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Couverture du roman Ça passe ou ça casse, il sera à moi

Ça passe ou ça casse, il sera à moi

Riade Blazen est une Française de 25 ans débordante d'assurance. Malgré son grand cœur, son passé de lycéenne espiègle lui a laissé une réputation sulfureuse. Marquée par le divorce de ses parents, elle méprise la vie de débauche que mène désormais sa mère. Sa vie bascule lorsqu'elle s'éprend de son séduisant professeur d'anglais, Jules Ferry Andros. Leur attirance réciproque alimente alors des rumeurs persistantes. Quel destin attend Riade face à cet amour interdit ?
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Chapitre 3

*** Riade ***

Allongée sur mon lit , je peinais à ouvrir les yeux . Tout me semblait être un cauchemar.

Soudain j'entendis la voix de ma mère derrière la porte , qui me fit sortir de mon sommeil .

Dégringolant en sueur , j'étais complètement abattu . J'ai lancé une dure respiration pour me relaxer , Il me semblait avoir la bouche lourde pour répondre à ma mère qui commençait par s'impatienter .

- RIADE dit-elle ! Mon amour ouvre moi s'il te plaît !

Mon sac était posé sur le bureau , j'avais la paraisse d'aller le chercher , mon portable y était garder . J'ai levé mes yeux vers l'horloge, il était 21.50 . De l'autre côté ma mère qui n'arrêtait pas de toqué .

Toc ! Toc ! Toc ! Toc ! Toc ! Riade s'il te plaît ouvre moi ! Dit t-elle

Dès lors je calme mes esprits . Je me suis rendue compte quelques minute près avoir fais un songe au sujet de Marlène . Etrange mais je ne m'en souvenais plus exactement . Lançais-je en murmurant.

- Hô Dieu vient en mon secours !

J'en lève aussitôt les draps de mon corps , puis je me redresse sur le lit à fin de mieux m'asseoir . Je n'étais malheureusement pas si relaxe que ça car j'avais pas le choix .

Plus elle toquait , plus ça m'énervait car je l'avais dis ne vouloir voir personne . Lançais-je le visage froissé.

- Qu'es-ce qu'elle me veux celle là , je veux être seule maman ! M'ecriais-je en sanglots

Nerveusement je marsere mes cheveux jusqu'a en faire un chignon flou . Brutalement , indessamment donne ma mère des coups de malade sur la porte d'entré de ma chambre .

- Riade mon amour je sais que tu m'entends. Je ne partirais pas , tant que tu ne m'ouvriras pas cette porte !

Je voulais exploser , j'ai nerveusement pris la peine de me ressaisir avant de vouloir faire quoi se soit . Durant ce temps ma mère continuais toujours à toquer la porte violemment .

- Ôh que Ça m'énerve! Répondis-je furieusement , elle m'énerve ! Lançais-je un profond soupir

- Mon coeur tu es là ? Demanda t-elle à travers la porte d'entrée . Je t'ai entendu , tu n'as pas le choix donc ouvre moi cette porte . Dit-elle

Impossible pour moi de récupérer face à ce genre de situation . J'ai passé tout l'aprem à pleurer sans répit et voilà que ma mère décide de multiplier le nombre de mes soucis.

Je suis descendu de mon lit , vers la porte je me suis rendue , déverrouillant la porte sans faire de bruit et je me suis rediriger vers mon lit comme si de rien n'était , lui laissant la tâche d'ouvrir la porte elle même . Une fois assise sur le mon lit , je l'ai demandé d'entré .

- C'est pas fermé maman , vas y entre . Répliquais-je nerveusement

Elle entra dans ma chambre les yeux écarquillés , me regardant tout bizarrement , droit dans les yeux laissant la porte d'entrée légèrement ouverte . Elle dit s'avançant tout doucement vers moi .

