Suivre
Chapitres
Partager
Couverture du roman Crimes à Avignon: Corinne ma p'tite chouette Broché

Crimes à Avignon: Corinne ma p'tite chouette Broché

La malchance s'acharne sur Hugo, un homme pourtant sans histoires qui se retrouve plongé dans la tourmente à Avignon. Tout bascule lors d'une rencontre tragique : sa « p'tite chouette » est assassinée. Consumé par une rage aveugle, il bascule dans la violence. Entre sa soif de vengeance et sa relation tumultueuse avec Brigitte, Hugo s'enfonce dans une spirale extrême. Est-il la victime du sort ou l'artisan de sa propre chute ? Sa survie est plus que jamais incertaine.
Chapitres
Partager

Chapitre 3

Je vous présente Brigitte et Éric

Brigitte

Elle a 34 ans et est originaire de Paris, je sais qu’elle est très riche, ayant touché l’héritage de son père qui, lui, travaillait dans le cinéma.

C’est une femme qui adore la vie, les fêtes et elle profite de tout.

Elle est avec Éric depuis 4 ans, ils se sont rencontrés à Paris, et comme Éric voulait vivre près de la mer et faire ce qu’il a toujours eu envie.

Avoir un bateau et sortir des touristes en mer.

Brigitte lui a payé tout cela.

Elle ne fait rien et entre elle et lui je crois qu’il n’y a plus grand-chose.

Brigitte connaît beaucoup de gens, elle va souvent dans des soirées et elle aime la came surtout l’herbe et la cocaïne.

Une autre chose qu’elle adore, c’est le sexe, et cela, je vais le découvrir très vite.

Éric

Il a 36 ans et malgré son âge, il a une vie de pépère, il ne pense qu’à la mer et son boulot.

Mais bon que dire sur lui, je ne le connais pas beaucoup, je connais un peu plus Brigitte.

Je pense que je vais découvrir Éric quand je travaillerai avec lui sur son bateau.

Souvent, il est absent car il part plusieurs jours en mer.

Vendredi 15 juillet

Je me lève, il est 10 h 30, je me dirige vers la cuisine et là je vois Brigitte qui prépare le café.

Elle me dit :

— Bonjour, Hugo.

Elle vient vers moi et m’embrasse.

Je la regarde, elle est en nuisette transparente, comme elle est belle.

Je lui dis :

— Tu es toujours comme cela, car là c’est très chaud pour l’homme que je suis.

Elle sourit et dit :

— Oui, le matin je me lève et je suis toujours en nuisette et souvent dans la journée je suis même nue. Comment tu me trouves ?

Je vois qu’elle est directe.

Je réponds :

— Très belle, et s’il n’y avait pas Éric je crois que je tenterais ma chance…

Elle sourit encore plus et va chercher les cafés.

Corinne n’est pas encore levée, je pense qu’elle a besoin de récupérer, pauvre gamine.

Brigitte se met près de moi.

Elle dit :

— Que veux-tu faire aujourd’hui, Hugo ?

— Si tu le veux, peux-tu nous emmener faire des courses avec Corinne, je voudrais la rhabiller et lui acheter des bricoles.

— D’accord Hugo, mais que cet après -midi, là il est trop tard, en plus elle n’est pas levée et nous devons tous prendre notre douche.

Elle se met à rire en me regardant et dit :

— Tu ne voudras pas venir avec moi à la douche tu me frotteras le dos Hugo…

Je la regarde, surpris.

Elle dit :

— Ne t’en fais pas, Corinne est encore au lit, Éric est à son boulot et en plus, personne n’en saura rien.

Je dis :

— D’accord, mais je te frotte juste le dos.

Elle sourit de nouveau et dit :

— Oui, nous verrons bien.

Je finis mon café en fumant une clope.

Brigitte me regarde et dit :

— Tu ne veux pas un petit pétard Hugo ?

— Tu en as ?

— Oui.

Elle me tend un joint et je l’allume.

Dans ma tête je me dis.

« Je ne vais pas m’ennuyer, je crois, avec Brigitte. »

Je finis mon café tranquillement en fumant le pétard et je me sens déjà dans le gaz, elle doit super les doser Brigitte.

