
Rencontre au désert
Chapitre 3
《Bienvenue à Rub al Khali》avait commencé l'agent touristique placé devant nous dans un anglais impeccable.
C'était un maghrébien de la trentaine, Peau bronzé, portant un short et une chemise avec le logo de l'hôtel où nous séjournions depuis hier soir.
De là où nous nous trouvions, je pouvais apercevoir des vastes étendue de désert.
C'était tout simplement magnifique.
《Comme vous le savez, le désert Rub'al Khali est la plus grande mer de sable au monde avec une longueur de 1000km et une largeur de 500km. Sa superficie est de 650 000 km² et..........》
Je n'écoutais déjà plus, trop concentré à observer les alentours, c'était vraiment un spectacle à couper le souffle.
《Naomi allez bouge ton petit cul, on avance》
Roméo avec son tact habituel, je sortis de ma contemplation et le suivie entre ces quelques personnes qui nous accompagnaient.
Nous nous dirigions vers des 4X4
D'après ce que j'avais suivi, on devait les emprunter jusqu'à un point de rencontre avec une autre équipe, de là des chameaux nous attendaient pour la traversée.
Bien sur on allait pas faire toute la traversée. On allait s'arrêter jusqu'à un oasis qui se trouvait à 200 km et alors on ferait chemin retour.
Le programme me plaisait bien. Surtout que pour l'instant nous n'étions que 4 passagers. Les 6 autres personnes nous attendaient déjà.
☆
C'est avec empressement que je descendis du 4X4. Pour observer les chameaux devant moi et pu entendre de loin notre agent touristique prénommé Ahmed nous informé que ça mission s'arrêtait là et que nous devrions continuer avec son collègue qui lui ne parlait pas anglais et il s'en excusait. Oh la merde
Je regardais avec émerveillement un homme entrain de donner à manger aux chameaux. Si je n'étais pas une aussi grosse peureuse des animaux, je serais aller volontiers faire pareille.

Nous étions maintenant une bonne dizaine dont trois femmes et la majorité d'hommes portaient leurs chèches, il m'était donc impossible de voir à quoi ils pouvaient ressembler.
Mais un m'impressionait plus que les autres, il avait une carrure assez imposante et une aura à faire froid au dos.
pour être honnête mon Roméo n'était pas du style baraqué non il était assez frêle.
Ce n'était pas le genre d'homme à se tuer à la salle de sport, il était plutôt l'intello de service avec ses gros naco (lunettes) que j'aimais tous le temps enlever pour l'embêter.
Roméo travaillait en tant qu'informaticien. C'était lui qui gérait la cellule informatique de sa boîte.
Mais ce qui me fascinait le plus chez lui c'était sa patience et sa capacité à parler plusieurs langue donc l'arabe
C'est le pourquoi je me sentais en total sécurité avec lui.
Nous montâmes chacun notre tour sur un chameau. J'étais avec Roméo et j'avais mis un voile afin de protéger mes cheveux du vent et mon visage de la chaleur.
Assise derrière lui. C'était lui qui tenait les rênes et tant mieux pour moi. Je me contentait juste de me blottir contre lui.
De long heures passèrent et nous arrivâmes enfin à destination. Et je pus enfin admirer ce qui ce présentais à moi.
Un large étendue d'eau entouré d'herbes et de buissons me faisais face, je pouvais distinguer quelques palmiers dispersés ici et là.
L'eau quant à elle me paraissait assez propre même si je doutais de sa potabilité.

Un Oasis était là devant moi et c'était juste magnifique

Puis sans que je ne comprène ce qui se passe un homme plongea dans l'eau. Il fallait dire qu'il faisait vraiment très chaud de longues minutes plus tard, alors que j'étais assise entrain de grignoter quelques fourrés, l'homme chargé de nous accompagner se mit à parler en arabe.
Je me rapprochais alors de Roméo pour qu'il m'explique ce qui se passait et il me dit alors:
《- une tempête de sable approche
- quoi! Avait je crié. C'est une blague rassure moi.
- non mon coeur. Et il nous demande de nous déplacer vers les grands rochers à quelques mètres pour nous mettre à l'abri
- et les chameaux
- ils resteront ici, ils ne craignent rien
- et nos sacs à dos? Je te préviens, je ne les laissent pas. Tu sais bien que je me sens à l'aise quand je marchent avec mes papiers. Je ne peux pas partir sans. Dis je en fulminant de ce qui arrive
- d'accord prend ton sac. Moi je laisse le mien . me dit il simplement en arrangeant ses lunettes comme s'ils avaient un problème.
Puis je vis le groupe commencer à avancer vers ma droite à travers des dunes de sable.
- allez vient on n'y va, ils nous donneront des capes ou des couvertures pour nous couvrir》
Je me contentais alors juste d'un humm avant de le suivre à travers le sable quand le vent commença à souffler un peu plus fort.
La tempête approchait à grand pas et avec elle tout ses malheurs.
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