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Couverture du roman Ça passe ou ça casse, il sera à moi

Ça passe ou ça casse, il sera à moi

Riade Blazen est une Française de 25 ans débordante d'assurance. Malgré son grand cœur, son passé de lycéenne espiègle lui a laissé une réputation sulfureuse. Marquée par le divorce de ses parents, elle méprise la vie de débauche que mène désormais sa mère. Sa vie bascule lorsqu'elle s'éprend de son séduisant professeur d'anglais, Jules Ferry Andros. Leur attirance réciproque alimente alors des rumeurs persistantes. Quel destin attend Riade face à cet amour interdit ?
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Chapitre 2

*** Riade ***

Le réveille retentie , me plonge dans une sensation électrique. Misère de misère . Je quitte le lit , encore noyé de sommeil . Je me sent tellement mal mais je n'ai pas le choix car aujourd'hui c'est école donc pas la peine de jouer la paresseuse .

Marlène est sans doute encore fâché contre moi . C'est vrai ma conscience me gronde , j'aurais pas dû autant m'introvertir dans sa relation , en essayant de lui donner des conseils . Dégourdi je divague moralement puis je lance un soupir profond.

- Hhahhhh , Marlène Pardonne moi . Lançais-je d'une air farouche

Je me suis rendue dans ma salle de bain après être débarrassé de mon pyjama . L'eau était excellente, très froides pour me débarrasser de tout mes écailles pointue . J'espère ne pas me disputer avec quelqu'un une fois arrivé au lycée .

Étant sèche j'ai porté ma tenue , en berçant tout doucement mes oreilles , de ma voix angélique , tout en observant l'horloge .

Au fur et à mesure que je traine l'heure ne faisait qu'avancer gentiment . A bat les retards , je quitte ma chambre , le sac mal arrangé , en presse trouvant ma mère déjà a table prenant le petit déjeuner qui m'invita aussitôt à la rejoindre .

- Riade mon amour tu viens déjeuner ? Me proposa t-elle , en machant du pain garni au miel

- Non maman je risque d'être en retard si j'accepte. Je jette pendant quelques secondes un œil sur ma montre . Je retend les yeux vers ma mère . Fhum , désolée je dois vraiment partir , je te souhaite une bonne journée .

J'ai pris l'enveloppe d'argent sur la table , puis je me suis précipitée vers la sortie puis elle me relança en insistant .

- Mais allons chéri c'est pas deux petites minutes qui te mettra en retard voyons ! Insista t-elle en étant bien déterminé

- Maman ! Je me retourne vers elle , disant. Désolée maman je ne peux vraiment pas bisous à bientôt !

Je me précipita vers elle , avec le sourire au lèvre , lui donnant un énorme baisé de reconnaissance et d'amour . Elle me fit aussitôt un sourire.

- Merci ma prunelle , passe une merveilleuse journée surtout apporte moi des excellentes notes ce trimestre d'accord ?

- Promis maman . Répondis-je en surexcitation , subitement je cesse de sourire puis je m'éloigna d'elle tout doucement vers la sortie sans plus dire un mot .

Des idées sombre on refait face dans ma tête . Elle comprit tout de suite que quelques choses n'allait pas . Le sourire volé qui se transforma en quiétude elle me relança.

- Riade est-ce-que ça va ? Demanda t-elle

- .... mm... maman je suis désolée a bientôt je dois ... vraiment partir.

Je marche à reculant vers la sortie, les souvenirs refont face , je ne sais pas pourquoi je ne parviens pas à accepter la séparation de mon père avec ma mère . Dans le jardin j'ai continué à marcher jusqu'au goudron . Étant seule dans la pièce , l'appétit coupé elle lança .

- Que se passe t-il avec cette enfant ! Murmura t'elle.

Dès lors elle quitta la table , prenant avec elle les aliments et les assiettes , les verres pour les ranger dans la cuisine . Bientôt elle devait se rendre à son travail , donc elle fit tout avec précipitation a fin de ne pas arriver en retard.