Elle vient vers moi, me prend la main et elle m’emmène dans la salle de bain, en arrivant elle dit :

— Déshabille-toi, Hugo.

Je l’écoute mais je garde mon slip.

Elle dit en enlevant sa nuisette :

— Tu ne vas pas prendre ta douche comme ça !

Alors je me mets nu.

Elle regarde et dit :

— Ah, c’est mieux et elle me tire dans la cabine de douche.

Elle dit :

— Frotte-moi le dos, Hugo, et partout si tu veux.

Comme je ne suis pas de bois, je lui obéis, je la caresse partout, je pince ses tétons, elle a des seins magnifiques, de toute façon elle est vraiment superbe.

Elle prend ma main et la pose sur son vagin.

Elle dit :

— Prends-moi, Hugo, je veux que tu me baises.

Nous faisons l’amour et vraiment comme c’est bon.

En sortant de la douche, j’entends du bruit dans la cuisine, je me dis.

« Tiens, Corinne doit être levée. »

Je vais dans la chambre, je m’habille et Brigitte aussi.

Au bout de quelques minutes, nous revenons et disons bonjour à Corinne.

Elle dit :

— Bonjour, je peux prendre un café.

Brigitte répond :

— Oui, vas-y, sers-toi et tu as tout ce que tu veux sur la table.

Avec Brigitte, nous nous regardons, je vois dans son regard qu’elle a encore envie.

Je dis à Corinne :

— Cet après-midi avec Brigitte nous irons faire les magasins et tu te prendras ce dont tu as envie.

— Oh merci, c’est gentil, mais je ne veux pas abuser.

— Ne t’en fais pas, cela me fait plaisir. En plus, Brigitte m’a dit que c’est elle qui va payer.

— Mais je ne peux pas et ne veux pas profiter de vous.

— Tais-toi, Corinne.

Brigitte dit :

— Comme il est tard, à midi je ne fais pas à manger, nous sortirons en course vers 14 h.

— D’accord, Brigitte.

Je vais mettre de la musique, Brigitte me regarde et me fait signe d’aller dans ma chambre.

Je le fais.

Elle arrive, me déshabille, me couche sur le lit. Elle prend mon sexe dans sa main, me masturbe et dès que je bande elle s’empale dessus d’un coup sec.

Elle dit :

— Hugo, tu es à moi et je te veux…

— Oui, ma belle.

Nous faisons l’amour un bon moment et revenons vers Corinne.

Elle dit :

— Vous vous aimez tous les deux, cela se voit, mais Brigitte, tu es mariée.

— Oui Corinne, mais je pense que d’ici quelque temps je vais quitter Éric, car il n’y a plus rien entre nous. En revanche, vous ne dites rien

Je réponds :

— Non, ne t’en fais pas, ma belle.

Elle sourit.

Il est 13 h 45, nous sommes près et nous allons à la voiture de Brigitte.

Pendant une grande partie de l’après-midi, les deux femmes vont faire des courses, moi je les attends dans un petit bistrot.

Quand elles reviennent, Corinne dit :

— Brigitte a voulu que je m’achète plein de choses.

— C’est cool, merci, Brigitte.

Brigitte me regarde et dit :

— Je nous ai acheté quelque chose pour nous deux, Hugo.

— Ah, c’est quoi,

— Tu verras ce soir.

— OK. Tu sais ce que c’est Corinne ?

— Oui, mais je ne dirais rien.

Je pense. « Ah, les femmes. »

Nous allons à la voiture et rentrons.

Dans la voiture, je dis à Corinne :

— Tu es ma p’tite chouette et maintenant je vais t’appeler comme cela.

— Oh si tu veux, j’aime bien.

Nous rentrons, il est 18 h 45.

Brigitte dit :

— Hugo, tu vas mettre de la musique, tu sers l’apéro, Corinne et moi on va faire à manger.

— Oui ma belle, tu veux boire quoi et toi Corinne ?

Corinne dit :

— Ce qu’il y a mais pas d’alcool.

