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Couverture du roman Possession

Possession

Plongez dans l'univers de Possession, une œuvre où les sentiments s'entremêlent avec une intensité rare. Au centre de ce récit passionné se trouve Elisa, une protagoniste dont le parcours émotionnel définit chaque instant de l'intrigue. Cette romance explore les profondeurs de l'attachement et les liens indéfectibles qui unissent les êtres. Entre désir et dévotion, l'histoire d'Elisa invite les lecteurs à découvrir une vision singulière et touchante de l'amour véritable.
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Chapitre 2

Chapter 2 : LE CHAUD LAPIN

[Cette œuvre soumise à des droits d’auteur, est la propriété intellectuelle de « Les écrits d’Elisa. ». Aucune copie ou reproduction quelconque n’est par conséquent admise sous peine de poursuites]

** NELSON MBOUMBA **

[PING SMS]

Jo : Position !? Tu ne tombes plus ? Ou ta petite t’a bloqué là-bas ?

Je lis le message en secouant la tête sans répondre. C’est de la provocation. Du coup je laisse passer. Je gare dans le parking de l’immeuble de Karla, récupère mon sac à dos et descends du véhicule. Je le verrouille puis prends les escaliers jusqu’à la l’appartement de Karla. Je ne sais pas comment les gens font pour construire des immeubles sans y mettre un ascenseur. Je fais beaucoup de sport, c’est vrai. Mais ce n’est pas vraiment le kiff de devoir faire dix minutes de cardio lorsque je dois me rendre chez elle [soupire]

Karla et moi ça fait un peu plus de deux ans qu’on est ensemble. A peu près depuis qu’on est sur Bordeaux. Je l’avais remarqué depuis le lycée et comme Dieu fait bien les choses, on s’est retrouvé ici pour nos études universitaires. D’entrée de jeu, je me suis positionné. Je ne voulais pas qu’elle finisse avec l’un des chiens de la ville. Plus encore lorsqu’elle m’a fait savoir qu’elle était vierge. C’était impensable pour moi de la voir avec un autre ! J’ai joué ça en 10 et on s’est mis ensemble.

Je voyais ailleurs, un peu comme tous les gens de mon âge, jusqu’à ce qu’elle me libère la chose. Je lui ai tout appris, montré des choses qu’elle n’imaginait même pas ! Ce bout de femme, c’est moi qui l’aie fait. Je l’ai façonné de sorte qu’elle soit à mon gout, quoi que quelque peu insatiable, je suis. Je l’avoue [rire] Je la connais sur le bout des doigts !

Enfin ! Pour cette histoire d’appartement, je l’ai proposé de venir habiter dans le miens. Il est plus grand, plus spacieux et surtout mieux situé que son petit mètre carré [roulant les yeux] Mais elle m’a sorti beaucoup d’excuses comme quoi, elle ne peut pas aller habiter chez un homme et Bla Bla Bla. Du coup, elle a voulu qu’on fasse les « tours » en son appart et le mien. Mais bien évidemment, c’est dans le mien qu’on passe le clair de notre temps. Il n’y a que des babioles chez elle, alors que toutes ses affaires sont rangées chez moi. Bref !

J’ouvre la porte et referme derrière moi. Je récupère quelques manuels de cours et les ranges dans mon sac à dos.

Karla (me regardant) : Qu’est-ce que tu fais ?

Moi (me retournant) : Je ne sais pas que tu étais là [l’embrassant] Bonsoir, tu vas bien !?

Karla (hochant la tête) : je suis rentrée il y’ a quelques heures. Qu’est-ce que tu fais !?

Moi (la regardant) : Je suis passé récupérer quelques affaires ensuite je rentre.

Karla (levant les yeux) : Tu ne passes pas la nuit ici ?

Moi (secouant la tête) : Non ! J’ai des examens demain du coup, je préfère passer la nuit chez moi.

Karla (faisant la moue) : Mais tu peux réviser ici ! Je te laisserais tranquille, tu auras de l’espace.

Moi (l’enlaçant) : Je sais ! Mais n’empêche, je préfère retrouver mon petit confort dans ma garçonnière.

Karla (me regardant) : Ok…Du coup après les examens tu reviens ? N’est-ce pas !?

Moi (grimaçant) : Ecoute, on aura tout le temps de se voir au Gabon ! Il reste au trop deux semaines à passer ici, j’ai envie de profiter de mes potes avant que le stress d’être entouré de la famille ne refasse surface.

Karla (le regardant en croisant les bras) :…

Moi (soupirant longuement) : Ecoute bébé, ne le prends pas mal ok !? On sera tout le temps ensemble, et là j’ai juste besoin de passer un peu de temps avec mes potes.

Karla (fronçant le visage) : Tes potes qui sont tous CELIBATAIRES et passent leur temps à se taper tout ce qui bouge ?