La ruelle est bondé de monde , il y'avait des hommes à pieds et des femmes à pieds et des enfants qui s'accrochait à leurs parents . Quant à moi je suis démoralisée , triste d'être loin de mon père car Je n'ai aucune idée de ce qu'il devient maintenant ou si il s'est peut-être remarier avec une autre femme .

6.20 PAM

Quelques minutes plus tard j'arrive au Scholl , Petit à petit mon mal se dissipe . Marlène est la première personne que je veux voir car j'ai prévu de m'excuser auprès d'elle a cause de mon comportement inadéquate un peut trop sévère a son égard que j'avais afficher hier .

Quand je pénètre la classe elle n'y était pas . Je me suis sentie aussitôt vider de cette énorme énergie qui m'animait . Furieusement j'ai éclaté dans ma bulle.

- Zute ! J'espère qu'elle est déjà en route . HAh j'espère qu'elle va me pardonner ! Mince

Je me suis sentie mal de l'avoir mal parler hier . Malgré tout cette petite mésentente entre elle et moi je l'a voulais avec un mec plus mieux que ce chenapans coureur de jupon .

Hier soir je me rappelle avoir trop bu , malheureusement j'ai encore des migraines qui me donne des coups violente dans la tête .

1 HEURE passa , j'ai jeté un œil sur mon portable , l'heure du premier cours approchait au fil des secondes , j'avais l'impression que le temps passait très vite .

- Mais pourquoi elle n'arrive pas il est bientôt 8 heure pourtant . Me posais-je la question , non je dois vérifier ça .

Je passe au à gué , je me retourne doucement en espérant ne voir aucun enseignant . Je reviens vers mon téléphone qui montrait son petit bout du museau dans mon sac a dos .

Je passe ma liste de contacte puis je lance le numéro de Marlène qui sonna à peine . J'ai fais le même processus plusieurs fois sans aucun succès .

- Pourquoi elle ne décroche pas ? Me posais-je la question en vaines tentatives . Ôh mon dieu peut-être qu'elle m'a bloqué ? Non , je ne pense pas qu'elle fera un truc pareil .

Je suis intrigué par ce silence , étrange très inhabituel . Le temps file et à chaque fois que les minutes s'écoulent le premier cours s'annonce.

- Étrange J'espère qu'elle vas bien . Dis-je en pensé les plus profondes de mon cœur

Ce pressentis ce n'était pas dans mes habitudes bref C'était nulle de penser du négatif a chaque fois . Je suis à bout , je ne sais plus quoi penser de tout ça maintenant .

Je regrette tellement mes agissements , j'ai du mal à rester zaine d'esprit . Je ne parviens pas à rester calme , j'ai cette impression étrange qui m'anime , quelques chose mais quoi ?

Mes pressentiment n'ont jamais été nulle , elle se réalise toujours et c'est ça qui me fait aussi peur.

Bientôt retenti la cloche , pas de Marlène en vue . Soudain en me retournant derrière , par hasard je croisa le regard de Christian . Je me retourne aussi vite que j'ai pue .

- Pourquoi me regarde t-il de cette façon ? Murmurais-je doucement sans que personne ne m'entende

Je ne veux pas être impulsive mais plus je repense à Marlène plus je ressent le pire arrivée . Je suis très inquiète à son propos , cette inquiétude me dominait , j'ai retenté une nouvelle fois son numéro qui sonne à peine pas .

Soudain deux monsieur entrèrent dans la salle de classe après la sonnerie , je range rapidement mon téléphone dans le sac et prendre une meilleure pose .

J'ai aussitôt reconnue le surveillant Monsieur Alexandre Dumas et l'autre monsieur Cabral que je ne le connais pas très bien et d'ailleurs J'avais pas non plus envie de le connaître de toute les façons.

- Encore eux merde ! Lançais-je d'une voix désagréable

Pendant ce temps J'étais perdu , préoccupé par autre chose , en plus très stressée . Durant ce temps les deux hommes ont voulue s'entretenir avec toute la classe , occupants chacun leurs places respectifs.

- Bonjour a tous ! Lança le surveillant Alexandre Dumas portant sur son visage une air triste , nous apportons une mauvaise nouvelle chers enfants .

