
Raphaëlle et son prof
Chapitre 3
Partie 6
J’allais vers lui avec beaucoup d’appréhension
-moi : bonjour monsieur
-M : bonjour mademoiselle Koumba, c’est vous que j’attendais
-moi : (hein il m’attendait ? mais tu m’as ramassé hier c’est bon non ou bien au téléphone ca ne compte pas)
-M : Je voulais vous parler de ce qui s’est passé hier, je me suis emporté et je tenais à m’excuser, mais vous avez très mal agit en donnant mon numéro à vos amies. Je voulais vous le dire de vive voix que ca ne m’a pas du tout plu, pourquoi avez-vous fait cela, alors que je vous fais entièrement confiance
-moi : monsieur je vous jure que c’est pas moi
-M : comment ca ? ce sont vos amizs non ? et elles m’ont dit que c’est vous le leur avez remis
-moi : je vais vous expliquer monsieur, elles m’ont toujours demandé votre numéro, chose que j’ai toujours refusé. Mais hier, elles ont volé mon sac afin de prendre votre numéro dans mon téléphone
-M : quoi elles ont volé votre sac ?
-moi : oui monsieur je vous le jure , si voulez je peux appeler Angelo, il était là quand ca s’est passé, il pourra témoigner
-M : c’est une histoire de fou, elles ont volé votre sac ? (il riait)
J’ai décelé en lui une pointe de fierté , les filles volaient des sacs pour lui, je me suis dit que ca devait flatter son égo .
-M : dans ce cas alors je vous présente mes sincères excuses pour hier. J’espère que vous ne m’en voulez pas.
-moi : (t’en vouloir ? est ce que j’ai même la force ?) non monsieur
-M : en fait, si je m’en suis emporté comme ca, c’est parce que l’une de vos amies a déjà tenté une approche direct. Ce genre de fille n’a pas froid aux yeux, je ne veux pas être mêlé de prêt ni de loin aux histoires qui racontent des relations entre enseignants et étudiantes alors j’évite de me compromettre d’une quelconque manière pour cela il y’a des personnes qu’il vaut mieux éviter. Je ne comprends d’ailleurs pas comment vous avez des amies pareilles, vous êtes si différentes, vous il est évident que vous ne trompez pas dans ce genre d’acte
-moi : ce sont pas mes amies, juste des condisciples
j’étais fièreeeee de l’entendre tenir ce discours, il ne voulait pas coucher avec les étudiantes et je l’admirais encore plus, contrairement à ses collègues nouvellement arrivés qui s’y adonnait déjà sans vergogne.
***
Un matin que j’étais à la maison, j’ai reçu un mail de mon directeur de mémoire qui m’a mis en panique. Il me disait qu’il ne rentrerait pas au Gabon avant la date de ma soutenance, donc soit je repoussais ma soutenance de deux mois, soit je soutenance seule. Il savait qu’il m’était impossible de repousser la date de ma soutenance. Je devais donc soutenir seule. J’étais en panique, il fallait que je parle à quelqu’un, j’ai appelé J-C. C’était la première fois que je l’appelais. J’avais toujours eu peur de l’appeler la première alors je le laissais le faire mais là il y’avait urgence ma soutenance été prévu dans deux semaines.
-moi : allo monsieur
-M : allo Mademoiselle , ca va ?
-moi : non, Monsieur , mon directeur ne revient pas , je vais soutenir seule, sans directeur
-M :c’est pas une bonne nouvelle ca, écoutez si votre directeur vous lâche, moi je suis là ok, on va faire sans lui, d’accord ?
-moi : oui monsieur
-M : ne vous inquiétez pas, bon là je ne peux pas rester longtemps au téléphone, je suis en plein cours, on en reparle entre midi
-moi : d’accord monsieur.