Brigitte dit :

— Comme toi Hugo, un Picon bière, tu vois je me souviens de ce que tu aimes bien.

— Oui, je vois cela.

Je vais mettre de la musique et je sers les verres.

Les femmes préparent des pizzas et une salade

Elles viennent vers moi et nous buvons l’apéro, Brigitte sort un pétard que nous fumons en discutant.

Brigitte dit :

— Demain Corinne tu resteras toute seule à la maison, Éric ne rentre que dimanche. Hugo et moi on va aller à Montpellier et nous rentrerons que très tard.

Je dis :

— On va faire quoi là-bas ?

— Rien de spécial, je veux juste passer la journée avec toi.

Corinne dit :

— D’accord, moi j’en profiterais pour aller à la gare, j’ai laissé des affaires dans une consigne, j’irai les récupérer.

— D’accord, mais tu fais attention à toi.

— Oui Hugo.

Nous buvons nos verres et fumons.

Brigitte dit :

— Hugo tu nous ressers des verres je vais me changer.

— D’accord ma belle.

Je sers les verres, Brigitte revient assez vite, elle est en peignoir, mais je vois sur ses jambes du rouge, je pense que ce sont des bas, je ne dis rien.

Brigitte dit :

— D’habitude, je me mets nue, mais là, j’ai une surprise pour Hugo, mais vous, vous pouvez vous mettre nus.

Je dis :

— Non, il y a ma p’tite chouette qui est là.

Corinne dit :

— Tu sais, Hugo, rien ne me gêne, regarde.

Et je la vois qui enlève tous ses vêtements. Je fais les yeux ronds en me disant.

« Comme elle est bien foutue, dommage qu’elle soit aussi jeune. »

Je lui dis :

— Non, p’tite chouette, s’il te plaît va mettre quelque chose.

Je la suis, moi je reviens dans le salon en short et elle avec un grand maillot.

Nous finissons nos verres et passons à table, nous mangeons en racontant des blagues, en buvant du bon vin et en fumant des pétards.

Nous sommes tous les trois bien partis, mais comme c’est bon, cela faisait longtemps que je n’avais pas pris de came.

Une fois fini, nous débarrassons, Brigitte sert des cafés et deux armagnacs. Nous allons nous asseoir dans le salon et je vais mettre de la musique.

Il fait encore très chaud ce soir.

Il est presque 22 h, Brigitte dit qu’elle est fatiguée et elle va se coucher.

Corinne fait la même chose et moi je me sers un autre armagnac.

Au bout de quelques minutes, je vois revenir Brigitte.

Elle me dit :

— Sers-moi un verre, Hugo.

Je le fais, elle vient contre moi et sort deux sachets, je vois que c’est de la coke.

Elle dit :

— Tu vas voir, on va être bien avec ça.

— Je pense, oui, mais cela fait depuis Paris que je n’en ai pas pris.

— D’accord, tu vas en prendre qu’un peu.

Elle fait quatre rails, deux bien gros pour elle et deux autres plus petits pour moi et elle me tend une paille.

Je sniffe les deux rails et elle aussi.

Elle me regarde et enlève son peignoir.

Je dis :

— Oh là comme tu es superbe ma Brigitte.

Elle est en soutien-gorge, avec un porte-jarretelles et des bas et le tout est rouge, elle sait que j’adore, elle s’en est souvenue, je crois que l’on va s’éclater ce soir.

Elle dit :

— Oh oui Hugo, enlève ton short.

Une fois que je suis nu, elle met de la coke sur ses gencives puis elle prend mon sexe, me masturbe et le met dans sa bouche.

Elle commence une fellation et je sens ma verge devenir très vite énorme, comme c’est bon, je n’ai jamais bandé comme cela.

Je la regarde et lui dis :

— Ma belle tu sens ma bite comme elle est dure et grosse.

— Oui et tu vas voir, tu vas me baiser très longtemps, c’est la coke qui fait cela.

Elle arrête de me sucer, se met à quatre pattes et dit :

— Viens, Hugo, prends-moi fort devant et derrière, je veux te sentir partout.

