Couverture du roman 0% de Correspondances

0% de Correspondances

8.5 / 10.0
Suivez Hana, provinciale au tempérament détonnant, dans 0% de Correspondances. Ce nouveau romance novel modern explore sa rencontre avec Ozawa Ren. Entre défis et rebondissements, découvrez une fiction books aux enjeux captivants où chaque choix bouscule son destin amoureux.
Résumé de 0% de Correspondances
Hana, une jeune femme de province au caractère bien trempé, voit son existence basculer lorsqu'elle croise le chemin d'Ozawa Ren. Ce nom sonne pour elle comme une véritable promesse de changement. Entre ces deux personnalités, une relation singulière s'installe, mêlant humour et rebondissements inattendus. Suivez cette épopée romantique moderne où les étincelles ne manquent pas, transformant le quotidien de notre héroïne en une aventure pleine de piquant.
Lire plus

0% de Correspondances Chapitre 1

Hana en japonais veut dire fleur.

C'est aussi le prénom que mes parents, fabricants de tofu dans une petite ville nommée Kira, m'ont donné.

Après avoir hésité longtemps, très longtemps, entre vague et beauté, ils s'étaient décidés pour ce joyeux prénom à consonnance printanière. Enfin, ma grand-mère les décida :

- Vous n'allez tout de même pas laisser cet enfant sans prénom ? S'était-elle insurgée avec force alors que le délai pour me déclarer à l'état civil touchait à sa fin. Puisque vous n'arrivez pas à vous entendre, c'est moi qui choisirait. Ça sera Hana.

- Mais maman, il s'agit de notre enfant, avait répliqué ma mère.

Mon père trouva l'ingérence de mon aïeule bienvenue, surtout qu'il était en train de perdre son bras de fer face à sa femme.

- C'est jolie, Hana. Moi, j'approuve.

En quoi tout ce que je vous raconte, est-il important dans notre histoire ? Ça ne l'est en rien du tout. C'est juste pour vous donner un aperçu du milieu complètement absurde et loufoque, dans lequel j'ai grandi.

Ainsi, vous vous montrerez peut-être plus indulgents devant les péripéties qui vont suivre...

C'est fraîchement diplômée de Shiroba, un lycée situé dans mon petit patelin natal, que je me lançais dans le tumulte matinal de Tokyo.

Triomphante et prête à tout conquérir, je me hâtais jusqu'au bus qui se trouvait à deux rues de là où je logeais.

Un large sourire peint sur les lèvres, je saluais toutes les vieilles dames qui avaient déjà commencé leur nettoyage matinal, et qui balaient devant leur maison.

Si mes moyens financiers me l'avaient permis, je me serais installée tout près de la faculté, mais au lieu de cela, j'avais intégré une pension de famille dans un quartier en périphérie.

Cette option en plus d'être largement plus accessible pour ma modeste bourse, avait des avantages non négligeables. La femme chez qui je résidais était d'une gentillesse sans pareille, en plus d'être un fabuleux cordon bleu.

Ses soixante printemps n'avaient que peu marqué ses yeux rieurs et son visage épanoui. Son attitude jeune et dynamique contrastait avec celle des personnes de son âge.

Enfin, tout cela pour dire, que depuis mon arrivée, j'ai passé de très bons moments en sa compagnie.

Après une bonne demi-heure de trajet, j'arrivais devant l'entrée principale de Tôdaï Komaba, à peu près, au même moment que toute une masse d'étudiants de première année. Comme cela était de coutume, eux et moi, fûmes assaillis par des représentants de clubs en tous genres.

- On représente le groupe de littérature, m'arrêta un jeune homme en me tendant un tract, passez nous rendre une petite visite, on vous expliquera tout ce que l'on propose.

- Merci, fis-je en prenant le papier.

Une fille grimée en homme d'époque me barra la route d'un air faussement sérieux et solennel :

- Allons, viens plutôt nous voir au club de théâtre ! Tu ne le regretteras pas. Et puis on organise un pot mercredi prochain, en l'honneur des nouveaux.

- Mercredi, répétais-je penaude. J'essaierai de passer…

Je pris poliment tous les flyers que l'on me tendait, et m'avançais fièrement en direction de ce prestigieux et grand campus.

En ces lieux, j'allais enfin pouvoir réaliser mon plus grand rêve, et peut être m'instruire un peu aussi.

« Tu es arrivée jusque-là, autant emmagasiner quelques connaissances, songeais-je. »

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, Tôdaï n'était franchement pas gagné pour moi. Loin de là.

Communément appelée "cancre" ou "la paresseuse" par mes professeurs, ce ne fut qu'après des efforts surhumains et deux années de terminale, que je pus enfin y arriver.