- Riade on doit parler maintenant. Je ne suis pas une rancunière , pour te dire vrai j'ai été déçu de ton caractère d'aujourd'hui . Dit t-elle

- Maman sais tu que j'ai passé au moins une dure journée aujourd'hui ? Hurlais-je avec agressivité

Soudain le silence régna comme par magie. J'avais les yeux fermés qui décrivait cette douleur piégé en moi . Ma mère resta croîtré dans ses mots me regarda d'un œil maternelle .

- Désolé mon cœur je ne savais pas que tu avais passé un mauvaise journée . Bon très bien , tu viens,Le repas est prêt mon cœur .

- Je ne suis pas d'humeur mangez sans moi .

- Non ! Dit-elle

- Mais comment non maman ?

- Non Riade fais moi le plaisir de descendre à table s'il te plaît . Répondit t'elle

- J'ai pas faim maman mais merci quand même . Répondis-je d'une voix désintéressé .

Elle s'approcha de moi , le visage induit de sourire , droit dans les yeux elle me relança portant ce regard maternelle.

- J'insiste viens manger Riade , tu n'as rien manger depuis l'aprem mon amour aller viens.

- Je suis désolée maman . Manger sans moi . Ça ne sert a rien de m'attendre vu que je ne descendrai pas .

Dès lors elle prit PLACE à mes côtés me tenant par la main . Elle dit d'une douce voix .

- Mon coeur est-ce que tu sais que je me fais du soucis pour toi ? Pourquoi as tu été méchante avec moi tout à l'heure ? Demanda t-elle

Je suis resté sans voix , l'a regardant droit dans les yeux sans dire un mot . A ce faite je n'avais aucune idée de la réponse que j'allais lui sortir mais une chose était sur , il fallait que je lui dise ce qui se passait . Après tout elle reste ma mère , ça serait pas logique de lui cacher ça .

- Maman . Levais-je les yeux vers elle . je suis vraiment désolé c'est juste que je traverse un moment très difficile et il m'est difficile de trouver la paix . Répondis-je au air désemparé, décourager.

Elle me regarda avec perplexibilité , j'étais perdu noyer dans la tristesse . Seul je ressentais ce mal en moi . Elle me prit dans ses bras me serant très fort.

- Riade mon enfant, tu sais quoi ?La vie est doté de grande épreuve accompagné des réussites . Donc vas y parle moi et on verra le reste.

- maman tu ne comprends pas . Répondis-je

- Riade tu es une petite fille à mes yeux , tout à l'heure j'ai vraiment pas aimé ta manière de t'être comporter avec moi .

- Mais je me suis déjà excusé maman !

- Je sais c'est ça le blême ton mauvais caractère . Tu te comporte mal et tu veux pas qu'on en parle qu'est-ce qui ne vas pas avec toi . S'écria t-elle sur moi

J'avais juste sentie une masse de colère s'étaler sur mon corps quand elle m'a grondé . Je ne sais pas se qui s'est produit dans sa tête elle m'a relancé plus calmement et gentiment.

- Je .... Désolée d'avoir crier sur toi mon cœur mais c'est ton comportement qui me met en colère . t'inquiètes pas ta maman est là D'accord ?Qu'es-ce qui te rend de si mauvais humeur ?

- .....m.....me.....ma...

Elle me regardait avec d'énormes attente à mes réponses . La façon dont elle m'a convaincu et rassuré m'a démontrer plus que ce que je ne pensais d'elle .

Elle m'avait toujours montré ses mauvais côtés . Aujourd'hui tout semble être différent car elle semble être cette maman que je pensais avoir Perdu depuis le divorce avec mon père .

Elle avait peut-être compris

certainement ce dont j'avais besoin en ce moment de détresse.

Sa présence maternelle était tout ce dont j'avais voulu venant d'elle . Sur ce plan j'attendais d'elle ce soutien moral .

J'ai tout à coup commencé à bégayer car les mots me manquais surtout quand je repense au décès de cette dernière mon cœur se font et je me met en larme .