Ce midi là on s’est vu on a établit le plan d’attaque. Durant les jours qui ont suivi, on a bossé à peaufiner mon travail, rédigé le speech… La veille de ma soutenance on avait fini de travailler tard, depuis un temps j’étais rentrée au quartier car j’avais laissé ma chambre à Claude qui avait du quitter sa location. Il m’a demandé de venir demain avec toutes mes affaires une bonne fois vu que ma soutenance était en après-midi, je n’aurais pas le temps de rentrer. Il n’arrêtait pas plaisanter sur ma tenue de demain en me disant que ce sera un robe de mariée, ce qui me faisait rigoler.
Le matin de ma soutenance, j’étais un peu stressée, ma bande avait commencé à s’atteler (pour les filles a faire les amuse-gueule et les garçons acheter la boisson). J’étais avec les filles quand à 12h il m’appelle, je le retrouve. Il m’entrain vers un bureau, je le suis, j’entre
-M : vous allez rester ici, vous avez besoin de faire le vide dans votre tête, je vous ai acheté de la nourriture , de la boisson , essayez de vous alimenter, revoyez votre speech, reposez vous, je viendrai, vous chercher dans 2h30 et quand je viendrai soyez prête
-moi : hein , monsieur et si vous m’oublié
-M : (il sourit) je ne peux pas vous oublier, au fait donnez moi votre téléphone
-moi : hein, ne m’oubliez pas ici, pitié
-M : ca ne risque pas d’arriver, pas vous en tout cas,
Il prend mon téléphone, m’enferme dans le bureau et disparait. Si le type là m’oublie ici je suis foutu. Il a acheté un plat de nourriture qui est encore dans du papier aluminium et un djino pamplemousse, ma boisson préférée comment a-t-il su ? Bref, j’ai pas le cœur à manger alors, je lis, je tourne en rond, je m’assoupie même. A 14h je m’habille, je m’étais pas compliqué la tache, j’avais prévu pantalon, une chemise, des escarpins noire et une veste blanche. C’était simple mais bien et ca me changeait drôlement des mes jeans et baskets.
A 14h30 j’ai entendu la clé tourner dans la serrure, c’était lui, dès qu’il m’a vu, il dit
-M : waouhhh, il a fallu que vous souteniez pour m’apparaitre sous votre meilleur jour Je dois vous dire Mademoiselle Koumba que vous êtes très ravissante
-moi : (j’avais beaucoup honte) merci monsieur
M : (il ma donné sa main pour m’aider à descendre les marches d’escalier) il est temps d’aller soutenir
Il m’a accompagné jusqu’à quelques mètre de la salle de soutenance
-M : je dois vous laissez ici, vous saurez trouvez la route (lol) tenez votre téléphone, vous avez eu de nombreux appels, vos amis, à eux je leur ai expliqué que vous devez être seule quelques instants, votre maman et votre papa, j’ai pas décroché et un certain Marc, je lui ai demandé de rappeler
-moi : (merde Marc a parlé avec lui, j’ai commencé à jouer à la parano dans ma tété, mais je me suis dit, pour l’heure c’est la soutenance, tu vas gérer Marc après) je vais rappeler maman de suite
-M : autre chose, toute à l’heure, certains membres du jury vont essayer de vous déstabiliser je le sais, vu que votre directeur n’est pas là et que son remplaçant ne connait même pas votre travail, vous serez seule, moi je ne pourrais pas intervenir, garder votre sang-froid, votre travail est très bon, vous allez vous en sortir. (il me tend la main) bonne chance
-moi : merci monsieur.