— Je le pénètre d’un coup et nous faisons l’amour une grande partie de la nuit, c’est un pur bonheur. Vraiment, je n’ai jamais ressenti cela et duré aussi longtemps.

Une fois fini, nous buvons un autre armagnac et fumons une clope et Brigitte refait des rails de coke et cette fois-ci un peu plus gros pour moi.

Je sniffe le tout et comme je suis bien.

Nous buvons nos verres et nous allons dans la chambre, Brigitte vient avec moi.

Elle dit :

— Cette nuit, je dors avec toi, Hugo.

— Oui, ma belle, mais si Éric rentre.

— Ne t’en fais pas, il ne rentre que dimanche soir.

— OK.

Nous nous couchons l’un contre l’autre, je la caresse, surtout sur les seins, elle adore, je pince ses tétons, elle se retourne, se plaque contre moi.

Elle dit :

— Prends-moi encore, Hugo.

Je la pénètre doucement et je caresse son clitoris, nous jouissons très vite tous les deux et nous nous endormons.

Continuez à regarder !
L'histoire devient intense ! Passez sur l'application pour continuer la lecture
Débloquer tous les épisodes
Ouvrir le site officiel

Vous aimerez aussi

Couverture du roman 3 blocs - Tome 1 : Folies humaines
9.1
Face à l'imminente extinction de l'humanité, la Base Cristal Rouge mène des recherches extrêmes pour assurer notre survie. Mais entre la Terre et la Lune, une trahison ébranle cette station spatiale. Un homme s'empare d'une relique historique au pouvoir dévastateur, déclenchant une course-poursuite mondiale effrénée. Entre clones et forces démoniaques, ce récit de Denis Peeters explore avec une absurdité assumée les dérives d'un scientisme devenu hors de contrôle.
Couverture du roman Cœur de Biker
8.8
Entraînée malgré elle dans une spirale de dangers mortels, une femme au tempérament de feu voit son destin basculer. Pour assurer sa survie, un biker endurci se retrouve contraint de devenir son protecteur. Entre missions périlleuses et tensions électriques, ce duo improbable doit briser ses certitudes pour s'unir. Au cœur d'un univers où la violence règne, leur passion naissante pourra-t-elle triompher des obstacles et des préjugés qui les séparent ?
Couverture du roman LA TOILE SOMBRE
7.8
Longtemps prisonnière d'un quotidien marqué par la violence et l'isolement, Leila a fini par briser ses chaînes. Désormais, elle évolue dans l'ombre en tant que hackeuse et tueuse à gages. Dans cet univers impitoyable, elle a banni toute forme de sentiment ou de joie de son existence. Seuls l'appât du gain et la loyauté envers ses rares amis dictent ses actes. Pour elle, l'amour n'est qu'une faiblesse inutile qu'elle ne peut plus se permettre.
Couverture du roman L'amour est un petit tyran
9.7
Andrea Garcia n'est qu'une couverture. Une identité qu'a embrassée Anna Lucia Fedora après avoir fait une fugue lors de ses 16 ans. Depuis ce temps, Andrea se cache et vit dans le mensonge, dissimulant un lourd secret. Andrea a toujours cru être une excellente menteuse. Elle ne faisait que cela depuis sa tendre enfance, conserver les apparences. C'est devenu une seconde nature pour elle avec le temps de mentir, voler, tricher... se cacher, tel un caméléon qui arrive à se fondre dans le décor environnant. En grandissant, Andrea est devenue non seulement une des hackeuses parmi les plus craintes de sa génération, mais aussi l'un des meilleurs agents secrets de Sidov Corp, une société militaire privée qui la recruta par la suite. Depuis sa fugue, Andrea considère être en parfait contrôle de son existence. Plus personne ne la menacera jamais. Plus personne ne la forcera jamais à se soumettre. Plus personne n'exploitera jamais ses talents gratuitement. Elle ne pardonnera plus jamais non plus la moindre trahison et s'est juré d'être impitoyable envers ses adversaires. Plus personne n'a d'autorité ni de contrôle sur elle. Cependant, les nouveaux patrons d'Andrea sont des adeptes de BDSM. Des dominants pur jus. Mais même devant eux, Andrea n'a jamais plié