Moi (calme) : On ne va pas se disputer Karla s’il te plait ! [Allant dans la chambre]

Je monte dans la chambre et range quelque unes de mes affaires dans mon sac. Elle se met à parler pour ne rien dire [soupire] A vrai dire, je n’accorde pas d’importance à ce qu’elle raconte. Elle finit par se mettre devant l’armoire en me fixant.

Moi (soupirant) : Karla, je t’ai déjà dit que je ne veux pas me disputer avec toi. Ok ? Je ne vois pas où se trouve le problème que je fasse les deux semaines restantes chez toi ou chez moi.

Karla (me regardant) : Ca ne pose aucun problème en soit ! Simplement que je n’ai pas confiance en tes « potes ». Lorsqu’ils verront que tu es tout seul chez toi, ils feront exprès de faire défiler des paires de fesses.

Moi (serrant les mâchoires) : La question à se poser c’est est-ce que tu couches avec mes potes !?

Karla (ouvrant les yeux) : Mais tu es malade !? Qu’est-ce qui te prends de dire des bêtises pareilles !?

Moi (croisant les bras) : Dans ce cas, je ne comprends pas pourquoi tu es toujours en train d’épier tout ce qu’ils font ! Leurs vies ne te concernent pas. Depuis qu’on est ensemble, je ne t’ai jamais trompé et ce n’est pas aujourd’hui que ça va commencer Karla ! Si tu ne me fais pas confiance, alors on n’a rien à faire ensemble.

Karla (me regardant) : Tu es sérieux là !?

Moi (la regardant) : C’est à toi que je devrais poser cette question ! Un moment, il faudrait arrêter d’être sur mon dos et me faire un peu confiance. Si ce n’est pas le cas, mieux on arrête tous les deux.

[Silence]

Moi (la voix grave) : Est-ce que je peux récupérer mes affaires !?

Elle me cède le passage en se posant sur le lit. Je termine de prendre quelques affaires puis je pose mon sac devant la porte. Je reviens vers elle, histoire de lui faire un bisou, mais elle se lève immédiatement et s’en ferme dans la salle de bain. Pff ! Je la gèrerais plus tard. Pour le moment, j’ai d’autres chats à fouetter. Je récupère mon sac et sors de l’appartement. Une fois installé dans mon véhicule, je sors mon téléphone et consulte mes messages whatsapp.

Farrell : Je parie 50€ que la petite l’a bloqué là-bas ! En tout cas bro’, tu verras les photos. C’est chaud bouillant ici.

Jo : On ne va revoir Nelson qu’après 2 jours ! On te dit bien la petite à la vérité.

Drew : Mais c’est évident ! C’est une jauna jauna. Elle lui montre le feu là-bas.

Farrell : Et après c’est lui qui viendra parler de la petite de Daniel ! Et c’est même vrai, Daniel est ou depuis là !?

Jo : Lol ! Tu cherches Daniel à cette heure. C’est l’heure du couvre-feu man, sa petite à réquisitionner son téléphone. Krkrkrk

Drew : Vrai ! La semaine dernière j’appelle aux environs de 23h. C’est sa meuf qui répond. Elle me dit carrément « ce n’est pas une heure pour appeler les gens, il se fait tard » ! Yaye, j’ai failli prendre les crises !

Farrell : On te dit bien le type est marié ! Façon elle le tient par les burnes. Des fois j’ai même pitié.

Jo : Obligé d’essayer de le pervertir un peu !

Drew : Bref, ne nous éloignons pas du sujet principal ! Nelson Mandela, viens libérer ton peuple pardon. Donne-nous la position

Jo : Je vous dis qu’on ne va revoir le petit que deux jours plus tard ! Il teste le nouveau kamasoutra avec Karla.

Farrell : Tester comment !? Tu ne sais pas que ce sont eux qui créent ça !?

Drew : Siiii !

Je n’ai pas le cœur à lire le reste des messages tellement je suis plié de rire dans le véhicule.

Moi : Vous êtes cons ! Je prenais mes affaires. On se retrouve chez Fletch.

Drew : Ammmen ! Le sauveur de la nation a parlé ! Je sors même déjà de mon appart

Jo : Top ! Je tombe avec les bonbons roses.

Moi : Farrell, rappelle la petite de la dernière fois-là.

Farrell : Elle t’a tapé dans l’œil on dirait…Un conseil, sors couvert ! On ne sait pas quand quoi ce genre de petite traine.

Moi (lol) : Merci papa ! Mais je suis un grand garçon…Et je ne suis pas fou surtout.

Jo : On ne sait jamais !