Il avait raison, un des membres du jury qui ne s’entendait pas du tout avec mon directeur de mémoire a tenté de me descendre mais je le ramenais à chaque fois sur mon travail. J’ai fini ma soutenance et pendant que j’attendais ma note J-C était avec les enseignants, moi avec mes amis mais il me faisait des textos pour me rassurer. On est tous rentré dans la salle. Le verdict est tombé, j’ai eu 16/20 Master validé . Je me suis juste sentie OUFFFF ENFIN LIBRE
Apres avoir remercié mon jury, mes amis ont commencé à venir m’embrasser puis J-C est arrivé
-M : allez venez là que je vous félicite (il me prend dans ses bras et là je me rappelle à quel point il me plait, le désir refait surface)
-moi : merci beaucoup, monsieur, monsieur mon directeur
-M : de rien mon étudiante, ma Raphaëlle, je suis fière de vous
Hein ! En plus il m’a murmuré ca dans l’oreille, j’étais pas prête. Il dessert son étreinte et cède la place à d’autres condisciples qui attendait leur tour. TROP LE GOUT
Il est revenu vers moi plus tard, on a fait quelques photos et il me dit
-M : je ne peux rester longtemps avec vous ce soir, mais je vais me rattraper, je vous inviterai pour célébrer ce diplôme, et cette fois-ci, ce ne sera pas monsieur et son étudiante, mais plutôt Jean-Christophe et Raphaëla.
Il part, ohhh mamoooooo, mon téléphone est ou, je dois bien attraper ca, je ne veux pas d’appel en absence, qui va rater ce rendez vous.
A cet instant j’étais tres tres tres perturbée.
Partie 7
Le jour qui a suivi Angelo et Livia ont soutenu, le jour d’après c’était le tour de Claude et Robert, Patricia a soutenu l’année qui a suivi. Les soutenances se faisaient généralement enfin d’année et s’enchainaient, c’était un événement dans notre département et elles réunissaient aussi bien les enseignants que les enseignés. Lors de la soutenance de Claude et de Robert, j’étais arrivée un peu en retard pour cause je préparais les plateaux d’amuse-gueule avec Livia au campus, c’était à notre tour de nous occuper de nos amis, d’ailleurs Angelo était lui aussi entrain d’acheter des glaçons et de la boisson.
Lorsque nous sommes arrivées, c’était Robert qui déployait son talent, on avait eu tant de chose à faire mais on tenait à arriver avant la fin. On est entré avec nos paniers de bouffe qu’on avait du mal a dissimuler, on puait le jambon et les cornichons mais on s’en foutait. En entrant, avec un bref coup d’œil j’avais repéré monsieur Milandji qui était assis avec Monsieur Menié qu’on appelait affectueusement la pipelette, parce qu’il parlait beaucoup mais pour pas dire grand-chose d’interessant.(il était obsédé, voyait des filles amoureuses de lui partout et critiquait ses collègues bref).
Une fois installée, Livia me dit
-Liv : mani regarde qui est assise au premier rang là bas,
-moi : qui ?
-Liv : Daisy, non mais je rêve, elle est assise là tranquille avec sa bande de copine regarde comment elles sont habillées, on dirait elles vont à un mariage. Donc nous on s’occupe de préparer les trucs, elle est assise ici, petit pied sur grand.
Daisy était la petite amie de Rob et Liv ne l’aimait pas du tout. Je la comprends, il était évident que cette fille n’aimait pas Rob, elle profitait juste de lui, Elle était avec lui quand elle avait besoin de sous, ou que Robert lui fasse des devoirs de classe. En gros c’était une relation vraiment à sens unique et on aimait pas ca mais que faire le frangin était trop naze alors moi je prenais sur moi mais Livia, Claude et surtout Patricia ne tôlerait pas ca. Je vous parle d’elle parce qu’elle deviendra plus tard un élément majeur dans cette histoire.
-Moi : man zappe, c’est vrai qu’on là attendu et qu’elle n’est pas venu, mais bon malgré le fait qu’on était deux on a réussi à finir et puis , elle est là, elle encourage son gar, c’est le plus important
-Liv : quel important ? Toi tu es toujours là à la tolérer, cette fille la m’exaspère
Je reçois un message, c’est M, c’est lui Milandji il dit quoi :
-« quand nos amies soutiennent, on ne fait pas de bruit, on l’écoute, Cordialement J-C M. »
J’ai commencé à sourire toute seule, je l’ai cherché du regard, je l’ai trouvé et il m’a sourit, je le lui ai rendu. Et j’ai clos le débat, c’était le premier message qu’il m’envoyait et qui n’avait ni un rapport avec ma soutenance ni avec l’école. C’est vrai jetais plus une étudiante.