l'échine. Aucun des mercenaires bourrés de testostérones avec qui elle doit souvent faire équipe n'est jamais non plus parvenu à la briser. Mais tout cela va changer le jour où Yuri Ivanov, le nouveau Pakhan au sein de la Bravta à Moscou va entrer dans sa vie. Andrea réalise rapidement que face à ce dom d'expérience, toutes ses tactiques d'évitement ou de manipulation sont ineffectives. Face à lui, cette nature soumise qu'elle refoule depuis si longtemps ne peut s'empêcher de refaire surface. Yuri sait ce qu'il veut, et surtout QUAND il le désire. Avec lui, Andrea apprendra à ses dépens que jamais il ne la laissera mener la danse dans leur relation. Yuri Ivanov ne fait que rarement des compromis. Il peut aussi sentir que la nouvelle petite soumise qui lui est tombée dans l'œil cache un lourd secret. Un secret qu'elle se refuse à partager. Yuri déteste les secrets. Tout comme il a horreur des soumises qui renient leur vraie nature. Deux choses que ne cesse de faire la séduisante et surtout très farouche Colombienne. Yuri a déjà été trahi par le passé, par une femme qui lui avait menti justement. Une femme qui niait aussi sa propre nature... Dans le milieu BDSM, ce genre de comportement peut être extrêmement dangereux et toxique. Le dom d'expérience a donc décidé de donner une leçon à cette soumise au tempérament rebelle qui, selon lui, est incapable de faire preuve de la moindre honnêteté que ce soit envers son dom, envers ses amies ou même envers elle-même. Ce qui, dans le milieu BDSM, est impardonnable. Cependant, ce qui n'était au départ qu'un simple jeu entre les deux amants, tourne rapidement à l'obsession chez Yuri Ivanov, qui est de plus en plus fasciné par la nature très volatile de cette femme au sang bouillant des latinos. Il est fasciné aussi par son intelligence et sa vivacité. Seulement, comme Yuri a déjà été blessé une fois en amour, alors le chef de ka Bravta se refuse à lui concéder la victoire et nie férocement son affection envers elle, ce qui les conduira à une suite de malentendus. Yuri sera forcé petit à petit de s'avouer à lui-même la force des sentiments qu'il éprouve pour Andrea et éventuellement, de les avouer aussi à l'objet de son affection. Mais pour Andrea, c'est trop peu, trop tard... Andrea a elle aussi sa fierté. Issu d'un foyer sans amour, Andrea ne croit plus en l'amour. En fait, à ses yeux, l'amour est la plus grande des souffrances. Pour reprendre les termes du sensei chargé de son entrainement... «L'amour est son petit tyran». Un adversaire féroce contre lequel se bat Andrea depuis la tendre enfance. Parce qu'aimer des personnes qui vous abandonnent toujours par la suite est très souffrant. Nos deux aimants esseulés arriveront-ils à se retrouver? Laisser de côté leurs préjugés respectifs sur l'amour pour enfin s'y abandonner? C'est ce que nous découvrirons dans ce livre!
Couverture du roman Le carrefour de nos différences
7.8
La tension est à son comble entre Kassoum et son interlocuteur, désormais pris au piège d'une confrontation brutale. Accusé d'avoir dérobé une somme d'argent, ce dernier implore désespérément la clémence de son agresseur alors que la menace de mort plane. Malgré les supplications et les dénégations face à la douleur physique, Kassoum reste sourd aux cris. Ce face-à-face violent marque un point de non-retour où la vérité semble étouffée par la colère et la soif de vengeance.
Couverture du roman Le Credo du Play-boy
9.7
Au sein du Sinner's Creed MC, Dirk mène une existence nomade et impitoyable, dédiée à la survie de son club. Malgré son cœur de glace, il reste obsédé par Saylor Samson, une jeune femme qu'il protège dans l'ombre depuis longtemps. Alors qu'il revient enfin pour la revendiquer, Saylor accepte de le suivre dans son monde brutal. Cependant, un secret inattendu révélé par cette dernière ébranle Dirk, le forçant à choisir entre sa loyauté envers les siens et son amour pour elle.