Soudain j'ai été interpellé par ce message , je me suis demandé antérieurement ce que ces types essayait de dire.

- Qu'es-ce qu'il raconte cette à tarder ? Murmurais-je dans le silence

Aussitôt l'ambiance calmé , je me redresse normalement pour écouté ce qu'ils avaient tout les deux à nous dire . Leurs visages démontraient que ça devait vraiment être sérieux ce qu'il avaient à nous dire de si important .

- Comme vous avez si bien entendu monsieur Alexandre . Rétorque Cabral , nous avons le regret de vous annoncer le décès de Mademoiselle Marlène Louisiane du forchet , décédé par balle hier soir , son corps a été retrouvé hier à la ruelle du 16 ème ! Une enquête vient d'être ouverte a ce sujet , on espère qu'on retrouvera les assassins !

- Non ! M'ecriais-je en sanglots , le regard infusé de Caillaud de larme , elle coulait en moi tel qu'un ruisseau fontainiers .

J'en ai contracté des frissons , j'ai senti aussitôt dans ma tête un fontis , une éboulements progressive se manifester dans mon crâne .

J'arrive pas à croire cette histoire , rien est vrai ce que les deux hommes disent sur Marlène pour moi ce n'est que des bobards .

- Non me dites pas que c'est vrai , j'y crois pas , C'est de la pure invention ! pas Marlène non elle peut pas être morte ! M'ecriais-je en sanglots , non !

J'ai hurlé , j'ai éclaté et j'ai versé tout les larmes de mon être . Je voulais des réponses à ce moment là , des réponses qui ne venaient pas . A ma place sur mon ban je cogite comme une malade , de ma vie je n'ai jamais été autant toucher . Ne plus jamais revoir Marlène à l'idée me tranche le cœur.

- Non c'est pas vrai ! Lançais-je a nouveau , Non pas Elle ! Pas Marlène non , pourquoi ,pourquoi si tôt , j'ai même pas eu le temps de m'excuser auprès d'elle , Marlène reviens s'il te plaît !

Les deux hommes après avoir creer cette effervescence dans la classe s'en alla . Tandis que Christian m'observait depuis un bout avec beaucoup d'attention sans éveillé de soupçon .

Compatissant il est venue vers moi me trouvant à ma table , portant sur son visage un regard triste , compatissant et accompagnateur .

- Salut Riade ! Lança t-il dans le silence que je faisais propagé entre nos deux distance .

- ....

Silence radio je n'ai pas osé ouvrir ma bouche , de peur de me faire encore plus du mal . Je suis mal dans ma peau , je ne suis plus de moi-même , je suis devenu une autre personne , loin de la Riade que j'étais Il y'a une demi heure .

J'en avais plutôt marre qu'il soit là en face de moi , a me regarder sans ouvrir la bouche . Entre ses mains , Il avait un mouchoir qu'il tenait très fortement .

Il hésitait depuis un moment w pour le faire mais il a finit par poser sa main glacial sur mon visage . Essuyant les larmes qui y coulait avec délicatesse .

J'étais noyer de question , je me foutais de tout , je voulais savoir ce qui s'était réellement passé c'est horrible ce qui est arrivé à Marlène. Pour quel raison elle s'est elle fait tuer de cette façon . Les questions me pese lourd dans la tête , tel qu'un ballons remplie d'eau prêt à s'éclater.

Christian profita dea faiblesse en me caressant les cheveux tout doucement ,jusqu'au dernier de mes cheveux mais impossible pour moi d'arrêter de pleurer . Il ne donnait jamais du temps , aux larmes de mes yeux d'y séjourner et me lança d'une vois fraîcheur.

- Riade ça va allé mais tu dois maintenant arrêté de pleurer s'il te plaît. Lança t-il en me consolant

- Christian . Lançais-je , le visage froissé , les yeux coulant des perles de larmes . vers lui je tend mes yeux , lançant . Rien ne vas Christian . Baissant de nouveau les yeux je replonge dans les questions à la quelle je n'ai de réponse .