Tout doucement de mes yeux j'ai sentie une goutte de larme giclé , jasé , s'étaler puis une autre qui ressurgit sur tout le long de mon visage .

Je ne voulais pas pleurer mais il s'avère être très difficile pour moi à le faire. Elle me regarda de façon critique dit-elle :

- Qu'es-ce qu'il y'a Riade ? Demanda t-elle , pourquoi tu pleures mon cœur ?

Aussitôt j'ai sauté dans ses bras , Notus bouche cousue elle resta perplexe . Pendant que je faisais du Mea-culpa , j'étais perdu.

C'était certe en effet loin de ses attentes venant de moi , d'autant se comporter de cette manière . Elle dit .

- Riade parle moi s'il te plaît . Que se passe-t-il

- Maman elle est morte ! Annonçais-je en sanglots les yeux inondé de larme en perlette .

Je me retire aussitôt de ses bras , dans ses yeux je lisais du foutage de gueule . Elle me voyais comme une folle , elle se demandais si j'allais vraiment bien dans ma tête .

Elle était perdue elle semblait ne rien comprendre , elle me regardait le ventre remplie de questions .

- Elle est morte ? Se renseigna t-elle Qui est morte Riade ?

- Elle ...Elle .... Est

J'étais triste, mal , très mal dans ma peau et a chaque fois que j'y pensais ça me donnait une envie brûlante d'éclater de hurlé et de vider tout cette amertume .

Elle m'en donnait cette impression d'être inquiète pour moi , ce que je pensais être. Elle dit :

- Riade j'espère que tu n'as pas commis de Betise . Dit-elle me lança ce regard accusateur j'espère que tu n'as rien avoir avec le meurtre de quelq'un Riade .

Aussitôt elle avait commencé par me bousculer avec force . Vu que je ne répondais pas selon elle j'avais tuer quelqu'un . Elle dit .

- Tu n'as pas tuer quelqu'un Riade ? Tu ne l'as pas fais Riade . Demanda t-elle

- ....

- Riade répond moi putin de bordelle de merde tu vas parler oui ! S'écria-elle

Elle était devenu folle une parias pour moi . Je me demandais si c'était l'alcool qui lui faisait réagir de la sorte .

D'abord sa bouche puait très fort l'alcool qui donnait à vomir . J'étais sous le choque de la voir m'accuser de la sorte sans chercher à comprendre . Elle me secouait comme une marionnette , j'étais devenu sa marionnette.

De ma vie je n'avais jamais été traumatisé , qui l'aurait imaginer un jour penser qu'elle pouvait croire à une tel chose que je serais capable de tuer quelqu'un c'était dingue.

Ma mère était folle , elle me serrait toujours très fort me demandant d'avouer le crime que j'avais soit disant commis selon elle . Je n'avais pas eu le choix sur ce coup .

J'ai hurlé très fort de sorte qu'elle entende raison , qu'elle arrête avec ses questions obscur .

- Maman tu vas m'écouter oui !

Elle respirait très fort , c'était pareille pour moi , je l'ai regardé avec mépris . Après qu'elle finit l'essoufflement , elle se calma et me relança .

- Tu as tuer qui Riade dis moi avant que je ne te ....

- Assez ! M'ecriais-je oui assez ça suffit maman Ordonnais-je de la fermer sa putin de gueule

Je voulais me faire entendre à ce stade elle ne m'en donnait pas cette opportunité . J'enclenche aussi vite que je n'avais pu avec la discussion .

- C'est Marlène qui est morte maman . Donc pour toi je peux tuer ?

- Attend du calme Riade tu n'as tuer vraiment personne ?

- Je ne sais pas si je dois vraiment t'appeler maman , tu penses que je serais capable de tuer ?