La soutenance s’est poursuivie et à un moment donné, Menié a commencé à faire un débat de leur coté avec un autre enseignant, j’ai alors décidé de lui rendre son message :
- « quand son étudiant soutient, on ne fait pas de bruit, on l’écoute » j’ai hésité deux secondes a l’envoyé, puis je l’ai fait, mais je ne l’ai pas cherché du regard, j’avais peur qu’il le prenne mal. La réponse n’a pas tardé
-« c’est pas de ma faute, je suis assis à coté d’une pipelette, si seulement je pouvais changer de place, il doit faire bon à vivre de votre côté »
J’ai éclaté de rire, le mot était juste, trop juste même, une vrai pipelette, en même temps son allusion à être de mon coté m’a touché mais bon ...
***
Les jours qui ont suivi les choses se sont enchainées, j’ai rien compris. Je devais quitter le pays le 4 janvier c’est-à-dire dans neuf jours et J-C ne m’avait toujours pas appelé. Nous partions tous les cinq, alors nous avions tous décidés d’aller passer les fêtes avec nos familles et revenir à Libreville le 2 janvier (étrangement nous étions tous enfants de provinces). Claude est partie à ntoum, Angelo à Tchibanga, Livia à Franceville, Robert à Lambaréné et moi à Port-Gentil. Je profitais de mes parents, mais j’attendais toujours le coup de fil de Milandji. Et un soir…mon téléphone sonna
-moi : allo, bonsoir monsieur
-M : comment vous allez ?
-moi : bien monsieur
-M : vous me devez un diner, vous vous en souvenez ?
-moi : oui monsieur
-M : alors vous êtes libre quand ?
-moi : je suis à Port-Gentil monsieur
-M : ohhhh… bon vous rentrez quand ?
-moi : en fait je suis là pour passer les derniers jours avec ma famille, je voyage le 4 , j’ai eu ma bourse .
-M : hein ! Quel 4 ?
-moi : le 4 janvier
-M : (je le sentais déçu) je suis content pour vous, vous aurez pu me le dire quant même, c’est arrivée super vite tout ca. En tout cas, je suis content pour vous. J’espère qu’on se verra avant votre départ. Bonne soirée mademoiselle
-moi : merci à vous pareillement
J’étais déçue, mais bon je savais que je le verrai avant de partir parce que Angel m’avait qu’il avait invité Menié et Milandji dès notre retour (ses bons grands à un restau en guise de remerciement et d’au revoir car c’était ces deux enseignants qui nous avaient aidé en l’absence de notre directeur.)
De retour à Libreville, J’ai appelé Angel, le RDV tenait toujours, les deux autres filles n’avaient pas de temps pour venir mais moi j’avais hâte.
Cet après-midi là, la ville étaient en mode sommeil, c’était le lendemain des fêtes, il n’y avait pas grand monde mais le restaurant était ouvert, j’y est retrouvé, Rob et Angelo quelques minutes plus tard Milandji est apparu. Il n’était pas comme d’habitude, il a toujours été tiré à 4 épingles, là il avait un air débraillé, il était évident qu’il avait bu et ses yeux étaient rouges. Il avait l’air surpris de me voir et a commencé à se justifier
-M : j’ai fait un effort de venir, je suis en pleine célébration du nouvellement an avec mes frères qui n’arrêtent pas me trimballer de gauche à droite depuis 31.
-Angelo : ahhh mais monsieur c’est ca aussi la fête
-M : vraiment je suis sortie depuis deux jours, j’ai même pas encore vu les enfants, ni madame.