- Riade je sais a quel point toi et Marlène vous étiez si proche mais tu ne dois pas te faire du mal à ce point . Dit-il en ouvrant grandement les yeux

- Elle est morte Christian , donc je ne devrais pas pleurer pour ça ? Lui posais-je la question en serrant mes deux lèvre supérieure et inférieure l'une contre l'autre.

- Non je n'ai pas dis ça ,ta santé compte beaucoup .... Elle compte énormément énormément pour moi Riade . Me dit-il en me regardant avec finition et des yeux pétillants

- Dis moi Christian tu crois qu'elle est morte ? Demandais-je en savant en âme et conscience la vérité.

Confus il me jeta ce regard perdu , confus ,perplexe poignant qui me fit redescendre sur terre.

- Riade sache que pour moi Marlène vivra autant dans nos cœurs a jamais gravé dans nos mémoires tu comprends ?

- Merci Christian , c'est gentille tu sais , c'est de ça que j'avais besoin merci .

- C'est rien Riade ,allée viens dans mes bras .

Aussitôt il me prit dans ses bras , je me suis sentie tout d'un coup en sécurité et très alaise . C'était ça qu'il me fallait . Il a su être pour moi un très bon ami pendant ce moment difficile .

De près ou de loin , Lolita nous observaient. Elle semblait énervé et elle n'arrivait pas à avaler cette scène , me voir enlacés par son petit amie .

Sa jalousie de me voir me faire enlacés par son petit copain Christian la montait très fort dans la tête . Elle me haïssait parce que son mec pourrait avoir des vue sur moi . Elle dit furieusement.

- Mais que fais cette fille avec mon mec ? Merde elle verra de quel bois je me chauffe ! Dit-elle d'une voix basse sans éveiller les regards et décida de la faire tactile.

Elle surgi sans se gêner , vers nous en trombe elle dit , posant sa main sur l'épaule de son mec Christian qui sursaute à sa vue , entre temps je me suis retirer de ses bras .

- Christian tu viens , tu as promis de m'aider avec les devoirs ce soir . Dit-elle en mourrant de jalousie

Il leva les yeux vers Lolita, confus il dit :

- Lolita de grâce ne vois tu pas que je suis avec Riade ? Elle a besoin de réconfort en ce moment , elle a perdu sa meilleure ami . Écoute je suis désolée mais tu vas devoir le faire sans moi pour cette fois . Anonnça t'il a cette dernière de manière arrogant , qui son visage commençait à se decomposer a petit feu

- Qu'est ce que tu raconte Christian ? mais tu me l'avais promis voyons ? Dit-elle

- Arrête d'être aussi insensible Lolita , ne vois tu pas qu'elle a besoin de réconfort ?

La situation devenait très gênant , c'était pas mes intention de gâché leurs petits trucs organisée entre eux , j'ai trouvé mieux de réagir avant que tout n'allait en couille .

- Christian tu vas le faire D'accord ? Je ne veux pas être la cause de vos problèmes de couple s'il te plaît je peux me débrouiller toute seul. Lançais-je

- Mais Riade elle peut bien se débrouiller , n'est-ce pas Lolita ?

Se retourne vers cette dernière en croyant qu'elle allait juste accepté ça comme ça. Elle resta sur sa décision .

- Tu me l'as promis Christian . Répondit-elle en fronçant tout bonnement les sourcils

- Christian j'insiste beaucoup , je peux me débrouiller toute seule. Disais-je en insistant beaucoup

Devant sa petite copine il n'hésita pas à me faire un baisé sur le front avant de partir .

- Merci Riade ,Prend bien soin de toi s'il te plaît , appel moi D'accord !

Il posa une note de papier sur la table , je l'ai prise en souriant et je l'ai nourri d'espoir que j'allais vraiment l'appeler .

- Ouais je le ferai merci d'avoir été là pour moi Christian.

- A bientôt Riade !

Je l'ai donné un au-revoir Fade de la main , puis j'ai replongé dans le gouffre du malheur :

<< mes pensés >> C'est difficile et en même temps dur a croire cette tragédie.