- Écoute mon coeur non jamais , te fâche pas j'avais peur que tu n'ai fais de Betise . Dit-elle

- J'ai 25 ans maman donc pour toi je peux encore faire de bêtises ?

- J'ai pas dis ça ,il n'y a pas d'âge quand un individu commet un crime ma chérie .

- J'ai envie de te foutre à la porte maman tu ne mérites pas d'être ma mère .

- Mais arrête je suis ta mère donc pour toi je ne devrais pas m'en faire ? Et si c'était vrai d'abord ?

- Stoppe ! M'ecriais-je , arrête de parler de meurtre s'il te plaît maman .

J'ai encore terriblement éclaté en sanglots , ma mère était folle , elle était vraiment folle . Elle était sous l'emprise de l'alcool je pouvais le sentir sur cette femme alcoolique.

Dans le silence elle se ressaisit et me relança en s'excusant.

- Je suis désolé mon cœur , je suis désolé pour tout à l'heure . S'excusa t-elle

- Maman tu es folle , tu es vraiment folle et je vois que j'ai mal fais de te dire mes affaires . Maman tu es folle ..... M'ecriais-je

- Je suis désolé Riade crois moi . bref dis moi comment elle est morte ta copine ?

- C'est pas important et d'abord Qu'es-ce que ça peut te faire ?

- S'il te plaît dis le moi car je partage ta peine .

- Je ne sais pas .... Je ne sais pas Maman , je crois que c'est par balle qu'elle a été tuer !

- Oh je suis vraiment désolé Riade je ne savais pas , je suis vraiment désolé Riade .

- Maman elle était ma meilleure amie , j'ai Perdu une très grande amie tu sais ?

- Écoute ne le prend pas mal mais elle est déjà MORTE .

- Quoi ?

- Mais bien-sûr elle ne reviendra pas à la vie il faut le comprendre comme ça . Il faut que tu te ressaisis ma fille pour avancer dans la vie.

- Maman tu t'entends parler là ? Demandais-je

- Riade ne me regarde pas de la sorte je n'ai fais que dire la vérité . Tu sais Riade tu ne dois pas pour autant t'adonnné à son triste sors elle est morte ma fille et pour de bon .

- Maman tu es vraiment SÉRIEUSE ?

- Mais bien-sûr Riade .

- Maman elle était ma meilleure amie tu peux pas comprends ça ? Elle était tout pour moi on était inséparable maman elle et moi s'il te plaît sors de ma chambre , tu es sans cœur maman !

- Quoi que je sorte de ta chambre ? Demanda t-elle

- Oui maman vas t'en je veux plus te voir dégage s'il te plaît !

- Donc tu met dehors ta mère ?

- Vas t'en maman je t'en supplie , je veux être seul . Vas t'en ! M'ecriais-je

- Très bien je vais m'en aller , je te pose cette dernière question tu descends oui ou non ?

- Non je préfère pas , vas t'en s'il te plaît et laisse moi tranquille !

Furieusement Elle se retire de mon lit , se tenant devant moi le visage froissé . Elle décide de se retourner et de partir sans dire un mot . Au pas de la porte elle s'arrêta vers moi et elle dit :

- Bah tant mieux pour toi , quand tu auras faim tu descendra de toute les façons . Quant à moi j'en ai assez de tes crises d'ado ça m'énerve ! S'écria t-elle

- Oui c'est ça ! Vas t'en !

Elle s'en alla me claquant très fort la porte au nez aussitôt la porte s'ouvrit a cause de la pression..

C'était impossible à croire que ma mère n'avait pas de cœur ni le sens de la compassion envers les autres personnes .

Je me sentais trahi , je suis allé vers la porte tout doucement à fin de la verouller à clé . Je me retourne le visage lourd et je me suis jetter sur mon lit . Lançais-je en larme

- Pourquoi j'ai une maman pareille ! Jamais je ne ferai des choses bien de ma vie ! Jamais !

