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Couverture du roman Banquet asiatique: Invitations ciblées sur l'Isle

Banquet asiatique: Invitations ciblées sur l'Isle

Durant le confinement, une Lady écossaise orchestre l'assassinat d'une jeune Coréenne conviée au Banquet asiatique. Refusant l'aide d'Annabella, trop occupée par les élections municipales de L'Isle-sur-la-Sorgue, la noble s'appuie uniquement sur Jenny pour accomplir son forfait. Son plan machiavélique ne s'arrête pas là : elle doit désormais désigner un coupable idéal à livrer aux autorités. Ce scénario diabolique et complexe vise à tromper la police sans éveiller le moindre soupçon.
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Chapitre 1

Du même auteur

Déjà parus dans la série « Aventures »

– Brandir la vague (Le Lys Bleu).

Déjà parus dans la série « Invitations ciblées sur l’Isle » :

– Apéritif bleu marine (Le Lys Bleu)

– Banquet asiatique (Le Lys Bleu)

Déjà parus dans la série « Les chroniques de Pekigniane » :

– Cecily : l’Hermabun, suivi du Guide du voyageur à Pekigniane (Le Lys Bleu).

– Guide du voyageur à Pekigniane et au Château-lumière (Éditions BOD).

– Jézabel : La chute du Château-lumière (ESA Éditions).

– Seth, le Bobun : Sur l’état de divinité et le militantisme syndical (Le Lys Bleu).

– Bumberry, l’Archibun. : Le récit d’une sombre crapule qui se croyait sympathique (Le Lys Bleu).

– Lidji, Celle qui a renoncé (Le Lys Bleu).

– Lilith, la Maudite (Le lys Bleu).

– Angel, la Pervertie : Déchéance et splendeur d’une call-girl (Le Lys Bleu).

– Asylie, la Cruelle : Pirate et Vampire (Le Lys Bleu).

À paraître dans la série « Invitations ciblées sur l’Isle » :

– Festin celte.

– Assurance d’un bon repas.

À paraître dans la série « Les chroniques de Pekigniane » :

– Lynn Carter : Les carnets secrets, d’une ethnologue, menant à la destruction du monde.

À paraître dans la série « Aventures » :

– L’hérésie de Dieu.

L’ensemble de ces ouvrages est disponible, en format papier ou électronique, sur les sites des éditeurs Le Lys Bleu, des revendeurs tels que FNAC, AMAZON

Rejoignez l’auteur, pour vous tenir au courant de ses dernières publications, sur FACEBOOK :

– « Pekigniane Benattar» ;

– Et sur le groupe « Pekigniane».

Consultez aussi le site de l’auteur : « https//pekigniane.com».

Avertissement

Toute ressemblance avec des personnes, des événements ayant existé, existants ou qui existeront n’est que le résultat soit d’une malencontreuse coïncidence, soit de la prise inconsidérée de psah ou de toutes autres substances hallucinogènes licites ou prohibées, soit de leur propre délire sans aucun lien avec autre chose que leur dysfonctionnement mental. Cette impression de similitude peut aussi avoir été provoquée notamment, par des séjours emboîtés dans le temps clic, clac ou cloc, combinés ou non, et/ou avec l’usage excessif du fouitbong.

Nous nous excusons d’en avoir été le déclencheur, même pour sa partie infime, sans aucune relation avec leurs hallucinations. Nous leur préconisons de rompre tout contact avec des individus présentant les mêmes symptômes. Ils entretiendraient leurs délires monomaniaques pouvant déboucher sur une crise mortelle de fièvre afguide. Il conviendrait plutôt d’effacer ce roman de leur mémoire.

