereux pourrait bien transformer leur haine en passion.
Couverture du roman L'ascension des chasseurs
8.2
Trahi par Enos et Locaine en 1865, Orion, premier hybride né de chasseurs, a bâti une société secrète pour protéger les siens. Alors qu'il vise l'extermination des vampires sang-purs pour instaurer la paix, il découvre l'existence d'Evicka. Fille de son ennemi possédant des traits de chasseur, elle bouleverse ses plans. Orion cherche à percer ses mystères, prêt à l'éliminer si elle s'oppose à lui. Déclenchera-t-il l'ultime assaut souterrain pour venger son passé ?
Couverture du roman Les gladiatrices du XXIe siècle - Tome II
9.0
Propriétaire du club « Le Crotale », Jean Charles d'Avignon imagine un projet brutal après avoir vu le film Gladiator : recréer les jeux du cirque antiques. Pour concrétiser cette folie, il organise le rapt de dix adolescentes de quatorze à quinze ans. Après avoir formé une équipe dédiée aux enlèvements, il soumet ses recrues à un entraînement intensif de plusieurs mois. Le but ultime est de les faire combattre dans une arène moderne bâtie sur mesure dans un pays du Golfe.