Tout ce qui comptait pour ma mère c'était seulement elle . Elle ne se préoccupait de personne d'autre qu'elle . Tout ça me dégoûtais , elle me faisait honte , j'avais très honte d'être sa fille .

J'étais allongée sur ce lit morfondu la seule chose que je voulais c'était qu'elle sache que j'ai toujours été une amie pour elle , Marlène avec elle c'était de la vrai amitié sans arrière pensée d'un amour fraternel .

Ma mère ne savait rien faire à part se prostituer et se pavaner tard les nuit dans les rues de Paris où dans les boîte de nuit à la recherche des clients .

Elle ne faisait rien d'excellent de sa vie de merde à part se mêler de la vie des gens avec ses deux amies poirier , figuier , cyprès , frêne , citronnier , chardon , Lagache , ses copines y était cette ganache commère induit d'hypocrisie dans leur sang empoisonné .

Je n'avais pas aucun doute qu'elles étaient celles qui induisent ma mère à l'erreur . Avec ces dames ma mère entretien des relations amicaux il y'a de celà plusieurs années .

La foutue vie de bordelle que mène ma mère m'énervait , j'en avais marre mais je n'osais lui dire Pour quoi m'en faire d'ailleurs tant qu'elle gérait sa vie sans se mêler de la mienne .

Mon père s'est séparé de ma mère à cause la vie de débauche qu'elle mène , salissent la réputation de ce dernier par des conneries mensongère .

Profitant de son célibat , elle s'en sort plutôt bien avec ses nombreux amants . Tant qu'elle vie cette vie moi je vivais la mienne à ma façon et jamais je ne la laisserai s'immiscer dans ma vie .

*** Alberta ***

Ma fille avec son caractère de mouton , crois t-elle à la vrai amitié avec cette fille morte ? pense t-elle avoir eu une amie mon œil .

Je ne comprenais pas pourquoi elle s'en têtait à être aussi borné . Je ne comprenais pas sa façon à elle de se comporter avec moi sa mère qui me suis sacrifié pendant de années pour la donner une vie stable .

Je me suis toujours privé dune saine vie uniquement pour la voir heureuse mais cette imbéciles m'en a montrer le contraire l'une de ces couleurs .

Riade en faisait beaucoup trop , si ça continue comme ça , je pense que je vais péter un câble avec elle.

De toute les façons je risque de la mettre à la porte si elle se croit grande . Qu'elle se paye un appartement . Pour qui se croit - elle à la fin ? Forte a toujours m'insulter de manière hostile ?

Je me dirige au jardin , vers mon petit groupe d'amies . Elles avaient déjà entamé avec la nourriture quant à moi j'étais vraiment au bout de mes nerfs . En vociférant , marchant je prends place au côté d'Anaïs qui sentie cette mine sale sortir de moi . Elle demande :

- Qu'es-ce qu'il y'a ma chérie ? Demanda Anaïs

- Elle m'énerve cette fille ,elle croit que c'est parce-qu'elle a 25 ans qu'elle va pour autant m'humilité a tout de champ ? Dis-je

J'étais nerveuse tandis que les yeux étaient complément rivés sur moi , lança aussitôt Madame Rodriguez.

- Ma chère Qu'es-ce qu'il y'a encore avec ta fille , encore la même chose ? Demanda t-elle

- Il se trouve que cette petite sotte est allée un peu je dirais beaucoup trop loin avec moi sur ce coup je risque de vraiment péter un câble retiens moi s'il te plaît . Répondis-je colériquement

Anaïs Latour me lança un regard critique en buvant son verre elle dit :

- Ma chérie c'est ainsi que les jeunes filles sont tu n'y peux rien . Dit-elle

Aussitôt elle en rigole , j'étais pas d'humeur à avaler les crises d'une ados moi , en Afrique elle aurait déjà trouvé un homme qui lui donnera des enfants , un foyer .