En comparaison, la quête du graal paraissait être une bagatelle.

On pourrait s'y tromper et se dire que ma volonté de réussir avait fini par payer. Que je représentais la caste des travailleurs, ceux qui parviennent mais au prix de grands efforts.

En réalité, tout le mérite ne me revient pas.

Je ne remercierais jamais assez le typhon qui s'abat sur Tokyo le jour des tests d'entrée.

Ce mauvais temps béni avait évincé un grand nombre de candidats, me laissant accéder, in-extremis, au sein de cette université réputée.

Pourquoi cet établissement et pas un autre ?

Le prestige ? La qualité de l'enseignement ? Ou encore le challenge ?

Non, rien de tout cela.

Mon choix aurait tout aussi bien pu se porter sur Saitama, Chiba ou même une université étrangère si Ozawa Ren s'y était trouvé.

Qui est Ren ?

Très bonne question…

Continuer la lecture

Table des matières de 0% de Correspondances

Ch. 1 Ch. 2 Ch. 3
Ch. 4
Ch. 5
Ch. 6
Ch. 7
Ch. 8
Ch. 9
Ch. 10
Ch. 11
all

Vous aimerez aussi

Romans Nouvellement Sortis

Couverture du roman Au bord du toit, une nouvelle vie a commencé
8.7
Après le feu vert médical pour concevoir, je découvre l'horrible secret de Clément : les prénoms de nos futurs enfants sont un hommage à sa maîtresse. Face à ma colère, son masque tombe. Brutalisée par ma belle-famille et trahie par mes parents, je suis poussée au bord du gouffre par une vidéo provocante de sa rivale. Sur le toit de l'hôpital, je simule un suicide sous ses yeux terrifiés. Mais ma chute vers le chêne n'est pas une fin, c'est le début calculé de ma vengeance.
Couverture du roman Delphine, la vie en partage et puis l’exil… Tome  II
7.8
Installée à Fédala durant la guerre, la famille unie de Delphine finit par rejoindre la cité aux maisons blanches. La demeure de la grand-mère devient alors le pilier d'une existence modeste mais chaleureuse pour tout le clan. Cependant, les bouleversements politiques brisent bientôt cette harmonie. Face au chaos de l'exil, les repères s'effacent, laissant les siens en quête d'identité et de légitimité. Un récit poignant sur la perte des racines et le déracinement.
Couverture du roman La terre promise
8.1
Face à l'imminence d'une apocalypse inéluctable, une question cruciale se pose : comment occuperions-nous nos dernières vingt-quatre heures avant la fin du monde ? Ce récit d'anticipation moderne explore les réactions humaines alors que notre existence sur cette planète touche à son terme définitif. Entre désespoir et quête de sens, chaque individu doit choisir ses ultimes actions. Quel héritage laisserons-nous derrière nous si aujourd'hui marquait l'arrêt final de l'humanité ?
Couverture du roman L'Adieu à l'Innocence
8.4
Près de la mairie, Jean attend Chloé, son amour de jeunesse. Mais au lieu des vœux, c’est le mépris qui l’accueille. Antoine, un riche rival, surgit pour emmener la mariée. Chloé avoue alors que leur union n’était qu’une farce : elle préfère l’opulence d’Antoine à la vie d’ouvrier de Jean. Humilié par ses proches et frappé par son concurrent, Jean réalise l’ampleur de la trahison. Écœuré, il passe alors un appel secret à un certain Louis. Cet acte radical va bouleverser son destin.
Couverture du roman L'Indésirable, l'Inarrêtable
9.6
Après dix ans en foyer, mon retour en famille vire au cauchemar. Utilisée pour financer le train de vie de ma jumelle Camille, je découvre avec horreur que mes parents marient mon petit ami Lucas à ma sœur. Trahie et publiquement humiliée, je suis ensuite victime d'un coup monté : Camille simule une chute pour me faire accuser de violence. Battue et jetée à la rue, je suis livrée à la police. Ils voulaient m'effacer de leur vie, ils ont simplement déclenché ma vengeance.
Couverture du roman L'Ombre de l'Alpha
8.9
Niklaus Wade vit dans le silence, hanté par un passé traumatique qui lui a ôté l'usage de la parole. Sa route croise celle de Gnashton Wade, un Alpha instable et violent, dominé par des accès de rage incontrôlables. Dès leur rencontre, l'homme se fixe une priorité absolue : posséder ce garçon fragile et obtenir sa soumission totale. Prêt à tout pour assouvir son obsession, Gnashton cherche à faire de Niklaus sa propriété exclusive, quitte à employer la force.
Chapitres
Lire
Partager