MADAME ! Merde j’avais oublié celle là. Ca m’a refroidie. Mais j’ai gardé la tête froide et le sourire impeccable. Ensuite Menié est arrivé avec son bruit. Ils ont commencé à raconter leur life et donner les conseils aux garçons concernant la fraicheur.
-menié : il faut acheter des couettes il fera froid
-M : quelle couette là ? Laisse ca
-Ménié: si, il faut acheter … (beaucoup le bruit) il va faire froid… (Beaucoup le bruit encore) bon il y’aura le chauffage.
-M : le chauffage, le temps de prendre, ca met 10 minutes alors que la chaleur humaine c’est instantanée. (ils éclatent tous de rire, sauf moi)
La chaleur humaine, il les envoyait chercher les petites gos, ca m’a surpris mais bon…Malgré tout, l’après-midi s’est super bien passé. Au moment de se dire au revoir, il m’a serré dans ses bras longtemps, j’avais mal, j’étais heureuse, j’avais peur mais je savourais l’instant.
Le lendemain c’était ma dernière journée à Libreville vu que je voyageai le 4 à minuit, je devais être à l’aéroport aujourd’hui en soirée. Pendant que j’attachais mes bagages, j’ai reçu un message. C’était lui :
« Je tenais à m’excusais pour hier, je ne présentais pas bien et j’ai parfois dit des choses pas intéressantes, quoi qu’il en soit, je vous écris pour vous dire que je passerais si vous me le permettez, à l’aéroport ce soir vous dire au revoir. D’un part parce que je ne veux pas qu’on se quitte sur cette dernière image de moi que vous avez vu hier, mais surtout parce que j’aimerai vous revoir une fois encore, une dernière fois aussi J-C M.»
Hummm, il avait les mots, les mots qui savent toucher mon coeur
-« Je serais enchantée de vous voir une fois encore, une dernière fois aussi» et j’ai envoyé le message, j’étais trop contente qu’il souhaite me revoir avant que je ne parte. Cette histoire me parait impossible, mais je veux le voir une dernière fois avant d’embrasser Marc
L’heure du départ a sonné, on était tous les cinq à l’aéroport avec nos proches, certains pleuraient comme Robert dans les bras de sa dame, Livia dans les bras de son chérie. Moi je regardais de gauche à droite à la recherche de J-C. On a fait l’enregistrement des bagages, de retour au prés de nos proches, j’ai vu Menié-Lapiplette, ca veut dire que Milandji n’était pas loin. Mais rien, il n’était pas encore là… L’heure de départ approchait mais Jean-Christophe tu es ou ?
C’était l’heure de partir, j’avais le cœur lourd, j’ai embrassé les miens et j’ai pris l’escalator je n’arrêtais pas de me retourner pour le voir arriver comme dans les films mais hélas…
Je me suis assise dans l’avion, je parlais au téléphone avec papa et maman. Au bout que quelque minutes j’ai raccroché et là j’ai vu deux appels en absence et un message , c’était lui.
-« je viens d’arriver à l’aéroport et j’apprend que vous avez déjà embarqué, pardonnez mon retard, il est du à une urgence médicale : mon grand-frère. Cette ultime fois ma lenteur et mon retard m’ont été fatal. Je suis désespéré de ne pas avoir pu vous tenir dans mes bras une dernière fois. Je vous souhaite de rester la même pour la suite de vos études, si vous le faites vous réussirez à coup sur. Je reste à votre disposition n’hésitez pas à m’écrire. Votre directeur à qui vous manquez déjà terriblement J-C M.»
J’ai senti une larme couler sur ma joue gauche, je pleurais la mort de NOUS avant même d’être venu à vie.
Adieu J-C M.
J’étais loin, très loin d’imaginer que la distance c’est comme le vent : Ca éteint les petites flammes et ravive les grandes.
Ps : cette partie je l’ai faite plus longue que les autres pour m’excuser du silence d’hier, Koh Lanta a eu raison de moi, donc essayez de venir me dire ici que c’est court.
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