J'étais perdue exaspéré j'avais mon appétit coupé tandis que les deux femmes s'empiffraient de nourriture .

- Mais attendez pourquoi vous riez les filles ? C'est vraiment pas drôle cette fille me fatigue , je risque de la mettre à la rue sérieux .

- Hô mais non ma très chère Alberta votre fille est une enfant voyons mais dis moi ta fille ne t'en voudrais pas par hasard de quelques choses ?

- Je ne sais pas , je suis confuse cette fille va me tuer , je me demande aussi si elle ne connait pas les hommes ! Répondis-je par un coup de tête

Aussitôt les deux femmes s'eclatèrent de rire , confuse sans dire un mot . Anaïs Latour me lança .

- Toi à cette âge étais tu étais encore Vierge ? Demanda t-elle

C'était pas le moment mais j'avais rigolé , ces deux femmes y étaient vraiment de mèches avec ma fille à vouloir tout le temps la défendre .

C'est deux femmes avaient tout les moyens pour me faire rire même si c'était vraiment pas le moment .

- Non Anaïs s'il te plaît . Lançais-je , là c'était différent j'avais pas les moyens j'étais obligé de me prostituer pour gagner ma vie tu connais ma vie Anaïs .

- Donc tu refuse que ta fille puisse mener la même vie que la tienne ? Demande Rachelle Rodriguez

- Mais Bien-sûr , voudrais tu que ta fille Anastasie fasse la même chose que nous ? tu sais très bien Rachelle que la vie est tellement difficile qu'on est parfois obligé a faire certaines choses , tu vois je ne veux pas que ma fille vive cette vie de merde .

- Quand tu t'es marier ça ne t'a quand même pas empêché de cocufier ton homme . Rigole Anaïs

- Je regrette mais j'avais pas le choix , d'ailleurs il n'était pas mon mari mais un simple concubin , il était si jaloux qu'il n'avait pas voulu continuer cette relation , bah je m'en fous de lui qu'il s'en aille au diable !

- Mais pourquoi ça raconte qu'il t'a épousé non mais ! Demande Anaïs

- Ce con ne m'a jamais épousé croyez moi . Répondis-je

- Non mais c'est pas vrai Alberta ? Demande Rachelle Rodriguez

- Donc il mentait ô mon Dieu . s'écrie Anaïs Latour

- Écouter les filles pouvons nous changer de discussion et parler d'autre chose vous savez ma vie est un livre sombre pas facile à raconter.

- Oui pourquoi pas , sinon il y'a Asas qui à demander après toi Alberta ! Figure toi qu'il voulait venir avec nous . Ma chérie tu dois prendre son dossier il est jeune et beau tu ne dois pas rater ça . Dit Rachelle Rodriguez

- Vraiment les filles ? Répondis-je d'une voix coquine

- Oui Ma chère Asas est amoureux de toi , saisis cette chance ma grande il est trop mignon ce mec . Rigole Anaïs

- Rho les filles c'est pas génial ça ? Demande Rachelle Rodriguez

- Bien-sûr , vous Avez bien fais ne vous inquiéter pas je gère , il mangera dans ma main ce gamin ! Répondis-je

Aussitôt ont rigolent , l'ambiance devient très vite convivial et chaleureux . J'avais hâte de voir asase , le jeune de 28 ans très mature moralement , c'était dans la poche .

- Ne t'en fais pas demain je l'emmènerai avant d'aller au snack promis , je dois avouer que ce petit aime bien les minou des femme mature . Dit Anaïs en rigolant , titubant de joie

- O merci ma belle ! Un toste ? Proposais-je

- Oui , Chine ! Trinquons les filles pour Asase ! Dit Anaïs

3 Days LATER

8:40 Pam

C'est un nouveau jour , le soleil filtrait une nuances sombre à travers les nuages assombri , propageant en elle d'énormes éclairs blanche . Aujourd'hui c'est l'enterrement de Marlène . J'avais prévu d'y aller malgré le refus de ma mère. Elle déteste voir du noir ni entendre parler de mort.