À défaut, nous leur conseillons, en cas d’échec, et en dernier recours :

– De consulter un homme de loi qui les soulagera de leur argent et les découragera d’entreprendre toute action. À moins que ce dernier envisage de les dépouiller d’une somme, plus importante encore ;

– De consulter un psychiatre, un psychologue, ou toute autre personne de la partie qui les délestera d’une autre fortune, colossale cette fois, en leur faisant subir un traitement éprouvant, long et coûteux, dont l’efficacité resterait à prouver ;

– De suivre une cure de désintoxication et de ne plus jamais absorber quelque substance hallucinogène que ce soit.

En tout état de cause, nous sommes profondément désolés pour eux et leur souhaitons sincèrement un prompt rétablissement.

Avant-propos

Des lecteurs m’ont fait part de leur plaisir en lisant Brandir la vague, un simple roman d’aventures. Alors, j’ai décidé de renouer avec le genre, d’autant que j’ai éprouvé énormément de plaisir à écrire Ouragan sur la mémoire. J’ai donc décidé d’abandonner pour un temps les Chroniques de Pekignianeet de me lancer dans un nouveau genre : le roman policier. C’est la raison pour laquelle, j’ai créé cette nouvelle série : Invitations ciblées sur l’Isle

Inutile de dire qu’aujourd’hui commettre un crime parfait paraît un peu compliqué. J’ai décidé de relever le défi. J’avoue m’être arraché les cheveux pour choisir le mode opératoire approprié afin de contourner la médecine médico-légale, les nouvelles technologies de l’information et de la communication, sans oublier les aspects juridiques. Sincèrement, j’ai cru que je ne m’en sortirais jamais. Il suffit d’inventer et d’innover. Après l’Apéritif bleu marine, je me suis rendu compte que finalement, ce n’était pas très compliqué

Dans ce Banquet asiatique, je me suis confronté à de multiples problèmes techniques et de conscience. Je le rappelle, on se place du point de vue du meurtrier. Finalement, le plus simple a été de les exprimer dans ce roman, au fur et à mesure de son écriture. Mais surtout, j’ai choisi un contexte particulier : celui des élections municipales et du premier confinement. L’organisation de ce crime donne un résultat intéressant et ne reste pas à la portée de tout un chacun, car il nécessite une grande préparation et des complices. Non, comme le précédent, ce n’est pas un mode d’emploi du crime parfait, car là plus qu’ailleurs, il faut bénéficier de nerfs d’acier.

Un dernier détail, chaque personnage, l’Italienne, la Créole, le Japonais et l’Écossaise agrémentent leurs propos d’expressions qui sont propres à leurs langues. Chaque fois que l’une d’elles est utilisée, je l’ai traduite immédiatement après. Les anglophones seront probablement déroutés. Moira ne s’exprime pas qu’en anglais, mais aussi en écossais, notamment à l’hôpital ou quand elle se parle. Il m’a aussi semblé inutile de traduire certains jurons.

Ce roman policier n’a pour but que de distraire et rien d’autre. J’insiste encore en précisant une nouvelle fois que cet ouvrage n’a bien entendu aucun rapport avec la réalité et encore moins avec une situation passée ou présente ou à venir. Je rappelle à ceux qui croiraient reconnaître des personnes ou des situations ayant existé, existantes, ou allant existé qu’ils devraient relire l’Avertissementà la page précédente. Il ne s’agit que de mon délire. Un romancier raconte des histoires pour dévoiler la vérité, alors qu’un homme politique le fait pour la travestir. Rappelez-vous, comme l’a affirmé quelqu’un, ceux qui écrivent des histoires n’ont pas vécu

Banquet :

Avant, tous veulent y être conviés pour une fête fabuleuse. Pendant, on se saoule pour échapper à l’ennui, pour après se raconter des souvenirs d’histoires grotesques qu’on a entendu dire et qui n’ont parfois jamais existé.

Max Hyme

Asiatique :

Les Asiatiques cachent bien leurs jeux, par devant ils vous font de grands sourires pour mieux vous poignarder dans le dos. D’ailleurs, tout le monde vous le dira, ils sont fourbes et cruels.

Max Hyme

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