Je secoue la tête en rigolant. Je pose mon téléphone puis me mets en route. Je descends d’abord à l’appartement histoire de prendre une douche et me changer, puis je me rends chez Fletch. Pour ce genre de fête, on se retranche souvent loin des regards indiscrets. Merci à ses parents qui ont une villa un peu loin des bruits villes. On peut y faire autant de bruit qu’on veut, les murs sont insonorisés, le pied !

Je garde dans le parking puis me rends dans la maison. A peine j’ouvre la porte que mon sang se réchauffe. Une vision des plus magnifiques. Des filles nues dans tous les coins et recoins de la maison. Des seins fermes et pointus, des fesses qui claquent et re-claquent au rythme du fond sonore. Il y’en a de tous les gouts, de toutes les couleurs et même quelques visages familiers. Mais bon ! Ici, personne ne connait personne. Tout ce qui se passe dans cette villa y reste ! Je referme la porte le sourire aux lèvres. Que la fête commence !

Jo (me faisant signe) : Type !? Nous sommes en haut !

Moi (levant les yeux) : Ok ! Je viens…

Sur le chemin mes yeux vont dans tous les sens, tout ce que j’aime réunis en un seul endroit. Je donne quelques claques sur des paires de fesses et presse d’autres.

Une fois à l’étage je salue tous les mecs avant de choper une boisson et de m’asseoir.

Jo (me regardant) : Karla ne t’a rien dit ? Encore qu’elle sait que tu es avec nous, tes potes « Célibataires »

Drew (éclatant de rire) : Vraiment ! Avec un pote comme toi, c’est clair que je me ferais aussi du souci. Tu n’inspires pas confiance Jo.

Jo (faussement outré) : Tu es juste jaloux type ! C’est nous là les enfants phare du seigneur ! Vous, on sait déjà ou vous irez avec vos visages d’ange là.

Drew (levant sa bière) : Auprès du père type !

Farrell (se levant) : Bon, moi je ne suis pas gay ! [Posant sa bouteille] J’ai vu des bonnes choses passer par ici !

Farrell (secouant la tête) : C’est sûr !

Moi (regardant Jo) : Tu as le matos ?

Jo (fouillant ses poches) : C’est une question ou une réponse !?

Drew (secouant la tête) : Le gar de la situation !

Il sort un paquet avec plusieurs substances pour nous amuser. Il y a un peu de tout. De la Coc, du LSD, Cannabis, Amphétamine, GBH, Kétamine etc…Il me passe un petit sachet avec un mélange.

Jo (souriant) : Fais-toi plaisir mon pote ! [Me donnant une tape sur l’épaule]

Moi (regardant les oursons) : Qu’est-ce que c’est !? Ceux en forme d’ourson ?

Jo (souriant) : Un nouveau bébé ! Des Teddy Tablets.

Moi (inquiet) : Tu l’as déjà utilisé !?

Jo (arquant les sourcils) : J’ai une tête à me faire refiler du mauvais matos ? Keep Calm bro’.

Moi (le tchekant) : Ok !

Je redescends histoire de me mettre dans l’ambiance. L’une des filles vers moi dans une démarche chaloupée. Elle me roule une pelle à s’en couper le souffle pendant plusieurs minutes. Elle descend lentement en gardant ses yeux rivés sur les miens. Elle ouvre mon jeans, descends mon caleçon puis me fait une sucette. Elle lèche et astique mon membre jusqu’à ce qu’il soit bien tendu. Elle fait de même avec mes testos en titillant mon gland. Je finis par verser dans sa bouche. Elle avale tout en me regardant droit dans les yeux.

Farrell (chuchotant) : Elle t’attend à l’étage. Troisième chambre !

Moi : Top !

Je termine mon verre d’une seule gorgée puis je rejoins la fille à l’étage. Elle m’attend dans une position qui me fait lever rien qu’en la regardant. Je l’embrasse langoureusement en me débarrassant de mes vêtements puis sors le sachet de drogue. Elle se place sur la table, me présentant ainsi son derrière. J’étale la coc sur ses deux fesses qu’elle fait trembler légèrement. Je sors un billet, le plie puis me met à sniffer toute la substance.

J’enfile un préservatif puis elle s’empale ensuite sur mon membre. Les sensations sont décuplées par la drogue. Je pose mes mains sur ses hanches afin de lui imposer mon rythme. Je lui donne quelques tapes sur les fesses de temps de temps. Je la fait basculer en levrette sur le lit. Heureusement que les murs sont insonorisés. Je me retire ensuite en remplaçant mon membre par mes doigts jusqu’à ce qu’elle jouisse.

J’étale le reste de drogue sur la table puis on la sniffe à tour de rôle. C’est le pied ! Je perds complètement la notion du temps. On remet la couvert plusieurs fois toute la nuit, et avec d’autres filles avant s’effondrer sur le lit.

Moi (touchant le préso) : Je crois qu’il a peté !