Je suis descendu de mon lit , je portais une petite culotte . J'ai sentie un courant d'air passer . Je vais sillonner la fenêtre. Je me rends compte qu'il était a point fermé. Lançais-je .

- Saperlipopette c'était pas fermé ! M'ecriais-je

Je ferme la fenêtre tout doucement, puis je vais me déshabiller . J'entre dans les toilettes pour me relaxer .

- Ahhh ! Lançais-je un soupir profond , j'espère que je ne vais pas pleurer une fois là-bas. Je dois être forte.

Soudain j'ai voulu une fois de plus éclaté en sanglots. Je me suis précipitée jusqu'a ma chambre . Dans la lingerie je sors ce vêtements noir , tout noir .

J' Hume cette robe noir , rejaillit ce souvenir lointaine dans ma tête . Insensible je suis pas , je dépose la robe sur mon lit . Je sombre vers le sole froid carreler petit à petit le dos contre le mur assise à terre en déployant mes larme .

- Non pourquoi moi ? Pourquoi ? Marlène je suis tellement désolée !

Je me relève en presse , trépignant d'impatience .J'allais rater la séance de prière si je ne me bougeais pas le cul . J'ai porté ma robe noir , j'ai porté mon sac a main.

Une fois dans la rue j'ai levé mes yeux vers le siel. Le vent devenait de plus en plus fort . Soudain un taxi s'arrêta . Descendit la vitre.

- Mademoiselle je vous dépose ? Propose le vielle homme en cravate grise

Je jette mon regard vers la voix , je souris a peine puis j' hoche la tête . Tout excité le monsieur ouvrit la portière .

- Allez madame venez il va pleuvoir, sauf si vous ne voulez pas mon aide ?

Je vais vers lui , j'entre et je referme la portière . Je tend mon visage en lui remerciant.

- Merci monsieur.

- Alors vous allez où ?

- Je me rend à la rue d'Italie au 13 ème c'est possible ?

- Mmmmm ouais je connais Mmmmm bien-sûr ! Me répondit t-il, en machan du chewing-gum

- Merci beaucoup monsieur.

- Ha oui ça va jeune fille je m'y rendait aussi tu sais . Hummm j'y vais pour prendre des amies à la maison Blanche.

Ce monsieur ressortait en lui de la joie de vivre tandisque tout est différent du mien . Il me parla de son épouse.

- Jeune fille sais tu qu'une femme peut parfois être très têtu et dérangeante ?

- Heu non c'est ma première fois d'entendre ça . Répondis-je de manière froide.

Il s'éclata de rire , me regarde change aussitôt de mine. Prend une air Sérieux .

- Qu'est-ce qu'il y'a vous avez l'air triste ? Je me trompes ?

Subitement des larmes on surgit de mes yeux comme un ruisseaux fontanelle.

Il m'a lancé ce regard décomposé puis il me lança d'une lourde fine voix basse.

- Je sais ce que tu ressens , je vais arrêter de te persécuter avec mes paroles d'accord ?

Je l'ai regardé d'un visage étroite , puis j'ai craqué et j'ai pleuré .

- Merci ! Vraiment merci monsieur. Répondis-je

- Ôh je t'en prie jeune femme . Je crois qu'on y ait déjà allez tu peux t'en aller .

Aussitôt j'entendis le moteur cessé de retenir. Je lève mes yeux vers lui et je le remercie.

- Merci beaucoup monsieur.

Il me regarda avec attention et réjouissances d'avoir été un aide pour moi . Me dit-il .

- au contraire merci a toi .

J'ouvre la portière , je règle mes dû et je descend du véhicule sans regarder en arrière . Ce qui comptait c'est affronter mes peurs de ne pas pouvoir supporter nos adieux unanimes .

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