******LOLITA*******

Je marchais avec lui comme si je l'avais forcé à le faire . Il me tenait la main de façon négliger , ça se voyait qu'il voulait rester avec cette peste de Riade . Il pensait vraiment que j'étais une idiote pour croire en sa bonne intention . meuh meuh meuh par ci ! Meuh meuh meuh par là ! Le con !

Ce qu'il oubliait , il l'avait déjà fais avec moi au paravent . Ce qu'il ne savais pas , c'est que je n'étais pas dupe . J'en savais beaucoup sur lui et ses intentions . Ce pendant je l'arrêta avec ma main de force qu'il ne fasse plus aucun pas . Se retourne vers moi énervé les sourcils froncés . Il dit.

- Tu penses que je ne suis pas au courante ? Lançais-je en hurlant haut et fort sur lui .

- Au courante de quoi Lolita de grace suis pas d'humeur d'accord ? Dit-il en évitant la question

- Tu fantasme sur elle n'est-ce pas Christian ? Tu l'as désire autant que moi ? Qu'à t-elle de mieux que moi sale porc ?

J'étais insistante dans mes questions , je voulais découvrir la vérité mais ce dernier ne me facilite pas la tâche , il me semble être très difficile à le faire avouer ce je voulais entendre de sa propre bouche .

- Lolita arrête de t'énerver pour rien , c'est pas le moment là . Se défendit t-il en passant plusieurs fois sa main sur son visage d'hypocrites .

- Mais bien-sûr que je vais m'énerver connards, non mais tu pensais à quoi Christian ? Tu penses que je n'ai pas vu ton jeu ?

- Mais de quel jeu tu parles encore Lolita ? Demanda t-il en jouant l'innocent

- Avoue le maintenant et qu'on en finisse . Tu désires cette pute c'est ça ? tu penses que je n'ais pas vue comment tu étais si doux et attentionné avec elle ? Demandai-je en lui faisant face droit les yeux , nerveux il me détourna du regard

- Lolita arrête d'imaginer des trucs je voulais seulement l'aidé c'est tout . Affirme t-il sans dédain

- Wouhah , bravo tu n'as pas honte de mentir toi ? Non mais tu fais exprès où quoi ? Hurlais-je avec rage

- Mais non je te promets , HAh je vois , je comprends c'est parce que tu es jalouse !

- Non tu ne comprends rien imbéciles , moi jalouse ? Lui demandais-je avec notoriété

- Oui tu es jalouse Lolita sinon pour quoi tu te comporte en une fille obsédé ?

- Non mais attend moi jalouse de cette pute ? Tu me traite d'obsédé ? ah donc pour toi je dois avalé ça juste comme ça et te laissée vous foutre de moi ?

- Mais non Lolita voyons !

- Tu sais quoi ? Je te déteste Christian !

- Lolita de grâce nous sommes en pleine rue tu peux te calmé une minute ?

- C'est toi qui vas la fermé imbécile !

- Bien ça va , bon écoute je t'invite Alors prendre un café a côté et une fois là-bas on va mieux discuter d'accord ?

- Tu iras seul pauvre con , vas t'en ! misérable !

Non mais , il n'a aucune valeur ce gar. En plus d'être Prit en flagrant délit il continue de nier encore et encore sur les faits , le Salauds . Ce devoir j'avais plus envie d'en faire avec lui .

Étant très Furieuse j'ai pris un autre chemin , tandis qu'il resta croîtré sur le goudron sans faire de pas me regardant m'éloigner . Il haussa subitement les épaules disant.

- Elle est vraiment folle cette fille . Dit-il en prenant un autre chemin pour rentrer chez lui .

Il ne semblait pas être affecté par la moindre des choses qui s'est passé entre lui et moi . Plus je m'éloignais de lui plus je regrettais mon acte. Je me suis senti très mal durant mon chemin , j'étais triste mais ça valait le coup de le faire réfléchir .

***** Riade ****

Après le cours j'ai pris le chemin pour rentrer chez moi , marchant nonchalamment dans les belles rues de Paris à la conquête d'un métro .

Pour la première fois de ma vie je marche seule , sans Marlène . Il me manque quelque chose Marlène. J'ai ce vide en moi , je l'a sent pétrir sans arrêt dans mon cœur .