Elle (me fixant) : Pas grave…Je vais prendre un cachet [ce qu’elle fait]

Je me lève, jette le énième préservatif dans la poubelle avant de prendre ma douche puis de m’endormir comme un con.

En ouvrant les yeux, le soleil se couchait déjà. Je regarde ma montre et elle affiche 17h30. Je me lève d’un bond, mais je perds tout de suite l’équilibre. J’ai encore les séquelles de la nuit dernière [soupire] Comme à chaque fois, à cette heure, les filles sont déjà parties et la maison rangées. Je ne me réveille toujours tard après ce genre de fête, donc je ne vois pas les gens s’en aller ni même nettoyer. Lorsque j’ouvre les yeux, je suis tout seul dans le lit d’une des chambres de la villa.

Je prendre une douche bien froide avant de rejoindre les potes en bas. On salue tout le monde puis je me sers un café bien serré puis me pose dans le sofa. Tous les regards sont portés sur moi. Oui, j’ai une sale tête et alors !?

Farrell (éclatant de rire) : Tu sais que tu ne supportes pas les trucs, mais c’est toi qui fais les mélanges étranges !

[Eclats de rire]

Moi (secouant la tête) : Arrêtez de rire comme ! Ma tête cogne, merci…

Jo (amusé) : Laisses mon type ! On vous dit bien le Nelson. Il sauve tout un peuple, qu’est-ce que je dis même ! Tout un continent.

Drew (rire) : Pour le moment c’est d’abord lui qu’il doit sauver de la gueule de bois.

[Eclats de rire]

Ils sont restés à me gazer toute la soirée. Ne pouvant pas conduire, on a passé la nuit sur place. Le lendemain on a levé les voiles et repris le cours de nos vies. Ce sont les vacances, je compte bien en profiter tous les jours que Dieu fera ! Aucune chance que j’aille me coincer à Libreville avec Karla. D’ailleurs, je compte faire mon stage ailleurs. Peut-être ici [souriant] qui sait !? J’attends d’abord les résultats du dernier semestre avant d’aviser.

Mais je me vois mal aller à Libreville entre les parents et Karla, je vais finir par m’étouffer. Il faudrait peut-être que je crée quelque chose afin qu’elle ne fasse pas la tête. Enfin, je m’en occuperais plus tard.

...

Année validé ! Enfin, pas totalement. Il faut encore le stage pour enfin recevoir ma licence en finance. Mais je ne m’inquiète pas pour ça. Le plus dur c’était de valider le semestre.

Mum (d’un ton calme) : Donc tu ne rentres pas ces vacances !?

Moi : Non ! Je ferais le stage ici.

Mum (haussant le ton) : J’espère qu’on parle le même français là Nelson ! Ces vacances, tu ne rentres pas n’est-ce pas !?

Moi (amusée) : Mais oui ! J’ai déjà envoyé le résultat à papa par mail. Une fois le stage terminé, j’enverrais le diplôme.

Mum (d’un ton sec) : J’espère que tu n’appelleras pas mon mari derrière moi pour qu’il te prenne un billet ! Tu as dit que tu ne rentrais pas, alors tu t’y tiens. Est-ce que tu me comprends ? D’ailleurs, je vais déjà le prévenir.

Moi (amusé) : Mon Dieu madame MBOUMBA ! Vous êtes trop stressée dit-donc. J’ai dit que je restais, je suis là.

Mum : Tant mieux alors ! Bref, j’ai vu les résultats Et c’est quand-même bien ? Au moins tu ne fou pas la merde avec mon argent là-bas.

Moi (rire) : Il est compliqué pour toi de dire « mon fils chéri tu as bien bossé » hein !?

Mum : J’attends ton argent quand tu vas travailler c’est tout ! Le reste là ne me concerne pas. Et fais attention là-bas. Au revoir.

Moi : Bisous maman !

CLIC

Les vacances peuvent enfin commencer ! Les semaines qui suivent, je suis dans un autre monde. Je me suis complètement lâché, sans penser à rien d’autre. C’est dans un moment de lucidité que je me rappelle du départ de Karla. Du coup, la veille, je l’attends dans son appart. Pour marquer le coup, j’ai même fait à manger. Après, je ne m’attendais pas à ce qu’elle me saute dans les bras. Je sais que j’ai merdé ! Mais il me fallait vraiment que je me détente après cette année quelque peu stressante.

On s’est pris la tête, du coup je suis parti en claquant la porte derrière moi. Elle m’a grave fait chier. J’ai appelé Farrell afin qu’il me passe le numéro de la fille. Le soir même on s’est revu dans mon appartement et je me suis défoulé jusqu’à très tôt le matin. Je lui ai donné un peu plus de 100€ avant qu’elle ne s’en aille à la sortie des premiers rayons de soleil.

Les écrits d’Elisa, Production Originale, 2021, Copyright ©

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