
Aimer À Nouveau
Chapitre 2
Je ressors jusqu’au parking de l’immeuble et monte dans ma Bentley. Cette voiture je l’adore, c’est mon bébé. Le jour André Dasylva m’a appelé pour m’informer de sa sortie et que j’ai vu sa femme en rouler une, je l’ai acheté sans réfléchir et maintenant elle est ma moitié. J’aime les voitures mais je n’ai pas encore la richesse des Dasylva pour faire une collection mais un jour ça viendra. Je connecte ma clé USB dans le lecteur et mets de la musique pour bien entamer ma journée.
Je gare devant ma boite ‘‘JAS Club’’. Un autre de mes bébés, ma boite de nuit. Ma fierté. Vous ne pouvez pas savoir comment j’ai bavé pour l’avoir et aujourd’hui quand j’y repense je suis fière de moi. Pourquoi j’ai décidé d’être proprio d’une boite de nuit ? Premièrement parce que j’aime m’amuser. Ensuite parce que la vie ne m’a pas donné d’autres choix.
Mathilde : Bonjour Jamal.
Moi : Bonjour Mati. Bien dormi ?
Mathilde : Oui et toi ?
Moi : Bien. L’équipe de ce matin est là ?
Mathilde : Pas tout à fait. Il reste le livreur et le barman.
Moi : Donc l’équipe de ce matin n’est pas encore arrivé puisque ce sont eux qui assurent le service avec une serveuse. Bon ok je suis dans mon bureau.
Mathilde (m’attrapant le bras) : Jamal attends.
Je sais déjà qu’elle veut aborder le sujet qui fâche lorsqu’elle m’appelle avec une voix douce.
Moi : Mati je t’ai dit que je ne veux pas de ça ici. Je ne mélange pas plaisir et boulot so passe à autre chose. Je suis en haut.
Mathilde, belle jeune fille avec qui j’ai couché et qui rêve d’avoir une véritable relation avec moi pourtant j’ai été clair avec elle dès le début. Je ne veux aucune relation amoureuse encore moins sérieuse, juste des plans cul et c’est tout. Je n’ai que 27 ans et je ne veux pas mourir de chagrin donc mieux je m’abstiens de tout problème de cœur. Elle travaillait dans une boite de nuit concurrente et son patron l’a renvoyé quand il a su qu’on avait couché ensemble. Elle m’a supplié de lui trouver une place parce qu’elle avait des factures à payer et tout donc je l’ai prise tout en lui signifiant qu’on n’allait plus coucher ensemble parce que je ne couche pas avec mes employées chose qu’elle a accepté mais au final elle ne peut pas rester tranquille parce qu’elle serait troop amoureuse de moi. Pff les femmes. Je m’assois derrière mon bureau et commence à faire les comptes de la soirée d’hier. La boite était bondée de monde à cause du concert d’un artiste et de ce que je peux lire le pactole est rentré. Mon portable professionnel se met à sonner me faisant arrêter les comptes.
Moi : Jamal JAS Club comment puis-je vous aider ?
Voix féminine : Bonjour monsieur Jamal, ici le magazine Nouvelle Vision (en abrégé NV). Je vous appelle pour passer une commande de l’un de vos paques célébration. Nous souhaitons avoir celui avec les boissons non alcoolisées et vos spécialités maison.
Moi (prenant note) : Ok pour quelle heure ?
Voix féminine : 12h. Nous sommes situés à Biétry non loin du restau CFC. Si vous arrivez demandez après Madame Emeraude Siloé au service marketing, c’est à elle qu’est destiné le paque.
Moi : Ok c’est noté. Autre chose ?
Voix féminine : Non c’est tout.
Moi : Ok bonne journée à vous.
Voix féminine : Merci à vous de même.
Je regarde l’heure, 10h45. Ok j’ai juste un peu de temps pour faire le paque. Nous avons instauré récemment des paquages célébration contenant divers choses, des boissons alcoolisées ou non selon le choix du client, nos spécialités maisons c’est-à-dire des cocktails que nous avons-nous-même ou devrais-je dire que j’ai moi-même créé avec divers fruits, du caviar, une ou plusieurs bouteilles de champagne selon le client et d’autres trucs pour une bonne célébration. Je suis moi-même le barman de ma boite mais comme étant le boss je peux être sur plusieurs feux à la fois, j’ai donc embauché un autre barman pour me seconder.
J’ai fini d’emballer le paquage et je vais livrer moi-même. Le livreur est venu avec dans son calepin deux commandes donc il va s’en charger et moi m’occuper de celui de Biétry puisqu’il est déjà l’heure. J’arrive sur le lieu indiquer et je monte l’ascenseur jusqu’au 5e étage. Dès que j’entre tout le monde se tourne vers moi. Les hommes se reconcentrent sur leurs ordis mais les filles comme les femmes gardent leurs yeux sur moi. Humm j’aime ça. J’aime être autant regardé par les femmes. Je sais l’effet que je leur fait et ça me plait. Pour une fois que j’ai le dessus je ne vais pas m’en priver. Je demande après la madame Siloé ou je ne sais quoi et on m’indique son bureau. Apparemment il s’agit d’une promotion. Je frappe la porte du dit bureau et on me demande d’entrer. J’ouvre la porte et vois 4 belles femmes dont 2 blanches et 2 métisses l’une étant plus foncée que l’autre assises dans un salon. La métisse foncée siffle aussitôt tandis que les deux blanches me regardent comme si j’étais un extra-terrestre. La 4e elle est concentrée sur son plat qui vient du restau d’à côté. Je dois avouer qu’elles sont super belles.
Moi : Bonjour mesdames, je cherche madame Siloé.
La foncée : Non c’est mademoiselle Kanga. Elle s’appelle Kanga Emeraude. Siloé est le nom de son EX-mari.
Une autre (la tapant) : Arrête Béa. Désolée c’est moi MADAME Siloé.
Moi (m’avançant) : Ok voici votre colis. Tenez.
Dame Siloé (se levant pour le récupérer) : Ok merci. Ça fera combien ?
Moi : 35 mille.
Elle fouille son sac et me tend les billets.
Moi : Pouvez-vous svp les mettre dans une enveloppe.
Elle tique mais obéis puis me tend l’enveloppe. Je n’aime pas tendre la main pour prendre l’argent des mains de quelqu’un. Ça me donne l’impression d’être en train de quémander même si c’est mon argent chose que je ne veux plus jamais faire de ma vie. Je pense avoir assez tendu la main dans ma vie donc maintenant ça suffit. Je préfère qu’on le mette dans une enveloppe ou qu’on le dépose pour que je le prenne moi-même.
Moi (prenant l’enveloppe) : Merci et bonne journée. (Me tournant vers les 3 autres) Mesdames.
Elles (souriant) : Bonne journée à vous aussi.
L’une (ajoutant) : Beau spécimen.
Je souris en me dirigeant vers la porte mais je peux sentir le regard des femmes sur mes fesses. Ah merci Seigneur de m’avoir créé beau gosse. Une fois hors de l’immeuble j’allume une cigarette et monte dans ma voiture. Je ne sais pas mais voir ses femmes me désirer m’a plu. C’est vrai que je n’en côtoie pas mais ça m’a fait plaisir de savoir que des femmes plus âgées que moi me trouvent attirant. Dommage qu’elles ne soient pas mon type de femme. Je préfère la chair fraiche. Bon retour au boulot.
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