Il y'avait un soleil soleil immense à 40° qui pouvait certainement nous frire , pour moi c'est vraiment abominable . De plus en plus ça devient encore très douloureux à porter cette douleur dans mon cœur . Quand je pense qu' avant la mort de Marlène nous sommes toujours balader après les cours juste pour ne pas rentrer chez nous , me donne envie de pleurer aux éclats mais je m'y abstient .

On avait pour habitude de vagabonder des restos en restos , quand je pense que c'est finit tout ça , mon cœur se fissure en entier et se met à saigner .

Tout est maintenant différents , qui le croirait , qu'un jour , moi Riade j'allais faire ligne droite . Je suis complètement anéantie rien qu'en y pensant .

Dans le métro je suis monté , j'étais seul avec mon sac posé sur mes cuisses regardant les rues en passant . Quand soudain j'ai sentis ce liquide rejaillir a nouveau de mes yeux , tout doucement coulant sans arrêt . J'avais les yeux rivés sur les vitres pendant ce temps là .

J'ai essayé de cacher mon regard durant le trajet , au premier arrêt je suis descendu , j'ai continué à marcher dans le vide sans compter le nombre de mes pas .

J'arrive aussitôt chez moi sans le savoir , il y'avait ma mère qui faisait du barbecue avec ses amies dans le jardin .

Ma mère toute joyeuse , heureuse de me voire , dans ses main avait une bouteille de limonade . Elle vînt vers moi se tenant droite me lançant un regard perçant , demandeur .

Elle avait sans doute eu le pressentiment qu'il y'avait quelques choses de pas normal dans mon comportement . Elle me lança aussi curieuse que possible la parole faisant dos à ses copines .

- Ça va mon cœur ! Demanda t-elle , pourquoi fais tu cette tête ?

-... Je ... Je ... Fhum désolée Excuses moi je vais dans ma chambre.

C'est pas dans mes habitudes , j'ai bien évidemment fais ligne droite sans lui dire mon tracas , ni à elle pour pas qu'entendent ses commères de copine mes problèmes . Il le fallait j'étais pas d'humeur à parler à qui que se soit .

Perplexe ma mère se sentit vexer , me regardant , m'éloigner jusqu'a ce que je disparaisse de ses yeux. . Elle se retourna vers ses deux amies d'humeur tout joyeuse et observatrice , ma mère cacha son visage vexée en montrant son plus beau sourire mais au fond rien allait .

- Elle a dû passer une très mauvaise journée . Dit-elle à ces copines affamé d'information . Elle enchaîna : je crois que ça va lui passer , alors les filles vous désirez autre chose ? Demanda t-elle

- Vas la voir ma chère , je te le conseille vivement . Répond Anaïs Latour qui lança un clin d'œil à cette dernière ma mère

- Vraiment ? Demanda t-elle

- Ouais vas y ma chérie . Répond Anaïs la tour tirant une cigare

- Ouais , Ouais tu dois avoir raison , Anaïs , j'y vais . Dit-elle en étant remplie d'énergie

- Oui surtout n'oublie pas de nous apporter un cocktail s'il te plaît. Lance Rachelle d'un regard extérieur

- D'accord pas de soucis allez je reviens les filles . Dit elle , en pleine surexcitation

Sur les marches j'ai pris , marchant pas à pas jusqu'à ma chambre . La porte n'était pas fermé j'y suis entré . J'ai regardé ma chambre pendant quelques secondes , puis j'ai refermé la porte derrière moi .

je posa le sac a dos sur mon bureau , subitement j'ai entendu ma mère qui frappe sur la porte , m'appelant par mon petit nom .

- Mon Ours en peluche t'es là ? On peut discuter ? Ouvre moi s'il te plaît .

J'ai immédiatement essuyer mes larme avant de répondre , je me suis assise sur mon lit , l'air de rien mais c'était faux tout allait mal .

- Maman vas t'en s'il te plaît j'ai pas envie de parler ! Répondis-je en paniquant , j'avais l'air effrayé comme tout à coup

- Écoute mon cœur je...

- Maman j'ai 25 ans tu comprends pas que je veux être seul ? M'ecriais-je en sanglots

- Chérie mais ...tu .. pleure ? Demanda t-elle d'une voix glacial et inquiet

- Je veux être seule s'il te plaît. Répondis-je en baissant le bas possible ma voix .

- Riade il faut qu'on parle s'il te plaît , j'ai pas aimer ton attitude de cette aprèm .

- Maman vas t'en je veux rien entendre !

- Très bien , je m'en vais mais nous continuerons la discussion plus tard. Dit-elle

Aussitôt j'ai entendu comment elle partait ,s'éloignait de ma chambre peu à peu .

- Ouais c'est ça va t'en ! Répliquais-je

J'ai repris mon souffle une fois la conscience tranquille , je me suis allongé sur mon lit en observant le plafond , j'ai aussitôt réalisé à quel point Marlène était tout pour moi .

On se discutait à chaque fois , ont se ralaient dessus juste pour ne pas s'ennuyer à tout bout de champ . Elle était pour moi un complément , mes joies mes colères incessante c'était tout nous , Marlène et moi .

Je sais ce qui me reste à faire pour la commémoration de Marlène , j'ai prévu de lui rendre un hommage digne de ce nom au lycée avec mes amis du lycée .

j'ai prévu d'afficher un énorme posters de Marlène , dans l'école pour montrer à la famille forchet , qu'on seraient toujours présent moralement pour eux .

**** Alberta ****

Quand j'ai quitté la chambre de Riade ma fille , mes amies ont délibéréments rigolé après avoir vu cette mine fâcheuse que je libérais en moi .

Madame Latour avait déjà compris que rien n'avait été comme prévu , vu mon air fâcheuse et anxieuse . Rachelle en démontra pareille .

D'un regard perçant Rachelle me lança , tout bonnement d'une voix perfusé de chuchote .

- As tu parler avec ta fille ? Demanda t-elle de façon commère

- Non Madame Rodriguez elle m'a chassé de sa chambre oui . Répondis-je avec agressivité

J'ai pris la chaise a côté pour m'asseoir . Tandis qu'elle avait ce regard poignant, vers moi elle me relança , madame Rodriguez .

- Je comprends Alberta même ma fille se comporte de la sorte parfois mais t'inquiètes pas tout iras mieux après .

- Je ne sais plus quoi penser Madame Rodriguez . Ma fille est très bizarre parfois elle est la meilleure des filles qu'on ne puisse avoir et parfois elle devient un véritable démon.

- Alberta aller votre fille n'est plus une gamine , apporte nous plutôt des jus il me semble que tu l'a oublié en venant . Dit-elle en s'éclatant de rire

- Je suis vraiment désolé . M'excusais-je en fronçant les sourcils , leurs montrant ma désolation

- Allons ma belle , ne t'inquiète pas pour Riade , elle est une grande fille . Lance madame Latour

Très vite j'ai retrouvé le sourire , ce sourire que j'avais Perdu a l'arrivée de Riade . Tout est redevenu normal , d'un sourire profond je relance à mes copines.

- Ouais vous avez raison les filles , vous allez m'attendre je reviens avec les boissons on est d'accord et je crois qu'on vas s'amuser ce soir !

- Enfin notre amie a retrouvé le moral , c'était pas trop top . Dit , madame Latour en plein surexcitation

- Ouiais bah les filles vous allez m'attendre .... Je reviens avec les boissons ! Répondis-je en me levant de la chaise

- Vas y ma chère . Repond Anaïs avec joie rebondissant

C'était pas alors si mauvais que ça , je me suis peut-être un peu trop mise en colère pour rien . Qui sait peut-être qu'elle refaisait une crise d'ado .

Presque toute les jeunes filles se comporte de la sorte , au début j'avais pas compris cela avant mais grâce à mes copines je me suis sentie libéré . J'en avais vraiment de la chance d'avoir d'aussi bonne amies comme les miennes .

Elles sont les meilleurs de toute . Ce soir ont prêtent pour une belle fête entre copines de la quarantaine d'années , ont se sentaient tellement jeune c'était fou chou

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